15.060
Loi fédérale sur l'impôt anticipé. Modification
Markwalder Christa · P-F · Conseil national · Berne · Groupe libéral-radical
BO 2016 N 204Loi fédérale sur l'impôt anticipé
Ch. I art. 5 al. 1 let. h; ch. II art. 6 al. 1 let. m
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition de la minorité
(Birrer-Heimo, Jans, Marra, Pardini, Schelbert)
Maintenir
Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Wir führen eine gemeinsame Diskussion über die beiden Anträge der Minderheit Birrer-Heimo.
Birrer-Heimo Prisca · Mit-F · Conseil national · Lucerne · Groupe socialiste
Mit meinem Minderheitsantrag zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe h bitte ich Sie, der Version des Bundesrates zu folgen. Das bedeutet, dass Banken oder Konzernobergesellschaften in der Schweiz Coco-Bonds und auch Bail-in-Instrumente in Zukunft ohne Verrechnungssteuernachteile emittieren können. Die konkrete Emission muss durch die Finma genehmigt sein, das ist im Aufsichtsrecht so geregelt.
Die Finma wie auch die Schweizerische Nationalbank haben klar kommuniziert, dass sie in der Praxis auf der Emission auf Holdingstufe bestehen werden, und zwar aus zwei Gründen. Nur die Emission auf dieser Stufe biete letztlich die Rechtssicherheit, die in einem Krisenfall erforderlich sei - es geht um das "Too big to fail"-Regime. Zudem sei die internationale Akzeptanz entscheidend: Die relevanten internationalen Standards gemäss Financial Stability Board forderten diese Emission auf Holdingstufe.
Es geht hier um die Glaubwürdigkeit des Schweizer "Too big to fail"-Regimes, das wir im Steuerrecht nicht unnötig schwächen oder aufweichen sollten. Wenn Sie es hier aufweichen, so wecken Sie die Erwartung, dass auch Konzerngesellschaften, also nicht nur Konzernobergesellschaften, Bail-in-Bonds emittieren könnten, welche von der Verrechnungssteuer befreit würden. Sie schaffen Rechtsunsicherheit und eine Diskrepanz zwischen der aufsichtsrechtlichen und der steuerrechtlichen Regelung, und es besteht die Gefahr, dass Druck auf die Finma gemacht wird.
Ich bitte Sie namens der SP-Fraktion, bei der in der Botschaft vorgesehenen Lösung zu bleiben und meinen Minderheitsantrag zu unterstützen. Er ist die richtige Lösung für ein griffiges "Too big to fail"-Regime, und er stärkt die aufsichtsrechtliche Kompetenz.
Maurer Ueli · BR-M · Conseil fédéral · Zurich
Die Differenz besteht eigentlich nur im Wortteil "ober". Der Ständerat hat hier den Wortteil "ober" aus "Konzernobergesellschaften" herausgestrichen, sodass es nur noch "Konzerngesellschaften" heisst.
Wir sind der Meinung, dass Sie in dieser Frage dem Ständerat folgen können. Wir müssen hier nämlich zwischen dem Steuergesetz und der Aufsicht unterscheiden. Dieses Gesetz hat keinen Einfluss auf die Aufsicht, also auf die Finma. Die Finma ist in der Lage, das zu bewilligen. Sie würden mit der Fassung des Ständerates etwas mehr Spielraum im Steuergesetz schaffen, das ja in diesem Bereich bis 2021 befristet ist. Dem könnten wir zustimmen. Die Grenze, wenn sie denn benötigt wird, ist nämlich durch die Finma gegeben. Insofern ist die Differenz eher von kleinerer Bedeutung. Der Bundesrat könnte sich hier der Mehrheit Ihrer Kommission und damit dem Ständerat anschliessen.
de Buman Dominique · 2VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe PDC
Pour rappel, le projet initial du Conseil fédéral de révision de la loi fédérale sur l'impôt anticipé a passé sans aucune difficulté la rampe dans notre conseil. C'est en effet par 182 voix sans opposition que vous avez adhéré au texte original.
Pour mémoire, il s'agit de proroger l'exonération d'un certain nombre d'instruments financiers de l'impôt anticipé, prorogation valable pour une durée de cinq ans. Pendant que cette révision était décidée par le Conseil fédéral, notre conseil a fait aussi part de son intention d'étendre l'exonération de ces instruments financiers originels à d'autres instruments financiers, notamment à l'émission d'obligations.
Le projet a ensuite été transmis au Conseil des Etats, qui a adhéré à l'objectif de la révision, à savoir assurer la stabilité de la place financière suisse. Surtout, il s'agit d'assurer que l'émission des instruments financiers puisse se faire dans notre pays, de manière à ce que l'attractivité fiscale de notre place financière ait des effets, aussi, pour les caisses publiques.
Lors des délibérations de la commission soeur, une proposition visant à modifier les articles 5 et 6 de la loi fédérale sur l'impôt anticipé a été déposée par Monsieur Noser. Il s'agissait de remplacer les termes "sociétés mères" par "sociétés affiliées", ce qui revient à élargir la possibilité pour ces sociétés affiliées à des groupes financiers de bénéficier de l'exonération. A cet égard, certains avis ont été exprimés par les instances financières concernées, qu'il s'agisse de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), de la Banque nationale suisse ou de l'Administration fédérale des contributions (AFC).
Lors de sa séance d'hier, la Commission de l'économie et des redevances du Conseil national a également entendu ces avis et a dû constater qu'il y avait en quelque sorte une divergence de points de vue entre la FINMA, qui n'était guère favorable au fait d'étendre l'exonération aux sociétés affiliées, alors que le représentant de l'AFC s'est quant à lui déclaré favorable dès le moment où l'objectif fiscal était atteint.
Comme vous avez pu l'entendre tout à l'heure, et cela a été le cas hier aussi en séance de commission, Monsieur le conseiller fédéral Maurer, chef du Département des finances, a adhéré au point de vue de l'AFC, estimant que le projet de loi était de nature fiscale, contrairement à d'autres objets en relation avec la surveillance des institutions bancaires. Nous traitons en effet de la loi fédérale sur l'impôt anticipé et non pas de la loi sur les banques. La nature de la loi est donc différente.
BO 2016 N 205A noter qu'il y avait un doute de la part de la FINMA et des personnes réticentes par rapport à la décision du Conseil des Etats, qui se demandaient si elle était compatible avec les règles du "too big to fail" et avec les règles valables internationalement. Vérification faite, la norme internationale du Conseil de stabilité financière permet d'adapter la législation suisse, dès lors que les mesures qui seront introduites ne le seront qu'à partir de 2022 sur le plan international. Or, la révision de la loi fédérale sur l'impôt anticipé est limitée dans le temps. Cela veut dire que, de toute façon, il y aura une révision générale de la législation suisse, précisément pour l'échéance de 2022.
Ce qui prévaut donc pour la majorité de la commission, c'est d'avoir un instrument qui soit le plus favorable possible à la place financière et aussi qui n'ait pas trop d'incidences fiscales. La FINMA, de son côté, qui est responsable de l'autorisation de l'émission des instruments financiers, garde son indépendance, cela va de soi. Il y a donc, au vrai sens du terme, un respect de l'identité et de la position des différentes instances financières de la Confédération, mais ce n'est pas toujours le cas puisqu'on a été souvent habitués à ce que l'AFC, la FINMA et la Banque nationale suisse aient exactement la même position. En l'occurrence, il y a pour le moment un certain scepticisme de la part de la FINMA, alors même que l'Administration fédérale des contributions adhère à la décision du Conseil des Etats.
C'est donc avec ces considérations et consciente de ces différences que la claire majorité de la Commission de l'économie et des redevances du Conseil national vous propose de vous rallier à la décision du Conseil des Etats.
Leutenegger Oberholzer Susanne · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Wie gesagt, beim Verrechnungssteuergesetz haben wir noch eine Differenz zum Ständerat sowie redaktionelle Änderungen. Sie wissen es: Es geht um die Verrechnungssteuerbefreiung von Anleihenobligationen von Banken und Finanzgesellschaften, die im Rahmen der "Too big to fail"-Gesetzgebung herausgegeben werden, um einen sicheren Finanzplatz zu gewährleisten.
Die Differenz betrifft Artikel 5 Absatz 1 Litera h des Verrechnungssteuergesetzes sowie Artikel 6 Absatz 1 Litera m des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben. Der Bundesrat hatte vorgeschlagen - Sie können das in der Fahne nachlesen -, dass die Zinsen von Anleihenobligationen von Banken oder von Konzernobergesellschaften von Finanzgruppen von der Verrechnungssteuer befreit werden. Der Ständerat hatte mit 31 zu 13 Stimmen die Bestimmung dergestalt geändert, dass Konzerngesellschaften von Finanzgruppen ebenfalls von der Verrechnungssteuer befreit werden, wenn sie solche Anleihenobligationen herausgeben.
Die WAK-NR hat das Geschäft gestern beraten und Folgendes beschlossen: Wir bitten Sie mit einem Stimmenverhältnis von 19 zu 6 Stimmen bei 0 Enthaltungen, der Fassung des Ständerates zu folgen. Vorgängig hatten wir neben Herrn Bundesrat Maurer auch einen Vertreter der Steuerverwaltung und vor allem auch der Finma angehört. Steuerlich würde dieser Beschluss, wie verschiedentlich aufgeführt worden ist, zu keinen Änderungen des geltenden Rechts im Bereich der Gewinnsteuern von Bund und Kantonen führen.
Die Finma favorisiert - das hat sie klar zum Ausdruck gebracht - die Fassung des Bundesrates, und zwar aus folgenden Gründen: Sie wird auf einer Holdingemission bestehen müssen, denn sie favorisierte die "single point of entry strategy" im Rahmen der Sicherung der "Too big to fail"-Finanzierung. Denn gemäss der Finma bietet nur die Emission auf der obersten Konzernstufe letztlich die Rechtssicherheit, die in einem Krisenfall erforderlich ist.
Der zweite Grund, aus dem die Finma auf der Emission auf Holdingstufe bestehen müsste, sei die internationale Akzeptanz: Die relevanten internationalen Standards gemäss Financial Stability Board forderten diese Emission auf Holdingstufe. Die Kommission hat diese Bedenken zur Kenntnis genommen und auch festgestellt, dass es hier, wie Herr Bundesrat Maurer jetzt ebenfalls festgehalten hat, nicht darum geht, die Aufsichtskompetenzen der Finma einzuschränken; die Finma bleibt weiterhin frei, unabhängig von unserem heutigen Beschluss. Die Finma hat in Zusammenarbeit mit der Schweizerischen Nationalbank weiterhin die Kompetenz festzulegen, welche Anleihenemissionen sie zur Sicherung als geeignet erachtet. In Bezug auf die gesetzliche Änderung ist die WAK-NR aber wie gesagt mehrheitlich der Fassung des Ständerates gefolgt, wie sie Herr Noser dort eingebracht hatte.
Ich bitte Sie also, in dieser Frage der Mehrheit zu folgen.
Ich möchte Ihnen jetzt noch redaktionelle Änderungen präsentieren, die wir gestern in der Kommission ebenfalls zur Kenntnis genommen haben. Es gibt redaktionelle Änderungen im Bundesgesetz über die Stempelabgaben, und zwar in Artikel 6 Absatz 1 Litera l. Der deutsche Text wurde dahingehend geändert, dass statt "Beteiligungsrechte von Banken" neu "Beteiligungsrechte an Banken" formuliert wird. Auf Französisch heisst es neu "droits de participation ... à des banques" statt wie bisher "... par des banques". Im Italienischen wird ebenfalls eine Änderung vorgenommen. Neu heisst es "diritti di partecipazione a banche" statt "... delle banche".
Bei Artikel 6 Absatz 1 Litera m heisst es auf Französisch neu "droits de participation à des banques ou des sociétés mères" anstelle von "de banques ou de sociétés mères". Die Redaktionskommission wird dann diese Anpassungen vornehmen. Wir haben sie jetzt einfach zur Kenntnis zu nehmen.
Im Namen der Mehrheit der WAK ersuche ich Sie, dem Antrag zur Änderung von Artikel 5 Absatz 1 des Verrechnungssteuergesetzes und von Artikel 6 Absatz 1 des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben zu folgen und das Wort "Konzernobergesellschaften" in "Konzerngesellschaften" abzuändern.
Markwalder Christa · P-F · Conseil national · Berne · Groupe libéral-radical
Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Die FDP-Liberale Fraktion, die CVP-Fraktion und die SVP-Fraktion unterstützen den Antrag der Mehrheit.
Vote
| Fraktion | Gea | Na | Enth. |
|---|---|---|---|
| Groupe de l'Union démocratique du Centre | 60 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe socialiste | 0 (0 %) | 40 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe libéral-radical | 27 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe PDC | 25 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe des VERT-E-S | 0 (0 %) | 9 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe vert'libéral | 7 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe bourgeois-démocratique | 5 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Total | 124 (72 %) | 49 (28 %) | 0 (0 %) |
Gea: Antrag der Mehrheit
Na: Antrag der Minderheit Birrer-Heimo
Markwalder Christa · P-F · Conseil national · Berne · Groupe libéral-radical
Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Das Geschäft ist bereit für die Schlussabstimmung.