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Fièvre aphteuse
Eberhard Toni · Conseil national · Schwyz · Groupe démocrate-chrétien
BO 2002 N 741Ich danke dem Bundesrat für die Beantwortung der Interpellation. Das Thema ist im Moment zwar nicht mehr so aktuell, ich hätte auch auf eine Stellungnahme verzichten können, aber ich habe doch noch einige Überlegungen dazu anzubringen.
Die Seuchengefahr ist in Europa gebannt. Trotzdem müssen wir uns Gedanken machen, wie wir es nächstes Mal bei einer solchen Gefahr besser machen können und wie daraus Lehren gezogen werden können. Nicht nur mir, vermutlich auch Ihnen sind die schrecklichen Bilder in Erinnerung, wie die verseuchten Tiere in England entsorgt wurden.
Ich bin mit der Antwort des Bundesrates einverstanden, bin aber der Meinung, dass wir in unseren Überlegungen in die Richtung gehen müssen, wie wir die erkrankten Tiere verwerten wollen. In England wurden nicht nur die erkrankten, sondern auch die gesunden Tiere in einem gewissen Umkreis des Seuchenherdes vernichtet, meistens verbrannt. Dabei weiss man, dass das Fleisch von den gesunden Tieren dieser Region eigentlich bedenkenlos konsumiert werden könnte.
Ich bin der Meinung, dass diese Art von Seuchenbekämpfung hinterfragt werden sollte. Die erste wichtige Massnahme in einem Seuchenfall ist, den Seuchenherd zu isolieren. Mit der nun in der Schweiz eingeführten Tierverkehrsdatenbank haben wir dafür gute Voraussetzungen geschaffen. Wir sind also nicht wie die Engländer gezwungen, alle gefährdeten Tiere zu vernichten. Mit einer Ringimpfung und einer Quarantäne um den Gefahrenherd kann die notwendige Isolation des Seuchengebietes sichergestellt werden. Die Schlachtung der geimpften Tiere könnte anschliessend auf eine auch für die Wahrnehmung der Konsumenten und Konsumentinnen verträgliche Art vorgenommen werden. Es müssten bei diesem Vorgehen also nicht mehr alle Tiere vernichtet werden, sondern man könnte sich auf die erkrankten Tiere beschränken. Die übrigen Tiere in der Gefahrenzone, auch die geimpften, könnten dann einer normalen Schlachtung in speziell bezeichneten Schlachthöfen zugeführt werden.
Auch stellt sich die Frage, ob es notwendig ist, dass alle geimpften Tiere geschlachtet werden müssen. Diese an und für sich gesunden Tiere dürfen zwar nach EU-Vorschrift nicht mehr exportiert werden. Mit der Tierverkehrsdatenbank wäre aber die notwendige Kontrolle vorhanden, und diese Tiere könnten im Inland bleiben. Ich hoffe das und fordere das BVET auf, in der jetzt in Bezug auf die Seuchenlage ruhigen Zeit die notwendigen Überlegungen anzustellen und auch die notwendigen Korrekturen vorzunehmen.
Couchepin Pascal · BR-M · Conseil fédéral · Valais
La fièvre aphteuse, tout le monde le sait, est une épizootie hautement contagieuse contre laquelle les mesures de prévention et de lutte sont réglementées en détail dans l'ordonnance sur les épizooties.
La discussion sur la vaccination part de l'idée fausse que la vaccination permettrait d'empêcher l'épizootie. Or, tel n'est pas le cas puisqu'il serait impossible de vacciner, outre les bovins, tous les porcs, les moutons et toutes les autres espèces d'animaux réceptives à l'épizootie. De plus, les animaux vaccinés peuvent être porteurs du virus sans tomber malades eux-mêmes et favoriser ainsi la propagation de l'épizootie.
L'office fédéral compétent a organisé le 11 avril 2002 un colloque avec les milieux intéressés pour discuter de la stratégie suisse à la lumière des événements de Grande-Bretagne et imaginer ce que devrait être notre attitude à l'avenir. L'attitude de l'Office vétérinaire fédéral a été généralement approuvée. Après l'épidémie de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne et ses répercussions dans plusieurs pays européens, le message sur la "Politique agricole 2007" prévoit d'introduire dans la loi sur les épizooties une base légale qui permettrait d'interdire immédiatement les transports d'animaux, les marchés et les expositions de bétail en cas de menace sur le cheptel suisse par une épizootie hautement contagieuse.
Vous m'avez posé la question de savoir quelles sont les conclusions que l'on a tirées de l'épidémie de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne, puisque vous avez évoqué les méthodes qui sont utilisées dans ce pays. Je viens de dire que, en fonction de la "Politique agricole 2007", on aurait le droit de limiter les déplacements d'animaux en Suisse si des foyers d'épizooties apparaissaient en Europe. L'épidémie qui s'est produite en Grande-Bretagne s'explique, selon nos informations à ce jour, très vraisemblablement par des importations illégales de viande contaminée conjointement avec un affouragement illégal avec des déchets de cuisine. Ainsi, une modification de l'ordonnance sur les épizooties est-elle actuellement en préparation pour renforcer les dispositions relatives à l'affouragement avec des déchets de cuisine.
En avril dernier, comme je viens de le dire, nous avons eu une discussion sur l'expérience anglaise, mais nous avons aussi réuni une quarantaine de représentants des milieux intéressés de l'agriculture, de la fabrication des denrées alimentaires, de la médecine vétérinaire et des consommateurs pour discuter une nouvelle fois des stratégies possibles de lutte contre la fièvre aphteuse. Il est ressorti de ces discussions que les connaissances sur la maladie sont déterminantes pour détecter immédiatement les foyers et prendre à temps les mesures qui s'imposent. Nous avons conclu lors de cette rencontre que la vaccination préventive n'est pas quelque chose qui serait positif dans notre pays.
Aujourd'hui, la situation en Europe est beaucoup plus calme. La Grande-Bretagne a été déclarée indemne de fièvre aphteuse le 21 janvier 2002 par l'Office international des épizooties. Par contre, la maladie est encore actuellement largement répandue en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud. Les pays de l'Europe du Sud sont aussi menacés à partir de la Turquie. En 2000, de petits foyers d'épizootie sont encore apparus en Grèce.
On m'a même préparé une réponse relative à l'épizootie et le risque que ferait courir l'actuelle Coupe du monde de football qui se déroule dans un pays qui est touché par l'épizootie. Mais vous ne m'avez pas posé de question sur ce sujet, si bien que je ne vous donne pas la réponse.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Conseil national · Genève · Groupe socialiste
Déclaration auteur/auteurs: partiellement satisfaitBO 2002 N 742