18.029
Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG). Änderung
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Das Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts (ATSG) ist eine Klammergesetzgebung: Es enthält Regeln, die grundsätzlich für alle Sozialversicherungszweige gelten, mit Ausnahme der beruflichen Vorsorge.
Mit der vorliegenden Revision des ATSG wollen der Bundesrat und auch Ihre Kommission verschiedene Revisionsanliegen, die sich aus dem Parlament, aus der Rechtsprechung und aus der Lehre in den letzten fünfzehn Jahren, seit Inkrafttreten des Gesetzes 2003, ergeben haben, umsetzen. Die allgemeine Stossrichtung der Revision wurde in der Vernehmlassung mehrheitlich begrüsst. Der Bundesrat hat im vorliegenden Entwurf denn auch verschiedene Anliegen daraus berücksichtigt.
Die Revision zielt zunächst darauf ab, die Abläufe bei der Bekämpfung des Versicherungsmissbrauchs zu verbessern und dabei auch die Motion Lustenberger 12.3753 und die Motion Schwaller 13.3990 umzusetzen. Namentlich sollen Renten und Taggelder neu nicht nur sistiert werden können, wenn sich jemand tatsächlich im Straf- oder Massnahmenvollzug befindet, sondern auch, wenn jemand ungerechtfertigt den Straf- oder Massnahmenvollzug nicht antritt. Auch soll geregelt werden, wie Leistungen vorsorglich eingestellt werden können, wenn ein begründeter Verdacht auf unrechtmässige Leistungserwirkung besteht. Die Frist für die Rückforderung von unrechtmässig bezogenen Leistungen soll verlängert werden. Weiter soll geregelt werden, wann Beschwerden oder Einsprachen bei Leistungsverfügungen keine aufschiebende Wirkung mehr haben sollen und wer die Mehrkosten trägt, die infolge der Bekämpfung von ungerechtfertigtem Leistungsbezug entstehen.
Die in der Vernehmlassungsvorlage noch vorgesehene neue Bestimmung über die Überwachung von Versicherten wurde zwischenzeitlich ja bekanntlich aus der ATSG-Revision herausgelöst. Damit wurde der wichtigste Streitpunkt aus der vorliegenden Revision herausgenommen und in einer separaten Gesetzgebung realisiert.
Eine weitere Anpassung, die die Vorlage vorsieht, ist die Kostenpflicht der kantonalen sozialversicherungsrechtlichen Gerichtsverfahren, die neu geregelt werden soll. Auf diesen Punkt kommen wir in der Detailberatung dann noch zurück. Es soll damit die Motion 09.3406 umgesetzt werden, die verlangt, dass der Grundsatz der Kostenlosigkeit im ATSG aufgehoben werden soll. Heute gilt eine Kostenpflicht einzig im Bereich der Invalidenversicherung. Neu soll es allen dem ATSG unterstehenden Sozialversicherungen möglich sein, den Parteien Gerichtskosten für Beschwerdeverfahren aufzuerlegen, soweit das Gesetz der entsprechenden Versicherung - also das AHV-Gesetz oder das Krankenversicherungsgesetz - dies ausdrücklich vorsieht. Es ist eine differenzierte Lösung, die der Bundesrat vorsieht und die von der Mehrheit auch gestützt wird.
Im Weiteren sollen die Systeme der sozialen Sicherheit der Schweiz und der Europäischen Union mit dieser Revision besser koordiniert werden, dies insbesondere mit Bestimmungen zum elektronischen Datenaustausch. Die Bestimmungen sind technischer Art und waren unbestritten; ich gehe in der Detailberatung nicht mehr auf sie ein.
Schliesslich - und das ist nicht ganz unwichtig - möchte der Bundesrat die bestehende Praxis, nach welcher die sozialen Versicherungsabkommen nicht dem fakultativen Referendum unterstehen, ausdrücklich im ATSG geregelt haben. Dies sieht Ihre Kommission genau anders.
Ihre Kommission hat an zwei Sitzungen das Gesetz eingehend durchberaten. Ihre Kommission teilt die Auffassung des Bundesrates, dass namentlich die Abläufe bei der Bekämpfung des Versicherungsmissbrauchs optimiert werden und die Systeme der Schweiz und der EU koordiniert werden sollen. Ihre Kommission beantragt Ihnen mit 11 zu 0 Stimmen bei 2 Enthaltungen, auf die Vorlage einzutreten. Sie anerkennt damit auch den grundsätzlichen Bedarf, nach fünfzehn Jahren erstmals eine ziemlich umfassende Revision des Gesetzes durchzuführen.
Ich weise auch jetzt schon darauf hin, dass Ihre Kommission dann in der Gesamtabstimmung den Gesetzentwurf mit 10 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung angenommen hat und dass sie in der Detailberatung empfiehlt, insbesondere die neue Kostenregelung, die der Bundesrat beantragt, anzunehmen. Ich weise aber auch jetzt schon darauf hin, dass Ihre Kommission den Antrag des Bundesrates, eine gesetzliche Grundlage für eine Kompetenzübertragung an die Bundesversammlung zu schaffen, um Sozialversicherungsabkommen mit einfachem Bundesbeschluss zu genehmigen, mit 10 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung ablehnt. Das würde nämlich heissen, dass die Unterstellung unter das fakultative Referendum in diesen Bereichen ausgeschlossen wäre. Da ist die Kommission der Auffassung, dass das in der vorliegenden Revision nicht angeht.
Ich bitte Sie, gemäss Kommission - der Entscheid fiel, wie gesagt, mit 11 zu 0 Stimmen bei 2 Enthaltungen - einzutreten.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
La loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA) contient des règles qui s'appliquent à l'ensemble des assurances sociales - le rapporteur l'a rappelé -, à l'exception de la prévoyance professionnelle. Nous avons constaté que, depuis son entrée en vigueur en 2003, cette loi n'a pas encore fait l'objet d'une révision spécifique. Toute une série de demandes ont été faites ces dernières années, émanant non seulement du Parlement, mais aussi des tribunaux, des autorités d'application et des milieux de la recherche. Ces demandes se sont multipliées au point qu'une première révision de la loi s'impose aujourd'hui.
Initialement, il y avait également, dans ce projet, une disposition sur l'observation des assurés dans les assurances sociales, mais finalement cette disposition a été sortie du projet, puisque vous avez souhaité traiter cela au travers d'une initiative parlementaire. C'est donc un thème qui a été traité séparément et qui fera l'objet d'une votation populaire, comme tout le monde le sait, le 25 novembre prochain.
La révision qui reste à traiter vise, au fond, trois objectifs: le premier consiste à améliorer les dispositifs de lutte contre les abus dans le domaine des assurances; le deuxième, consiste à effectuer des adaptations dues à l'évolution du contexte international; le troisième, consiste à optimiser le système et l'application de la LPGA.
Dans le domaine de la lutte contre les abus, nous avons proposé de nouvelles dispositions de manière à pouvoir lutter plus efficacement contre la perception abusive des prestations des assurances sociales, parce que nous voyons aussi que cette préoccupation n'est, depuis longtemps, pas seulement celle de l'assurance-invalidité, mais que les autres assurances sociales ont elles aussi renforcé leurs efforts en ce sens. C'est pour cela qu'il nous semble adéquat d'établir, dans la LPGA, une disposition qui les concerne toutes; c'est ainsi une mise en oeuvre de deux motions du Parlement.
Ces deux motions visent, d'une part, à ce que les prestations en espèces puissent être suspendues lorsque l'assuré retarde indûment l'exécution de la mesure ou de la peine à laquelle il a été condamné, et ce pas seulement comme c'est le cas au moment de l'exécution de la peine. L'autre élément, c'est que les assurances pourront à l'avenir suspendre les prestations en espèces lorsqu'elles ont de bonnes raisons de soupçonner que l'assuré perçoit une prestation à laquelle il n'a pas droit. Le délai fixé pour la restitution des prestations indûment perçues sera dans ce sens prolongé. Une meilleure lutte contre les abus passe donc, notamment, par la mise en oeuvre de ces motions adoptées par le Parlement.
Dans le domaine international, nous souhaitons effectuer les adaptations dues à ce contexte. L'application des conventions internationales de sécurité sociale appelle diverses adaptations de la LPGA, notamment pour inscrire dans la loi les compétences internationales des différents organes et institutions suisses, et également pour actualiser certaines dispositions relevant de la technique dite du renvoi. Il y a aussi des éléments qui tiennent compte des développements apparus depuis l'entrée en vigueur de la loi, notamment sur le plan électronique, et visant à supprimer l'échange d'informations par papier pour le remplacer par l'échange d'informations par voie électronique.
Toujours dans ce contexte international, la présente révision offre l'occasion d'introduire une disposition qui codifie la pratique, une pratique dite des accords standards, selon laquelle l'Assemblée fédérale peut approuver les conventions de sécurité sociale par arrêté fédéral simple, non soumis au référendum facultatif. Le Parlement conserve donc la liberté d'estimer, dans les cas concrets, ce qu'il convient de faire et de ne pas soumettre automatiquement toutes ces conventions au référendum facultatif. Le référendum facultatif, c'est toute une procédure, dans la plupart des cas pas forcément nécessaire, ni utile, ni profitable, puisqu'on peut bien distinguer quelles sont les conventions qui nécessitent un débat public et celles qui, dans le fond, ne changent rien à la situation actuelle. Mais cela, le rapporteur de la commission l'a rappelé, a fait l'objet d'une discussion et l'avis de votre commission à ce sujet est différent.
Enfin, il reste la question de l'optimisation et de l'application de la LPGA. Là, nous avons saisi l'occasion de cette révision pour concrétiser une motion du Parlement qui a pour but l'introduction de frais de justice pour les procédures devant les tribunaux des assurances sociales. C'est une demande du Parlement qui nous a été transmise, et nous saisissons l'occasion de cette révision pour concrétiser cette motion de 2009. Nous proposons là une réglementation différenciée qui tient compte des particularités de chacune des assurances sociales.
Voilà les éléments que je souhaitais vous communiquer au nom du Conseil fédéral dans le cadre de ce débat d'entrée en matière. Je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à entrer en matière sur le projet, à en délibérer. Il y a l'un ou l'autre point sur lesquels nous avons un avis divergent de la majorité de la commission, cela concerne notamment la question des traités internationaux mais je pense qu'un débat à ce sujet serait encore adéquat.
Keller-Sutter Karin · P-F · Ständerat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts
Loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress; Ziff. I Einleitung; Art. 7 Abs. 1; 21 Abs. 5; 25 Abs. 2; 28 Abs. 2, 3; 32 Abs. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule; ch. I introduction; art. 7 al. 1; 21 al. 5; 25 al. 2; 28 al. 2, 3; 32 al. 3
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 45 Abs. 4
Antrag der Kommission
... so kann ihr der Versicherungsträger die angemessenen Mehrkosten, die ihm durch den Beizug von Spezialistinnen und Spezialisten zur Durchführung von Überwachungen bei der Bekämpfung des ungerechtfertigten Leistungsbezuges entstanden sind, auferlegen.
Verfahrensbeitrag
Art. 45 al. 4
Proposition de la commission
... l'assureur peut mettre à la charge de l'assuré les frais supplémentaires appropriés que lui a occasionnés le recours à des spécialistes chargés d'effectuer des surveillances pour lutter contre la perception indue de prestations.
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Hier mache ich eine Anmerkung zur Änderung, die Ihre Kommission vorgenommen hat: Es geht um die Frage, wie die Kosten zu tragen sind, wenn bei der Bekämpfung des ungerechtfertigten Leistungsbezugs Spezialistinnen und Spezialisten zur Durchführung von Überwachungen beigezogen werden. Ich habe es in der Eintretensdebatte gesagt, die entsprechende materielle Regelung ist ausgegliedert worden - die Privatdetektiv-Gesetzgebung, wenn Sie so wollen. Hier geht es nur, aber immerhin, um die Kostenfrage.
Betreffend die Kostenfrage beantragt der Bundesrat, dass die entsprechenden Mehrkosten insgesamt auf den Verursacher - das ist in der Regel der Versicherte - überwälzt werden können. Ihre Kommission beantragt Ihnen nun, den Begriff "Mehrkosten" mit dem Adjektiv "angemessene" zu ergänzen. Wir kennen das Wort "angemessen" schon aus der gestrigen Debatte über die Steuervorlage 17. Mit dem Begriff "angemessen" will die Kommission ausdrücken, dass auch in diesem Bereich das Verhältnismässigkeitsprinzip gelten soll. Normalerweise verfügen wir im Sozialversicherungsrecht über Gebührentarife. Bei der Überwälzung von Kosten in diesem Bereich - bei den Spezialistinnen und Spezialisten - gibt es keinen Gebührentarif. Weil es keinen Gebührentarif gibt, ist es notwendig, die Mehrkosten-Überwälzung durch den Begriff "angemessen" einzugrenzen. Gleichzeitig hat die Kommission festgestellt: Wenn von Spezialistinnen und Spezialisten die Rede ist, können damit interne und externe Spezialistinnen und Spezialisten gemeint sein. Das heisst, dass entsprechende Versicherungsträger für beide Kategorien Kosten überwälzen können.
Schliesslich ist bei Absatz 4 die Frage aufgetaucht, was damit gemeint sei, dass "in anderer rechtswidriger Weise" eine Versicherungsleistung erwirkt würde. Was "wissentlich mit unwahren Angaben" bedeutet, ist klar. Bei "in anderer rechtswidriger Weise" ist bei der Interpretation herausgekommen, dass hier insbesondere etwa eine bewusste Simulation denkbar wäre, die dann keine wissentlich unwahre Angabe darstellen, aber sinngemäss zum gleichen rechtswidrigen Resultat führen würde.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
Votre commission a apporté, de notre point de vue, une précision bienvenue à la formulation du Conseil fédéral. Nous nous rallions à cette proposition.
Keller-Sutter Karin · P-F · Ständerat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 49 Abs. 5; 52 Abs. 4; 52a
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 49 al. 5; 52 al. 4; 52a
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 61
Antrag der Mehrheit
Bst. a, fbis
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Bst. a
Unverändert
Bst. fbis
Streichen
Art. 61
Proposition de la majorité
Let. a, fbis
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Let. a
Inchangé
Let. fbis
Biffer
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Ich spreche hier zu Artikel 61 Buchstabe a und Buchstabe fbis auf der Folgeseite der deutschen Fahne. Wir sind hier in Präsenz einer Mehrheit und einer Minderheit. Ihre Kommission schlägt Ihnen mit 8 zu 4 Stimmen vor, dem Bundesrat zu folgen. Worum geht es?
Mit den vorgeschlagenen Bestimmungen wird die Motion 09.3406, "Kostenpflicht der Verfahren vor den kantonalen Versicherungsgerichten", umgesetzt. Diese Motion ist von beiden Räten angenommen worden. Demnach wird der Grundsatz der Kostenlosigkeit des erstinstanzlichen Verfahrens aufgehoben, weshalb die Änderung von Artikel 61 Buchstabe a notwendig wurde.
Nun war im ursprünglichen ATSG von 2003 der Grundsatz der Kostenlosigkeit verankert. Im Jahre 2016 ist aber im Zuge einer IV-Revision die Kostenlosigkeit im Bereich der IV aufgehoben worden; das war eine Änderung von Artikel 69 Absatz 1bis IVG. Demzufolge können Gerichtskosten im Umfang von 200 bis 1000 Franken erhoben werden. Diese beziehen sich dann nicht auf den Streitwert, sondern auf den Aufwand, der durch das Verfahren ausgelöst worden ist. Die nun vorgesehene Änderung des IVG ist deshalb rein redaktioneller Natur. Im geltenden Recht ist von einer Abweichung vom ATSG die Rede. Da nun der Grundsatz aus dem ATSG gestrichen werden soll, würde die Bestimmung im IVG keine Abweichung mehr darstellen. Keine Kostenlosigkeit gibt es bei einem Verfahren vor dem Bundesgericht. Auch hier wird jetzt schon nicht gemäss Streitwert, sondern gemäss Aufwand ein Kostenrahmen von 200 bis 1000 Franken erhoben. Das ist in Artikel 65 Absatz 4 des Bundesgerichtsgesetzes so geregelt.
Was ändert nun mit der vorgeschlagenen Revision? Die von mir erwähnte Motion verlangt eine generelle Aufhebung der Kostenlosigkeit. Der Bundesrat setzt diese Motion mit seinem Entwurf um, aber er differenziert. Er differenziert in dem Sinne, als er vorschlägt, keine umfassende Kostenpflicht einzuführen. Demnach soll in Artikel 61 Buchstabe fbis im Leistungsbereich die Kostenpflicht nur dann bestehen, wenn das entsprechende Sozialversicherungsgesetz es ausdrücklich vorsieht. In der IV wäre dies, wie gesagt, heute schon der Fall, beispielsweise aber nicht im AHV-Gesetz oder im Krankenversicherungsgesetz. Unabhängig von der Regelung im Einzelgesetz ist die Übertragung von Kosten in Einzelfällen immer möglich, und zwar heute schon, wenn es um eine mutwillige oder leichtsinnige Beschwerdeführung geht. Artikel 85bis Absatz 2 des AHV-Gesetzes haben wir diesbezüglich auch bereits angepasst.
In Bezug auf den Beitragsbereich enthält das ATSG keine Aussage. Es ist Sache der kantonalen Versicherungsgerichte, zu regeln, ob eine Kostenpflicht immer im Beitragsbereich bestehen soll. In Bezug auf das Bundesverwaltungsgericht wird in Artikel 85bis Absatz 2 des AHV-Gesetzes beispielsweise für die Beitragsstreitigkeiten eine Kostenpflicht statuiert, was gegenüber dem geltenden Recht aber auch nichts Neues darstellt.
Weshalb schlägt nun der Bundesrat eine differenzierte Lösung vor und keine, ich würde sagen, sklavische Umsetzung der angenommenen Motion? Im Rahmen der parlamentarischen Beratungen zur Motion wurde der Bundesrat aufgefordert, bei den kantonalen Gerichten eine Umfrage über die Erfahrungen durchzuführen, die sie mit der Kostenpflicht in der IV gemacht haben. Die Ergebnisse dieser Umfrage hat Bundesrat Berset anlässlich der Debatte damals im Plenum vorgestellt. Ich wiederhole sie kurz, weil sie für die heutige Debatte doch eine gewisse Rolle spielen.
Vierzehn Gerichte, die angefragt worden sind, haben die Ansicht geäussert, dass das Ziel, die Reduktion der Verfahren durch die Einführung der Kostenpflicht in der IV, nicht erreicht worden sei. Sieben Gerichte haben die Ansicht geäussert, dass die Ziele erreicht worden seien, und sechs Gerichte haben keine klare Äusserung abgegeben. Ihre Kommission schliesst daraus einerseits, dass eine sklavische Umsetzung der Motion wahrscheinlich nicht zielgerichtet wäre. Umgekehrt schliesst die Mehrheit Ihrer Kommission - der Entscheid fiel bei beiden Bestimmungen mit 8 zu 4 Stimmen - daraus aber auch, dass ein gewisser Lenkungseffekt durch die Neuregelung der Kosten erzielt werden kann.
Aus diesem Grunde beantragt Ihnen die Mehrheit Ihrer Kommission, dem Bundesrat zu folgen und eine differenzierte generelle Kostenpflicht einzuführen.
Bruderer Wyss Pascale · Mit-F · Ständerat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Ich bin sehr froh um die differenzierten Ausführungen des Kommissionssprechers und vor allem auch um die Hinweise darauf, dass wir hier verallgemeinernd einen Schritt tun wollen, der eigentlich im Spezifischen schon gezeigt hat, dass er zu hinterfragen ist.
Worum geht es hier? Hier möchte der Bundesrat eine gesetzliche Grundlage schaffen, wonach die Einzelgesetze für die Verfahren vor den kantonalen Versicherungsgerichten eine Kostenpflicht vorsehen können. Zusätzlich zu den jetzt schon halbwegs geäusserten Bedenken des Kommissionssprechers in Bezug auf die Mehrheitslösung möchte ich Sie als Ständerätinnen und Ständeräte auch noch auf eine möglicherweise versteckte Folge aufmerksam machen, nämlich auf eine mögliche Mehrbelastung der Kantone aufgrund dieser Änderungen, die wir jetzt im Begriff sind anzunehmen.
Man darf natürlich die Idee haben, dass diese Kostenpflicht vorgesehen wird. Damit sind ja auch gewisse Hoffnungen verbunden, wie schon damals, als man das bei der IV einführte: Man könnte sich erhoffen, dass es beispielsweise weniger "aussichtslose" Beschwerden gibt und, verbunden damit, weniger zeitraubende Fälle, mit denen sich die Gerichte herumzuschlagen haben, weil die Hürde etwas höher wird. Das wäre der positive Fall. Im negativen Fall aber - und darauf hat Herr Bischof jetzt angesichts dieser Umfrage auch schon hingewiesen - kann es auch sein, dass diese positiven Effekte nicht eintreten, sondern es eben anders ist. Warum? Weil bekanntlich Gesuche um Gewährung einer unentgeltlichen Prozessführung gestellt werden können und auch geprüft werden müssen, was wiederum einen Mehraufwand bringt. Die bisherigen Erfahrungen, die man im Bereich der IV sammeln konnte, wo mit Artikel 69 Absatz 1bis IVG - nicht seit 2016, Herr Bischof, sondern bereits seit 2006 - eine entsprechende Bestimmung existiert, zeigen eben genau diese eigentlich enttäuschende Entwicklung. Sie ist enttäuschend angesichts der Hoffnungen, die man hatte; diese Änderung bedeutet nämlich nicht einen Minderaufwand.
Die Umfrage bei den betroffenen Gerichten, die von Herrn Bischof erwähnt wurde, hat gezeigt, dass die Einführung der Kostenpflicht im IV-Bereich sogar zu einer zusätzlichen Belastung geführt hat. Denn aufgrund der erwähnten Gesuche um Gewährung der unentgeltlichen Prozessführung müssen die Gerichte jeweils auch prüfen, ob die beschwerdeführenden Personen mittellos sind, ob eine Vertretung in der Sache notwendig ist, ob die Beschwerde nicht von vornherein aussichtslos ist usw. Es gibt also auch einen Mehraufwand, der damit verbunden ist.
Dazu kommt - und das ist jetzt auch mein Appell an Sie als Ständerätinnen und Ständeräte -, dass volkswirtschaftlich gesehen die finanzielle Rechnung unter dem Strich eben auch nicht aufgeht. Denn diese Gesuche um Unentgeltlichkeit werden oft gutgeheissen - aus guten Gründen. Das Sozialversicherungsrecht ist komplex, und die Versicherten leben einfach meist in knappen finanziellen Verhältnissen.
Ich möchte hier auch meine Interessenbindung offenlegen: Ich bin Präsidentin von Inclusion Handicap. Das ist die Dachorganisation der Behindertenorganisationen in der Schweiz. Unsere Erfahrungen, auch im Kontakt mit den Gerichten, bestätigen genau diese negative Entwicklung aufgrund der Einführung der Möglichkeit der Kostenpflicht.
Ich fasse zusammen: Die bisherigen Erfahrungen zeigen, und das hat auch der Kommissionssprecher so offengelegt, dass es nicht weniger Beschwerden gibt, dass es nicht weniger Aufwand gibt - im Gegenteil - und dass, insgesamt gesehen, nicht weniger Kosten anfallen, sondern es, wenn schon, eher eine Verschiebung der Kosten hin zu den Kantonen gibt. Darum möchte ich Sie bitten, hier darauf zu verzichten, einen Schritt zu machen, den wir eigentlich im IVG rückgängig machen sollten.
Deshalb möchte ich Ihnen beantragen, dass Sie hier bei Artikel 61 ATSG beim geltenden Recht bleiben und dann bei Artikel 69 Absatz 1bis IVG meinem Streichungsantrag folgen und damit, angesichts der Erfahrungen, die gezeigt haben, dass die Hoffnungen nicht erfüllt werden konnten - ganz im Gegenteil -, wieder zurückkehren zum ursprünglichen System.
Rechsteiner Paul · Mit-M · Ständerat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion
Ergänzend zu meiner Vorrednerin möchte ich ein weiteres Argument anführen. Der Bundesrat hat ja mit dieser Bestimmung und mit diesem Entwurf auf eine Motion reagiert, das ist unbestritten, aber umgekehrt muss man sich doch fragen, was der Sinn der Regelung ist. Ich erinnere daran, dass die Entstehungsgeschichte des ATSG etwas speziell war. Das Ganze wurde ja im Ständerat durch eine parlamentarische Initiative Meier Josi (85.227) ausgelöst, und die eigentliche Arbeit erfolgte dann in den Neunzigerjahren in einer Subkommission der SGK des Nationalrates. Es war eine Arbeit zusammen mit alt Nationalrat Heinz Allenspach, eine Arbeit, die darauf ausgerichtet war, die wesentlichen Grundsätze des Sozialversicherungsrechtes im Allgemeinen zu kodifizieren, so, wie sie unbestritten galten und entsprechend auch anerkannt waren. Zu diesen Grundsätzen gehörte auch die Kostenlosigkeit des Sozialversicherungsverfahrens.
Das Sozialversicherungsrecht wird über das sogenannte Offizialprinzip umgesetzt. Die Behörden wenden das Recht von Amtes wegen an, und das ist für die Betroffenen nicht mit Kosten verbunden. Das ist das Prinzip des Sozialversicherungsrechtes ganz generell. Unbestritten gilt das für die Verwaltung selber, aber es gilt eben auch für die Sozialversicherungsjustiz. Die Kostenfreiheit ist ein bewährter Grundsatz des Sozialversicherungsrechtes, ein Grundsatz, der hier eben Ausfluss des Offizialprinzips ist. Das sollte man im erstinstanzlichen Gerichtsverfahren auch so handhaben.
In diesem Sinne meine ich, dass man hier wieder zurückkehren beziehungsweise beim bisherigen Recht bleiben sollte, das sich - das ist unbestritten - grundsätzlich bewährt hat.
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Ich würde gerne noch eine Anmerkung aus Sicht der Kommission machen. Ich bitte Sie, wie gesagt, der Mehrheit zu folgen. Die Kommission ist bei der Kostenfrage von der gleichen Überlegung wie der Bundesrat ausgegangen, Frau Kollegin Bruderer. Es stimmt, dass vermutlich Mehreinnahmen erzielt werden, das hat sich auch aus der Umfrage ergeben. Bei vierzehn Gerichten sind keine Mehreinnahmen entstanden, es war also ausgeglichen. Aber immerhin sieben Kantone meldeten, es habe zu einer Reduktion der Gerichtsfälle geführt.
Der Bundesrat geht davon aus, dass Mehreinnahmen entstehen, er geht aber auch von einem gewissen administrativen Mehraufwand aus, namentlich wegen der Gesuche um unentgeltliche Rechtspflege. Im Ergebnis schliesst der Bundesrat - und das wurde in der Kommission nicht bestritten -, ich zitiere Seite 1657 der Botschaft: "Es kann davon ausgegangen werden, dass Aufwand und Ertrag in etwa ausgeglichen sind, sodass daraus finanziell kein Gewinn oder Verlust resultieren dürfte." Das gilt gemäss Bundesrat für Kantone und Gemeinden.
Was die Zielerreichung betrifft, zeigt die von mir zitierte Statistik, dass doch immerhin in sieben Kantonen ein entsprechender Effekt erzielt wurde. In vierzehn Kantonen wurde der Effekt nicht erzielt, es hat aber auch zu keinem Schaden geführt. Sechs weitere Kantone konnten sich offenbar nicht klar äussern. Bei dieser Sachlage ist die Kommissionsmehrheit der Meinung, dass die Revision, wie sie der Bundesrat vorschlägt, richtig ist.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
Il a été rappelé que l'origine de cette discussion est une motion de 2009 (09.3406), adoptée, en 2011, par le Conseil national puis, en 2012, par le Conseil des Etats. C'est une motion qui prévoyait d'introduire la perception de frais pour les procédures portées devant les tribunaux cantonaux des assurances, avec l'objectif, à l'époque - soit au moment du dépôt de la motion en 2009 -, d'éliminer les incitations à allonger la durée des procédures, et en même temps de décharger les tribunaux des procédures inutiles.
Il est vrai qu'en acceptant cette motion, le Parlement entendait dans le fond revenir sur le principe de la gratuité de la procédure dans le domaine des assurances sociales, qui était prévu dans la LPGA. C'est un principe qui, Madame Bruderer Wyss l'a rappelé au nom de la minorité de la commission, avait déjà été relativisé en 2006 dans le domaine de l'assurance-invalidité puisque, à ce moment-là, la perception de frais modérés avait été introduite dans la loi sur l'assurance-invalidité.
On se souvient également qu'à l'époque, lors des délibérations parlementaires, la teneur de la motion de 2009 avait soulevé la controverse. De plus, la volonté de proposer une solution différenciée plutôt que d'introduire de manière généralisée des frais pour les procédures de recours avait été exprimée à cette occasion. Nous avons poursuivi le travail en effectuant une enquête auprès des tribunaux cantonaux des assurances sociales, comme le rapporteur de la commission l'a mentionné. Je n'ai pas les chiffres exacts - je crois qu'ils ont été cités -, mais ce que j'ai retenu de tout cela, c'est que la majorité des tribunaux cantonaux des assurances sociales, une courte majorité mais une majorité quand-même, s'est montrée opposée à une introduction généralisée de frais de justice. L'introduction de tels frais ne me paraît pas non plus présenter le même intérêt pour toutes les assurances sociales - tout au plus dans une limite fixe, mais pas davantage.
C'est la raison pour laquelle, se fondant sur le débat au Parlement ainsi que sur cette enquête auprès des tribunaux, le Conseil fédéral, comme il l'avait déjà laissé entendre à l'époque dans les débats parlementaires, a soumis au Parlement une solution différenciée. Elle a été bien expliquée dans la discussion précédente.
Nous avions indiqué aussi, à titre d'exemple, qu'on tiendrait compte du fait que l'introduction de frais de justice dans les procédures en lien avec les prestations complémentaires n'a aucun sens, puisque si on introduisait les frais de justice dans le domaine des prestations complémentaires, ces frais seraient de toute façon ensuite à la charge du contribuable, en raison du droit à l'assistance judiciaire gratuite. Cet exemple montre bien qu'il n'est pas utile, ni même pertinent, si on souhaite introduire des frais de justice, de le faire de manière généralisée. Il faut au contraire le faire de manière très différenciée.
La réglementation que nous avons prévue vise à supprimer de la LPGA le principe général de la gratuité des procédures. Parallèlement, nous proposons une solution différenciée pour les procédures portant sur des litiges en matière de prestations. De telles procédures ne seront soumises à des frais de justice que si les lois spéciales correspondantes le prévoient expressément. Cela permet vraiment de tenir compte, de manière très précise, de chaque particularité de chaque assurance. On peut imaginer déjà que, dans le cas de prestations complémentaires, cela ne ferait pas sens, comme je l'ai expliqué tout à l'heure. Peut-être que dans d'autres types d'assurances, par contre, cela ferait sens. Nous avons souhaité ainsi pouvoir tenir compte des spécificités de chaque assurance.
La nouvelle réglementation qui vous est proposée prévoit également que la procédure de recours continue d'être gratuite pour les assurés qui remplissent les conditions prévues pour le droit à l'assistance judiciaire gratuite.
On voit à quoi ressemble le débat: la majorité de la commission soutient le projet du Conseil fédéral; une minorité de la commission propose de ne pas aller dans cette direction, notamment en invoquant l'argumentation selon laquelle l'assurance-invalidité n'a pas contribué à réduire le nombre de dossiers soumis aux tribunaux cantonaux. Il vous appartient de décider. Le Conseil fédéral soutient la proposition différenciée qu'il a faite; nous estimons que c'est une manière appropriée de mettre en oeuvre le mandat du Parlement issu de la motion de 2009.
Je vous invite donc, avec cette argumentation, à suivre la majorité de la commission.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 29 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 14 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Keller-Sutter Karin · P-F · Ständerat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Art. 70 Abs. 2 Bst. b; 72 Abs. 3; 73 Abs. 2; 74 Abs. 2 Bst. c, h; Gliederungstitel vor Art. 75a; Art. 75a-75c
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 70 al. 2 let. b; 72 al. 3; 73 al. 2; 74 al. 2 let. c, h; titre précédant l'art. 75a; art. 75a-75c
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 83
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Unverändert
Art. 83
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Inchangé
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. II, III
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Ch. II, III
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Änderung anderer Erlasse
Modification d'autres actes
Einleitung
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Introduction
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Ziff. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 153b
Streichen
Antrag der Minderheit
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Art. 85bis Abs. 2
Unverändert
Ch. 1
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 153b
Biffer
Proposition de la minorité
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Art. 85bis al. 2
Inchangé
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
L'article 153b est le premier article qui concerne la capacité de l'Assemblée fédérale de soumettre au référendum facultatif des accords internationaux. Si le rapporteur le voit également comme cela, nous pourrions entamer la discussion à ce sujet.
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Wenn Sie, liebe Kolleginnen und Kollegen, bei der Frage, die sich da jetzt stellt, einen gewissen Déjà-vu-Effekt verspüren, dann verspüren Sie diesen Effekt zu Recht. Der Ständerat hat sich mit dieser Frage zwar bei ganz anderen Gesetzen, aber doch schon mehrfach beschäftigt. Die Diskussion betrifft, Sie sehen das, elf verschiedene Gesetze, weil sich in diesen elf Gesetzen die gleiche Frage stellt. Ich verzichte darauf, die elf Gesetze aufzuzählen.
Der Bundesrat möchte in verschiedenen Sozialversicherungsgesetzen eine neue Bestimmung aufnehmen, die der Bundesversammlung die Befugnis erteilt, Sozialversicherungsabkommen mit einfachem Bundesbeschluss zu genehmigen. Damit würden diese Sozialversicherungsabkommen dem fakultativen Referendum entzogen. Das bezieht sich auf sogenannte Standardabkommen. Standardabkommen sind Abkommen, mit denen keine weiter gehenden Verpflichtungen geschaffen werden als mit ähnlichen Verträgen, die die Schweiz mit anderen Ländern bereits abgeschlossen hat; das sind Standardverträge. Für diese soll gesetzlich die Möglichkeit verankert werden, das fakultative Referendum aufzuheben.
Der Bundesrat begründet dies damit, dass in einer früheren Version von Artikel 141 der Bundesverfassung das fakultative Referendum für Sozialversicherungsabkommen nicht bestanden habe. Erst seit einer Änderung im Jahr 2002 unterstünden Staatsverträge, die "wichtige rechtsetzende Bestimmungen enthalten oder deren Umsetzung den Erlass von Bundesgesetzen erfordert", dem fakultativen Referendum. In der Folge habe der Bundesrat dann eine Praxis eingehalten, wonach man entsprechende Standardabkommen, wie ich sie vorhin erwähnt habe, dem fakultativen Referendum nicht unterstellt habe.
Das Bundesamt für Justiz hat nun am 29. August 2014 auf Anfrage des Bundesrates ein Gutachten erstellt, in dem es feststellt, dass das Kriterium der Neuheit einer Bestimmung gegenüber Verträgen ähnlicher Art kein Kriterium sei, um einen Staatsvertrag dem fakultativen Referendum zu entziehen. Der Bundesrat hat daraus den Schluss gezogen, dass es eben jetzt eine Gesetzesänderung brauche, damit dem Gutachten des Bundesamtes für Justiz Nachachtung verschafft wird und solche Abkommen dem fakultativen Referendum weiter entzogen werden können.
Der Ständerat hat sich, wie gesagt, bereits mindestens zweimal mit dieser Frage beschäftigt: einmal generell bei Doppelbesteuerungsabkommen anlässlich des Doppelbesteuerungsabkommens mit Lettland und einmal bei Freihandels- und Investitionsschutzabkommen insgesamt anlässlich des Freihandelsabkommens mit Georgien. In beiden Fällen hat der Ständerat mit klarer Mehrheit entschieden, dass er solche Delegationen nicht zulassen will. Auch bei Standardabkommen soll grundsätzlich das fakultative Referendum gelten.
Der Bundesrat stellt fest, dass das seine Handlungsfähigkeit in der Aussenpolitik einschränkt. Das mag stimmen, aber nach Auffassung der einstimmigen Kommission kann es für ein fakultatives Referendum kein Kriterium sein, ob eine ähnliche Bestimmung in einem anderen Abkommen mit einem anderen Land bereits integriert war oder nicht. Es ist für die Kommissionsmehrheit nicht das Gleiche, ob ein gleichlautendes Sozialversicherungsabkommen beispielsweise mit der Bundesrepublik Deutschland oder etwa mit der Dominikanischen Republik geschlossen wird. Gerade die Bereiche, die in Sozialversicherungsabkommen betroffen sind - Nichtdiskriminierung von Angehörigen, Auslandzahlung von gewissen Leistungen, Berücksichtigung von Versicherungszeiten in einem Vertragsstaat usw. -, enthalten Bestimmungskategorien, die von Zielstaat zu Zielstaat unterschiedlich beurteilt werden können.
Deshalb muss in jedem einzelnen Fall das fakultative Referendum gewahrt sein. Nach Auffassung der Kommission ist es das Recht des schweizerischen Parlamentes und des schweizerischen Volkes, zwischen bestimmten Zielstaaten zu unterscheiden, also ein gleichlautendes Abkommen mit dem Land A zu genehmigen, mit dem Land B aber nicht zu genehmigen.
In diesem Sinne beantragt Ihnen die Kommission mit 10 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung, die entsprechenden Bestimmungen zu streichen.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
Tout d'abord, je pense qu'il est important qu'une discussion ait lieu à ce sujet, parce que la proposition de la commission vise à modifier une pratique existante. Ce n'est pas comme si la commission proposait de faire ce que l'on a toujours fait. Il y a une pratique qui dure depuis longtemps, qui a donné à ma connaissance entière satisfaction jusqu'ici, et que le Conseil fédéral propose de codifier dans la LPGA. Donc rien ne change avec le projet du Conseil fédéral. Votre commission, pour les motifs que le rapporteur a exprimés, souhaite modifier cet état de fait. C'est un changement par rapport à la situation actuelle.
Selon la pratique existante, les traités ne créant pas d'obligations plus étendues qu'un grand nombre de traités semblables que la Suisse a déjà conclus ne sont pas sujets au référendum facultatif. Cela n'a rien à voir, Monsieur Bischof, avec la capacité du Parlement de décider s'il faut ou non conclure un accord identique avec tel ou tel pays. Au contraire, cela ne limite pas la position du Conseil fédéral et la marge de manoeuvre du Parlement, cela la renforce par rapport à ce que vous souhaitez faire, à l'unanimité de la commission.
Cette pratique n'a pas suscité de débat jusqu'à aujourd'hui. Nous avons proposé de la codifier en faveur de l'Assemblée fédérale, soit de prévoir une délégation de compétences en faveur de l'Assemblée fédérale et d'insérer cette délégation de compétences dans chaque loi d'assurance sociale. On procède en une fois en intégrant ces modifications dans la présente révision de la LPGA.
Cet assujettissement des conventions de sécurité sociale au référendum facultatif, que vous proposez, modifie la pratique actuelle. On peut le souhaiter, mais il faut être conscient que cela change quelque chose. En soi, elle ne limite pas tellement la marge de manoeuvre du Conseil fédéral, mais elle limite surtout celle du Parlement; c'est aussi quelque chose que vous pouvez souhaiter, en matière de politique internationale. La conclusion de conventions simplifiées permet d'améliorer rapidement la situation des assurés ou des entreprises; parce qu'il s'agit en réalité d'améliorer la situation d'assurés suisses qui sont à l'étranger, d'entreprises qui sont actives dans les deux pays.
Il faut voir ce qu'il y a dans ces conventions: on a généralement, pour l'essentiel, les instruments techniques qui déterminent quelle est la législation nationale applicable en matière de sécurité sociale; on a des règles qui concernent l'entraide administrative; on a généralement des règles qui concernent l'exportation des prestations.
Par ailleurs, je le répète, la pratique actuelle ne limite en rien la possibilité, pour le Parlement, de décider de conclure une convention avec l'Allemagne mais, par exemple, de ne pas conclure de convention avec la République dominicaine - c'est l'exemple que vous avez cité. La question est de savoir si l'on souhaite porter le débat sur la nationalité des assurés concernés, pour des éléments de nature technique - et uniquement de nature technique -, dans le cadre d'un référendum facultatif. Parce qu'il reste également clair que si le moindre élément devait être modifié par rapport à des conventions existantes, alors là, évidemment, la question serait soumise au référendum facultatif. C'est la décision que vous avez à prendre.
J'ai pris note du fait qu'il n'y a pas eu de controverse à ce sujet au sein de votre commission mais je me devais de rappeler la pratique actuelle ainsi que la proposition du Conseil fédéral. Je souhaitais également rappeler que la délégation de compétence faite à l'Assemblée fédérale n'est pas un chèque en blanc. Je le redis: tout accord qui contiendrait un élément nouveau, qui ne serait pas déjà contenu dans une convention existante et en vertu duquel l'Assemblée fédérale décidait de conclure la convention, serait à ce moment-là soumis au référendum facultatif. Et donc, il nous paraît, dans ces conditions, qu'une délégation de compétence en faveur de l'Assemblée fédérale est proportionnée, qu'elle ne viole pas les droits populaires, et qu'elle correspond d'ailleurs à une pratique de longue date qui a donné satisfaction jusqu'ici et n'a, à ma connaissance, pas fait débat.
Je vous ai invité à soutenir la disposition proposée par le Conseil fédéral, et je rappellerai cette nécessité dans le débat pour que tout le monde soit conscient qu'on est en train de changer quelque chose, mais j'ai aussi pris note du fait qu'il n'y a pas de proposition de minorité à ce sujet et renonce donc à demander un vote.
Bischof Pirmin · Mit-M · Ständerat · Solothurn · CVP-Fraktion
Ich spreche ungern nach dem Bundespräsidenten, möchte aber doch eine Präzisierung anbringen. Herr Bundespräsident Berset hat ausgeführt, dass die von ihm beschriebene Praxis bisher unangefochten gewesen und durch den Bundesrat so praktiziert worden sei. Das trifft, parlamentarisch gesehen, so eben nicht zu.
Der Bundesrat versucht heute zum dritten Mal, diese Praxis, die vom Bundesamt für Justiz als verfassungswidrig qualifiziert worden ist, in ein gesetzliches Gewand zu kleiden. Die ersten beiden Male waren Freihandels- und Investitionsschutzabkommen betroffen, ich habe das zitiert, sowie Doppelbesteuerungsabkommen. Es sind auch relativ wenige Vertragsbereiche, die betroffen sind von der Frage, die wir hier zu beantworten haben. Aber in beiden Kategorien von Fällen hat das Parlament ganz klar entschieden, dass es die Praxis des Bundesrates nicht gesetzlich verankern möchte und dass die entsprechenden Äusserungen des Bundesamtes für Justiz so interpretiert werden, dass die Kompetenzordnung weiter gelten soll, wie sie heute in der Verfassung steht.
Es ist also nicht das erste Mal, dass diese Praxis hier diskutiert wird. Es ist das dritte Mal, und das Parlament hat konstant entschieden, dass es die vom Bundesrat gewünschte Änderung nicht möchte.
Keller-Sutter Karin · P-F · Ständerat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 2
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 57a Abs. 3
Die Parteien können innerhalb einer Frist von 30 Tagen Einwände zum Vorbescheid vorbringen. (Rest streichen)
Art. 80b
Streichen
Antrag der Minderheit
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Art. 69 Abs. 1bis
Unverändert
Ch. 2
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 57a al. 3
Les parties peuvent faire part de leurs observations sur le préavis dans un délai de 30 jours. (Biffer le reste)
Art. 80b
Biffer
Proposition de la minorité
(Bruderer Wyss, Berberat, Rechsteiner Paul, Stöckli)
Art. 69 al. 1bis
Inchangé
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 32a
Streichen
Ch. 3
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 32a
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 4
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 89f
Streichen
Ch. 4
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 89f
Biffer
Präsidentin (Keller-Sutter Karin, Präsidentin): Herr Kuprecht möchte sich zu Artikel 35a Absatz 2 äussern.
Kuprecht Alex · Mit-M · Ständerat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Im Rahmen dieser Revision wird unter anderem in diesem Artikel eine auf den ersten Blick marginale Änderung herbeigeführt, indem statt "verjährt" nun "erlischt" stehen soll. Mir wurde vonseiten der Vorsorgeeinrichtungen zugetragen, dass diese Änderung nicht unproblematisch sei. Mit der jetzt beantragten Änderung des Gesetzeswortlautes von "verjährt" zu "erlischt", das heisst mit der Umwandlung der Verjährungsfrist in eine Verwirkungsfrist, würden die Vorsorgeeinrichtungen der bestehenden Erleichterungen in der Verwaltung beraubt.
Verwirkungsfristen sind nämlich nicht abänderbar. Bei Ablauf einer Verwirkungsfrist geht der Anspruch unter, wohingegen Verjährungsfristen unterbrochen werden können. Gerade die Möglichkeit, beim Schuldner einen Verzicht auf die Erhebung der Einrede der Verjährung einzuholen, vereinfacht den Vorsorgeeinrichtungen das Vorgehen erheblich. Der rechtzeitig eingeholte Verjährungsverzicht ist ein zentrales Instrument zur Unterbrechung der Verjährung. Die Unterbrechung lässt die Verjährungsfrist von Neuem beginnen. Sie dauert dann in der Regel gleich lang wie die ursprüngliche Frist. Ein unterzeichneter Verzicht gibt der Vorsorgeeinrichtung Zeit abzuwägen, ob sie eine Klage einreichen oder einen Vergleich abschliessen will.
Hinzu kommt, dass Zinses- und Abschlagszahlungen seitens des Schuldners als Schuldanerkennung und damit ebenfalls als Unterbrechungshandlung gelten. Zudem kann eine Verjährungsfrist beliebig verlängert werden, wenn sie regelmässig und rechtzeitig unterbrochen wird. Es kommt hinzu, dass im über- und ausserobligatorischen Bereich der beruflichen Vorsorge die Verjährungsfrist von Artikel 67 Absatz 1 OR zur Anwendung kommt.
Durch eine Verwirkungsfrist im Obligatorium und eine Verjährungsfrist im Überobligatorium der beruflichen Vorsorge würde die Verwaltungstätigkeit der Vorsorgeeinrichtungen deshalb massiv erschwert. Hinzu kommt, dass das Bundesgericht genau diese Handhabung, wie sie bis jetzt gültig war, auch ausserordentlich, für richtig befunden hat.
Ich stelle hier keinen Antrag, Herr Kommissionspräsident und Herr Bundespräsident. Ich glaube aber, dieser Einwand ist wichtig. Ich habe darum jetzt auch nur zuhanden der Materialien gesprochen. Es ist wichtig, dass der Zweitrat diese Problematik noch einmal speziell anschaut, nicht zuletzt auch aufgrund des Obligatoriums und des Überobligatoriums, damit man hier nicht unbedingt zwei verschiedene Rechtswege zu beschreiten hat. Darum bitte ich Sie, Herr Bundespräsident, das so entgegenzunehmen.
Keller-Sutter Karin · P-F · Ständerat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Angenommen - Adopté
Ziff. 5
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 25h
Streichen
Ch. 5
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 25h
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 6
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 95b
Streichen
Ch. 6
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 95b
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 7
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 115b
Streichen
Ch. 7
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 115b
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 8
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Ch. 8
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Ziff. 9
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 28b
Streichen
Ch. 9
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 28b
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 10
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 23b
Streichen
Ch. 10
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 23b
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 11
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 24a
Streichen
Ch. 11
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 24a
Biffer
Angenommen - Adopté
Ziff. 12
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
mit Ausnahme von:
Art. 121a
Streichen
Ch. 12
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
à l'exception de:
Art. 121a
Biffer
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 38 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates
Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse
gemäss Brief an die eidgenössischen Räte
Proposition du Conseil fédéral
Classer les interventions parlementaires
selon lettre aux Chambres fédérales
Angenommen - Adopté