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Dissolution des structures nationales de collaboration interinstitutionnelle
Herzog Verena · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe de l'Union démocratique du Centre
BO 2018 N 1465Mit dieser Motion wird der Bundesrat beauftragt, die Auflösung der nationalen Strukturen für die interinstitutionelle Zusammenarbeit (IIZ) einzuleiten. Die IIZ ist die Zusammenarbeit zwischen den verschiedenen Playern im Gesundheits- und Sozialwesen, das heisst den Ärzten, Therapeuten, der IV und der Arbeitslosenversicherung. Das erscheint ja auf den ersten Blick sehr notwendig und wichtig. Was auf kantonaler Ebene zweifellos besonders für eine zweckmässige und qualitativ hochstehende Behandlung des Patienten und auch aus Effizienz-, sprich Kostengründen nicht wegzudenken ist, muss auf nationaler Ebene hinterfragt werden.
Die Evaluation der nationalen Strukturen für die IIZ kommt zum Schluss, dass die Aufgaben und Kompetenzen, somit der Sinn und Nutzen der nationalen IIZ-Strukturen unklar sind. Klare Definitionen innerhalb der nationalen IIZ-Organisation würden fehlen. Es bestehe nicht einmal ein einheitliches Verständnis darüber, für welche Problemstellungen welcher Zielgruppen die nationale IIZ-Organisation zuständig ist und insbesondere für welche nicht, welche Ziele dabei seitens der nationalen IIZ anzustreben sind, was für Handlungsfelder sich daraus ableiten und für welche Themen die nationale IIZ-Organisation nicht zuständig ist. Solche Abgrenzungsprobleme sind typisch für solche Organisationen und generieren Doppelspurigkeiten und Ineffizienzen.
Wenn man den Evaluationsbericht mit nüchterner Sachlichkeit betrachtet, zeigen die Daten, dass die Wirkung der nationalen IIZ praktisch inexistent ist. Natürlich bewerten die befragten Mitglieder der nationalen Gremien den Nutzen unterschiedlich. Bei allen Befragten liegt die Mehrheit der bisherigen Ergebnisse aber unter den ursprünglichen Erwartungen. Lediglich 38 Prozent der Befragten sind der Ansicht, dass die BO 2018 N 1466 nationale IIZ-Organisation einen nützlichen Beitrag zur Weiterentwicklung der IIZ in den Kantonen geleistet habe, das heisst, 62 Prozent sind unzufrieden! Der objektive Umgang mit den nackten Zahlen scheint unserem Bundesrat nicht besonders zu liegen, sonst würde seine beschönigende Stellungnahme anders ausfallen.
Es gilt jedoch, den Eindruck zu vermeiden, auch das bezwecke ich mit dieser Motion, dass der Grund für die Nichterfüllung der Anforderungen bei der nationalen IIZ nur bei den Ressourcen gesucht wird. Natürlich wünschen sich die betroffenen Akteure immer mehr Ressourcen, Finanzen und Personal. Aber das müssen wir im Parlament kritisch hinterfragen.
Der Bericht spurt ja bereits den Versuch vor, die Unzulänglichkeiten der IIZ auf Ressourcenprobleme, das heisst vor allem auf fehlendes Personal, abzuschieben. Einen Apparat aber weiter aufzublähen, wenn das Problem eigentlich bei den Definitionen und Zielvorgaben besteht, wäre verantwortungslos und ineffizient. Unnötige Bürokratie mit noch mehr Bürokratie besser machen zu wollen kann nicht die Lösung sein. Dieses Organ scheint daher überflüssig zu sein. Der ursprüngliche Zweck dieser Gremien, nämlich die Aktivitäten der kantonalen IIZ zu koordinieren, wird kaum erfüllt.
Ich bitte Sie deshalb, meiner Motion zuzustimmen, damit die Auflösung der nationalen Strukturen für die interinstitutionelle Zusammenarbeit möglichst bald eingeleitet werden kann.
Berset Alain · BPR-M · Conseil fédéral · Fribourg
Madame la conseillère nationale Herzog, je rappellerai ici que ces structures nationales de collaboration interinstitutionnelle ont été mises sur pied par une décision commune du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche et du Département fédéral de l'intérieur en novembre 2010; donc, elles ont maintenant huit ans. Les structures ont été créées à ce moment-là. Nous avons fait un rapport d'évaluation en 2016, qui a montré que, globalement, les structures répondaient aux objectifs fixés, mais qu'une optimisation de différents points était nécessaire pour garantir une vision claire et uniforme.
Je ne vais pas essayer de rendre la réalité plus belle qu'elle ne l'est, Madame Herzog. Vous avez raison, c'est une tâche très complexe. Et puis, on peut se demander si les objectifs sont toujours atteints, si ces structures ne seraient pas - c'est la question que vous posez - devenues inefficientes, trop lourdes, si elles empêcheraient d'avancer. Mais, même si on fait ce constat, dans notre système fédéraliste, il est relativement difficile d'en conclure qu'il faut les supprimer. A partir du constat que vous faites, même si on le partage partiellement, on doit plutôt se demander comment améliorer ces structures et les optimiser.
Et ce pour une raison très simple: dans un système fédéraliste comme nous le connaissons en Suisse, nous avons aussi besoin de structures dans lesquelles il existe des rencontres et des échanges sur ces questions entre l'ensemble des acteurs concernés. Et si vous avez pris connaissance de la décision qui a été prise en 2017 encore sur l'organisation de la collaboration institutionnelle, vous aurez vu que, dans le comité de pilotage, il y avait évidemment des représentants des offices fédéraux concernés, mais qu'il y avait aussi les différentes conférences intercantonales, l'Association des communes suisses - le Schweizerischer Gemeindeverband - et l'Union des villes suisses - le Schweizerischer Städteverband.
Nous ne pouvons pas simplement nous passer de cette coordination. Qu'elle doive être améliorée, qu'elle doive être rendue plus efficiente, nous sommes d'accord avec vous. Mais nous ne pensons pas que la bonne conclusion au constat que vous faites soit de les supprimer. Cela doit être, au contraire, d'améliorer la coordination, de clarifier les rôles des uns et des autres et de garantir un bon fonctionnement, parce que ces structures ont comme vocation de jouer un rôle majeur dans la coordination de notre système de sécurité sociale, en particulier pour les personnes les plus vulnérables de notre société.
C'est particulièrement le cas en matière de pénurie de personnel qualifié, en matière d'intégration des migrants, de personnes en situation de handicap. D'ailleurs, les cantons saluent les échanges qui sont rendus possibles par ces structures nationales, ce qui montre bien, de notre point de vue, qu'il faut les maintenir. Il faut peut-être les optimiser, les améliorer quand cela est possible, mais il ne faut certainement pas les supprimer.
C'est la raison pour laquelle je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à rejeter la motion.
Vote
Le président (de Buman Dominique, président): Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.
| Fraktion | Gea | Na | Enth. |
|---|---|---|---|
| Groupe de l'Union démocratique du Centre | 63 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe socialiste | 0 (0 %) | 42 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe libéral-radical | 0 (0 %) | 32 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe PDC | 0 (0 %) | 29 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe des VERT-E-S | 0 (0 %) | 12 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe vert'libéral | 0 (0 %) | 7 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe bourgeois-démocratique | 0 (0 %) | 7 (100 %) | 0 (0 %) |
| Total | 63 (33 %) | 129 (67 %) | 0 (0 %) |
Gea: Annahme der Motion
Na: Ablehnung der Motion