17.043
Loi sur le contrat d’assurance. Modification
Aebi Andreas · 1VP-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
BO 2019 N 2345Loi fédérale sur le contrat d'assurance
Art. 2aal. 1
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition de la minorité
(Birrer-Heimo, Badran Jacqueline, Bertschy, Jans, Landolt, Marra, Pardini, Rytz Regula)
Maintenir
Birrer-Heimo Prisca · Mit-F · Conseil national · Lucerne · Groupe socialiste
Wir nehmen nun die zweite Beratung des Versicherungsvertragsgesetzes vor, eines Gesetzes, das mit einem massiven Ungleichgewicht zwischen den Rechten und Pflichten der Versicherungsunternehmen und der Versicherten gestartet ist. Viele von Ihnen können sich an unsere sehr hitzige Debatte vom Mai erinnern. Der Nationalrat hat dieses Ungleichgewicht in einer ersten Beratung etwas korrigiert. Der Ständerat hat sich leider der Versicherungslobby gebeugt und die Vorlage wieder verschlechtert - dies zulasten der Versicherten und zugunsten der Versicherungsunternehmen.
Ihre Kommission für Wirtschaft und Abgaben hat nun ein paar wichtige Bestimmungen in der Fassung des Ständerates korrigiert. Ich bitte Sie namens der SP-Fraktion, heute ebenso zugunsten der Versicherten, der Konsumentinnen und Konsumenten und Versicherungsnehmer, zu entscheiden und in weiten Teilen der klaren Mehrheit der WAK-N zu folgen.
Bei Artikel 2a, bei Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe f und bei Artikel 6 Absatz 2 bitte ich Sie, meinen Minderheitsanträgen und dem Antrag der Minderheit Müller Leo zuzustimmen. Ich werde mich bei den entsprechenden Artikeln noch dazu äussern.
Jetzt zu Artikel 2a, wo es um das Widerrufsrecht geht. Mit meinem Minderheitsantrag bitte ich Sie, am Beschluss des Nationalrates, den er anlässlich der ersten Beratung klar gefasst hat, festzuhalten. Mit Artikel 2a wird ja für das Versicherungsverhältnis das längst fällige Widerrufsrecht eingeführt, das wir in den anderen Verträgen schon kennen. Gemäss unserem Entscheid vom Mai soll dieses Recht nicht nur bei Vertragsabschluss, sondern auch bei wesentlichen Änderungen eines Vertrags bestehen. Das ist korrekt und macht sehr viel Sinn. Denn Vertragsänderungen können ebenso grossen Einfluss auf die Rechtsstellung einer Vertragspartei haben wie der Vertragsabschluss an und für sich.
Stellen Sie sich vor, dass Sie bei einem Versicherungsvertrag beispielsweise den Anwendungsbereich der Versicherung im Sinne einer Ausdehnung ändern wollen, sodass eine viel höhere Prämie anfällt, was entsprechende finanzielle Folgen hat; und stellen Sie sich vor, dass Sie das bei der Erstunterzeichnung falsch eingeschätzt haben. Da muss es die Möglichkeit geben, dass der Versicherungsnehmer innerhalb der Widerrufsfrist von 14 Tagen auf seinen Entscheid zu einer Vertragsänderung zurückkommen kann, sofern es - das ist ja auch festgeschrieben - bei dieser Änderung um wesentliche Rechte und Pflichten geht. Diese Bestimmung war übrigens auch in der Totalrevision von 2011 enthalten. Es war ein grosses Anliegen; es ist nicht etwas, das jetzt fremd oder speziell wäre.
Ich bitte Sie hier, in einem kleinen, aber je nach Situation entscheidenden Bereich, wirklich für die Versicherten dem Antrag meiner Minderheit zuzustimmen und bei Artikel 2a bei der Version des Nationalrates zu bleiben.
Michaud Gigon Sophie · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S
Avant d'aborder le fond du sujet, je tiens à déclarer mes liens d'intérêts: je suis secrétaire générale de la Fédération romande des consommateurs, qui a été auditionnée sur ce projet de loi.
J'interviens ici au nom de mon groupe pour l'ensemble du projet et ne prendrai la parole que cette fois-ci pour exprimer notre position générale.
La révision de la loi sur le contrat d'assurance devait permettre de remédier aux fortes inégalités qui existent aujourd'hui entre les droits et obligations des assurés et ceux des assureurs. Au lieu de cela, nous avons vu des aberrations se glisser dans le projet au cours du processus législatif, lesquelles conduisent à une précarisation de la position de l'assuré. Nous avons vu des assurances souhaiter pouvoir se soustraire à leurs obligations contractuelles en ayant la possibilité de résilier le contrat après la survenance d'un cas d'assurance; ce cas de figure a heureusement été clairement interdit. Nous avons vu des assurances souhaiter pouvoir modifier unilatéralement les conditions d'assurance. A cet égard, c'est le statu quo dans la mesure où le Parlement de la législature précédente a renoncé à encadrer les cas dans lesquels les assurances pouvaient modifier unilatéralement les conditions de leur contrat. Nous avons enfin vu le fardeau de la preuve être renversé et être mis à la charge de l'assuré. Cette dernière modification a, malheureusement, réussi à passer la rampe dans les deux conseils.
Malgré cela, il n'est pas trop tard pour rééquilibrer les rapports contractuels entre les assurés et les assureurs, et atteindre ainsi le but premier de cette révision législative. C'est ce à quoi nous nous attelons tous. Aujourd'hui, nous pouvons être satisfaits de voir que la commission a choisi de suivre sur plusieurs points des propositions portées par les minorités Birrer-Heimo et Barazzone lors du premier passage devant notre conseil. Ces propositions garantissent une meilleure sécurité de l'assuré face à la survenance d'un cas d'assurance, et c'est pourquoi nous les soutenons. Je pense tout particulièrement à la limitation du droit de résiliation des assurances-maladie complémentaires. Ces assurances sont conclues par les assurés pour leurs vieux jours; elles sont conclues au moment où un assuré en a le moins besoin, quand il est encore jeune, parce qu'il sait qu'il lui sera compliqué - voire impossible - de s'assurer par la suite, à un âge plus avancé, car les assurances refuseront d'assurer un mauvais risque.
Dans ces circonstances, il est absurde qu'une assurance puisse résilier facilement ces couvertures en respectant le délai ordinaire de trois mois ou encore lorsqu'un assuré fait valoir une prestation. C'est pourquoi nous vous demandons ici de suivre la majorité.
Le groupe des Verts soutient les minorités Birrer-Heimo et notamment l'extension du droit de révocation aux modifications essentielles du contrat, à l'article 2a. Ce droit de révocation doit permettre à l'assuré de se retirer du contrat conclu lorsqu'il réalise, par exemple, que le contrat ne répond pas à ses besoins parce qu'il s'est trompé ou parce qu'il a été trompé par un courtier peu scrupuleux. Beaucoup de consommateurs se plaignent en effet de courtiers qui leur font signer une proposition d'assurance sans leur en remettre une copie ou qui leur assurent que cette proposition n'est pas BO 2019 N 2346 contraignante. Le droit de révocation doit régler cette problématique.
La proposition de minorité permettra de couvrir le cas des modifications contractuelles qui par leur importance se rapprochent de la conclusion d'un nouveau contrat alors que ce n'est pas stricto sensu le cas. Cette amélioration permettra de mieux protéger les assurés. A noter qu'en cas de révocation d'une modification, seule la modification sera annulée. Cela ne remettra pas en cause le contrat initialement conclu. A ce propos, je relève de manière plus générale que le droit de révocation soulève une question d'interprétation que je me permettrai de poser tout à l'heure au Conseil fédéral.
En résumé, de manière à trouver un équilibre entre assurés et assureurs, le groupe des Verts vous encourage à suivre les minorités Birrer-Heimo et à suivre, pour le reste, les propositions de la majorité.
Maurer Ueli · BPR-M · Conseil fédéral · Zurich
Ich werde zuerst noch eine allgemeine Bemerkung zu den Aussagen von Frau Birrer-Heimo machen: Ich bin nicht der Meinung, dass der Ständerat das Ganze wieder völlig zuungunsten der Versicherten gekehrt hat, ganz im Gegenteil - in einzelnen Punkten ist er auch dem Nationalrat gefolgt oder ist noch weiter gegangen. Insgesamt beurteile ich die heute vorliegende Fassung auch mit den jetzt noch bestehenden Differenzen als ausgewogen, als Kompromiss und für beide Seiten vertretbar.
Nun zum Minderheitsantrag Birrer-Heimo beziehungsweise zu Artikel 2a: Hier ist das Widerrufsrecht geregelt. Das Widerrufsrecht ist ja grundsätzlich in Artikel 40a des Obligationenrechts, beim Vertragswesen, geregelt. Im Obligationenrecht spricht man ausschliesslich vom Vertragsabschluss. Das war die Konsequenz, die in diesem Gesetz aus unserem Vorschlag resultiert hat.
Sie haben bei Ihrer ersten Beratung in Artikel 2a dann noch den Begriff "wesentliche Änderung" eingebracht. Das gab zu vielen Diskussionen Anlass, verbunden mit der Frage: Was ist eine wesentliche Änderung? Wie ist sie zu beurteilen? Die Minderheit Birrer-Heimo nimmt das wieder auf. Wir sind der Meinung, dass die Fassung des Bundesrates, die sich am Obligationenrecht und damit an der geltenden Rechtsprechung orientiert, die Variante ist, die mehr Klarheit schafft. Aber es ist hier eine Güterabwägung vorzunehmen, die auch für den Minderheitsantrag Birrer-Heimo sprechen könnte.
Doch ich glaube, im Interesse der Klarheit und in Kohärenz mit der übrigen Gesetzgebung, insbesondere mit dem Obligationenrecht, ist der Antrag der Mehrheit Ihrer Kommission richtig, insbesondere dann auch in Zusammenhang mit Absatz 5 von Artikel 2a. Sie schaffen mit dem Antrag der Mehrheit mehr Rechtssicherheit als mit dem Minderheitsantrag, der sofort wieder zu Interpretationen Anlass gibt.
Michaud Gigon Sophie · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S
Monsieur le président de la Confédération, je suis consciente que ce n'est pas l'objet même des divergences, mais comme ce point pourrait avoir un impact non négligeable pour les gens et pour que cela figure au Bulletin officiel, je me permets de vous poser la question suivante. Dans le message du Conseil fédéral, au chapitre 2 "Commentaire des dispositions", concernant les alinéas 2 et 3 de l'article 2a, le point de départ du droit de révocation est tantôt la conclusions du contrat, tantôt la signature de la proposition d'assurance. Comme le but du droit de révocation est de mieux protéger l'assuré, pourriez-vous confirmer que le point de départ est bien la conclusion du contrat signé?
Maurer Ueli · BPR-M · Conseil fédéral · Zurich
Ich habe versucht, das in dieser Zeit mit meinen Fachleuten abzuklären. Wir haben festgestellt, dass die französische Fassung schlecht aus dem Deutschen übersetzt wurde. Aber der Sinn ist klar, es gilt das Widerrufsrecht gemäss Gesetz, und es beginnt mit dem Antrag durch den Versicherungsnehmer. Das müsste noch geklärt werden. Man kann das gerne zuhanden der Materialien ins Amtliche Bulletin aufnehmen. Es ist ganz offensichtlich eine unklare Übersetzung - besten Dank, dass Sie uns darauf hinweisen.
Amaudruz Céline · Mit-F · Conseil national · Genève · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Je rappelle que nous en sommes au stade de l'élimination des divergences et que nous n'allons pas refaire un débat sur le fond. Je ne reviendrai donc pas sur les articles qui ne font pas l'objet d'une divergence.
Le Conseil des Etats a traité ce projet de loi sur le contrat d'assurance lors de la session d'automne 2019. Il l'a approuvé par 29 voix sans opposition et 13 abstentions. Il en est résulté 18 divergences au total. Certains articles seront traités ensemble. Je tiens encore à préciser que la Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats a approuvé la proposition de réexamen de l'article 59 alinéa 3.
J'en viens à la proposition de la minorité Birrer-Heimo à l'article 2a. La commission a décidé, par 16 voix contre 7, d'adhérer à la décision du Conseil des Etats. Il s'agit du droit de révocation en cas de modification essentielle du contrat. Je ne voudrais pas répéter ce qu'a dit le président de la Confédération, mais, selon la majorité de la commission, il ne faudrait pas prévoir de réglementation spéciale pour les contrats d'assurance. Il faut maintenir un certaine uniformité dans la réglementation et donc suivre plutôt le code des obligations, plus précisément les articles 40 et suivants pour le droit de révocation.
La minorité Birrer-Heimo, quant à elle, considère qu'un droit de révocation doit être garanti en cas de modification substantielle d'un contrat. Selon la minorité, les assurés ne peuvent pas toujours tout évaluer à la perfection.
Au nom de la commission, je vous demande de bien vouloir adhérer à la décision du Conseil des Etats.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Ich komme ohne grosse Einführung gleich zu Artikel 2a. Die Minderheit Birrer-Heimo möchte das Widerrufsrecht auch bei wesentlichen Änderungen des Vertrages haben und möchte deshalb bei der Fassung des Nationalrates bleiben. Das haben Sie gehört. Die Mehrheit orientiert sich nun am Obligationenrecht, das beim Widerrufsrecht nur vom Vertragsabschluss spricht. Der Herr Bundespräsident hat das auch erläutert. Ausserdem möchte man sich bei dieser Differenzbereinigung auf die wesentlichen Punkte konzentrieren, z. B. dann bei den Artikeln 35a ff. Die Mehrheit folgt deshalb dem Ständerat bzw. dem Bundesrat.
Die Kommission bittet Sie - der Entscheid fiel mit 16 zu 7 Stimmen bei 0 Enthaltungen -, dies ebenfalls zu tun.
Vote
| Fraktion | Gea | Na | Enth. |
|---|---|---|---|
| Groupe de l'Union démocratique du Centre | 47 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe socialiste | 0 (0 %) | 28 (100 %) | 0 (0 %) |
| Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV. | 22 (96 %) | 0 (0 %) | 1 (4 %) |
| Groupe libéral-radical | 22 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe des VERT-E-S | 0 (0 %) | 25 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe vert'libéral | 14 (88 %) | 1 (6 %) | 1 (6 %) |
| Total | 105 (65 %) | 54 (34 %) | 2 (1 %) |
Gea: Antrag der Mehrheit (gemäss Cussegl dals chantuns und Cussegl federal)
Na: Antrag der Minderheit Birrer-Heimo (festhalten)
Moret Isabelle · P-F · Conseil national · Vaud · Groupe libéral-radical
Art. 3al. 1 let. f
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition de la minorité I
(Birrer-Heimo, Badran Jacqueline, Bertschy, Jans, Landolt, Marra, Pardini, Rytz Regula)
f. les valeurs de rachat et de transformation ainsi que les frais liés à une assurance sur la vie susceptible de rachat;
BO 2019 N 2347Proposition de la minorité II
(Aeschi Thomas, Amaudruz, Dettling, Egloff, Flückiger Sylvia, Hess Erich, Rime, Tuena)
Inchangé
Birrer-Heimo Prisca · Mit-F · Conseil national · Lucerne · Groupe socialiste
Es geht Schlag auf Schlag, wie Sie merken. In Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe f geht es um die Informationspflicht des Versicherers. In Buchstabe f wird ausgeführt, dass der Versicherer über die Rückkaufs- und Umwandlungswerte informieren muss. Das ist geltendes Recht, gilt also für Lebensversicherungen.
Der Ständerat hat dies etwas verbessert, indem der Versicherer auch über die mit einer rückkaufsfähigen Lebensversicherung verbundenen Kosten im Falle des Rückkaufs informieren muss. Aber gemäss Fachleuten kann dies der Versicherungsnehmer in diesem Fall relativ leicht berechnen. Er kennt den Rückkaufswert, dieser muss nämlich vor Vertragsbeginn bekannt gegeben werden. Er weiss, welche Prämien er bezahlt hat, und dann kann er die Kosten daraus errechnen.
Die Kosten sollen jedoch auch offengelegt werden müssen, wenn es zu keinem Rückkauf kommt. Es geht hier namentlich um Abschlussprovisionen, Risikozuschläge, Verwaltungskosten. In diesem Bereich ist heute der Versicherungssparprozess ausgesprochen intransparent.
In Buchstabe f geht es also darum, dass man das Banksparen und das Versicherungssparen endlich miteinander vergleichen kann. Im einen Bereich ist die Transparenz besser, bei den Versicherungen ist sie eben nicht da. Jede Versicherung kennt selbstverständlich diese Kosten, weil sie die Prämien entsprechend berechnen muss. Man muss also nicht mit dem Argument kommen, das sei schwierig. Es ist bekannt, aber es wird dem Kunden nicht mitgeteilt.
Die Minderheit Aeschi Thomas, die Buchstabe f sogar ganz streichen will, lehnen wir klar ab. Denn damit würde man ja noch hinter geltendes Recht gehen und den Versicherten wichtige Informationen vorenthalten, die seit Jahren verankert sind. Das wäre ein Rückschritt. Ich bitte Sie, diese ganz klare Schlechterstellung der Versicherten abzulehnen, hingegen ein bisschen mehr Transparenz bei den Kosten für Lebensversicherungen zu schaffen, nicht nur bei den Rückkaufs- und Umwandlungswerten, sondern auch bei den Provisionen.
Ich bitte Sie, meiner Minderheit zuzustimmen.
Aeschi Thomas · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Es geht hier um die Informationspflicht betreffend die Kosten, die mit rückkaufsfähigen Lebensversicherungen verbunden sind. Das Versicherungsvertragsgesetz (VVG) verpflichtet die Versicherungsunternehmen, ihre Kunden vor Vertragsabschluss über den wesentlichen Inhalt des Versicherungsvertrags zu informieren. Zum wesentlichen Vertragsinhalt gehört die geschuldete Prämie, nicht aber die Kosten einer Versicherung. Die Kosten als Bestandteil der Prämienkalkulation unterliegen dem Geschäftsgeheimnis und bilden eine wesentliche Komponente des Wettbewerbs.
Bei der Prämienkalkulation berücksichtigen die Versicherungsunternehmen verschiedene Kostenbestandteile, wie zum Beispiel Abschlusskosten, Verwaltungskosten, Anlagekosten, Risikokosten usw. Die Berechnung und Zuordnung der einzelnen Kostenbestandteile werden von Gesellschaften unterschiedlich gehandhabt. Zur Schaffung einer Vergleichbarkeit für den Kunden wäre daher ein vereinheitlichtes Prämienberechnungsmodell notwendig, welches aufsichtsrechtlich verankert ist. Dies ist jedoch nicht der Fall. Eine derartige aufsichtsrechtliche Vorgabe wäre wohl aus kartellrechtlichen Gründen problematisch.
Was den Rückkauf einer Lebensversicherung betrifft, ist zwischen den vorvertraglichen Informationspflichten und der Informationspflicht während laufendem Vertrag zu unterscheiden.
Betreffend die vorvertragliche Informationspflicht: Im Finma-Rundschreiben 2016/6 werden die vorvertraglich zu erteilenden Informationen konkretisiert; siehe die Randziffern 65 bis 72. Die vorvertragliche Information umfasst unter anderem die Art der Abzüge und Kosten Dritter, welche beim Rückkauf anfallen. Vorvertraglich ist jedoch, wie selbst die Finma in ihrem Rundschreiben wörtlich festhält, nur eine Information über die Art der Abzüge und der Kosten Dritter möglich, nicht aber eine Information über die effektive Höhe, "da insbesondere die Abzüge und Kosten Dritter während der Laufzeit des Vertrags nicht vorhersehbar sind"; vergleiche Randziffer 72.
Betreffend die Informationspflicht während laufendem Vertrag: Falls der Versicherungsnehmer während laufendem Vertrag einen Rückkauf erwägt, kann er vom Versicherungsunternehmen gemäss Artikel 92 VVG die Berechnung des Rückkaufswerts verlangen. Das Versicherungsunternehmen muss dabei auch über die Faktoren informieren, die zum ausgewiesenen Rückkaufswert führen, wie zum Beispiel den Abzug für nicht amortisierte Abschlusskosten oder den Abzug für das Zinsrisiko; vergleiche Randziffer 75.
Bei Zweifeln an der Richtigkeit des vom Versicherer berechneten Rückkaufswerts kann sich der Versicherungsnehmer an die Finma wenden, die für ihn eine unentgeltliche Überprüfung des Wertes vornimmt. Es ist somit nicht klar, was die vom Ständerat verlangte Angabe der "mit einer rückkaufsfähigen Lebensversicherung im Falle des Rückkaufs verbundenen Kosten" über das bereits geltende Recht hinaus für den Versicherungsnehmer bzw. die Versicherungsnehmerin an Mehrwert schaffen kann. Vorvertraglich können ohnehin lediglich allgemeine Kostenfaktoren, die zum Zeitpunkt des Rückkaufs in Abzug gebracht werden, in genereller Form umschrieben werden. Ein Zusatznutzen bzw. ein Regulierungsbedarf ist somit nicht ersichtlich.
Flach Beat · Mit-M · Conseil national · Argovie · Groupe vert'libéral
Ich möchte zuerst namens der grünliberalen Fraktion und vor allem in meinem Namen noch kurz auf die letzte Abstimmung zurückkommen. Aufgrund eines Fehlers meinerseits hat die grünliberale Fraktion bei Artikel 2a falsch abgestimmt. Weil wir aber mit einer Wiederholung der Abstimmung das Resultat nicht ändern würden, verzichte ich auf einen entsprechenden Antrag. Ich bitte Sie, dies einfach zur Kenntnis zu nehmen, streue Asche auf mein Haupt und entschuldige mich bei meinen Kolleginnen und Kollegen.
Bei Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe f, um den es hier geht, unterstützt die grünliberale Fraktion die Minderheit I (Birrer-Heimo) oder dann allenfalls wenigstens die Mehrheit. Bei den Informationen, die insbesondere junge Menschen, die eine rückkaufbare Lebensversicherung mit Sparanteil abschliessen, beim Abschluss erhalten, ist es wichtig, dass sie sich über die gesamten Kosten im Klaren sind, die auf sie zukommen, und dass sie sich auch im Klaren darüber sein können, was die Kosten sind, wenn sie dann allenfalls vor Ablauf der ordentlichen Vertragsfrist die Versicherung wieder auflösen wollen. Das kommt relativ häufig vor. Die Minderheit will nichts anderes als Transparenz schaffen, damit es für die Versicherungsnehmer klar ist, welche Kosten dies sind. Dass man dies vielleicht nicht auf den Franken und Rappen genau machen kann, leuchtet unter Umständen ein.
Es soll aber so sein, dass man es berechnen kann. Beim Bankengeschäft ist es in der Regel auch so, dass man es entsprechend berechnen kann. Nur unter Berücksichtigung aller Faktoren ist es auch klar und deutlich, dass man einen Vertrag abschliessen kann, wenn man weiss, was allenfalls auf einen zukommt, wenn dann halt andere Lebensumstände eintreten und gerade jungen Menschen eben quasi nichts mehr anderes übrig bleibt, als diesen Vertrag wieder zu kündigen. Dann müssen sie wissen, worum es geht.
Ich bitte Sie deshalb namens der grünliberalen Fraktion, hier dem Antrag der Minderheit I (Birrer-Heimo) zuzustimmen.
Moret Isabelle · P-F · Conseil national · Vaud · Groupe libéral-radical
La présidente (Moret Isabelle, présidente): Le groupe libéral-radical soutient la proposition de la majorité.
Müller Leo · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Hier in Artikel 3 geht es darum, dass der Versicherer vor Abschluss des Vertrages dem Versicherten verschiedene Punkte bekannt geben muss, die vor Abschluss des Vertrages eben geklärt sein müssen. Bei Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe f geht es konkret um die Rückkaufs- und Umwandlungswerte.
BO 2019 N 2348Wir haben in der Fraktion nochmals intensiv darüber diskutiert. Wir haben jetzt drei Varianten. Die erste ist jene der Mehrheit, die zweite ist nachher jene der Minderheit I (Birrer-Heimo), und dann haben wir die Variante der Minderheit II (Aeschi Thomas).
Kurz gesagt: Wir als Mitte-Fraktion werden die Minderheit II unterstützen, und zwar ist es so, dass wir dort sehen, dass es um Streichen geht. Aber das Streichen bedeutet geltendes Recht. Die Mitte-Fraktion unterstützt hier das geltende Recht, d. h., dass einfach die Rückkaufs- und Umwandlungswerte bekannt zu geben sind, nicht aber die weiteren Kosten, die daraus entstehen. Streichen heisst also nicht, dass auch das heutige Recht zu streichen ist, sondern Streichen heisst nur, dass eine Änderung gestrichen wird und am geltenden Recht festgehalten werden soll. Das wollen wir als Mitte-Fraktion.
Deshalb werden wir die Minderheit II (Aeschi Thomas) unterstützen. Ich danke Ihnen, wenn Sie das Gleiche tun.
Maurer Ueli · BPR-M · Conseil fédéral · Zurich
Wenn ich gerade auf das Votum von Herrn Müller eintreten kann: Die Minderheit II will den ganzen Buchstaben f streichen, also auch im geltenden Gesetz. Das ist so aufzufassen. Wir würden in diesem Punkt also nicht geltendes Recht haben, sondern gar nichts mehr. Ich bitte Sie daher, der Mehrheit zu folgen. Das ist die modifizierte Fassung des Bundesrates. Der Antrag der Minderheit I geht weiter. Wir sind der Meinung, das ist nicht nötig. Der Antrag der Mehrheit, der den Beschluss des Ständerates aufnimmt, entspricht auch unseren Vorstellungen.
Aeschi Thomas · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Nein, Herr Bundespräsident Maurer, der Bundesrat hat ja das geltende Recht übernommen. Das betrifft ja die zweite Spalte, die Sie auf der Fahne sehen. Ich denke, hier liegt ein Irrtum vor.
Maurer Ueli · BPR-M · Conseil fédéral · Zurich
Wenn Sie das so verstehen, dass Sie auf das geltende Recht zurückkommen, ist Ihr Antrag auf der Fahne nicht korrekt. Aber wir könnten das so übernehmen.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Zusammenfassend zu Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe f, Minderheit II (Aeschi Thomas): Die Minderheit möchte beim geltenden Recht bleiben, das haben wir jetzt mehrfach gehört. Schon unter aktuellem Recht müssen die Versicherer die Rückkaufs- und Umwandlungswerte offenlegen. Mit einer weitergehenden Regulierung kann kein entscheidender Mehrwert geschaffen werden.
Zur Minderheit I (Birrer-Heimo): Frau Birrer-Heimo findet es zwar erfreulich, dass der Ständerat hier eine Informationspflicht erweitert hat, möchte aber mit der Version der Minderheit I für den Kunden mehr Transparenz schaffen und den Begriff der Kosten erweitern.
Für die Mehrheit - wahrscheinlich ist es mittlerweile nicht mehr die Mehrheit der Kommission - ist die Informationspflicht über die Kosten in der Fassung des Ständerates ausreichend formuliert. Gemäss Ständerat muss der Versicherer nicht nur über Rückkaufs- und Umwandlungswerte, sondern auch über die Kosten im Falle eines Rückkaufs informieren.
Die Mehrheit bittet Sie, ihr zu folgen. Die Kommission entschied mit 13 zu 11 Stimmen.
Müller Leo · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Sehr geehrte Frau Kollegin, wir müssen jetzt klären, worüber wir abstimmen. Es ist so: Wir haben einen Einzelantrag eingereicht, um auf das geltende Recht zurückzukommen. Dann wurden wir von den Parlamentsdiensten aufgeklärt, dass der Antrag der Minderheit II mit dem Wortlaut "Streichen" so viel wie "geltendes Recht" bedeute. Diese Rückmeldung haben wir erhalten, und wir haben deshalb diesen Einzelantrag wieder zurückgezogen.
Wir wollen zum geltenden Recht zurück, und jetzt müssen wir wissen: Dürfen wir der Minderheit II zustimmen und haben dann geltendes Recht, ja oder nein?
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Ich bin dieser Meinung, denn "Streichen" heisst ja, dass wir die Ergänzung des Ständerates streichen und somit zum geltenden Recht zurückkehren. So verstehe ich das. Ich bin nicht Juristin, aber wenn die Verwaltung das auch so bestätigt, wird es so sein.
Amaudruz Céline · Mit-F · Conseil national · Genève · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Nous sommes à l'article 3 alinéa 1 lettre f. Il y a deux minorités, la minorité I (Birrer-Heimo) et la minorité II (Aeschi Thomas). La proposition défendue par la minorité I a été rejetée par 13 voix contre 11, et la proposition défendue par la minorité II par 16 voix contre 8. La commission a donc décidé d'adhérer à la décision du Conseil des Etats.
Le Conseil des Etats, ainsi que la majorité de la commission, a étendu l'obligation d'information. Pour la majorité de la commission, l'assureur doit fournir des informations non seulement sur les valeurs de rachat et de transformation, mais aussi sur les frais liés à une assurance sur la vie susceptible de rachat en cas de rachat. La minorité I souhaite que l'obligation d'information soit également étendue aux frais liés à une assurance sur la vie susceptible de rachat. Notre collègue Birrer-Heimo considère que ces frais sont rapidement connus et qu'il est essentiel que l'on connaisse le coût total. Il peut être déterminé au moment de la conclusion du contrat.
La minorité II propose quant à elle de s'en tenir à la version du Conseil fédéral, considérant qu'il est difficile de savoir à combien s'élèveront les frais liés à une police d'assurance sur la vie sur plusieurs décennies, les coûts futurs pouvant, par exemple, également dépendre de l'évolution du portefeuille. Je confirme donc ce que ma collègue a dit: si nous soutenons la minorité II, nous en restons au droit en vigueur.
Aeschi Thomas · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Frau Kommissionssprecherin, könnten Sie bitte bestätigen, dass hier ein Fehler auf der Fahne ist? Es sollte heissen: "Streichen (gemäss geltendem Recht)". En français: "Biffer (selon droit en vigueur)". Est-ce que c'est juste?
Amaudruz Céline · Mit-F · Conseil national · Genève · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Je ne sais pas s'il s'agit d'une erreur dans le dépliant. Mais, effectivement, votre minorité demande de biffer, ce qui signifie qu'on en resterait au droit en vigueur. Je pense qu'il est important que cela figure au Bulletin officiel. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle notre collègue Leo Müller n'a pas déposé de proposition de minorité.
Le débat sur cet objet est interrompu