24.3636
Mindestfranchise den realen Gegebenheiten anpassen
Riniker Maja · P-F · Nationalrat · Aargau · FDP-Liberale Fraktion
Antrag der Mehrheit
Annahme der Motion
Antrag der Minderheit
(Crottaz, Gysi Barbara, Marti Samira, Mettler, Piller Carrard, Porchet, Roth David, Weichelt, Wyss)
Ablehnung der Motion
Proposition de la majorité
Adopter la motion
Proposition de la minorité
(Crottaz, Gysi Barbara, Marti Samira, Mettler, Piller Carrard, Porchet, Roth David, Weichelt, Wyss)
Rejeter la motion
Präsidentin (Riniker Maja, Präsidentin): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.
Gutjahr Diana · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit hat an der Sitzung vom 16. Januar 2025 die Motion Friedli Esther 24.3636, "Mindestfranchise den realen Gegebenheiten anpassen", beraten. Diese Motion beauftragt den Bundesrat, die rechtlichen Rahmenbedingungen bei der Kostenbeteiligung so zu ändern, dass die ordentliche Franchise die aktuelle Kostensituation in der obligatorischen Krankenpflegeversicherung besser abbildet.
Ständerätin Esther Friedli hat die Motion am 13. Juni 2024 eingereicht, und der Ständerat hat die Motion am 26. September mit 24 zu 11 Stimmen bei 6 Enthaltungen angenommen. Der Nationalrat hat am 16. Dezember eine gleichlautende Motion Gutjahr 24.3608 mit 114 zu 75 Stimmen bei 2 Enthaltungen angenommen. Auch der Bundesrat beantragt die Annahme der Motionen.
Kurz zur Ausgangslage: Seit dem Inkrafttreten des KVG 1996 sind die Bruttokosten zulasten der obligatorischen Krankenpflegeversicherung um mehr als das Dreifache gestiegen, dies infolge der Alterung der Gesellschaft, des technischen Fortschritts, von Fehlanreizen und der überdurchschnittlichen Inanspruchnahme von Leistungen. Bei der Einführung des KVG 1996 betrug die Mindestfranchise 150 Franken; 1998 wurde sie von 150 auf 230 Franken und 2004 von 230 auf 300 Franken angehoben. Mit einer Erhöhung der ordentlichen Franchise könnte man die Eigenverantwortung wie auch das Kostenbewusstsein stärken und damit direkt zur Reduzierung der Prämien beitragen.
Zu den Kosteneinsparungen: Einerseits gäbe es eine Verlagerung von der Prämienfinanzierung hin zur Selbstfinanzierung, und andererseits gehen verschiedene Studien auch von einer Verhaltensänderung aus. Eine Erhöhung der Kostenbeteiligung um 10 Prozent reduziert den Leistungsbezug um etwa 2 Prozent. Auch die Helsana hat diese Frage untersucht: Gemäss ihrer Studie ist bei einer Erhöhung der Mindestfranchise auf 500 Franken von einer Verhaltensänderung im Wert von rund 200 Franken pro Jahr auszugehen - zusätzlich zur höheren Kostenbeteiligung. Gemäss der Verwaltung wäre die Kostenbeteiligung 2023 so um rund 600 Millionen Franken höher ausgefallen. Damit wäre der Prämienbedarf um rund 1,6 Prozent gesunken.
Es wird auch ins Feld geführt, dass Personen aus schwierigen finanziellen Verhältnissen diverse Massnahmen zur Unterstützung bereitstehen würden, namentlich Prämienverbilligung, Sozialhilfe und Ergänzungsleistungen. Kurz, wenn jemand Ergänzungsleistungen bezieht, wird die Durchschnittsprämie eingerechnet. Bei den Ergänzungsleistungen kann man Franchise und Selbstbehalt von der Ausgleichskasse zurückfordern, analog zur Sozialhilfe. Wer Ergänzungsleistungen bekommt, wird von dieser Motion respektive von dieser Massnahme also nichts spüren, da die Kostenbeteiligung vergütet wird; dies ist in Artikel 14 des Ergänzungsleistungsgesetzes geregelt.
Eine Minderheit beantragt hingegen die Ablehnung mit Verweis darauf, dass die Beteiligung an den Kosten im internationalen Vergleich heute schon höher sei und man damit sozial schwächere Menschen benachteilige, die notwendige Behandlungen dadurch nicht wahrnehmen würden. Zudem würde eine Erhöhung der ordentlichen Franchise das Problem der Gesundheitskosten nicht lösen.
Der Kommission ist es wichtig, hervorzuheben, dass im Rahmen der weiteren Behandlung der Motion verschiedene Umsetzungsmöglichkeiten geprüft werden sollen, da es verschiedene Ansatzmöglichkeiten gibt. So wurde erwähnt, dass eine differenzierte Mindestfranchise möglich wäre, wenn man dies im KVG so definieren würde.
Zum Schluss: Die Mindestfranchise ist in der Verordnung festgelegt. Die Motion geht aber noch etwas weiter. Sie fordert eine regelmässige Anpassung im Sinne eines Mechanismus, dafür ist eben eine Änderung im KVG nötig.
Die Kommission beantragt Ihnen mit 16 zu 9 Stimmen, die Motion anzunehmen, um eine breite Diskussion zu dieser Thematik mit einer Auslegeordnung anstossen zu können und Lösungen zu suchen. Machen wir nichts, bleibt alles so, wie es ist. Wir bitten Sie deshalb, die Motion anzunehmen.
Aellen Cyril · Mit-M · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion
La présente motion a été déposée le 13 juin 2024 par la conseillère aux Etats Esther Friedli. Son texte est semblable à celui de la motion Gutjahr 24.3608, également déposée le 13 juin 2024, et déjà adoptée par notre conseil le 16 décembre 2024, par 114 voix contre 75 et 2 abstentions. La règle selon laquelle une motion adoptée par le premier conseil est définitivement adoptée sans l'accord du second conseil ne s'applique qu'aux motions de commission, raison pour laquelle nous devons à nouveau nous prononcer.
Vous connaissez donc les enjeux de cette motion et vous vous êtes d'ores et déjà déclarés favorables à celle-ci. En substance, cette motion charge le Conseil fédéral de modifier le cadre légal régissant la participation aux coûts de la santé afin que la franchise ordinaire reflète mieux le niveau actuel des coûts dans l'assurance obligatoire des soins. Depuis l'entrée en vigueur de la LAMal en 1996, les coûts bruts à la charge de l'assurance obligatoire des soins ont plus que triplé. Les raisons avancées sont multiples. Les solutions proposées pour remédier à cette situation sont également nombreuses, mais peinent à se mettre en place. Depuis l'introduction de la LAMal en 1996, le Conseil fédéral a augmenté à plusieurs reprises le montant de la franchise ordinaire. Toutefois, la dernière fois où ce montant a été adapté date d'il y a plus de 20 ans. En 1996, la franchise minimale s'élevait à 150 francs, en 1998, elle est passée à 230 francs, puis à 300 francs en 2004. Depuis cette dernière et ancienne adaptation, les coûts à la charge de l'assurance obligatoire des soins ont fortement augmenté, comme je l'ai déjà dit. Pour les partisans de cette motion, il est donc légitime et pertinent d'adapter le montant actuel de la franchise ordinaire. En plus de renforcer la responsabilité individuelle des assurés, une telle décision permettrait de faire baisser les primes d'assurance-maladie.
Considérant que l'augmentation de la franchise ordinaire prétériterait les personnes chroniquement malades, âgées ou à faibles revenus, une minorité propose de rejeter la motion. S'agissant des personnes aux revenus les plus modestes, celles-ci ne seront vraisemblablement pas du tout touchées, puisque, bien souvent, la franchise est soit subventionnée, soit prise en charge par des entités publiques.
Selon l'auteure de la motion, il est donc justifié d'augmenter légèrement le montant de la franchise minimale et de l'adapter périodiquement. La hausse de la franchise et le mécanisme d'adaptation devront impérativement être modérés afin que la même franchise puisse être choisie pendant plusieurs années et que la stabilité du système soit garantie. Concrètement, en adoptant cette motion, il reviendra au Conseil fédéral de fixer le montant de la franchise. Toutefois, à l'heure actuelle, le Conseil fédéral ne le peut pas. Pour qu'il le puisse, il faut que la loi soit modifiée. C'est précisément ce qui est proposé par cette motion.
Le Conseil fédéral recommande d'adopter la présente motion, à condition que l'augmentation de la franchise ordinaire reste modérée et que l'ajustement soit effectué à intervalles réguliers. Le Conseil des Etats a adopté cette motion le 26 septembre 2024, par 24 voix contre 11 et 6 abstentions. Réunie le 16 janvier 2025, la commission propose donc par 16 voix contre 9 d'adopter la motion de Mme la conseillère aux Etats Esther Friedli. Elle souhaite ainsi, comme le Conseil des Etats, charger le Conseil fédéral d'ajuster la franchise LAMal ordinaire, de manière à ce que celle-ci reflète au mieux le niveau actuel des coûts dans l'assurance obligatoire des soins.
Je vous remercie donc de soutenir la position de la majorité de la commission.
Crottaz Brigitte · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
La motion Friedli Esther propose d'augmenter la franchise minimale de l'assurance obligatoire des soins afin, dit-elle, de freiner la hausse des coûts. Cette théorie fait donc penser que c'est le recours inutile aux prestations médicales par les assurés qui est responsable de l'augmentation des coûts de la santé, laquelle est certes bien réelle, mais essentiellement due à l'évolution démographique, au vieillissement de la population, aux progrès médicaux et techniques, mais aussi et surtout aux profits exagérés de certains acteurs du système de santé.
Aux yeux de la minorité, cette mesure, proposée par l'auteure de la motion au nom d'une prétendue responsabilité individuelle, est injuste et contraire au principe de solidarité sur lequel repose notre système de santé. Elle conduirait en réalité à une aggravation des inégalités et à une détérioration de la santé publique sans bénéfice réel sur les coûts.
L'argumentaire repose sur une théorie simpliste, à savoir que les assurés confrontés à une franchise élevée consulteraient moins, ce qui réduirait les coûts et, par conséquent, les primes. Pourtant, cette logique mérite d'être questionnée, car les personnes qui choisissent une franchise basse payent déjà des primes bien plus élevées que ceux qui choisissent la franchise la plus haute, tout simplement parce qu'ils n'ont pas le choix. Il s'agit principalement de personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques, obligées de consulter régulièrement et qui payent déjà un lourd tribut au système, avec des primes bien plus élevées que celles des assurés en bonne santé qui ont opté pour une franchise à 2500 francs. Augmenter leur franchise reviendrait à creuser davantage cette inégalité et à aggraver la pression financière sur celles et ceux qui n'ont pas d'autre choix que de consulter.
Dans son argumentation, Mme Friedli nous dit que les fournisseurs de prestations, les cantons et les assureurs ont déjà pris de nombreuses mesures de réduction des coûts et que c'est donc aux assurés de faire leur part. Mais on se demande bien à quoi elle fait allusion, puisque toutes les mesures proposées par le Conseil fédéral pour maîtriser les coûts ont été balayées par notre Parlement. Comme toujours, dans les discours de la droite, revient donc cette notion de responsabilité individuelle des assurés. Or, cette motion fait fausse route en prétendant que les assurés abusent des soins médicaux, car, en moyenne, les Suisses consultent moins que les résidents des pays de l'OCDE. Les coûts de la santé ne viennent donc pas d'une surconsommation des soins, mais bien de la structure même du système.
L'augmentation de la franchise ne garantit en aucun cas une diminution des coûts globaux, mais risque par contre d'encourager un report des soins. Déjà aujourd'hui, près d'un quart de la population renonce à des soins pour des raisons financières et cette situation est alarmante, car le fait de retarder un traitement conduit souvent à des complications qui coûtent bien plus cher à long terme, à la fois humainement et économiquement.
L'argument avancé pour justifier l'augmentation de la franchise est le suivant: celle-ci n'a pas été adaptée depuis 2004, alors que les coûts de la santé ont augmenté. Or, ce raisonnement oublie un élément essentiel: les primes d'assurance ont, elles, augmenté. Elles ont suivi une courbe exponentielle depuis 20 ans, grevant chaque année davantage le budget des ménages. A ce jour, les Suisses paient déjà de leur poche 65 pour cent de leurs dépenses de santé, bien plus que dans tous les pays qui nous entourent.
Une hausse des franchises n'a jamais prouvé son efficacité pour réduire les coûts, mais ses effets néfastes sur les plus vulnérables sont, eux, bien connus. Augmenter encore cette charge est injuste. C'est une solution simpliste qui ne s'attaque nullement aux coûts de la santé, mais qui répartit la facture pour faire payer plus les personnes atteintes dans leur santé. Elle s'attaque donc frontalement aux malades chroniques, jeunes ou moins jeunes, ainsi qu'aux personnes âgées, et à la solidarité du système d'assurance, en pénalisant les personnes fragilisées dans leur santé pour que les bien-portants puissent payer moins. C'est un pas très clair vers une médecine à deux vitesses. C'est aussi une gifle à tous les malades de notre pays, pourtant riche, que de vouloir faire peser encore plus de charges sur leur dos.
Face à ces constats, nous devons clairement dire non à cette motion et refuser d'imposer une charge supplémentaire aux personnes qui n'ont pas d'autre choix que de se soigner. Nous devons défendre un système solidaire, qui répartisse équitablement les coûts et préserve l'accès aux soins pour toutes et tous.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Bundesrat · Jura
Cela a été dit: la présente motion a pour objectif d'augmenter la franchise ordinaire, et ce, pour renforcer la responsabilité individuelle des assurés. Elle a été adoptée par le Conseil des Etats le 26 septembre de l'année passée, puis votre Commission de la sécurité sociale et de la santé publique l'a acceptée le 16 janvier de cette année. Parallèlement, la motion Gutjahr 24.3608 du même contenu a été adoptée par votre conseil le 16 décembre 2024.
J'aimerais vous donner quelques éléments chiffrés. En 2023, environ 47 pour cent des assurés adultes, soit 3,5 millions d'assurés, ont opté pour la franchise de base. D'une part, 52 pour cent des femmes choisissent la franchise ordinaire, contre 41 pour cent des hommes. D'autre part, on peut encore relever que les personnes âgées de plus de 65 ans sont plus nombreuses également à choisir la franchise ordinaire que les autres classes d'âge. Le Conseil fédéral est ouvert à la volonté de renforcer la responsabilité individuelle des assurés. Cependant, il souhaite cibler la mesure et la limiter aux assurés ayant opté pour la franchise ordinaire.
Comme le demande l'auteure de la motion, l'augmentation de la franchise ordinaire devra être modérée pour rester supportable. En effet, dans le contexte économique actuel, les dépenses pour l'assurance-maladie représentent déjà une charge importante et grèvent le budget de nombreux assurés. Il s'agit donc de ne pas grever encore plus ou plus lourdement le budget des ménages. Il faudra aussi fixer le montant de telle sorte que la franchise reste inchangée durant un certain nombre d'années afin de garantir une certaine stabilité du système.
Comme cela a été dit, en 1996, la franchise était de 150 francs; en 1998, elle est passée à 230 francs; et en 2004, elle est passée à 300 francs.
Il y a peut-être encore un élément qu'il s'agit de prendre en considération pour examiner la proportionnalité de la mesure à prendre: 18,8 pour cent des personnes n'ont pas eu accès à une prestation médicale pour des raisons financières. Par contre, on sait que 3,2 pour cent ont refusé une prestation médicale utile. Donc ce sont aussi ces questions-là qu'il faut prendre en considération, indépendamment de la seule question de la franchise, à savoir qui renonce à des soins qui seraient utiles à sa propre situation de santé.
En conclusion, avec une hausse de franchise ordinaire modérée, avec des adaptations qui interviennent à des intervalles raisonnables et avec un dispositif clair, le Conseil fédéral soutient la présente motion.
Sormanni Daniel · Mit-M · Nationalrat · Genf · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Madame la conseillère fédérale, cette motion arrivera certainement au Conseil fédéral. Avant de prendre une décision, le Conseil fédéral essaiera-t-il quand même d'évaluer les conséquences financières et, surtout, les conséquences sanitaires de cette future augmentation de la franchise avant de prendre une quelconque décision? Je me rappelle avoir déposé un postulat en décembre, que le Conseil fédéral propose de rejeter, pour demander d'évaluer ces conséquences financières et sanitaires.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Bundesrat · Jura
Merci beaucoup, Monsieur le conseiller national Sormanni. C'est effectivement une question sensible. J'ai mentionné qu'il faut aussi prendre en considération les personnes qui renoncent à consulter et qui auraient besoin de prestations - j'ai parlé de ces 3,2 pour cent. Surtout, il est important de mentionner - cela a aussi été dit dans les interventions -, qu'il s'agit d'une modification de la base légale et donc, pour toute modification de la base légale, il y a bien sûr un rapport et une analyse. Il y aura une consultation, qui permettra de prendre en considération des avis de nature économique ou financière, ainsi que des avis en matière de santé publique.
Crottaz Brigitte · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Madame la conseillère fédérale, Mme Gutjahr a mentionné tout à l'heure dans son argumentaire qu'une étude avait démontré que l'augmentation de la franchise allait conduire à une baisse des coûts. J'ai oublié les pourcentages qu'elle a mentionnés, mais j'ai pour ma part connaissance d'une autre étude, qui a été faite par des professeurs à Genève. Cette étude démontre clairement qu'une augmentation, même minime, de la participation des assurés réduit le nombre de consultations - clairement -, mais augmente les hospitalisations d'une façon très nette et donc, augmente les coûts de la santé. Etes-vous au courant de cette étude du professeur Stalder et d'un autre professeur, dont j'ai oublié le nom?
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Bundesrat · Jura
Je ne suis pas au courant du contenu de cette étude; ce sont des éléments qu'il s'agira de prendre en considération. Comme on l'a dit, il y a la question purement économique, soit celle de se dire que si l'on augmente la franchise, la charge globale à charge des assurés diminuera bien sûr; par contre, il s'agit de voir globalement ce que cela signifie sur le plan du comportement des assurés ou surtout des personnes malades qui auraient besoin de soin. Je prendrai connaissance des deux études et le dossier sera bien sûr traité avec toute l'attention qu'il mérite.
Abstimmung
Präsidentin (Riniker Maja, Präsidentin): Die Mehrheit der Kommission und der Bundesrat beantragen, die Motion anzunehmen. Eine Minderheit Crottaz beantragt, die Motion abzulehnen.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 118 Stimmen
Dagegen ... 70 Stimmen
(4 Enthaltungen)