25.3549
Im Rudel lebender Problemwolf. Handeln muss möglich sein!
Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Antrag der Mehrheit
Annahme der Motion
Antrag der Minderheit
(Clivaz Christophe, Baumann, Bäumle, Candan Hasan, Docourt, Masshardt, Pult, Schlatter, Suter)
Ablehnung der Motion
Proposition de la majorité
Adopter la motion
Proposition de la minorité
(Clivaz Christophe, Baumann, Bäumle, Candan Hasan, Docourt, Masshardt, Pult, Schlatter, Suter)
Rejeter la motion
Le président (Page Pierre-André, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.
Rüegger Monika · Mit-F · Nationalrat · Obwalden · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Erfahrungen und die Realität im Umgang mit dem Wolf in der Schweiz zeigen: Eine Regulierung der Wölfe mit dem revidierten Jagdgesetz und mit dem Nachtrag für proaktive Abschüsse von Problemwölfen reicht nicht aus. Trotz der letzten Revision bleiben viele Abschussbewilligungen in der Praxis wirkungslos. Die Zahlen sprechen für sich: 2023 konnten 55 von 100 Wölfen, deren Abschuss bewilligt worden war, erlegt werden. 2024 waren es 92 von 125, trotz steigender Schäden.
Gleichzeitig wächst die Wolfspopulation weiter. Wir haben heute rund 40 Rudel und über 320 Wölfe. Vor vier Jahren waren es noch 11 Rudel und 100 Wölfe. Heute streifen also viermal mehr Wölfe in der Schweiz umher als vor fünf Jahren. Die Wölfe sind längst nicht nur im Wallis, Tessin und Bündnerland anzutreffen, nein, in gewissen Regionen, etwa im Waadtland oder im Jurabogen, erreichen die Schäden eine neue Dimension. Es geht längst nicht mehr nur um Schafe; 44 Rinder wurden dort gerissen. In meinem Kanton, in Obwalden, wurden in einem Jagdbanngebiet 40 Nutztiere auf einmal getötet, ohne dass eingegriffen werden konnte.
Diese Situationen sind für viele bäuerliche Betriebe nicht mehr tragbar. Alpen werden aufgegeben und nicht mehr bestossen. Die gerissenen und meistens noch lebenden Tiere leiden erheblich. Hier fragt sich schon, wo der Tierschutz bleibt. Schwer verletzte und lange leidende Nutztiere widersprechen klar unserem Anspruch an einen respektvollen Umgang mit Tieren. Unter der aktuellen Gesetzgebung ist eine wirksame Regulierung kaum möglich. Genau hier setzen die beiden Motionen, die auf ein zentrales Problem hinweisen, an.
Die Motion Broulis, die wir zuerst beraten, verlangt, dass genannte Problemwölfe, die erheblichen Schaden an Nutztieren anrichten und Menschen gefährden, durch Abschussbewilligungen ganzjährig reguliert werden können. Um eine Abschussverfügung zu erhalten, ist die Anzahl der durch denselben Wolf gerissenen Tiere innerhalb der Sömmerungsbetriebe und der Sömmerungsperiode ausschlaggebend. Nur: Die Realität zeigt, dass die Sömmerungsbetriebe und die Dörfer oft nahe zusammenliegen und die Wölfe nicht nur während der Sömmerungszeit Nutztiere reissen, sondern über das ganze Jahr. So will die Motion, dass Schäden ausserhalb der Sömmerungszeit stärker berücksichtigt werden. Das trägt der Realität Rechnung. Angriffe sind längst nicht mehr auf bestimmte Monate, Höhenlagen oder Orte beschränkt.
Der Bundesrat möchte zuerst evaluieren - wie das auch eine Minderheit der Kommission wünscht -, doch die Betroffenen brauchen jetzt Lösungen. Die enormen und zunehmenden Schäden passieren heute und nicht erst nach Abschluss eines Berichtes. Koexistenz funktioniert nur, wenn Regulierung als wirksam und fair erlebt wird. Derzeit ist das nicht der Fall.
Die Kommissionsmehrheit sieht hier also klaren Handlungsbedarf und empfiehlt Ihnen deshalb die Annahme der Motion Broulis.
Bulliard-Marbach Christine · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
En novembre, la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie (CEATE) de notre conseil a examiné attentivement deux motions du Conseil des États qui visent des mesures de régulation supplémentaires face à la population croissante du loup.
La première est la motion Broulis. Cette dernière charge le Conseil fédéral de présenter une modification de la législation sur la chasse afin de combler les lacunes juridiques dans la régulation de loups problématiques. Il est question des loups causant des dommages considérables aux animaux de rente ou présentant un danger pour les êtres humains. Concrètement, les loups problématiques appartenant à une meute ou présents dans le territoire d'une meute pourront être abattus sans restriction de durée. Actuellement, cela est autorisé seulement du 1er juin au 31 janvier. En outre, la motion prévoit que les seuils fixés pour la régulation des loups appartenant à une meute tiennent compte des dommages causés sur l'ensemble du territoire et pas uniquement dans les exploitations d'estivage et les pâturages communautaires. Ceci représente un problème particulièrement croissant dans les régions où les zones d'estivage et les villages sont proches. En outre, les dommages doivent être pris en compte de manière préventive et non a posteriori.
Le Conseil des États avait adopté cette motion lors de la session d'automne, par 33 voix contre 6 et 4 abstentions. La minorité de la commission de votre conseil estime qu'il convient d'abord d'examiner les effets des nouvelles dispositions de la loi sur la chasse, qui vient d'entrer en vigueur, avant d'envisager d'autres adaptations. En outre, la minorité de la commission doute de l'efficacité des mesures prévues de la motion. Ces dernières mettraient également en péril la protection du loup. Étant donné que la population de loups continue d'augmenter, la majorité de la commission de votre conseil estime que les lacunes juridiques décrites concernant la régulation des loups problématiques appartenant à une meute doivent être comblées.
Elle propose donc, par 16 voix contre 9, de suivre le Conseil des États et d'accepter la motion.
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Pour commencer, j'aimerais rappeler quelques éléments de contexte dans ce dossier de la gestion du loup, un dossier, comme vous le savez, qui est très émotionnel.
Le Parlement a adopté il y a trois ans une nouvelle loi sur la chasse qui a assoupli considérablement la protection du loup en autorisant la régulation proactive. Sur la base de cette loi, le département a adopté une ordonnance qui facilite grandement les possibilités de tuer des loups, y compris des meutes entières. La régulation proactive a eu lieu pour la première fois de décembre 2023 à janvier 2024, une deuxième fois de septembre 2024 à janvier 2025, et nous sommes donc dans la troisième période, actuellement. Ce sont ainsi environ 100 loups il y a deux ans, puis 125 loups l'année dernière qui ont été abattus pendant ces phases de régulation proactive. En plus de cette régulation proactive, il y a une régulation réactive des loups lorsque ceux-ci causent trop de dommages à des animaux de rente pendant l'estivage, du 1er juin au 31 août.
En complément, les soutiens aux détenteurs d'animaux de rente ont été étendus. Les contributions à la protection des troupeaux et aux charges d'exploitation ont été augmentées pour l'estivage 2024 et 7 millions de francs sont inscrits au budget 2025, un soutien qui sera vraisemblablement prolongé pour 2026.
En parallèle, les dégâts aux troupeaux ont diminué ces dernières années, et ceci, il faut le souligner, déjà avant l'introduction des mesures de régulation proactive, ce qui montre que les mesures de protection des troupeaux sont essentielles. À cet égard, il faut saluer le fait que le Conseil fédéral est revenu récemment sur sa décision de réduire à 50 pour cent la part fédérale aux mesures de protection et de la porter à nouveau à 80 pour cent, une augmentation qui vaut également pour l'élevage et l'éducation des chiens de protection des troupeaux. Cette diminution des dégâts est réjouissante, car l'objectif de ces mesures, la régulation comme la protection des troupeaux, est bien sûr d'atteindre une cohabitation pacifiée entre le loup, les éleveurs et la population.
J'en profite aussi pour rappeler que le loup est un élément important de notre biodiversité et de notre écosystème. Pour celles et ceux qui ne sont pas sensibles à la nature, les loups ont aussi leur utilité. Ils contribuent en effet à rendre les populations de gibier plus vigoureuses et à maintenir l'équilibre naturel des écosystèmes, en particulier des forêts, en diminuant l'abroutissement des jeunes arbres par les ongulés. Cela contribue à prévenir l'érosion et, donc, les glissements de terrain, les avalanches et les inondations, ce qui profite également aux communautés de montagne.
Le nouveau dispositif lié à la régulation proactive est encore jeune et c'est pourquoi il n'est pas pertinent d'y apporter de nouvelles modifications. Un bilan doit d'abord pouvoir être tiré et c'est pour cela que la CEATE de notre conseil a déposé en début d'année le postulat 25.3027, "Évaluation de la loi sur la chasse et du tir de défense en tant que mesure complémentaire possible", qui a été accepté par le plénum. On ne peut pas multiplier les modifications législatives sans laisser le temps à la législation que nous avons adoptée de produire ses effets et sans mesurer les conséquences de la régulation proactive.
Sur le fond, la motion Broulis est disproportionnée et contre-productive par rapport aux problèmes qu'elle prétend régler. Cette motion demande en particulier de pouvoir tuer un loup non pas isolé, ce qui est déjà possible aujourd'hui, mais un loup appartenant à une meute, y compris pendant la phase de reproduction, entre le 1er février et le 31 mai. Il faut avoir conscience du fait que la protection des animaux pendant cette période de l'année est vraiment la base du droit de la protection des animaux. Si la motion est acceptée et qu'on demande ainsi à pouvoir tirer le loup d'une meute y compris pendant cette période de reproduction, on va aboutir à la situation complètement illogique où le loup, qui est une espèce protégée, sera moins bien protégé que les espèces pouvant être chassées qui, elles, ne peuvent pas être tirées pendant la période de reproduction. Abattre les loups d'une meute pendant la période de reproduction uniquement en raison des dommages causés au bétail est ainsi disproportionné. Cela va aussi à l'encontre de la volonté d'une majorité de la population, qui ne désire certainement pas voir des louveteaux mourir de faim parce que l'on a tué leurs géniteurs.
On peut aussi souligner que la motion est contre-productive dans le sens où elle risque d'augmenter les dommages causés au bétail au lieu de les réduire. En effet, lorsque les meutes de loups sont déstructurées par le tir de certains individus la composant, il faut s'attendre à des changements de comportement qui peuvent se traduire par un changement de stratégie de chasse vers des proies plus faciles et donc, finalement, par davantage de dommages aux animaux de rente.
Comme le recommande le Conseil fédéral, je vous invite donc à rejeter cette motion et à nous en tenir à notre décision de ce printemps, c'est-à-dire attendre les résultats du postulat que nous avons accepté avant de modifier le dispositif légal en place.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Cher collègue, vous parlez beaucoup de protection du loup. Ne pensez-vous pas que, tant qu'il y a des attaques, ne serait-ce qu'une seule attaque, sur des animaux de rente, toutes les interventions visant à protéger les troupeaux et à réguler le loup sont absolument nécessaires ?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Non, je ne pense pas que, chaque fois qu'un mouton est croqué, on doit modifier la loi. J'aimerais rappeler que sur les dizaines de milliers de moutons qui chaque année décèdent, non pas parce qu'ils sont mangés, c'est quand même la majorité des moutons qui sont finalement mangés, seuls 2 pour cent des décès sont liés à des attaques de loups et 98 pour cent pour d'autres raisons. J'aimerais que l'on mette un peu plus l'accent pour diminuer ces 98 pour cent, plutôt que de toujours se focaliser sur ces 2 pour cent.
Freymond Sylvain · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Cher collègue, pouvez-vous nous rappeler quelles mesures, à part le tir des animaux qui posent problème, sont reconnues et efficaces pour protéger les bovins des attaques de loups ?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Ce sont les mesures de protection des troupeaux. Je reconnais que les attaques sur les bovins compliquent la donne et que c'est effectivement quelque chose d'un peu nouveau, notamment dans le Jura vaudois ou neuchâtelois. Effectivement, il faut encore trouver davantage de solutions, mais je reste convaincu que les mesures de protection sont les plus utiles. C'est notamment ce que montre, en partie, la littérature qui existe dans ce domaine.
Kamerzin Sidney · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Cher collègue, les attaques ont lieu toute l'année. L'extension prévue vise justement à pouvoir agir toute l'année. Ne trouvez-vous pas qu'aujourd'hui le système est incohérent, puisque les attaques ont lieu toute l'année, mais que la régulation est limitée à une période particulière ? Il faudrait adapter le système et, comme les attaques ont lieu tout le temps, assouplir cette protection et permettre d'agir toute l'année. Ce serait dans la logique de la régulation du prédateur.
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Pour moi, l'incohérence est ce que j'ai mentionné tout à l'heure, à savoir faire que le loup, qui est une espèce régulable mais pas chassable, soit moins bien traité que les espèces chassables, que l'on n'a pas le droit de tirer dans les périodes de reproduction. J'aimerais insister sur l'argument de fond : on prend le risque de déstabiliser les meutes et d'avoir plus d'attaques sur les troupeaux.
Graber Michael · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Kollege, in Indien wurden vor wenigen Tagen zwei kleine Kinder von Wölfen getötet. In den letzten drei Monaten wurden in Indien neun Personen durch Wölfe getötet. Sogar die Europäische Union, der Sie in der Regel nacheifern, hat den Schutzstatus des Wolfs gelockert. Warum sind Sie so uneinsichtig in Ihrer Position?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Ce que je veux, c'est une solution. Je ne veux pas qu'on fasse rêver les éleveurs en leur disant qu'avec ces mesures on va les aider, parce que, en fait, ce n'est pas comme cela qu'on gère le problème. C'est une mesure qui peut vraiment être contre-productive. C'est la raison pour laquelle je trouve que ce n'est pas une bonne idée de risquer de déstructurer des meutes à cette période de l'année et d'avoir plus de dégâts sur les troupeaux.
Calame Didier · Mit-M · Nationalrat · Neuenburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Cher collègue Christophe Clivaz, vous n'avez pas vraiment répondu à la question du conseiller national Freymond. Vous dites qu'il faut trouver des solutions, mais quelles solutions proposez-vous aujourd'hui ? Depuis le mois d'août, dans la Vallée de La Brévine, dans le canton de Neuchâtel, d'où je viens, il y a eu d'innombrables cas d'attaques du loup sur les bovins. Aujourd'hui, les paysans sont à cran. Des drames arriveront. Vous parlez de trouver des solutions. Quelles solutions ? À part les tirs de ces loups, il n'y a pas d'autre solution. J'espère que vous pourrez répondre à ma question.
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Mon constat, c'est que j'ai parlé des mesures de protection ; il existe aussi maintenant la régulation proactive, qui se fait. Du coup, ce qu'il faut prendre en compte, ce sont aussi les coûts qui sont liés à la régulation proactive, puisque des personnes, pendant des jours entiers, essaient de tirer ces meutes. Du coup, je pense qu'il s'agit vraiment d'un binôme entre protection des troupeaux et régulation proactive, même si je suis assez dubitatif quant aux effets réels de la régulation proactive sur la diminution des dégâts.
Pahud Yvan · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Cher collègue Christophe Clivaz, vous êtes valaisan et vous n'êtes pas sans savoir que de nombreux éleveurs renoncent à monter leurs bêtes dans les alpages, avec le loup. Il est vrai que ces bovins et ces ovins mangent les petits arbres et empêchent finalement la forêt d'avancer. Quelles seront les conséquences sur la biodiversité, sachant que la forêt avancera bien plus bas en plaine ?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Il y a pas mal de fausses idées sur l'intérêt du pâturage des moutons en montagne. Il y a en tout cas peu d'intérêt lorsque l'on est au-dessus de la limite de la forêt. Maintenant, il y a effectivement souvent des situations où cela est intéressant. Et contrairement à ce que vous avez dit, à ma connaissance, effectivement, un certain nombre d'éleveurs arrêtent, mais pas spécialement à cause de la question du loup. Je dirais que c'est peut-être la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour une filière pour laquelle on devrait peut-être réfléchir aux moyens de la soutenir de manière pérenne, puisqu'il y a bien d'autres facteurs qui contribuent aux difficultés qu'elle connaît.
Nicolet Jacques · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Cher collègue, vous avez évoqué une diminution des prédations. Je viens du Nord vaudois. Depuis le mois d'avril de l'année passée, nous avons eu quasiment tous les jours une prédation. Plus d'une centaine d'animaux ont été tués, bovins ou ovins. De quels chiffres parle-t-on ?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Moi, j'ai les chiffres globaux. Je n'ai effectivement pas les chiffres de cette année. Je ne pense pas que l'adoption de cette motion ferait diminuer le nombre d'attaques sur les troupeaux.
Candinas Martin · Mit-M · Nationalrat · Graubünden · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Herr Clivaz, wir sind naturverbunden. Auch Sie lieben die Alpen und wollen, dass die Alpen weiterhin bewirtschaftet werden. Wie finden wir unter den heutigen Umständen noch Alppersonal?
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Je répète un peu ce que j'ai dit précédemment : c'est une filière sous pression, mais ce n'est qu'un élément parmi d'autres. C'est une filière qui souffre, car elle a de la difficulté à valoriser la viande ou la laine dont la valorisation a quasiment disparu aujourd'hui. Je pense que c'est sous cet angle qu'il faut agir. Il faut professionnaliser. Il faut soutenir les éleveurs, ce qu'on fait déjà en partie.
La solution dont on discute aujourd'hui, pour moi, ne favorisera pas la diminution des attaques de troupeaux. C'est quand même l'objectif que l'on cherche tous à atteindre. C'est pourquoi je dis qu'elle est contre-productive et inutile.
Bregy Philipp Matthias · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Sehr geehrter Herr Kollege Clivaz, der Wolf ist wahrscheinlich der grösste Biodiversitätskiller. Können Sie den Leuten hier einmal erklären, was passiert, wenn man einen solchen Problemwolf nicht abschiessen kann und welche Auswirkungen das auf die Biodiversität hat? Ich meine hier nicht die Landwirtschaft, sondern die Biodiversität.
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Je pense que si des biologistes nous écoutent, ils doivent tomber de leur chaise ! Le loup, clairement, fait partie de la biodiversité comme j'ai essayé de l'expliquer. Il a aussi un intérêt, qui n'est pas chiffré, mais ce sont des économies qui se montent certainement à des millions de francs, parce qu'il met les ongulés sous pression, et il y a de ce fait beaucoup moins d'abroutissement de jeunes arbres. Cela permet, surtout pour un canton comme le Valais qui doit dépenser des millions pour essayer de sécuriser ses forêts, d'économiser des coûts, et c'est vraiment dans ce sens qu'il faut reconnaître la valeur du loup, valeur qui est reconnue par exemple par les forestiers.
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Ich glaube, die Zielsetzung ist unbestritten. Wir müssen alles daransetzen, unsere Alpwirtschaft zu erhalten, nicht nur wegen der Landwirtschaft - es wurde vorhin gerade gesagt -, sondern auch wegen der Biodiversität, und dazu ist die Offenhaltung der Landschaft, gerade in höheren Gebieten, notwendig. Ich denke, das ist auf der einen Seite unbestritten. Auf der anderen Seite wissen wir, es handelt sich um eine geschützte Tierart. Auf dieser Gratwanderung bewegen wir uns.
Ich will hier nicht die ganze Wolfspolitik wiederholen, ich möchte Ihnen einfach sagen, wo wir stehen. Die neue Verordnung wurde zuerst provisorisch eingesetzt und ist seit letztem Jahr definitiv in Kraft. Jetzt können wir auf drei Jahre mit dieser Verordnung, insbesondere auch mit der proaktiven Wolfsregulierung, zurückschauen. Ich brauche zwar nicht auf die Kritik hinzuweisen, die diese Verordnungsänderung verursacht hat, mache es aber trotzdem. Ich sage Ihnen aus Überzeugung: Ohne diese Verordnungsänderung, ohne diese Massnahmen - sie wurden vorhin zum Teil auch erwähnt - hätten wir wohl deutlich schwierigere Verhältnisse. Wir sind auf dem absolut richtigen Weg. Zwar steigt die Anzahl der Rudel weiter, aber ich gehe davon aus, dass die proaktive Regulierung die Wölfe doch zum Teil scheu macht und wir in den letzten Jahren trotz mehr Rudeln weniger Schäden hatten. Die Zahl der Rudel ist von 13 bis 26 im Jahr 2022 auf irgendwo in den Bereich von 30 bis 41 im Jahr 2025 gestiegen - das variiert immer je nach Saison. Die exponentielle Steigerung konnten wir also dank der proaktiven Regulierung, indem ganze Rudel eliminiert werden können, stoppen, aber das Wachstum ist nach wie vor da; der Wolfsbestand wächst nach wie vor. Hingegen konnten die Wolfsrisse deutlich reduziert werden von 1800 im Jahr 2022 auf etwas unter 1000 im Jahr 2024. Wir gehen davon aus, dass die Risszahl, wir wissen es noch nicht exakt, im Jahr 2025 etwa gleich sein wird. Die Massnahmen wirken also.
Das BAFU konnte auch die meisten Gesuche aus den Kantonen bewilligen. Ich erwarte von den Kantonen einfach, dass sie die Möglichkeiten, die bestehen, auch umsetzen. Damit meine ich nicht nur die Elimination von Rudeln. Es bedeutet auch, dass Wölfe, die irgendwo in der Nähe von Siedlungen herumstreunen und eine Gefahr für Mensch oder Tier darstellen, geschossen werden, und zwar über das ganze Jahr. Es ist wichtig, dass man das sagt: Einzelwölfe, die eine Gefahr darstellen, können das ganze Jahr über eliminiert werden. Dafür haben wir das richtige Instrumentarium, ohne den Bestand, der steigt - Sie haben es gehört -, zu gefährden.
Was mir persönlich und auch dem Bundesrat jetzt Sorge bereitet, ist nicht unbedingt die Entwicklung der Risszahlen beim Kleinvieh, sondern es sind vor allem die Attacken auf Rindvieh, das wurde vorhin gesagt, die sich im letzten Jahr gehäuft haben und zunahmen. Lange hat man gesagt, das werde nicht passieren. Aber wir haben mehr Attacken auf Grossvieh, auf Rinder, und das müssen wir sicher sehr gut im Auge behalten. Grundsätzlich haben wir ein breites Instrumentarium, mit dem reagiert werden kann.
Der Bundesrat ist bereit, das sehr eng zu verfolgen. Sie kennen auch meine persönliche Haltung und wissen, dass ich dieses Problem um jeden Preis lösen will, auch im Interesse der Direktbetroffenen, die sehr stark darunter leiden, aber immer mit dem Wissen, dass es eine geschützte Tierart ist.
Der Bundesrat will deshalb zuerst das Postulat 25.3027 der UREK-N, "Evaluation des Jagdgesetzes und des Verteidigungsabschusses als mögliche Ergänzung", umsetzen und Ihnen Bericht erstatten. Ich kann Ihnen versichern, dass wir hier nicht wie bei einem Postulat üblich einfach zwei Jahre warten. Wir sind hier intensiv an der Arbeit und werden allfällige zusätzliche Massnahmen prüfen. Der Bundesrat ist aber gleichzeitig der Meinung, dass es jetzt verfrüht wäre, schon Massnahmen zu treffen - dies allerdings auch im Wissen, dass der Ständerat die beiden Motionen, über die wir gesprochen hatten, sehr klar angenommen hat. Zum heutigen Zeitpunkt bittet Sie der Bundesrat aufgrund der positiven Entwicklung und angesichts der nicht endgültigen Lösung, die Motion Broulis und dann auch die nächste Motion Friedli Esther - ich komme dann darauf zu sprechen - abzulehnen und das Vertrauen zu haben, dass wir nahe daran bleiben und Ihnen bei Bedarf, wenn das dann nötig erscheint, weitere Massnahmen vorschlagen werden.
Chollet Clarence · Mit-F · Nationalrat · Neuenburg · Grüne Fraktion
Monsieur le conseiller fédéral, la solution proposée ne va pas permettre de diminuer les attaques. Pire, elle risque de déstabiliser les meutes et, donc, d'augmenter ces attaques. Les solutions sont plutôt la protection des troupeaux et des méthodes d'élevage compatibles avec la cohabitation.
Pourquoi le Conseil fédéral propose-t-il de rejeter ma motion 25.4362, "Pour des mesures de protection pour les bovins face aux grands prédateurs", qui vise justement un plus grand soutien à ces mesures et un plus grand soutien aux éleveurs et éleveuses ?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Nun gut, es ist letztlich auch eine finanzpolitische Frage, ob man immer mehr Geld in den Schutz stecken will. Wir tun ja schon heute sehr viel. Soeben hat der Bundesrat die Unterstützung der Herdenschutzmassnahmen wieder auf 80 Prozent erhöht. Er ist der Auffassung, dass weitere Massnahmen die finanzpolitische Verhältnismässigkeit einfach übersteigen würden; wir setzen bereits sehr viele Mittel für den Wolf ein. Letztlich ist es tatsächlich so: Wir brauchen ein Optimum zwischen dem Herdenschutz und der Elimination von Wölfen. Wir dürfen nicht meinen - das ist ja die Haltung -, dass wir alles allein über den Herdenschutz lösen können. Das ist schlicht nicht möglich, zumal die Herden in vielen Alpgebieten gar nicht schützbar sind. Gerade Schafalpen erstrecken sich weitverzweigt über ganze Alpweiden, und sie decken Quadratkilometer ab, wobei die Herden verstreut sind. Das ist der Grund, warum der Bundesrat die Ablehnung der Motion empfiehlt.
Zybach Ursula · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion
Herr Bundesrat, wir wissen, dass in der Schweiz rund 60 000 Schafe pro Jahr sterben, aber wir wissen nicht, woran sie sterben. Was müsste gemacht werden, um das Sterben der 60 000 Schafe zu verhindern?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
In der Tierhaltung ist es völlig normal, dass Schafe an Krankheiten verenden. Die Tierschutzgesetzgebung ist klar. Sie hält fest, wie man Schafe pflegen muss und dass es eine tierärztliche Betreuung braucht. Es sterben viele Schafe, das sagen Sie richtig. Viele verenden aufgrund eines Steinschlages oder aufgrund von Abstürzen. Das ist in unserem Alpgebiet nicht abschliessend vermeidbar. Aber es ist schon ein Unterschied, wenn Landwirte eine, ich sage einmal, Abschlachtung durch den Wolf erleben, wenn der Wolf nicht einfach ein Schaf reisst, zurückkommt und dieses Schaf als Nahrung nimmt, sondern wenn er ganze Herden kaputt macht. Das ist schon eine andere Situation für die betroffenen Landwirte, die dann ganz schlimme Bilder sehen. Wenn solche Wölfe nicht eliminiert werden, dann ist es nicht so, wie wenn ein Teil der Herde abstürzt und dass danach nichts mehr passiert. Stattdessen wird in der Regel die ganze Herde gerissen, der Wolf kommt dann immer wieder, und das führt letztlich zur frühzeitigen Abalpung. Ich finde, das ist schon eine andere Dimension, auch wegen der Bilder, die die betroffenen Züchterinnen und Züchter dann antreffen. Ich denke, ein statistischer Vergleich ist auch aufgrund der emotionalen Betroffenheit nicht zulässig.
Freymond Sylvain · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
À la suite de nombreuses attaques de loups dans le canton de Vaud en début d'année, le Conseil d'État vaudois en charge de ce département a affirmé à plusieurs reprises, en réponse à des interpellations de députés UDC et PLR, que la loi sur la chasse ne permettait pas une régulation des loups problématiques à certaines périodes de l'année. La situation a continué à s'aggraver tout au long de l'été sur les alpages vaudois.
J'annonce mes intérêts, puisqu'une partie de mon bétail passe l'été sur un pâturage où six bovins de plus de 200 kilos ont été tués ou retrouvés agonisants durant la saison d'estivage. J'ai également déposé le même objet que M. le conseiller aux États Broulis au mois d'avril, muni de 78 signatures. Ma question est la suivante : le Conseil fédéral est-il conscient que, avec la loi en vigueur, certains cantons n'ont pas pu prendre des mesures de régulation suffisamment tôt afin d'éviter la mort de nombreux animaux cet été ?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Herr Nationalrat Freymond, ich kann nochmals wiederholen, dass man Einzelwölfe gemäss Artikel 9b der Jagdverordnung das ganze Jahr über entfernen kann, Wölfe aus einem Rudel hingegen gemäss den Artikeln 4b und 4c der Jagdverordnung nur vom 1. Juni bis zum 31. Januar, weil in der Zeit dazwischen die Reproduktionsperiode ist.
Eines ist mir sehr wichtig, und ich betone das immer wieder: Problematische Wölfe, d. h. Wölfe, die eine Gefahr darstellen, können das ganze Jahr über entfernt werden. Im vorliegenden Fall war es tatsächlich, glaube ich, ein Wolf aus einem Rudel. Man konnte ihn erst ab dem 1. Juni entfernen. Offenbar hat man zuerst den falschen Wolf entfernt, dann ein ganzes Rudel zur Entfernung bewilligt. Das ist mittlerweile erfolgt.
Nochmals als Antwort: Wichtig ist, dass man heute handeln kann, wenn ein Wolf eine nachweisliche Gefahr darstellt. Ich erwarte von den Kantonen, dass dies auch erfolgt.
Graber Michael · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat, Sie haben ausgeführt, dass seit der Einführung des neuen Regimes - das aktuelle Jagdgesetz wurde vom Parlament ja noch unter Ihrer Amtsvorgängerin verabschiedet - die Risszahlen abgenommen hätten. Können Sie als jemand, der in engem Kontakt zur Landwirtschaft steht, bestätigen, dass viele Alpen heute nicht mehr bestossen werden, weil der Wolf ein so grosses Problem ist, und die Risszahlen insbesondere darum abgenommen haben?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Danke, Herr Nationalrat Graber. Ich habe ja betont, dass das Problem nicht gelöst ist. Wir haben vor allem auch Sorgen im Zusammenhang mit Rindern. Mit der neuen Verordnung hat die Risszahl vor allem abgenommen, weil wir proaktiv ganze Rudel entfernen können. Die Risszahlen haben abgenommen, sind aber natürlich nicht auf null zurückgegangen. Es gibt also viele, die Probleme haben und tatsächlich die Alp nicht mehr bestossen, das ist richtig.
Knutti Thomas · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat, besten Dank für Ihre Ausführungen. Mich würde Folgendes noch wundernehmen: Wir hatten auch in diesem Sommer sehr viele vorzeitige Abalpungen. Es gibt sehr viele Alpen, die in Zukunft nicht mehr bestossen werden - wegen des Wolfs. Hat sich der Bundesrat darüber schon einmal unterhalten? Gibt es eine Meinung des Bundesrates zur Frage, wie viele Wölfe die Schweiz erträgt?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Ich glaube, man muss mich nicht fragen, ob ich mich schon damit auseinandergesetzt habe oder mich mit dem Bundesrat darüber unterhalten habe - selbstverständlich, wir haben ja die Verordnung verabschiedet. In der Verordnung haben wir festgehalten, man soll Rudel bis auf ein Minimum von zwölf Rudeln regulieren können. Das heisst, wir haben hier durchaus massive Handlungsmöglichkeiten. Wir haben nach wie vor 40 Rudel, trotz massiver Regulierung und sinkender Risszahl, also ist davon auszugehen, dass diese zwölf Rudel ertragbar sind. Wenn wir weiter regulieren, ist ja das Ziel, dass die Wölfe scheu sind und sich zurückziehen. Da besteht noch grosser Handlungsbedarf. Das kann aber aufgrund der bestehenden Gesetzgebung umgesetzt werden. Dann würden wir über 100 statt 300 oder 400 Wölfe sprechen. Das ist etwa die Zahl, die ich hier angeben würde. Irgendwo ist die Grenze der Arterhaltung erreicht, und ich würde sagen, das ist erträglich. Wir sind aber nicht auf diesem Level.
Clivaz Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Grüne Fraktion
Merci Monsieur le conseiller fédéral pour ces explications. Vous avez dit à plusieurs reprises que, depuis que l'on a la régulation proactive, le nombre d'attaques a diminué. Comment expliquez-vous alors la diminution qui a eu lieu avant la régulation proactive, puisqu'en 2022, environ 1800 attaques et, en 2023, 1250 attaques ont été recensées en Suisse ?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Wir regulieren nicht erst seit der Inkraftsetzung dieser Verordnung. Die Lage war schon vorher kritisch. So haben wir die Verordnung bereits für den Sommer 2023 als Notmassnahme verabschiedet. Entsprechend hat die Verkleinerung stattgefunden.
Glarner Andreas · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzter Herr Bundesrat, was halten Sie von der bewährten Regelung der vier "sch" - schauen, schiessen, scharren, schweigen?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Das ist natürlich schon ein sehr ernsthaftes Thema, das man nicht auf die leichte Schulter nehmen darf. Wenn wir die nötige Regulierung nicht tätigen, passiert das, was Sie sagen.
Man muss sich einfach schon die Verzweiflung eines betroffenen Züchters vor Augen führen, der über Jahre eine Herde aufgebaut hat. Es ist nicht wie vielleicht bei einem Luchs, wo er ein Schaf verliert, das dann in einem natürlichen Prozess bis zum Schluss noch aufgefressen wird: Er hat dann eine ganze Herde kaputt oder zehn, zwölf Schafe, die zum Teil noch lebendig sind, mit herausgerissenen Lenden, das ist unerträglich. Wenn wir hier nicht gehandelt hätten und noch handeln würden, dann würde das wahrscheinlich passieren. Selbstverständlich will der Bundesrat genau das verhindern, und wahrscheinlich wollen Sie das alle auch, indem wir eben diese Gratwanderung - es ist eine Gratwanderung zwischen optimalem Schutz der Landwirtschaft und Arterhaltung - möglichst gut gehen.
Der Bundesrat versteht, dass Sie hier noch verschärfen wollen. Eine Verschärfung bedeutet, dass wir wieder eine Gesetzesänderung machen müssen, wir würden dann hier wieder eine intensive Diskussion haben. Der Bundesrat ist der Meinung, dass jetzt einmal diese Massnahmen konsequent umgesetzt und nicht schon zusätzliche Beschlüsse gefasst werden sollten.
Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Le président (Page Pierre-André, président): La majorité de la commission propose d'adopter la motion. Une minorité Clivaz Christophe et le Conseil fédéral proposent de rejeter la motion.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 109 Stimmen
Dagegen ... 76 Stimmen
(3 Enthaltungen)