25.3424

Freiwillige Weiterarbeit nach Erreichen des ordentlichen Rentenalters in der AHV attraktiver machen

Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Antrag der Mehrheit

Annahme der Motion

Antrag der Minderheit

(Prelicz-Huber, Crottaz, Gysi Barbara, Marti Samira, Meyer Mattea, Piller Carrard, Weichelt, Wyss)

Ablehnung der Motion

Proposition de la majorité

Adopter la motion

Proposition de la minorité

(Prelicz-Huber, Crottaz, Gysi Barbara, Marti Samira, Meyer Mattea, Piller Carrard, Weichelt, Wyss)

Rejeter la motion

Le président (Page Pierre-André, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.

Aellen Cyril · Mit-M · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

Cette motion de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des États part d'un constat simple : notre population vieillit. De nombreux secteurs manquent de personnel qualifié et, dans le même temps, certaines personnes seraient disposées à travailler au-delà de l'âge de référence, pour autant que notre système de retraite ne les décourage pas.

La motion 25.3424 entend répondre à cette situation et charge le Conseil fédéral d'inclure dans la prochaine révision de l'AVS deux mesures destinées à rendre plus attrayante la poursuite volontaire d'une activité lucrative après l'âge ordinaire de la retraite. La première mesure consiste en l'augmentation du supplément de rente accordé en cas d'ajournement de la rente AVS. La seconde mesure consiste à maintenir ou à augmenter le taux de réduction appliqué en cas d'anticipation de la rente, qui s'élève actuellement à 6,8 pour cent par année. Le Conseil fédéral devrait pouvoir, pour atteindre ces objectifs, déroger aux principes actuariels en vigueur. Ce texte fixe une exigence importante : la situation des personnes ayant accompli une longue carrière ou exercé un travail pénible devra être prise en considération. Autrement dit, il s'agit d'encourager celles et ceux qui peuvent et souhaitent travailler plus longtemps, et non de pénaliser ceux qui ne le peuvent pas.

Permettez-moi de rappeler d'abord le parcours de cet objet et ensuite son contexte particulier. Le Conseil des États a adopté la motion à l'unanimité le 12 juin 2025. Lors de son premier examen, le 9 octobre 2025, la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique de notre conseil (CSSS-N) a soutenu la motion, par 16 voix contre 7 et 1 abstention. Elle avait toutefois ajouté au texte une exigence supplémentaire : la motion devait être mise en oeuvre rapidement, conjointement avec une autre motion, la motion 25.3423, concernant la franchise de cotisation après l'âge de référence, et indépendamment de la réforme AVS 2030. Le Conseil national avait suivi cette proposition le 1er décembre 2025, par 130 voix contre 60 et 1 abstention. Ensuite, le 5 février 2026, le Conseil des États a maintenu, sans opposition, la version initiale de la motion.

La question qui demeure est donc la suivante : faut-il mettre les mesures en oeuvre dans un projet séparé, comme l'avait souhaité l'autre conseil, ou les intégrer dans la prochaine réforme de l'AVS, conformément au texte initial du Conseil des États ?

Cela étant, la CSSS-N a donc réexaminé l'objet le 8 mai dernier. Par 17 voix contre 8, elle vous propose d'adopter la motion dans sa version initiale et de faire comme le Conseil des États. Il est toutefois important de mentionner que lors de cette séance, la représentante du Conseil fédéral, Mme la conseillère fédérale Baume-Schneider, avait annoncé que l'avant-projet AVS 2030 serait mis en consultation dans le courant du mois de mai et qu'il contiendrait des mesures allant précisément dans la direction de la motion. Depuis lors, les choses ont donc avancé, comme cela avait été indiqué par Mme la conseillère fédérale. Le 20 mai 2026, le Conseil fédéral a effectivement ouvert la consultation sur la réforme AVS 2030. L'avant-projet prévoit de ne pas fixer les taux d'anticipation et d'ajournement uniquement sur la base de principes actuariels. Ils pourraient être désormais déterminés en fonction d'objectifs politiques - rendre l'anticipation moins attrayante et l'ajournement plus intéressant. Il n'y a pas lieu de commenter ou de détailler l'avant-projet de la réforme du Conseil fédéral, car cette question, postérieure à notre séance de commission, n'a évidemment pas été examinée, mais je ne pouvais pas passer sous silence cet élément nouveau et important. En substance, l'avant-projet du Conseil fédéral reprend donc très largement la logique de la motion, mais il ne l'applique pas de manière uniforme. Toutefois, un avant-projet, ce n'est pas encore une loi, une consultation n'est pas encore une décision et une intention gouvernementale, même lorsqu'elle va dans la bonne direction, ne remplace pas un mandat du Parlement. C'est précisément pour cette raison que les membres de la commission, même si l'avant-projet avait été annoncé, sont restés majoritairement favorables à la motion, considérant qu'elle conservait son utilité politique. La motion donne une orientation politique, elle fixe un objectif, elle garantit que des mesures annoncées ne disparaîtront pas silencieusement au cours des étapes ultérieures de la réforme. Lorsque les objectifs de la motion auront effectivement été réalisés dans la réforme AVS 2030, elle pourra naturellement être classée.

Le Conseil fédéral agit, la réforme AVS 2030 est en route. La question est de savoir si le Parlement entend simplement observer le chemin suivi ou s'il souhaite également indiquer clairement la direction. La majorité de la commission a choisi la seconde option. La commission a, par 17 voix contre 8, adopté la motion dans sa version initiale, comme le Conseil des États. Elle vous invite à en faire de même.

Rechsteiner Thomas · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Wir beraten heute die Motion "Freiwillige Weiterarbeit nach Erreichen des ordentlichen Rentenalters in der AHV attraktiver machen". Im Kern verfolgt diese Motion ein einfaches Ziel: Wer freiwillig über das ordentliche Rentenalter hinaus arbeitet, soll dafür besser belohnt werden. Gleichzeitig soll ein vorzeitiger Rentenbezug weniger attraktiv ausgestaltet werden.

Konkret verlangt die Motion zwei Massnahmen: Erstens sollen die Zuschläge auf die AHV-Rente erhöht werden, wenn jemand den Rentenbezug aufschiebt und länger erwerbstätig bleibt. Zweitens soll der heutige Kürzungssatz beim Rentenvorbezug von 6,8 Prozent pro Jahr mindestens beibehalten oder sogar erhöht werden. Dabei soll ausdrücklich Rücksicht auf Personen genommen werden, die bereits ein langes Erwerbsleben hinter sich haben oder körperlich besonders belastende Arbeiten verrichten.

Die Motion stammt in der ursprünglichen Fassung aus der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Ständerates. Der Ständerat hat sie einstimmig angenommen. In der SGK des Nationalrates wurde das Geschäft am 9. Oktober 2025 beraten. Die Kommission hat sich intensiv mit den Auswirkungen auf den Arbeitsmarkt, die AHV und die soziale Ausgewogenheit auseinandergesetzt. Dabei hat die Kommission eine wichtige Ergänzung vorgenommen. Sie beantragt, dass die Motion gemeinsam mit der Motion 25.3423 umgesetzt wird, welche den Freibetrag nach Erreichen des ordentlichen Rentenalters erhöhen und regelmässig anpassen will. Zudem soll die Umsetzung unabhängig von der grossen Reform AHV 2030 erfolgen, damit die Massnahmen rascher wirksam werden können. Die Kommission hat die geänderte Motion mit 16 zu 7 Stimmen bei 1 Enthaltung angenommen. Dieses klare Stimmenverhältnis zeigt, dass eine Mehrheit Handlungsbedarf sieht, das Arbeitskräftepotenzial älterer Menschen besser zu nutzen.

Warum ist das wichtig? Die Schweiz steht vor zwei grossen Herausforderungen: Erstens verschärft sich der Fachkräftemangel in zahlreichen Branchen. Viele Unternehmen suchen qualifizierte Mitarbeitende, gleichzeitig erreichen geburtenstarke Jahrgänge das Rentenalter. Zweitens steigt der finanzielle Druck auf die AHV aufgrund der demografischen Entwicklung. Immer weniger Erwerbstätige finanzieren immer mehr Renten.

Genau hier setzt die Motion an. Wenn mehr Menschen freiwillig länger arbeiten, entstehen mehrere positive Effekte gleichzeitig: Die Wirtschaft kann auf erfahrene Fachkräfte zurückgreifen. Wissen, Erfahrung und Qualifikation bleiben dem Arbeitsmarkt länger erhalten. Das stärkt und bewahrt die Produktivität und reduziert den Druck auf Unternehmen, offene Stellen zu besetzen. Auch die AHV profitiert doppelt: Wer länger arbeitet, zahlt weiterhin AHV-Beiträge ein, gleichzeitig wird die Altersrente später bezogen. Dadurch steigen die Einnahmen, und die Ausgaben werden zeitlich hinausgeschoben. Beides wirkt stabilisierend auf die Finanzierung der AHV. Die Mehrheit unserer Kommission ist deshalb überzeugt, dass diese Anreize einen sinnvollen Beitrag leisten können, um dem Fachkräftemangel entgegenzuwirken und die finanzielle Stabilität der AHV zu stärken.

Es gibt aber auch kritische Stimmen. Die Minderheit der Kommission weist darauf hin, dass die Kürzungssätze beim Rentenvorbezug bereits heute hoch seien und dass im Rahmen der Reform AHV 21 sogar eine Senkung für tiefere Einkommen signalisiert wurde. Zudem befürchtet sie, dass stärkere finanzielle Anreize indirekt dazu führen könnten, dass Menschen länger arbeiten müssen, um eine ausreichende Altersrente zu erreichen. Dies würde faktisch einer schleichenden Erhöhung des Rentenalters gleichkommen. Diese Bedenken verdienen Beachtung. Deshalb ist es richtig, dass die Motion ausdrücklich verlangt, die Situation von Personen mit langen Erwerbsbiografien oder besonders belastenden Berufen zu berücksichtigen.

Die Motion erhöht das Rentenalter nicht. Sie schafft vielmehr Anreize für jene Menschen, die freiwillig länger arbeiten wollen und können. Sie stärkt den Arbeitsmarkt, nutzt vorhandene Fachkräfte besser und leistet gleichzeitig einen Beitrag zur finanziellen Stabilisierung unserer AHV.

Aus diesen Gründen beantragt Ihnen die Mehrheit der Kommission, die Motion in der geänderten Fassung anzunehmen.

Prelicz-Huber Katharina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion

Im Namen der Minderheit beantrage ich Ihnen, diese Motion abzulehnen.

Die Weiterarbeit ist schon mit der heutigen AHV höchst attraktiv. Man kann den Rentenbezug um fünf Jahre aufschieben, nämlich bis 70, und hat damit 31,5 Prozent mehr Rente, falls man bis in dieses hohe Alter einen Job hat, was oft nicht der Fall ist. Aber die AHV-Renten sind gedeckelt. Die Maximalrente beträgt rund 2500 Franken. Hier müsste eine Erhöhung kommen, nämlich bei der Normalrente. Diese 2500 Franken decken den Existenzbedarf nicht angemessen, wie es die Bundesverfassung eigentlich so schön vorgibt. Umso weniger sind wir mit der Minimalrente, die zurzeit bei 1260 Franken liegt, bei angemessenen Renten angekommen. Es besteht keine Chance, davon leben zu können. Zum Glück gibt es wenigstens die Ergänzungsleistungen. Die Erhöhung der Minimalrente wäre ein würdiges Anliegen für einen Antrag gewesen, diese Scheinvorlage ist es nicht.

Die Erhöhung des Kürzungssatzes beim Vorbezug steht für uns nicht zur Diskussion. Der heutige Kürzungssatz von 6,8 Prozent, und das lebenslänglich, ist bereits hoch, weshalb sich viele Menschen einen Vorbezug nicht leisten können, gerade diejenigen nicht, die froh um einen Vorbezug wären, weil sie bereits ausgebrannt sind. Und da reicht es nicht, zu sagen, man wolle Rücksicht nehmen auf Menschen mit einer langen Erwerbstätigkeit oder belastender Arbeit. Ja, wer entscheidet denn, welche Arbeit belastend ist? Das ist sehr, sehr individuell. Und was passiert, wenn jemand ausgebrannt ist, aber in einem Bereich arbeitet, der nicht in die Kategorie "belastend" gehört?

Heute ist die Realität so, dass diejenigen die Rente vorbeziehen, die einen hohen Lohn hatten und es sich deshalb leisten können, auch noch früher zu gehen. Das sind vor allem IT-Mitarbeitende und Banker. Ich nenne als ein Beispiel unsere Grossbank UBS: Dort gehen 72 Prozent der Frauen und 62 Prozent der Männer vorzeitig in Rente. Ja, in den hohen Lohnklassen kann man sich das leisten. Für diese Lohnklassen wäre sogar eine Kürzung verträglich, nicht aber für Menschen mit tiefen und mittleren Löhnen. Für sie ist eine Kürzung schlicht unverträglich. Damit ist faktisch für Menschen in vielen Arbeitsbereichen kein Vorbezug möglich, weil sie es sich budgetmässig nicht leisten können, obwohl es viele nötig hätten.

Ein Vorbezug muss aber für alle möglich sein. Es scheint so, das wurde auch bereits erwähnt, dass es hier um eine mutmassliche Verschiebung geht, hin zur Diskussion um die Rentenaltererhöhung. Weil das Volk eine Erhöhung in der letzten Abstimmung ablehnte, soll sie über Umwege eingeführt werden, und zwar indirekt über die Strategie, die Renten ja nicht so zu erhöhen, dass man davon leben kann. Die Renten sollen nur für jene attraktiver gemacht werden, die länger arbeiten wollen oder eben müssen, weil es sonst gar nicht zum Leben reicht.

Von dieser Massnahme speziell betroffen sind einmal mehr die Frauen - das geht nicht. Wir müssen immer daran denken: Die heutige Medianrente, die erste und zweite Säule zusammengenommen, liegt bei 3500 Franken im Monat. Das gewährt noch kein gutes Leben. Viele - sie heisst ja Medianrente - beziehen eine Rente unter diesem Betrag. Das reicht nicht einmal zur Existenzsicherung. Das betrifft Menschen mit tiefen, aber leider auch Menschen mit mittleren Löhnen. Oft ist keine Energie mehr da, um weiterzuarbeiten. Aber wenn die Motion eine Mehrheit findet und angenommen wird, wäre das eine indirekte Nötigung.

Das Ziel muss bleiben, dass die Renten erhöht werden, damit sie, der Bundesverfassung entsprechend, für alle angemessen existenzsichernd sind. Es ist trotz der Dauerpropaganda, der AHV gehe es schlecht, wichtig zu sagen: Die AHV ist die beste Sozialversicherung, die wir überhaupt kennen.

Wir bitten Sie deshalb, diese Motion abzulehnen, die ja ohnehin obsolet ist, weil das Anliegen in der neuen Vorlage des Bundesrates zur Reform AHV 2030 enthalten ist.

Schilliger Peter · Mit-M · Nationalrat · Luzern · FDP-Liberale Fraktion

Frau Kollegin, Sie haben das Hinausschieben des Rentenalters als hochattraktiv bewertet. Ich bin ja im Rentenalter und habe aus eigener Betroffenheit die Rechnung gemacht: Ab dem 86. Altersjahr würde ich vom Hinausschieben, vom längeren Arbeiten profitieren, bis dahin finanziere ich meinen Verzicht auf die Rente selber. Finden Sie das hochattraktiv?

Prelicz-Huber Katharina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion

Dann gehören Sie anscheinend zu denjenigen Menschen, die dann wahrscheinlich eine Maximalrente beziehen. Sie gehören damit zu den sehr gut Verdienenden und erhalten aus der zweiten Säule auch noch eine tolle Rente. Das mag ich Ihnen gönnen, aber eben: Eine Erhöhung um 31 Prozent ist sehr viel. Wir haben eine gedeckelte Rente von 2500 Franken, daran wollen ja gerade Sie nichts ändern.

Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Bundesrat · Jura

Dans sa version initiale, telle qu'adoptée par le Conseil des États le 12 juin 2025, la motion charge le Conseil fédéral de prévoir des mesures qui visent à encourager la poursuite du travail après l'âge ordinaire de la retraite, et ce, dans le cadre de la réforme AVS 2030. Le 1er décembre 2025, votre conseil a adopté une version modifiée du texte de la motion, qui charge le Conseil fédéral de mettre en oeuvre la motion séparément de la réforme AVS 2030. Le 5 mars 2026, le Conseil des États a décidé de maintenir sa décision. Aujourd'hui, la majorité de votre commission vous propose de vous rallier à la décision du Conseil des États, à savoir mettre en oeuvre la motion dans le cadre de la réforme AVS 2030, tandis que la minorité Prelicz-Huber propose le rejet de la motion.

Le Conseil fédéral soutient la préoccupation exprimée dans la motion. Dans son avant-projet AVS 2030, cela a été mentionné, qui a été soumis à la consultation publique le 20 mai dernier, il propose diverses mesures pour rendre le travail au-delà de l'âge de référence plus attractif et pour réduire les incitations à prendre une retraite anticipée. La modification des principes servant à déterminer les taux d'anticipation et d'ajournement de la rente en fait notamment partie, comme demandé dans la présente motion. Les bases actuarielles seront ainsi écartées en tant que telles quant à leur automatisme et les taux seront désormais déterminés selon des principes incitatifs, tout en veillant à ne pas péjorer la situation des personnes avec de bas revenus. L'objectif de la présente motion est donc d'ores et déjà intégré dans le projet de réforme AVS 2030, qui permet une approche plus globale.

Au vu de ces considérations, je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à suivre la majorité de votre commission, qui préconise d'adopter la motion dans sa version initiale, comme l'a fait le Conseil des États.

Rechsteiner Thomas · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Im Namen der Kommissionssprecher muss ich eine Korrektur anbringen. In der Berichterstattung auf Deutsch habe ich den Antrag der Kommission falsch wiedergegeben. Die Kommission beantragt nämlich mit 17 zu 8 Stimmen, die Motion in ihrer ursprünglichen Fassung anzunehmen. Ich bitte Sie um Entschuldigung für meine Aussage, dass die Kommission mit 16 zu 7 Stimmen bei 1 Enthaltung beantrage, die Motion in der abgeänderten Fassung anzunehmen. Das war der Rapport nach der ersten Behandlung. Die Kommission hat ein zweites Mal darüber beraten, und dabei wurde mit 17 zu 8 Stimmen der Entscheid gefällt, die Motion in der ursprünglichen Fassung anzunehmen.

Ich danke für die Kenntnisnahme und bitte Sie, der Mehrheit der Kommission zu folgen.

Abstimmung

Le président (Page Pierre-André, président): La majorité de la commission propose d'adopter la motion dans sa version initiale. Une minorité Prelicz-Huber propose de rejeter la motion.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 63 Stimmen

(0 Enthaltungen)