10.009
Aussenwirtschaftspolitik 2009. Bericht
Gutzwiller Felix · Mit-M · Ständerat · Zürich · Freisinnig-demokratische Fraktion
Ich werde versuchen, konzise zu sein. Es ist ein sehr wichtiges Thema, es geht um die Aussenwirtschaftspolitik. Ich möchte zum Ersten etwas zum Hintergrund, zum Zweiten etwas zum Bericht, zum Dritten etwas zu den Erwägungen der Kommission und zum Vierten etwas zu den Vorlagen sagen, die Ihnen damit unterbreitet werden.
1. Zum Hintergrund: Es geht um den jährlichen Aussenwirtschaftsbericht des Bundesrates. Darin werden die wichtigsten aussenwirtschaftlichen Ereignisse des vergangenen Jahres, also von 2009, analysiert und die künftigen aussenwirtschaftspolitischen Aktivitäten definiert. Der Bericht zeigt, wie der Bundesrat mit seiner Aussenwirtschaftspolitik auf der Ebene der multilateralen Organisationen, aber auch der Europapolitik und der bilateralen Beziehungen mit aussereuropäischen Staaten - Stichwort Freihandelsabkommen - zur Bewältigung der Wirtschafts- und Finanzkrise beigetragen hat. Zudem gibt es ein Schwerpunktkapitel mit dem Thema "Nachhaltigkeit in der Aussenwirtschaftspolitik".
Ich habe es erwähnt: Es werden uns gleichzeitig verschiedene Vorlagen über internationale Wirtschaftsvereinbarungen zur Genehmigung unterbreitet, über die wir am Schluss abstimmen werden. Es sind dies erstens das Freihandelsabkommen zwischen den Efta-Staaten und Albanien sowie das bilaterale Landwirtschaftsabkommen Schweiz-Albanien, zweitens das Freihandelsabkommen zwischen den Efta-Staaten und Serbien sowie das bilaterale Landwirtschaftsabkommen Schweiz-Serbien und schliesslich drittens die Investitionsabkommen mit Lesotho, China und Tadschikistan und ein Zolltarifabkommen.
2. Zum Bericht: Dieser Bericht ist geprägt von den Auswirkungen der Finanz- und Wirtschaftskrise auf die nationale und internationale Wirtschaftstätigkeit. Trotz rekordhoher Interventionen und Stützungsmassnahmen der Regierungen in den Industrie- und Schwellenländern gehen internationale Organisationen wie der IWF zum ersten Mal seit dem Zweiten Weltkrieg von einem Rückgang der globalen Wirtschaftsleistung aus. Wenn in allen wichtigen Absatzmärkten wirtschaftliche Probleme bestehen, wirkt sich das auch auf die exportorientierte Wirtschaft der Schweiz aus. Obwohl sich die Schweizer Wirtschaft im internationalen Vergleich gut behauptet hat, wird sie gemäss dem Bericht auch im Jahr 2009 ein negatives Wachstum ausweisen. Zum Glück sind die allerneuesten Indikatoren wieder etwas besser.
Angesichts dieser Ausgangslage hat der Bundesrat in der Aussenwirtschaftspolitik eine Doppelstrategie verfolgt. Er hat sich in den relevanten internationalen Organisationen und an deren Treffen intensiv dafür eingesetzt, dass keine finanz- und handelsprotektionistischen Massnahmen ergriffen werden. Andererseits hat er Massnahmen zur Unterstützung des Wettbewerbs im Binnenmarkt und zur Verbesserung der Rahmenbedingungen für unsere Exportwirtschaft ergriffen.
3. Zu den Erwägungen der Kommission: Die Kommission hat sich intensiv mit diesem Bericht auseinandergesetzt. Sie hat vor allem einige Themen vertieft, die zurzeit von besonderem Interesse sind. Beispielsweise hat sie die Beziehungen zur WTO und die multilaterale Zusammenarbeit noch einmal Revue passieren lassen. Sie erinnern sich, dass wir früher in der Session die Thematik WTO diskutiert haben. Dieses Thema wurde nochmals aufgenommen. Wir haben spezifisch die europäische Wirtschaftsintegration angesehen und dabei einige Punkte wie REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals) oder die Unternehmensbesteuerung vertieft diskutiert. Wir sind auf neue Themen wie den Agrarfreihandel eingegangen. Wir haben das heute kurz diskutiert, sozusagen im Schatten des Agrarfreihandels. Aber auch die Lebensmittelgesundheit und die Produktesicherheit sind weitere wichtige Themen. Wir haben uns mit dem internationalen Finanzsystem, vor allem dem Financial Stability Board, beschäftigt und schliesslich auch mit den bilateralen Beziehungen. In diesem Zusammenhang hat ganz besonders auch der Stand des Freihandelsabkommens mit China interessiert - für unsere Aussenwirtschaft ein ganz wichtiges Thema.
4. Zu den Anträgen Ihrer Kommission: Wir beantragen Ihnen aufgrund der Beschäftigung mit dem Bericht zur Aussenwirtschaftpolitik, davon Kenntnis zu nehmen. Gleichzeitig bitten wir Sie, den am Anfang erwähnten Beschlüssen zu Freihandels- beziehungsweise Landwirtschaftsabkommen zuzustimmen. Diese Zustimmung war in der Kommission unbestritten und einstimmig.
Ich bitte Sie also, entsprechend Beschluss zu fassen.
Maury Pasquier Liliane · Mit-F · Ständerat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Comme le rapporteur vient de le faire, je vous invite également, comme membre de la commission, à prendre acte de ce rapport, mais je dirai à en prendre acte activement, c'est-à-dire en y apportant quelques remarques constructives.
Or, force est de constater que souvent les actes du Conseil fédéral ne suivent pas ses belles paroles sur le développement durable, lequel - c'est une première à saluer - forme la toile de fond de ce rapport où la performance économique est reliée à la responsabilité écologique et à la solidarité sociale. Mais la cohérence entre ces trois objectifs ne se concrétise que trop peu. Ainsi, si le rapport suggère avec pertinence de renforcer la cohérence entre l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et l'Organisation internationale du travail (OIT), encore faut-il savoir comment. En tant qu'Etat hôte, la Suisse pourrait et devrait notamment oeuvrer pour que l'OMC mette sur pied une conférence de haut niveau sur ce thème et s'engager pour l'attribution à l'OIT d'un siège d'observateur au sein de l'OMC.
Dans le cadre bilatéral également, dont la vivacité actuelle est attestée par les six accords annexés au rapport, le Conseil fédéral doit saisir l'occasion de concrétiser la cohérence entre libre-échange et investissements d'une part, et protection sociale, de l'environnement et des droits humains d'autre part. Les accords économiques bilatéraux, et notamment les accords sur les investissements, sur lesquels le présent rapport fait curieusement l'impasse, pourraient et devraient offrir l'occasion d'améliorer les standards en la matière ainsi que leur observation. Cette pratique est déjà celle des Etats-Unis ou de la Norvège, et l'Union européenne s'y met à son tour. Des moyens avérés d'ancrer ces standards dans les textes existent donc sous forme de sanctions ou d'incitations, ces dernières pouvant prendre la forme d'un accès préférentiel au marché pour les produits respectant les standards.
Il est aussi possible et souhaitable de réaliser au préalable des études d'impact quant à l'effet des différents accords sur la sécurité sociale, l'environnement et les droits humains. Il n'est en tout cas plus possible de se contenter d'une vague formulation non contraignante dans le protocole de l'accord, pas plus qu'il n'est défendable de conclure des accords avec des pays peu soucieux d'améliorer ces aspects. A cet égard, l'accord de libre-échange signé fin 2008 par les Etats de l'AELE avec la Colombie, pays où les syndicalistes risquent la mort, montre qu'hélas, l'économie continue de passer pour la Suisse avant le respect des droits humains. Ce constat m'amènera à m'abstenir personnellement lors du vote sur un certain nombre des arrêtés qui nous sont soumis en annexe.
La cohérence doit aussi se retrouver entre l'engagement multilatéral et bilatéral de la Suisse. Ainsi, chaque fois qu'il projette un accord, le Conseil fédéral doit se souvenir que notre pays a ratifié le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Dans chaque accord bilatéral de libre-échange, comme dans les négociations multilatérales sur ce thème, le gouvernement doit incorporer le respect obligatoire du noyau dur des conventions de l'OIT. Dans les négociations bilatérales comme dans les multilatérales, il doit s'engager pour l'introduction d'un instrument douanier d'égalisation de la taxe sur le CO2 au niveau mondial.
Bref, le Conseil fédéral se doit de concrétiser partout la parité de rang entre les obligations de l'OMC, les droits humains et ceux liés au Pacte de l'ONU, sans quoi le soi-disant objectif étatique de développement durable est vidé de sa substance. Or, et c'est le directeur général de l'OMC, Monsieur Pascal Lamy, qui le dit: "Le commerce est un moyen au service d'une fin, laquelle est d'élever les niveaux de vie et d'améliorer les conditions d'existence de tout un chacun."
Pour cette raison, par exemple, la coopération économique entreprise par le SECO doit se faire en cohérence avec la coopération au développement conduite par la DDC, et même en complément de celle-ci, contrairement à la coupure qui est reconduite dans ce rapport, et ce malgré les critiques formulées par le Comité d'aide au développement de l'OCDE. Dans le même souci d'améliorer les conditions de vie de toutes et tous, la place financière suisse doit saisir l'occasion des secousses qu'elle affronte aujourd'hui pour faire en sorte que le secret bancaire ne permette plus d'abriter le produit de l'évasion fiscale mais que la Suisse puisse faire valoir ses vrais atouts concurrentiels.
J'aimerais vous inviter à prendre acte de ce rapport, mais en demandant au Conseil fédéral de passer de la parole aux actes d'ici à l'établissement du rapport qui suivra, car l'économie doit rester au service de l'humanité et non l'inverse. L'économie est avant tout un échange et, encore une fois, comme le dit Monsieur Lamy: "Le commerce présuppose une interaction humaine, le respect et la compréhension."
Leuthard Doris · BPR-F · Bundesrat · Aargau
Ich halte mich möglichst kurz. Angesichts der Tatsache, dass wir jeden zweiten Franken mit Exporten verdienen und somit vom Arbeitsmarkt her ein grosses Interesse bestünde, dass wir hier sehr aktiv bleiben, würden der Bericht und die Äusserungen eigentlich grösseres Gewicht verdienen, aber ich respektiere natürlich Ihre Prioritätensetzung bei den Diskussionen heute Nachmittag.
Man muss, wie Herr Gutzwiller gesagt hat, tatsächlich die weltweite Krisensituation im Jahre 2009 ins Zentrum stellen. Dank der drei Stabilisierungspakete, dank einem diversifizierten Export, dank den exzellenten Verträgen und den Netzwerken, welche Schweizer Unternehmer durch diese Abkommen haben, sind unsere Exporte weniger stark zurückgegangen als die Exporte anderer Staaten. Die Wirtschaft des EU-Raums ist, das wissen Sie, im Jahre 2009 um 4 Prozent geschrumpft; bei uns war es nicht einmal die Hälfte. Die Exporte gingen zwar um eine zweistellige Prozentzahl zurück, aber nur etwa auf das Niveau von 2006.
Dank der vielen Freihandelsabkommen sind Arbeitsplätze gerettet worden. Sie dürfen diese Abkommen, Frau Maury Pasquier, zwar als wenig sozial und wenig ökologisch beurteilen, aber mir sind Arbeitsplätze in diesem Land ziemlich wichtig. Ohne Arbeit und ohne Einkommen können wir auch keine soziale Sicherheit vermitteln. Ich möchte vor allem das Inkrafttreten des Freihandelsabkommens mit Japan erwähnen. Dieses Abkommen war für die Schweiz eindeutig das wichtigste Ereignis. Wir konnten auch das GCC-Abkommen unterzeichnen, ein Abkommen mit dem - gemessen am Handelsvolumen - drittgrössten Freihandelspartner der Schweiz. Insofern hat das Seco auch in der beförderlichen Behandlung dieser Abkommen ausgezeichnete Arbeit geleistet.
Wir behandeln Aussenhandelspolitik nie völlig losgelöst von aussenpolitischen, umweltpolitischen und anderen Aspekten. Die Schweiz betreibt eine sehr kohärente Aussenwirtschaftspolitik. Wir haben Länderstrategien - Strategien, die im Gesamtbundesrat abgesegnet, also sehr kohärent sind. Sie enthalten Massnahmenpläne; das haben wir in keinem anderen Bereich.
Aus dem Kapitel über die Nachhaltigkeit ersehen Sie auch, wie stark die Schweiz im Bereich dieser Standards engagiert ist. Die Linke kommt immer wieder mit dem Anliegen, dass sie diese mit der Handelspolitik verknüpfen möchte. Ich muss hier einfach sagen: So läuft das nicht. Wir machen sehr viel im Bereich der Sozial- und Umweltstandards. Diese aber als Konditionalitäten einzubauen, um überhaupt mit einem anderen Staat verhandeln zu können oder zu wollen, das ist ein Ding der Unmöglichkeit. Unser grösster Efta-Partner ist Norwegen, wahrlich nicht gerade ein Land, das in Bezug auf die sozialen Umweltstandards irgendwo im mittleren oder im hinteren Feld liegen würde. Wir sind uns einig mit Norwegen, dass wir diese Standards verstärkt berücksichtigen möchten. Wir haben in der Efta Arbeitsgruppen, die weiterhin schauen, was man beim einzelnen Vertrag verbessern kann. Aber bisher war es immer auch der Ansatz von Norwegen, parallel zu den Handelsabkommen z. B. einen Menschenrechtsdialog zu führen. Mit Kolumbien etwa führt die Schweiz schon lange einen Dialog, Norwegen führt ihn jetzt ein. Wir haben im Bereich des Umweltschutzes in Zusammenhang mit der wirtschaftlichen Entwicklungszusammenarbeit in bestimmten Partnerstaaten schon lange "cleaner development centers" und "green credits" geschaffen. Wir machen in dieser Beziehung sehr viel, immer parallel zu den Instrumenten der Handelspolitik, um diese Staaten auf diesem Weg ihrer Entwicklung zu unterstützen. Das funktioniert sehr gut.
Aber nochmals, Frau Maury Pasquier: Immerhin neun der G-20-Staaaten haben nicht einmal die ILO-Kernübereinkommen ratifiziert. Meinen Sie, wir könnten jetzt etwa Brasilien oder Indien sagen, wir würden nicht mit ihnen verhandeln, bevor sie diese Übereinkommen ratifiziert hätten? Das können Sie vergessen. Wir können diese Länder begleiten, überzeugen, wir können auch die Anstrengungen der ILO unterstützen. Der Generaldirektor der ILO, Herr Somavia, wird auch an die G-20-Meetings eingeladen, bei denen man versucht, die drei Dimensionen der Nachhaltigkeit weiterzuentwickeln. Das sind Diskussionen und Entwicklungen, die die Schweiz wesentlich mitprägt. Zur CO2-Steuer, die Sie erwähnt haben: Die Schweiz hat diese in Kopenhagen vertreten. Sie kennen das Resultat. Gerade die Entwicklungsstaaten lehnen eine weltweite Steuer ab.
Insofern glaube ich nicht, dass Sie dem Bundesrat vorwerfen können, er würde diese Fragen vernachlässigen und nicht weiterverfolgen. Das sind aber multilaterale Standards, die entstehen müssen. Wir müssen in den zuständigen Fachorganisationen unsere starke Position vorantreiben. Sie können das aber nicht alles über das Handelsrecht lösen; das muss sektoriell gelöst werden, koordiniert mit einer klaren Positionierung. Aber ich glaube - das zeigt die Geschichte, das zeigen auch die Erfahrungen von anderen, ähnlich gelagerten Staaten -, dass wir in der Handelspolitik nicht mit Konditionalitäten arbeiten können.
Vielleicht noch ein Wort zu den Äusserungen über die Zukunft: Wir werden 2010 im Bereich der Aussenwirtschaftspolitik unseren Schwerpunkt auf die Freihandelsbemühungen setzen, weil die multilaterale Schiene von grossen Problemen begleitet und im Moment auch von der Krisenbewältigung überschattet ist. Wir können es uns nicht erlauben, hier 2010 unsere Dynamik zurückzunehmen. Gerade weil wir sehr wohl wissen, dass noch mehr Handel nicht allein seligmachend ist, sondern dass Armutsbekämpfung auch über Entwicklungszusammenarbeit und über unser Engagement bei der Weltbank - mit Vorzügen bei der Kreditgewährung - geschieht, werden wir diese globalen Entwicklungen weiterhin koordiniert mitprägen.
Tatsache ist: Die Schweiz wird nur dann weiterhin Arbeitsplätze sichern können, wenn wir den Anschluss an die boomenden Emerging Markets möglichst verbessern können, wenn wir gleichzeitig auch in der EU wieder zu Wachstumszahlen zurückkommen. Andernfalls wird der Standort Schweiz Schaden nehmen und die Arbeitslosenquote hoch bleiben. Wir sind sehr, sehr stark davon abhängig, den Marktzugang weiterhin verbessern zu können, um für unsere Unternehmen optimale Bedingungen für den Verkauf ihrer Produkte zu schaffen. Das wird die Stossrichtung bleiben, aber eben: Nicht Wachstum und Handel als allein seligmachende Elemente, sondern immer begleitet von der Dimension der Nachhaltigkeit, immer mit dem Ziel, Konkurrenznachteile für die Schweizer Unternehmen möglichst zu verhindern.
Forster-Vannini Erika · P-F · Ständerat · St. Gallen · Freisinnig-demokratische Fraktion
Vom Bericht wird Kenntnis genommen
Il est pris acte du rapport
1. Bundesbeschluss über die Genehmigung des Freihandelsabkommens zwischen den Efta-Staaten und der Republik Albanien sowie des Landwirtschaftsabkommens zwischen der Schweiz und Albanien
1. Arrêté fédéral portant approbation de l'accord de libre-échange entre les Etats de l'AELE et la République d'Albanie et de l'accord agricole entre la Suisse et l'Albanie
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)
2. Bundesbeschluss über die Genehmigung des Freihandelsabkommens zwischen den Efta-Staaten und der Republik Serbien sowie des Landwirtschaftsabkommens zwischen der Schweiz und Serbien
2. Arrêté fédéral portant approbation de l'accord de libre-échange entre les Etats de l'AELE et la République de Serbie et de l'accord agricole entre la Suisse et la Serbie
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(1 Enthaltung)
3. Bundesbeschluss betreffend das Abkommen zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft und dem Königreich Lesotho über die Förderung und den gegenseitigen Schutz von Investitionen
3. Arrêté fédéral relatif à l'accord entre la Confédération suisse et le Royaume du Lesotho concernant la promotion et la protection réciproque des investissements
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)
4. Bundesbeschluss betreffend das Abkommen zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Volksrepublik China über die Förderung und den gegenseitigen Schutz von Investitionen
4. Arrêté fédéral relatif à l'accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République populaire de Chine concernant la promotion et la protection réciproque des investissements
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1 ,2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 29 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(3 Enthaltungen)
5. Bundesbeschluss betreffend das Abkommen zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik Tadschikistan über die Förderung und den gegenseitigen Schutz von Investitionen
5. Arrêté fédéral relatif à l'accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République du Tadjikistan concernant la promotion et la protection réciproque des investissements
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 31 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)
6. Bundesbeschluss über die Genehmigung zolltarifarischer Massnahmen
6. Arrêté fédéral portant approbation de mesures touchant le tarif des douanes
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(1 Enthaltung)
Schluss der Sitzung um 19.55 Uhr
La séance est levée à 19 h 55