12.3649, 12.3650, 12.3651
Anhörungs- und Vernehmlassungspraxis des Bundes (1) / Anhörungs- und Vernehmlassungspraxis des Bundes (2) / Anhörungs- und Vernehmlassungspraxis des Bundes (3)
Joder Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Geschäftsprüfungskommissionen beider Räte beschlossen im Januar 2010, die Parlamentarische Verwaltungskontrolle mit einer Evaluation der Anhörungs- und Vernehmlassungspraxis des Bundes zu beauftragen. In den letzten Jahren wurde wiederholt Kritik geäussert wegen zu kurzen Fristen, fehlender Transparenz bei der Adressatenauswahl, fehlender Transparenz bei der Verwertung der Stellungnahmen usw.
Die GPK des Nationalrates nahm im September 2011 vom Evaluationsbericht der Parlamentarischen Verwaltungskontrolle Kenntnis und formulierte anschliessend verschiedene Empfehlungen. In diesen Empfehlungen forderte die GPK den Bundesrat auf, die Koordinationsrolle der Bundeskanzlei klar zu definieren, die Transparenz bei der Kommunikation der Ergebnisse zu verbessern, das konferenzielle Verfahren abzuschaffen und für verkürzte Konsultationsfristen eine Begründungspflicht einzuführen. Zudem wurde der Bundesrat aufgefordert, abzuklären, ob es zweckmässig ist, mit Anhörung und Vernehmlassung weiterhin an zwei Verfahren festzuhalten.
Mit Datum vom 15. Februar 2012 hat der Bundesrat zu den Empfehlungen der GPK Stellung genommen. Er anerkennt, dass Verbesserungsmöglichkeiten bestehen, und er schlägt verschiedene Anpassungen auf der Stufe Gesetz und Verordnung vor. Dagegen lehnt er ein Neukonzept des Konsultationsverfahrens ab.
Damit den Forderungen und Empfehlungen der GPK des Nationalrates mehr Nachdruck verschafft werden kann, beschloss die GPK einstimmig, drei Postulate einzureichen, und diese drei Postulate stehen heute auf der Traktandenliste.
Mit dem ersten Postulat wird der Bundesrat beauftragt, zu prüfen, wie mehr Transparenz bei der Kommunikation der Ergebnisse erreicht werden kann. Die GPK will, dass Auskunft darüber gegeben wird, welche Auswirkungen die Eingaben im Vernehmlassungsverfahren auf die ursprüngliche Vorlage gehabt haben.
Mit dem zweiten Postulat wird der Bundesrat beauftragt, zu prüfen, ob er wirklich an der konferenziellen Anhörung festhalten will. Für die GPK ist die konferenzielle Anhörung nicht zweckmässig, weil es rund fünfzig ständige Vernehmlassungsteilnehmer gibt und die Verfahren, mit Ausnahme bei Dringlichkeit, grundsätzlich immer schriftlich durchzuführen sind.
Beim dritten Postulat geht es um die beiden Verfahren Anhörung und Vernehmlassung. Der Bundesrat hat beschlossen, nicht mehr an diesen zwei verschiedenen Verfahren festzuhalten. Mit dem dritten Postulat wird der Bundesrat beauftragt, zu prüfen, ob die unterschiedliche Zielsetzung der beiden Instrumente nicht auch weiterhin zwei verschiedene Verfahren rechtfertigt.
Im Namen der einstimmigen GPK bitte ich Sie, die drei Postulate anzunehmen.
Hiltpold Hugues · Mit-M · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion
Je voudrais rappeler en préambule que la Commission de gestion avait relevé que le Conseil fédéral n'était que partiellement disposé à tenir compte des critiques qu'elle avait émises à propos de la pratique de la Confédération en matière de procédures d'audition et de consultation. La commission avait formulé, dans son rapport du 7 septembre 2011, "Evaluation de la pratique de la Confédération en matière de procédures d'audition et de consultation", diverses recommandations à l'intention du Conseil fédéral, lui demandant parallèlement comment et quand il comptait mettre en oeuvre ces recommandations.
Le Conseil fédéral a décidé en février 2012 d'accepter une partie des recommandations émises par la commission de prendre des mesures en la matière. La commission regrette que le Conseil fédéral n'ait pas voulu saisir l'opportunité de revoir les procédures de consultation ni d'exploiter le potentiel d'optimisation visé par les recommandations. Elle estime que les mesures proposées par le Conseil fédéral ne tiennent pas compte des critiques injustifiées des procédures menées par la Confédération, le Conseil fédéral se contentant de modifier les dispositions légales existantes. Selon la commission, ces mesures sont vagues. Le Conseil fédéral a négligé le fait que les participants connaissent mal ces dispositions et, surtout, il n'a pas abordé le problème lié à la communication.
S'agissant de la recommandation 1, "Rôle et compétences de la Chancellerie fédérale", la commission invite le Conseil fédéral à lui expliquer la façon dont il considère la mission de contrôle de la Chancellerie fédérale et lui enjoint de mettre en oeuvre les mesures envisageables.
S'agissant de la recommandation 2, "Transparence dans la communication des résultats", la commission se réjouit que le Conseil fédéral soit disposé à accepter cette recommandation en instituant par voie d'ordonnance l'obligation formelle de communiquer les résultats des procédures de consultation et d'audition. Elle reste toutefois sur sa faim en ce qui concerne la transparence dans la communication des résultats. C'est la raison pour laquelle elle a déposé le postulat 12.3649, qui a pour but la publication par le Conseil fédéral d'un rapport sur cette thématique, ainsi que sur d'éventuelles modifications légales possibles.
Au sujet de la recommandation 3, "Abrogation des procédures menées sous forme d'une conférence", la commission a pris acte du fait que le Conseil fédéral souhaitait maintenir la possibilité de mener une consultation sous la forme d'une conférence, ceci lorsqu'il y a urgence.
L'évaluation du Contrôle parlementaire de l'administration a clairement montré que le choix d'organiser une audition sous la forme d'une conférence a souvent été jugé peu pertinent; même l'argument de la communication immédiate avancé par le Conseil fédéral ne saurait justifier le maintien de cette procédure. Pour la commission, une solution serait de considérer différemment deux formes de procédure actuelles. La loi pourrait prévoir la possibilité de restreindre le cercle des destinataires d'audition dans les cas urgents où la procédure de consultation doit être menée sous la forme d'une conférence, mais en aucun cas il ne faut restreindre systématiquement le cercle des destinataires lors de consultations ouvertes par le Conseil fédéral. C'est le sens du deuxième postulat de la commission, 12.3650, qui évoque la pertinence du maintien de mener une consultation sous la forme d'une conférence et les conséquences de la suppression de cette possibilité.
S'agissant des recommandations 5, 5a et 5b, "Pertinence de la distinction entre consultation et audition", "Adaptation du cadre légal et introduction d'un devoir de motiver la décision" et "Précision des conditions de l'audition", et de l'organisation des procédures résultant de cet examen, la commission a là aussi pris acte de la décision du Conseil fédéral de ne pas maintenir deux procédures distinctes. Elle approuve la proposition qui veut que les procédures doivent être ouvertes uniquement par le Conseil fédéral ou par les départements, et que les autorités organisatrices doivent être tenues de motiver l'ouverture d'une procédure.
Elle note à ce titre que le Conseil fédéral ne paraît manifestement pas disposé à entamer une réflexion générale sur les moyens d'améliorer les procédures de consultation. Elle propose donc dans son troisième postulat, 12.3651, d'examiner l'option "procédure unique" d'une part, et l'option "deux procédures différentes" d'autre part afin de déterminer laquelle permet de répondre au mieux tant aux objectifs des procédures de consultation qu'aux besoins de souplesse qu'il faut systématiquement avoir.
Je vous invite donc, au nom de la commission, à adopter ces trois postulats qui vous sont proposés, comme l'a fait la commission à l'unanimité, le 19 juin dernier.
Casanova Corina · BK-F · Graubünden
Der Bundesrat legt grossen Wert darauf, die Umsetzung der Empfehlungen aus dem Bericht der GPK vom 7. September 2011 speditiv voranzutreiben. Ich möchte jetzt nicht vorgreifen und nicht schon zum Inhalt der Postulate Stellung nehmen. Der Bundesrat hat ja beantragt, diese anzunehmen, und er wird dann auch dazu die Ausführungen machen. In diesem Sinne werde ich mich auf das Verfahren konzentrieren.
Im Nachgang zur Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 2012 wurden verwaltungsintern die erforderlichen Arbeiten an die Hand genommen. Die Bundeskanzlei hat eine Arbeitsgruppe zur Ausarbeitung einer Änderung des Vernehmlassungsgesetzes eingesetzt. Gestützt auf die Vorarbeiten dieses Gremiums wird die Bundeskanzlei dem Bundesrat voraussichtlich noch im Herbst - also in einigen Wochen - eine Vorlage zur Änderung des Vernehmlassungsgesetzes unterbreiten. Anschliessend wird eine breite Vernehmlassung bei den Kantonen, bei den politischen Parteien und bei den Dachverbänden durchgeführt. Der Bundesrat wird voraussichtlich in der ersten Jahreshälfte 2013 die entsprechende Botschaft verabschieden können. Nach der parlamentarischen Verhandlung wird die Verordnung zum Vernehmlassungsgesetz dann angepasst werden. Die GPK wird im Rahmen dieser Gesetzgebungsarbeiten weiter Gelegenheit erhalten, sich zu den Vorschlägen des Bundesrates zu äussern. Im Rahmen dieser laufenden gesetzgeberischen Arbeiten ist der Bundesrat auch bereit, die wiederholt oder neu formulierten Anliegen der GPK aufzunehmen und vertieft zu prüfen.
Mit ihrem ergänzenden Bericht vom 19. Juni dieses Jahres unterbreitete die GPK-NR dem Bundesrat die drei vorliegenden Postulate betreffend die Anhörungs- und Vernehmlassungspraxis des Bundes. Die Berichterstatter haben ja jetzt Ausführungen zum genauen Inhalt dieser Postulate gemacht.
Der Bundesrat hat am 5. September 2012 beschlossen, diese drei Postulate zur Annahme zu empfehlen. Er will sie vertieft prüfen und beabsichtigt, der verlangten Berichterstattung mit der Botschaft zur Revision des Vernehmlassungsgesetzes nachzukommen. In diesem Sinne wird den Anliegen der GPK auch Rechnung getragen.
Walter Hansjörg · P-M · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
12.3649, 12.3650, 12.3651
Angenommen - Adopté