03.063
Bundesgesetz über die Änderung der Erlasse im Bereich der Ehe- und Familienbesteuerung, der Wohneigentumsbesteuerung und der Stempelabgaben. Änderung
Walker Felix · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Christlichdemokratische Fraktion
Da gegen das von den eidgenössischen Räten am 20. Juni 2003 beschlossene Steuerpaket das Referendum zustande gekommen ist, ergäben sich bei der Annahme der Vorlage an der Urne im Mai 2004 praktische Umsetzungsprobleme. Denn die Änderungen im Bereich der Ehe- und Familienbesteuerung und der Stempelabgaben müssten in einem solchen Fall rückwirkend am 1. Januar 2004 in Kraft treten. Ein solches Szenario würde erhebliche praktische Probleme für Steuerzahler und Steuerbehörden schaffen.
Erstens ergäben sich Komplikationen bei rund 250 000 ausländischen Arbeitnehmern, die in der Schweiz erwerbstätig sind und an der Quelle besteuert werden. Der von der Eidgenössischen Steuerverwaltung zu revidierende Quellensteuertarif könnte bis zur Volksabstimmung nicht angewendet werden. Ein rückwirkendes Inkrafttreten hätte somit zur Folge, dass Arbeitgeber und Steuerverwaltungen die Quellensteuerabzüge neu berechnen und nachträglich korrigieren müssten. Diese Korrekturen wären vor allem für die Arbeitgeber mit einem grossen Aufwand verbunden. Schwierigkeiten ergäben sich zudem bei den in der Schweiz steuerpflichtigen Personen, welche ihren Wohnsitz im Frühjahr ins Ausland verlegen.
Weiter käme es auch im Bereich der Stempelabgaben zu Umsetzungsproblemen. Würde eine inländische Aktiengesellschaft zum Beispiel Anfang 2004 ihr Aktienkapital von 250 000 auf 1 Million Franken erhöhen, müsste sie die Emissionsabgabe darauf entrichten, da die Erhöhung der Freigrenze zu diesem Zeitpunkt noch nicht gelten würde. Bei Annahme der Änderungen im Bereich der Stempelabgaben in der Volksabstimmung im Mai 2004 hingegen könnte die betreffende Aktiengesellschaft rückwirkend geltend machen, eine nicht geschuldete Abgabe bezahlt zu haben, die ihr von der Steuerverwaltung zurückerstattet werden müsste.
Beim Systemwechsel in der Wohneigentumsbesteuerung spielt diese Verschiebung bekanntlich keine Rolle, weil dieser erst ab 2008 in Kraft treten soll.
Staatspolitisch schiene es uns auch nicht klug, wenn man ein Gesetz im Sinne vorauseilenden Gehorsams in Kraft setzt, bevor es die Entscheidungsinstanzen durchlaufen hat, und dazu gehört in diesem Fall mit dem Referendum das Volk. Deshalb schlägt der Bundesrat vor, die Inkraftsetzung der Änderungen im Bereich der Ehe- und Familienbesteuerung sowie der Stempelabgaben um ein Jahr auf den 1. Januar 2005 zu verschieben. Da ein rückwirkendes Inkrafttreten nur durch Beschluss der eidgenössischen Räte vermieden werden kann, hat der Bundesrat zuhanden der beiden Kammern eine entsprechende Vorlage verabschiedet. Diese untersteht dem fakultativen Referendum und muss in dieser Session von beiden Räten behandelt werden. Der Ständerat wird dies morgen tun.
Zwei Bemerkungen noch zu den finanziellen Auswirkungen dieser Verschiebung: Die Verschiebung der Einführung der Familienbesteuerung auf den 1. Januar 2005 bringt bei der direkten Bundessteuer Mehrerträge von 975 Millionen Franken im Jahr 2005 und 520 Millionen Franken im Jahr 2006. 30 Prozent davon gehen zugunsten der Kantone weg.
Ihre Kommission beantragt Ihnen mit 16 zu 0 Stimmen bei 6 Enthaltungen, dieser Vorlage zuzustimmen.
Berberat Didier · Mit-M · Nationalrat · Neuenburg · Sozialdemokratische Fraktion
La Commission de l'économie et des redevances de votre Conseil a examiné le 3 novembre dernier le message du Conseil fédéral sur la modification de la loi fédérale du 20 juin 2003 concernant le train de mesures fiscales. Par 16 voix sans opposition et avec 6 abstentions, notre commission vous recommande d'adhérer au projet du Conseil fédéral.
La question qui nous est posée est de savoir, en fonction de la votation qui aura vraisemblablement lieu en mai 2004, en raison des deux référendums contre le paquet fiscal qui ont abouti, si l'entrée en vigueur de la loi - si le oui l'emporte - doit être fixée au 1er janvier 2004 ou, au contraire, au 1er janvier 2005 avec effet rétroactif.
Notre commission - comme déjà indiqué - vous propose de suivre le Conseil fédéral et de faire entrer en vigueur cette loi au 1er janvier 2005, en ce qui concerne l'imposition du couple et de la famille et les droits de timbre, dont il était initialement prévu l'entrée en force au 1er janvier 2004 dans la loi elle-même.
En ce qui concerne le logement - Monsieur Walker l'a rappelé -, il n'y a pas de problème, puisque la loi entrera en vigueur début 2008, donc le problème du référendum n'a pas d'influence sur l'imposition de la propriété du logement. Si nous ne modifions pas le chiffre II alinéa 2 de la loi, il pourrait y avoir, en cas d'acceptation de celle-ci, une entrée en vigueur rétroactive, ce qui poserait - cela a déjà été expliqué par Monsieur Walker - de nombreux problèmes, qui sont mentionnés aux pages 5983 et 5984 du message du Conseil fédéral.
Sans entrer dans trop de détails, on peut indiquer qu'une entrée en vigueur rétroactive poserait de nombreux problèmes à l'économie, en ce qui concerne notamment les 250 000 salariés étrangers qui travaillent en Suisse et qui sont imposés à la source. Une entrée en vigueur rétroactive obligerait donc les employeurs et les administrations fiscales cantonales à recalculer les retenues à la source effectuées au début 2004 et à les corriger après coup. Vous constaterez donc que c'est surtout un problème pour les cantons, raison pour laquelle ceux-ci sont tout à fait favorables à l'entrée en vigueur de la loi au 1er janvier 2005.
Il y aurait également d'importants problèmes pour les contribuables imposables en Suisse et qui transféreraient leur domicile à l'étranger au début de l'an prochain. Pour les droits de timbre, il y aurait également de grandes difficultés dès le début 2004, puisque des sociétés qui auraient procédé à une augmentation de capital selon l'ancien droit - qui est le droit actuel - pourraient demander un remboursement en s'appuyant sur le nouveau droit qui est plus favorable. Le même problème se pose d'ailleurs pour les commerçants de titres en matière de droit de timbre de négociation.
En résumé, la solution la plus simple est donc de ne faire entrer en vigueur la loi - si elle est acceptée - qu'au 1er janvier 2005, en ce qui concerne l'imposition du couple et de la famille et les droits de timbre. C'est l'avis de votre commission, je pense que vous l'aurez compris.
Signalons enfin que le Conseil des Etats, dans sa séance du 3 décembre dernier, a accepté le projet du Conseil fédéral par 29 voix sans opposition.
Binder Max · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat Villiger verzichtet auf das Wort.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesgesetz über die Änderung von Erlassen im Bereich der Ehe- und Familienbesteuerung, der Wohneigentumsbesteuerung und der Stempelabgaben
Loi fédérale sur la modification d'actes concernant l'imposition du couple et de la famille, l'imposition du logement et les droits de timbre
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I, II
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, ch. I, II
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 143 Stimmen
(Einstimmigkeit)