65 III 28
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10. Entscheid vom 17. März 1939 i. S. Lienhard und Girsberger.
Die Pfändung von Eigentümerpfandtiteln is6 abzulehnen, wenn diese Titel, zusammen mit der übrigen pfändbaren Fahrhabe, nicht genügend Deckung bieten und die Liegenschaft selbst gepfändet werden mues, s80wie wenn die Liegenschaft bereits für andere Forderungen gepfändet ist. Art. 13 und 35 VZG.
— Gesonderte Verwertung solcher Titel ist nicht zulässig, auch wenn síe, allenfalls nebst anderer Fahrhabe, gepfändet sind und erst nach Ablauf der Teilnahmefristen die Liegenschaft gepfändet wurde. In diesem Falle nehmen jedoch die Gläubiger, für die die Titel gepfändet sind, am Erlös aus der Liegensgchaftsverwertung mit dem aus ihrer frühern Pfändung hervorgehenden Vorrecht teil. Art, 35 Abs. 2 VZG.
Hinjfall einer Pfändung mangels genügenden Steigerungsangebotes (Art. 127 Abs. 3 und 142 Abs. 3 SchKG) : trifft die Betreibung(en), wofür die Verwertung anbegehri wurde, während andere Pfändungen des nämlichen Gegenstandes, für nachgéhende Gläubiger im Sinne von Art. 110 Abs. 3 SchKG, aufrecht bleiben.
La saisie de titres hypothécaires créés au nom du propriétaire doit être refusée sì, y compris les autres meubles du débiteur, ces titres ne suffisent pas à couvrir la créance en poursuite et qu’il soit nécessaire de saisir l’immeuble lui-même. Il en est de même sì l’immeuble est déjà saisi en garantie d’autres créances. Art. 13 et 35 ORI, Même sí l’immeuble n’a été saisi qu'après lF’expiration des délais de participation à la saisie mobilière, ces titres (qu’ils aient été saisis seuls ou avec d’autres meubles) ne seront pas vendus séparément, mais le créancier au bénéfice de la saisie mobilières participera dans ce cas au produit de la réalisation de l’immeuble avec le privilège que lui assure l'antériorité de 8a saisíe. Art. 35 al. 2 ORI.