Carobbio Guscetti Marina · Ständerat · 2020-11-30
Carobbio Guscetti Marina · Ständerat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion · 2020-11-30
Wortprotokoll
Je déclare mes intérêts: je suis membre du comité d'initiative.
La pandémie de Covid-19 a mis en évidence une situation connue depuis un certain temps, qui a conduit au lancement de l'initiative populaire "pour des soins infirmiers forts" et à la discussion sur le contre-projet que nous traitons une nouvelle fois aujourd'hui dans le cadre de l'élimination des divergences.
Tout le monde reconnaît aujourd'hui qu'il est essentiel d'avoir un nombre suffisant de soignants qualifiés dans les hôpitaux, les établissements médicosociaux, les établissement [PAGE 1086] psychiatriques ou dans le domaine ambulatoire. Nous savons aussi que, d'ici 2030, la Suisse manquera de nombreux infirmiers et infirmières, d'assistants en soins et santé communautaire, et de personnes titulaires d'une attestation de formation professionnelle. Il est question de 60[NB]000 personnes dont nous aurons besoin d'ici 2030. En automne 2020, plus de 11[NB]000 postes étaient vacants en Suisse dans le domaine des soins. L'on sait aussi que pour atteindre ses buts, notre pays dépend fortement du personnel infirmier formé à l'étranger et des nombreux frontaliers et frontalières. Actuellement, la Suisse ne forme même pas la moitié du personnel infirmier dont elle a besoin.
Malgré ces faits, les mesures que la commission veut prendre sont encore, de mon point de vue, insuffisantes.
Deshalb habe ich diesen Minderheitsantrag eingereicht, der die Frage der individuellen Ausbildungsbeiträge für Studierende der Pflege betrifft. Der Nationalrat hat mit 115 zu 76 Stimmen an der verpflichtenden Formulierung festgehalten. Mit dieser Entscheidung ist, wie der Berichterstatter erklärt hat, auch der entsprechende Verpflichtungskredit in Entwurf 2 verbunden. Gemäss diesem Antrag sollen auch die Kantone ihren Beitrag dazu leisten.
Es besteht, wie ich gesagt habe, ein grosser Mangel an Pflegefachpersonen. 2030 werden 65[NB]000 Pflegefachpersonen fehlen. Nur die Hälfte der Pflegefachpersonen wird heute in der Schweiz ausgebildet. Die Corona-Pandemie hat gezeigt, wie stark wir vom Ausland abhängig sind.
Ich halte es deshalb für falsch, bei der Kann-Formulierung zu bleiben, und ich beantrage, bei diesem Artikel dem Beschluss des Nationalrates zu folgen. Eine verbindliche Formulierung ist wichtig, weil andernfalls gewisse Kantone die[NB]Ausbildungskosten übernehmen würden und andere nicht. Letztere würden auf diese Weise aber auch von ausgebildetem Personal profitieren, ohne etwas dazu beigetragen zu haben, was ich nicht für korrekt halte. Wir haben nun die Gelegenheit, die Bedeutung des Pflegesektors konkret aufzuzeigen und eine effiziente Pflegeversorgung sicherzustellen, indem wir Bund und Kantone veranlassen, mehr in die Aus- und Weiterbildung zu investieren.
Ich bitte Sie, meiner Minderheit zu folgen.