Dreifuss Ruth · Bundesrat · 2002-11-28
Dreifuss Ruth · Bundesrat · Genf · 2002-11-28
Wortprotokoll
Si tel est le cas, Monsieur le Président, je regrette de ne pas utiliser cette possibilité pour vous faire un grand discours de ministre.
Nous avons, en notre âme et conscience, fait le meilleur projet possible, je crois, dans le domaine qui préoccupe Mme Langenberger. Ce projet vous est remis, il vous appartient, c'est à vous d'en discuter. Je ne vois pas en quoi cela aurait un sens de poursuivre maintenant la discussion là-dessus. Et je regrette que Mme Langenberger ne se considère que partiellement satisfaite de la réponse du Conseil fédéral puisqu'elle a reçu un message et qu'elle a toutes les conditions maintenant pour poser les problèmes qui la préoccupent dans ce cadre.
Mais puisque c'est la dernière fois, Monsieur le Président, que je m'exprime devant vous, je ne vais pas vous retenir. J'aurai l'occasion de m'exprimer la semaine prochaine devant l'Assemblée fédérale. Je vais donc vous ménager. J'aimerais tout simplement terminer par quelques mots: merci, merci de m'avoir accueillie sous cette coupole, sous ce beau plafond à caissons pendant presque dix ans; merci de la qualité des débats; merci de la créativité, comme je le disais tout à l'heure, du travail en commission. J'ai eu un très grand plaisir à travailler avec vous tous. Puisqu'il y a aussi un peu d'antagonisme entre les deux Chambres, permettez-moi d'avouer que je me suis sentie particulièrement bien dans cette petite Chambre plus tranquille, où les discussions sont plus poussées, peut-être de ce fait aussi plus chaleureuse et permettant des contacts plus directs. J'ai changé un peu ma vision du Conseil des Etats par rapport à ce que j'en pensais quand je le voyais de l'extérieur. Elle a évolué en bien, et je vous remercie. (Applaudissements)