Binder Max · Nationalrat · 2004-05-04
Binder Max · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2004-05-04
Wortprotokoll
Abstimmung - Vote
Für den Antrag Müller Philipp .... 79 Stimmen
Dagegen .... 59 Stimmen
[VS]
Art. 10 Abs. 1, 5
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
[VS]
Art. 10 al. 1, 5
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 13 Abs. 3
Antrag Thanei
Die zuständigen Behörden können Personen, die an der Grenze oder bei der Grenzkontrolle in einem schweizerischen Flughafen um Asyl nachsuchen (Art. 21 bis 23), auch unterschriebene, mit Telefax übermittelte Verfügungen und Entscheide eröffnen. Die betreffenden Personen müssen die Aushändigung der Verfügung oder des Entscheides schriftlich bestätigen; bleibt die Bestätigung aus, so macht die zuständige Behörde die Aushändigung aktenkundig. (Rest streichen)
Schriftliche Begründung
Auch im Verfahren an der Grenze (insbesondere am Flughafen) sollten Entscheide immer der Rechtsvertretung eröffnet werden.
Im Flughafenverfahren beginnen die Beschwerdefristen mit Eröffnung von Entscheiden an die Asylsuchenden zu laufen, selbst wenn diese über eine Rechtsvertretung verfügen. Zwar wird die Rechtsvertretung über den Entscheid informiert, doch geht damit wertvolle Zeit verloren. Im Extremfall ist eine Wegweisung vollzogen, noch bevor die Rechtsvertretung vom Entscheid Kenntnis nehmen konnte. Dies gilt insbesondere bei den kurzen Beschwerdefristen von fünf Arbeitstagen bei Nichteintretensentscheiden. Nachdem das ganze Flughafenverfahren künftig länger dauert und im Flughafenverfahren neu die Asylgesuche auch materiell entschieden werden, sollte diese Spezialvorschrift aufgehoben werden. (Bisher wurde im Flughafen lediglich über offensichtlich unbegründete Gesuche und Drittstaatenwegweisung geurteilt.)
[VS]
Art. 13 al. 3
Proposition Thanei
Les autorités compétentes peuvent notifier au requérant qui présente sa demande à la frontière ou au poste de contrôle d'un aéroport suisse (art. 21 à 23) les décisions signées qui leur ont été transmises par télécopie. Le requérant en confirme la réception par écrit; à défaut, l'autorité compétente enregistre la réception. (Biffer le reste)
Développement par écrit
Les décisions doivent toujours être notifiées aux représentants de l'assistance juridique, y compris dans les procédures se déroulant à la frontière (notamment dans les aéroports).
Dans ces derniers cas (aéroport), les délais de recours commencent à la date de la notification de la décision au demandeur, même si ce dernier bénéficie d'une assistance juridique.
En effet, même si le représentant juridique est informé, il y a une perte de temps. Dans les cas extrêmes, une expulsion est mise à exécution avant même que la représentation juridique n'ait pu prendre connaissance de la décision. Ceci vaut notamment pour les délais de recours brefs de cinq jours ouvrables s'appliquant aux décisions de non-entrée en matière. Vu que la procédure complète à l'aéroport sera appelée à durer plus longtemps à l'avenir et que, pendant cette procédure, les demandes d'asile pourront donner lieu à une décision quant au fond - ce qui est nouveau -, cette règle spéciale devra être abrogée. (Jusqu'à présent, les décisions prises à l'aéroport ne portaient que sur les demandes manifestement infondées et sur les expulsions vers des pays tiers.)