Langenberger Christiane · Ständerat · 2004-10-05
Langenberger Christiane · Ständerat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2004-10-05
Wortprotokoll
Messieurs Schmid - puisqu'il y en a deux ici présents! -, je n'ai jamais fait de service militaire et j'ai de la peine à m'exprimer après un spécialiste, mais j'aimerais néanmoins remettre l'église au milieu du village: nous n'avons jamais dit que nous voulions réorganiser l'armée et que nous ne croyions pas à l'"Armée XXI". Au contraire, nous avons tous dit que nous étions persuadés du bien-fondé de l'"Armée XXI" et que la nous soutenions.
J'ai aussi dit, dans mes explications, que le Conseil fédéral s'était exprimé sur la politique de sécurité actuelle et qu'il avait tout simplement refixé certaines priorités - notamment pour lutter contre le terrorisme - en faveur de la politique de sécurité à l'intérieur et à l'extérieur de notre pays. C'est à propos de ce concept de "priorisation" défini par le Conseil fédéral que nous pouvons nous poser certaines questions. Nous nous sommes posé des questions pour les casques: est-ce qu'il en fallait 100 000? C'est vrai que nous nous sommes aussi posé des questions concernant les autres objets d'armement. Nous avons simplement voulu, en remettant en question l'achat des chars, revoir la "priorisation" et les devoirs de l'armée par rapport aux menaces auxquelles nous sommes confrontés actuellement.
Quant aux deux avions, vous avez dit vous-même que vous y étiez aussi favorable. Je crois que cela s'inscrit typiquement, contrairement peut-être à la question des chars, dans la politique de coopération que nous voulons mener à bien au sein de notre pays, parce que, je l'ai dit, nous sommes de plus en plus obligés de coopérer avec les pays qui nous entourent.
Donc, nous ne voulons pas remettre en question l'armée ni la désécuriser: bien au contraire, nous soutenons l'"Armée XXI".