Binder Max · Nationalrat · 2003-06-19
Binder Max · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2003-06-19
Wortprotokoll
Gleichzeitig mit Artikel 129 stimmen wir über Artikel 135 Absatz 4 sowie über Artikel 197 Ziffern 5 und 6 (Übergangsbestimmungen) ab. [PAGE 1176]
Die Technik lässt uns im Stich: Das elektronische Zählsystem funktioniert nicht. Wir kehren deshalb zum alten Abstimmungsverfahren zurück.
[VS]
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 107 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 44 Stimmen
[VS]
Le président (Christen Yves, président): Mme Fässler nous a signalé qu'avec un résultat de 147 contre 44, il y aurait plus de 190 voix en tout. Effectivement, on a compté deux fois 40 voix dans une travée. A l'article 129, la majorité l'a tout de même emporté, mais par 107 voix contre 44.
[VS]
Art. 132 Abs. 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Art. 132 al. 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 135
Antrag der Mehrheit
Titel, Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2
....
e. die steuerliche Wettbewerbsfähigkeit der Kantone erhalten.
Abs. 3
.... und höchstens 100 Prozent der Leistungen des Bundes.
[VS]
Antrag der Minderheit I
(Walker Felix, Baader Caspar, Egerszegi, Imhof, Lalive d'Epinay, Laubacher, Müller Erich, Scherer Marcel, Schibli, Vallender, Zuppiger)
Abs. 2 Bst. e
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Antrag der Minderheit II
(Fässler, Berberat, Bühlmann, Fehr Hans-Jürg, Goll, Gross Jost, Marti Werner, Rossini, Studer Heiner)
Abs. 2 Bst. e
Streichen
[VS]
Antrag der Minderheit III
(Antille, Berberat, Bühlmann, Fässler, Favre, Fehr Hans-Jürg, Goll, Mariétan, Marti Werner, Rossini, Ruey)
Abs. 3
Die Mittel für .... gestellt.
(Rest des Absatzes streichen)
[VS]
Antrag der Minderheit IV
(Scherer Marcel, Baader Caspar, Egerszegi, Lalive d'Epinay, Müller Erich, Schibli, Vallender, Weyeneth, Zuppiger)
Abs. 3
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Antrag der Minderheit V
(Strahm, Berberat, Bühlmann, Fässler, Fehr Hans-Jürg, Goll, Marti Werner, Rossini, Studer Heiner)
Abs. 4
Die Kantone sorgen für einen innerkantonalen Finanzausgleich, der die Steuerbelastungsunterschiede unter den Gemeinden verringert.
[VS]
Antrag Leutenegger Hajo
Abs. 3
.... betragen zwei Drittel der Leistungen des Bundes.
Schriftliche Begründung
Es geht bei diesem Einzelantrag um zwei Dinge. Ich stimme mit der Minderheit IV darin überein, dass der Anteil der Geberkantone grundsätzlich kleiner zu sein hat als jener des Bundes.
Das altbewährte Sprichwort "Wer zahlt, befiehlt" dürfte allgemein bekannt sein. Davon sind wir aus Sicht eines Geberkantons weit entfernt, trotz aller Beteuerungen, es würden die föderalistischen Strukturen gestärkt und eben jene Ausgabenentscheide dort gefällt, wo sie zu bezahlen wären.
Es scheint vielmehr, dass das Sprichwort neu geschrieben werden soll, etwa im Sinne von "Wer zahlt, befiehlt nicht". Wenn man das Kräfteverhältnis von Geber- und Nehmerkantonen ansieht, müsste es noch deutlicher heissen: "Wer nichts befehlen darf, darf wenigstens zahlen."
Wenn das Parlament über die Leistungen des Bundes befindet, ist es nicht korrekt, mit jedem Franken auch gleich noch "kostengünstig" zusätzliche Beiträge der Geberkantone zu beschliessen. Angesichts der Minderheit der Geberkantone bedeutet jeder Bundesfranken dort dann ein Mehrfaches an Belastung. Derart würden wir hier als Parlament direkt die Steuersätze der Geberkantone beeinflussen, was nun der so gelobten Förderung des Föderalismus völlig widerspricht. Es ist deshalb nur richtig, den Kantonsanteil tiefer zu halten, damit eben nicht einfach das Parlament allein befiehlt und die Geberkantone bezahlen.
Zum Zweiten geht es aber darum, den Anteil der Kantone nicht in einem weiten, in der Beschlussfassung dann doch recht willkürlichen Bereich zu fassen, sondern klar festzuhalten.
In einem kleinen Geberkanton wie dem Kanton Zug wird die Belastung durch den Finanzausgleich zur dominanten Steuergrösse. Dort, wo die internationale Wettbewerbsfähigkeit wichtig ist, also vor allem in den finanzstarken Geberkantonen, ist die Planbarkeit der Steuern von grösster Bedeutung. Spielräume, wie sie der Vorschlag der Kommissionsmehrheit vorsieht, wirken hier äusserst schädlich.
Wenn sich neue Unternehmen ansiedeln oder wenn internationale Firmen Standortentscheide fällen, geht es natürlich immer auch um die Steuern, mindestens so wichtig ist aber deren Planbarkeit, ist die Kontinuität und gerade diese ist in hohem Masse gefährdet, wenn wir rein bedürfnisgesteuerte, ausgabenorientierte Spielräume der kantonalen Belastung zulassen.
Man darf ja davon ausgehen, dass gerade die Empfängerkantone letztlich daran interessiert sein müssten, die Finanzkraft der Geberkantone zu erhalten. Diese resultiert bekanntlich vor allem aus dem internationalen Wettbewerb, nicht aus den interkantonalen Steuerunterschieden.
Deshalb empfiehlt es sich im Interesse einer attraktiven Wirtschaftsposition unseres Landes, dem obigen Einzelantrag zuzustimmen.
[VS]
Art. 135
Proposition de la majorité
Titre, al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 2
....
e. de maintenir la compétitivité fiscale des cantons.
Al. 3
.... et au maximum à l'entier de la part de la Confédération.
[VS]
Proposition de la minorité I
(Walker Felix, Baader Caspar, Egerszegi, Imhof, Lalive d'Epinay, Laubacher, Müller Erich, Scherer Marcel, Schibli, Vallender, Zuppiger)
Al. 2 let. e
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Proposition de la minorité II
(Fässler, Berberat, Bühlmann, Fehr Hans-Jürg, Goll, Gross Jost, Marti Werner, Rossini, Studer Heiner)
Al. 2 let. e
Biffer
[VS]
Proposition de la minorité III
(Antille, Berberat, Bühlmann, Fässler, Favre, Fehr Hans-Jürg, Goll, Mariétan, Marti Werner, Rossini, Ruey) [PAGE 1177]
Al. 3
.... et la Confédération.
(Biffer le reste de l'alinéa)
[VS]
Proposition de la minorité IV
(Scherer Marcel, Baader Caspar, Egerszegi, Lalive d'Epinay, Müller Erich, Schibli, Vallender, Weyeneth, Zuppiger)
Al. 3
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Proposition de la minorité V
(Strahm, Berberat, Bühlmann, Fässler, Fehr Hans-Jürg, Goll, Marti Werner, Rossini, Studer Heiner)
Al. 4
Les cantons veillent à instaurer une péréquation financière intercantonale qui atténue les différences de charge fiscale entre communes.
[VS]
Proposition Leutenegger Hajo
Al. 3
.... à deux tiers de la part de la Confédération.
Développement par écrit
Deux préoccupations sont à la base de cette proposition. Je me rallie à la minorité IV car je pense que, par principe, la part des cantons donateurs doit être inférieure à celle de la Confédération.
Nul n'ignore l'adage "qui paye, commande". Dans l'optique d'un canton donateur, nous sommes bien loin de cette vérité, et ce malgré toute les affirmations selon lesquelles les structures fédéralistes en seraient renforcées dans la mesure où les décisions de dépenses seraient prises par ceux-là même qui payent.
Il semble que l'adage soit à reformuler dans la mesure où on est face à une situation où c'est celui qui paye qui ne commande pas! Si l'on prend en compte le rapport de forces entre cantons donateurs et bénéficiaires, l'adage aurait la formulation suivante: "qui ne peut commander peut au moins payer!"
Si le Parlement se détermine sur les prestations à verser par la Confédération, il n'est pas correct qu'en octroyant un franc "fédéral" il décide en parallèle et à bon compte de débloquer des fonds supplémentaires des cantons donateurs. Au vu du fait que les cantons donateurs sont minoritaires, tout franc "fédéral" signifie parallèlement un multiple de ce franc grevant le canton. Le Parlement fédéral se trouverait en position lui permettant d'influencer directement les taux fiscaux des cantons donateurs, ce qui va à l'encontre du principe tant prisé de la promotion du fédéralisme. Il est donc juste que la part des cantons soit plus basse pour éviter une situation où le Parlement décide et les cantons donateurs payent.
En deuxième lieu, il s'agit toujours de fixer clairement le cadre, et non d'établir la part des cantons dans un cadre à la fois trop vaste et arbitraire.
Dans un petit canton comme Zoug, la charge imposée par la nouvelle péréquation devient un poste budgétaire prépondérant. Là où la capacité concurrentielle internationale est importante, soit dans les cantons donateurs à fort potentiel financier, la possibilité de planifier la fiscalité est de la plus grande importance. Des marges telles que celles que prévoit le projet de la majorité de la commission sont extrêmement préjudiciables.
Quand de nouvelles entreprises s'installent ou que des firmes étrangères prennent des décisions quant à leur implantation, c'est naturellement la situation fiscale qui constitue le critère déterminant; or si, en fonction des besoins et des dépenses, nous admettons une trop large marge de manoeuvre au niveau des prestations en question, deux importants facteurs - la possibilité de planification et la continuité - sont mis en péril.
On peut admettre que, en fin de compte, ce sont justement les cantons bénéficiaires qui seraient intéressés à ce que les cantons donateurs préservent leur bonne capacité financière. Il est connu que cette dernière résulte de la situation concurrentielle internationale et non des différences de fiscalité entre cantons.
Il est donc recommandé, pour l'attractivité de notre pays comme lieu d'implantation, d'approuver la proposition ci-dessus.
[VS]
Abs. 2 - Al. 2