Recordon Luc · Ständerat · Waadt · Grüne Fraktion · 2008-06-10
Wortprotokoll
Je comprends pleinement le souci de Monsieur Briner, mais j'aimerais lui dire que, dans tous les cantons de ce pays, il doit être possible d'expliquer qu'il n'y a pas d'autre variante que le oui ou le non à l'Accord sur la libre circulation des personnes et qu'à chaque occasion que la Communauté européenne s'élargira - et elle s'élargira sans doute encore en intégrant pas mal de pays, par petites touches successives -, la question se posera de la même manière. La question de l'acceptation ou non de l'extension de l'Accord sur la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie, c'est la même chose que la reconduction de l'accord dans son principe même. On ne pourra jamais accepter par petits bouts et refuser par d'autres bouts. C'est impossible, et cela, nous devons le dire tout de suite. Nous devons avoir le courage de dire qu'il n'y a pas de troisième voie: c'est illusoire; c'est de la poudre aux yeux.