23.406
Starke Familien durch angepasste Zulagen
Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Antrag der Mehrheit
Die Initiative abschreiben
Antrag der Minderheit
(Hess Lorenz, Alijaj, Blunschy, Crottaz, Gysi Barbara, Hässig Patrick, Piller Carrard, Porchet, Roduit, Weichelt, Wyss, Zybach)
Die Behandlungsfrist verlängern
Proposition de la majorité
Classer l'initiative
Proposition de la minorité
(Hess Lorenz, Alijaj, Blunschy, Crottaz, Gysi Barbara, Hässig Patrick, Piller Carrard, Porchet, Roduit, Weichelt, Wyss, Zybach)
Prolonger le délai de traitement
Le président (Page Pierre-André, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.
Vietze Kris · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · FDP-Liberale Fraktion
Ihre Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit hat die parlamentarische Initiative Jost 23.406, "Starke Familien durch angepasste Zulagen", beraten. Die Vorlage verlangt eine Anhebung des in Artikel 5 Absatz 1 bzw. Absatz 2 des Familienzulagengesetzes vorgesehenen Mindestansatzes für die Kinderzulage auf 250 Franken bzw. für die Ausbildungszulage auf 300 Franken.
Ihre Kommission hat im April Kenntnis von den Ergebnissen der Vernehmlassung zum Vorentwurf für die Umsetzung der parlamentarischen Initiative genommen.
La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique a examiné le projet issu de l'initiative parlementaire, "Des familles fortes grâce à des allocations adaptées". Le projet prévoit une augmentation des montants minimums prévus à l'article 5 alinéas 1 et 2 de la loi sur les allocations familiales portant le montant minimum de l'allocation pour enfants à 250 francs et le montant minimum de l'allocation de formation à 300 francs. En avril dernier, la commission a pris connaissance des résultats de la consultation préalable concernant le projet de loi visant à mettre en oeuvre l'initiative parlementaire.
Aus der Vernehmlassung lässt sich eine breite Skepsis gegenüber dem Vorentwurf feststellen. Die Mehrheit der Kantone, die Konferenz der kantonalen Sozialdirektorinnen und Sozialdirektoren sowie zahlreiche Organisationen lehnen die Vorlage ab. Sechzehn Kantone sind dagegen, sechs dafür. Ein Kanton lehnt sie teilweise ab, einer nimmt eine neutrale Haltung ein, und zwei nehmen aufgrund des hängigen Gegenvorschlags zur Kita-Initiative keine Stellung zur Vorlage als Ganzes. Auch die Durchführungsstellen wollen mit weiteren Erhöhungen zuwarten.
La consultation préalable révèle un large scepticisme à l'égard du projet. La majorité des cantons, la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales, ainsi que de nombreuses organisations rejettent la proposition. Seize cantons y sont opposés, six y sont favorables, un canton le rejette partiellement, un canton adopte une position neutre et deux ne prennent pas position sur l'ensemble du projet, en raison de la proposition alternative concernant l'initiative sur les crèches. Les services chargés de l'application souhaitent également attendre avant de procéder à d'autres augmentations.
Die ablehnenden Kantone, Parteien und Wirtschaftsverbände verweisen insbesondere auf die zusätzlichen Kosten von rund 361 Millionen Franken pro Jahr. Diese würden vor allem die Arbeitgeber belasten und würden sich negativ auf die Wettbewerbsfähigkeit auswirken. Mehrfach thematisiert werden auch die finanziellen Folgen für die öffentliche Hand.
Kritisch beurteilt wird zudem, dass die vorgeschlagene Erhöhung nach dem Giesskannenprinzip erfolgt, anstatt gezielt Familien zu unterstützen, die tatsächlich auf Hilfe angewiesen sind. Verschiedene Vernehmlassungsteilnehmende sehen in bedarfsorientierten Instrumenten die wirksamere Form der Armutsbekämpfung.
Darüber hinaus wird die Vorlage als Eingriff in den föderalen Handlungsspielraum der Kantone gewertet. Im Zusammenhang mit dem Gegenvorschlag zur Kita-Initiative wird zudem vor einer zusätzlichen finanziellen Belastung gewarnt.
Einzelne Stellungnahmen stellen schliesslich auch die grundsätzliche Notwendigkeit der Vorlage infrage, mit Verweis darauf, dass bereits ein Teuerungsausgleich erfolgt sei und positive Effekte auf die Geburtenrate, die Erwerbsanreize oder die zielgerichtete Unterstützung von Familien nicht klar belegt seien.
Les cantons, les partis et les associations économiques qui s'opposent au projet soulignent notamment l'importance des coûts supplémentaires d'environ 361 millions de francs par an. Ces coûts affecteraient principalement les employeurs et pourraient avoir un impact négatif sur la compétitivité. Les conséquences financières pour les finances publiques sont également largement évoquées. De plus, il est jugé critique que l'augmentation proposée se fasse de manière uniforme plutôt que de cibler spécifiquement les familles qui ont réellement besoin d'aide. Plusieurs participants à la consultation préalable estiment que les instruments axés sur les besoins sont la forme la plus efficace de lutte contre la pauvreté. En outre, le projet est considéré comme une ingérence dans les compétences des cantons.
Dans le contexte de la proposition alternative concernant l'initiative sur les crèches, il est également mis en garde contre une charge financière supplémentaire. Enfin, certaines contributions remettent en question la nécessité même du projet, en soulignant qu'un ajustement pour tenir compte de l'augmentation des prix a déjà été mis en place et que les effets positifs sur le taux de natalité, les incitations à l'emploi ou le soutien ciblé des familles ne sont pas clairement établis.
Die Befürworterinnen und Befürworter der Vorlage in der Vernehmlassung begrüssen demgegenüber die Erhöhung der Mindestansätze angesichts der steigenden Lebenshaltungskosten. Sie sehen darin einen wichtigen Beitrag zur Entlastung von Familien, zur Bekämpfung von Kinder- und Familienarmut sowie zur Stärkung der Kaufkraft. Zudem wird argumentiert, dass die Vorlage die Chancengleichheit verbessere und einen positiven Einfluss auf die Geburtenrate haben könne.
À l'inverse, les partisans entendus dans le cadre de la consultation préalable se félicitent de l'augmentation des montants minimums compte tenu de l'augmentation du coût de la vie. Ils y voient une contribution importante au soulagement des familles, à la lutte contre la pauvreté infantile et familiale, ainsi qu'au renforcement du pouvoir d'achat. De plus, il est argumenté que le projet améliorerait l'égalité des chances et pourrait également avoir une influence positive sur le taux de natalité.
Vor dem Hintergrund der breiten Kritik an der Vorlage durch zentrale Akteure ist die Kommission auf ihren Eintretensbeschluss zurückgekommen. Sie beantragt mit 12 zu 12 Stimmen bei 1 Enthaltung mit Stichentscheid der Präsidentin, die parlamentarische Initiative abzuschreiben. Eine Minderheit Ihrer Kommission beantragt, die Behandlungsfrist für die parlamentarische Initiative um zwei Jahre, bis zur Sommersession 2028, zu verlängern.
Compte tenu des critiques généralisées à l'égard du projet de la part des acteurs clés, la commission est revenue sur sa décision initiale. Elle propose, par 12 voix contre 12 et 1 abstention avec la voix prépondérante de la présidente, de classer l'initiative parlementaire. Une minorité de notre commission propose que le délai de traitement de l'initiative soit prolongé de deux ans, jusqu'à la session d'été 2028.
Im Namen der Kommission bitte ich Sie nun, den Antrag auf Abschreibung der parlamentarischen Initiative anzunehmen und eine Fristverlängerung abzulehnen.
Piller Carrard Valérie · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Sozialdemokratische Fraktion
Chère collègue, j'aimerais que vous précisiez et que vous confirmiez pour l'ensemble du conseil que la première augmentation des allocations familiales est arrivée en 2025, soit 16 ans après leur introduction, et qu'elle les a fait passer de 200 à 215 francs. Aujourd'hui, estimez-vous que cette augmentation suffise pour couvrir la charge qui pèse sur les familles en Suisse ?
Vietze Kris · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · FDP-Liberale Fraktion
Das war ein Entscheid, der getroffen wurde. Ausserdem ist die Mehrheit der Kommission der Meinung, dass die Kantone frei sind, selbst noch etwas zu tun.
Sormanni Daniel · Mit-M · Nationalrat · Genf · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Madame la conseillère nationale, je vous remercie tout d'abord pour la présentation bilingue. Chapeau et merci.
Vous avez parlé d'éventuels effets sur la natalité en Suisse, en disant qu'il n'y a rien qui prouve que l'augmentation des allocations familiales aurait un effet incitatif. Sur quoi vous basez-vous ? Ne pensez-vous pas que la Confédération devrait justement mettre en place une politique de natalité compte tenu des difficultés de nos assurances sociales ?
Vietze Kris · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · FDP-Liberale Fraktion
Ich bin mit Ihnen einig, dass es für uns wirklich ein grosses Problem ist, dass unsere Geburtenrate viel zu tief ist. Die Kommission bezweifelt aber, dass diese Massnahmen hier einen Effekt hätten.
Hess Lorenz · Mit-M · Nationalrat · Bern · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Es geht darum, die bundesrechtlichen Minimalansätze bei der Kinderzulage auf 250 und bei der Ausbildungszulage auf 300 Franken heraufzusetzen. Sie haben es gehört: Der Entscheid zwischen Abschreibung und Verlängerung wurde in der Kommission mit 12 zu 12 Stimmen bei 1 Enthaltung mit Stichentscheid der Präsidentin gefällt, was zumindest vermuten lässt oder belegt, dass der Handlungsbedarf im Grundsatz erkannt worden ist.
Ich möchte Sie im Namen der hälftigen Minderheit bitten, die parlamentarische Initiative nicht abzuschreiben, sondern einer Verlängerung bis 2028 zuzustimmen. Die Gründe sind klar, zum Teil wurden sie auch schon erwähnt:
Erstens ist der Kaufkraftverlust im Verhältnis zu den unangepassten Zulagen augenscheinlich und nicht bestreitbar. Man muss wissen, dass die Sätze seit der Einführung der Familienzulagen nie angepasst wurden - im Gegensatz zu anderen ähnlichen Sätzen, die jeweils in Abhängigkeit von der wirtschaftlichen Entwicklung angepasst werden.
Zweitens - das ist ebenfalls nicht bestreitbar - steigt die Familienarmut, und dem gilt es entgegenzuwirken.
Drittens ist zu erwähnen, dass wir mit dieser Investition auch Prävention betreiben. Man kann natürlich sagen, die knapp 360 Millionen Franken seien kein kleiner Betrag. Ich würde einmal sagen, dass dieser Betrag gut investiert ist, denn andernfalls werden Familien, die in die Armut geraten, einfach über andere Kanäle unterstützt und der Steuerzahler und die Steuerzahlerin genauso belastet. Deshalb ist das eine gute Investition.
Der Handlungsbedarf ist klar: Es gilt, die Familien zu stützen, vor allem die Familien, die in prekären finanziellen Verhältnissen unterwegs sind. Ich glaube, das ist eine Pflicht, die wir hier haben. Die Hälfte der Kommission hat das ebenfalls so beurteilt. Ich bitte Sie, dieser Hälfte zu folgen.
Noch ein paar letzte Worte zu den erwähnten Vernehmlassungsergebnissen: Es ist nicht verwunderlich, dass die Haltungen der Kantone unterschiedlich ausfallen, weil in den Kantonen unterschiedliche Verhältnisse herrschen. Genau da setzen wir an, wenn wir hier nicht abschreiben, sondern verlängern. So können wir eine gewisse Harmonisierung realisieren, die dem Land gut anstehen würde.
Deshalb ist das mit Vorsicht zu geniessen. Anders gesagt: Gerade weil die Verhältnisse unterschiedlich sind, kann hier eine gewisse Harmonisierung herbeigeführt werden.
Ich bitte Sie, hier zugunsten der Familien zu entscheiden, die parlamentarische Initiative nicht abzuschreiben und der Verlängerung der Behandlungsfrist bis 2028 zuzustimmen.
Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Le président (Page Pierre-André, président): La majorité de la commission propose de classer l'initiative. Une minorité Hess Lorenz propose de prolonger de deux ans, soit jusqu'à la session d'été 2028, le délai imparti pour la mise en oeuvre de l'initiative.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 109 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 88 Stimmen
(2 Enthaltungen)