Geltung: Wie spätere Gerichte diesen Entscheid behandelt haben, wurde nicht ausgewertet. Keiner der 3 zitierenden Entscheide wurde ausgewertet.

BGE 79 IV 58

58 Strafgesetzbuch. No H. Strafgesetzbuch. No 14. 59 rücksichtigt man indessen, dass diese sich zwar an Leser 1952, jour Oll il a appris que A. etait a l'origine des accusa- der gaRzen Schweiz richtet, dass jenes Gedicht aber haupt- tions portees et n'avait pas simplement repris a son compte sächlich für solche im Kanton Bern bestimmt war, so wider- des a:ffirmations emanant de ses subordonnes. Il estime spricht es dem mit Art. 347 StGB verfolgten Zwecke nicht, donc n'avoir eu connaissance du delit et de son auteur wenn die in der Veröffentlichung in dieser Zeitung angeb- que le jour oll il a su que A. avait sciemment porte contre lich liegende Ehrverletzung nicht in Zürich verfolgt und lui des accusations fausses. · beurteilt wird. Par cette interpretation de l'art. 29 CP, le recourant meconnait la nature du droit de plainte. Ce droit est Demnach erkennt die Anklagekammer : accorde a la personne privee, du fäit de la Iesion qu'elle Die Behörden des Kantons Bern werden berechtigt und a subie. Or, cette Iesion existe des que les elements objec- verpflichtet erklärt, die Ehrverletzung, die durch die Ver- tifs de l'infraction sont realises et il est normal que le lese öffentlichung des Gedichtes in der <<Schweiz. Schreiner- porte plainte des lors qu'il connait l'existence de ces ele- zeitung >> begangen worden sein soll, zu verfolgen und zu ments, ainsi que l'auteur. Quant aux elements subjectifs, beurteilen. le lese n'est en general pas a meme de les constater aise- ment. Il ne pourra guere, le plus souvent, qu'apprecier les indices qu'il possede a cet egard pour determiner si sa plainte a des chances de succes et si eile est abusive ou 14. Extrait de l'arret de la Cour de eassation du 21 mai 1953 non. Mais il doit, en definitive, s'en remettre au juge pour dans la cause B. contre A. la constatation des elements subjectifs; la connaissance Del.ai de plainte, art. 29 OP: Le delai commence a courir des le qu'il peut en avoir ne saurait determiner le point de depart moment ou le lese a connu les elements objectifs et l'auteur de dudelai deplainte. II s'ensuit que le delai de trois mois, l 'infraction. tel que le fixe l'art. 29 CP commence a courir des le moment Fris~ zur Stellung des Strafantrags, Art. 29 StGB. Die Frist läuft rmt dem Tage, an dem der Verletzte den objektiven Tatbestand ou le lese a connu les elements objectifs et l'auteur de

und den Täter kennt. l'infraction. Termine di querela, art. 29 OP: Il termine comincia a correre dal En matiere de calomnie et de di:ffamation, les elements momento in cui la parte lesa ha conoscenza degli estremi objectifs de l'infraction sont reunis des que l'auteur, oggettivi e dell'autore del reato. s'adressant a un tiers, a tenu des propos de nature a porter C'est le 14 septembre 1951 deja que A., s'adressant a B. atteinte a l'honneur ou a la consideration d'autrui. B. devait lui-meme en presence d'autres personnes, a porte les accu- donc porter plainte dans les trois mois des le jour ou A. sations qui ont donne lieu a la plainte. Le juge cantonal avait tenu de tels propos en sa presence et devant des en a conclu que B. avait eu connaissance, des cette date, tiers. Passe ce delai, il ne pouvait plus porter plainte contre a la fois de l'infraction pour laquelle il a porte plainte, le A. Peu importe, a cet egard, que A. ait ete a l'origine des 5 mars 1953, et de l'auteur de cette infraction, que, par accusations ou qu'il n'ait fait que rapporter celles de ses consequent, la plainte etait irrecevable, le delai de l'art. 29 subordonnes : cela etait sans consequence du point de vue CP n'ayant pas ete respecte. B. pretend au contraire que des elements objectifs de la diffamation et de la calomnie, le delai de l'art. 29 n'a commence a courir que le 6 decembre car dans un cas comme dans l'autre, l'auteur avait tenu des' propos de nature a porter atteinte a l'honneur ou a la

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consideration de B. Peu importe, de meme, que B. ait cru Da der Eingriff nicht Erfolg hatte, wandte sich Anna tout d'abord que A. n'avait fait que rapporter des propos Feilhammer an Bunzenberger und vereinbarte hierauf mit de tiers, et avait des raisons serieuses de tenir de bonne foi Frau Elmer telefonisch, sie nochmals aufzusuchen. Am ces propos pour vrais, vu leur souroo. 7. Mai 1952 nahm Frau Elmer an ihr einen zweiten Ein- Au surplus, B. a su, des le 14 septembre 1951, que les griff vor. Er führte am folgenden Tage zum Abgang der elements subjectifs du delit de diffamation tout au moins Leibesfrucht. etaient reunis, car il etait manifeste que A. l'avait, avec Auf Veranlassung von Frau Eimer ersuchte Bunzenber- conscience et volonte, accuse en presenoo de tiers d'avoir ger Anna Feilhammer am 4. Juni 1952 schriftlich, umge- eu une conduite contraire a l'honneur ou propre a porter hend ihre Schuld für die Eingriffe in Ordnung zu bringen, atteinte a sa consideration. ansonst wegen Betruges Anzeige erstattet und die Fremden- polizei benachrichtigt werde, was zur Folge hätte, dass Anna Feilhammer ausgewiesen würde. Diese leistete der Aufforderung nicht Folge. 15. Auszug aus dem Urteil des Kassationshofes vom 26 • .Juni B. - Am 7. Oktober 1952 verurteilte das Kriminalge- 1953 i. S. Eimer gegen Staatsanwa1tsehaft des Kantons Sehwyz. richt des Kantons Schwyz Regina Elmer wegen aktiver l. Art. 21 ff., 68 StGB. Gilt die Strafe für das vollendete Verbre- Abtreibung (Art. 119 Ziff. 1 Abs. 1 StGB}, vollendeten chen die vorausgegangenen Versuche mit ab ? (Erw. l). 2. Art. 156 StGB setzt nicht voraus, dass der Täter dem andern Versuchs der Abtreibung (Art. 119 Ziff. 1 Abs. 1 und 22 die angedrohten Nachteile im Falle der Nichtgewährung des Abs. l StGB) und Anstiftung zu vollendetem Erpressungs- verlangten Vermögensvorteils wirklich zufügen wolle (Erw. 2). versuch (Art. 156 Ziff. 1 Abs. 1, 22 Abs. 1 und 24 StGB) zu L Art. 21 88. et 68 OP. La peine inßigee pour l'infraction consom- vierzehn Monaten Gefängnis, unter Anrechnung der Unter- mee reprime-t-elle en meme temps les tentatives anMrieures ~ (consid. 1). suchungshaft. 2. L'art. 156 OP n'exige pas que l'auteur veuille vraiment causer Auf Appellation der Verurteilten wurde das Urteil am a la victime les dommages dont il l'a menacee pour le cas ou

elle ne lui accorderait pas l'avantage pecuniaire demande 23. Februar 1953 vom Kantonsgericht von Schwyz be- (consid. 2). stätigt. l. Art. 21 8gg. e 68 OP. Con la pena infiitta pel reato consumato 0. - Regina Elmer führt Nichtigkeitsbeschwerde ge- sono puniti anche i tentativi anteriori ? (consid. 1). 2. L'art. 156 OP non esige ehe l'autore intenda veramente recare mäss Art. 268 ff. BStP mit den Anträgen : alla vittima il danno di cui l'ha minacciata pel caso in cui non « 1. die Angeklagte sei von der Anklage des vollendeten Ver- dovesse concedergli il vantaggio pecuniario chiesto (consid. 2). suchs der Abtreibung im Sinne von Art. 119 Ziff. 1 Abs. 1 und 22 Abs. 1 StGB freizusprechen bzw. die Angeklagte sei für ihre Hand- A. - Regina Eimer nahm an der schwangeren Öster- lungen vom 27. April und 7. Mai 1952 in Ta:teinheit wegen vollen- reicherin Anna Feilhammer am 27. April 1952 mit deren deter Abtreibung im Sinne von Art. 119 Ziff. 1 zu.bestrafen; 2. die Angeklagte sei von der Anklage der Anstiftung zu ver- Einverständnis einen Eingriff vor, in der Absicht, ihr die suchter Erpressung freizusprechen. • Leibesfrucht abzutreiben. Sie erteilte der Schwangeren den

Erwägungen

keine Blutungen einträten. Sie ersuchte sie, dem Johann 1. - Die Beschwerdeführerin macht geltend, sie dürfe Bunzenberger zu schreiben, wenn etwas nicht stimmen nur wegen vollendeter Abtreibung, nicht ausserdem wegen sollte, und ihm die vereinbarte Vergütung von Fr. 400.- Abtreibungsversuchs bestraft werden, weil die beiden Ein- zu schicken. griffe eine Tateinheit bildeten, da beide auf ein und dem-

Zitiert in