07.093

Allgemeine Kreditvereinbarungen des IWF. Verlängerung der Teilnahme der Schweiz

Brändli Christoffel · P-M · Ständerat · Graubünden · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich heisse Sie zu unserer letzten Sitzung dieser Woche recht herzlich willkommen.

Zunächst darf ich Frau Egerszegi-Obrist und Herrn Lombardi herzlich zum Geburtstag gratulieren! (Beifall) Ich werde Herrn Lombardi den Glückwunsch noch übermitteln. Er hat angemeldet, dass er später kommen wird. Er ist also nicht schon am Feiern. (Heiterkeit)

Marty Dick · Mit-M · Ständerat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion

Nous sommes appelés à renouveler la participation de la Suisse aux Accords généraux d'emprunt du Fonds monétaire international (FMI). Nous le faisons tous les cinq ans et je dois vous dire qu'aujourd'hui encore, comme par le passé, cette reconduction ne pose aucun problème de fond. Il est clair que nous sommes d'accord de reconduire la participation - en tout cas tel est l'avis de la commission - et je pense que c'est un avis que vous allez amplement partager.

Le FMI joue un rôle important pour la stabilité du système financier international. La Suisse, comme petit pays mais comme grande place financière, comme pays exportateur, a un intérêt évident et éminent à ce que le système financier international soit le plus stable possible.

En 1962, le FMI et le Groupe des Dix ont décidé de prévoir des moyens supplémentaires pour donner au FMI des moyens suffisants lorsqu'il y a des crises de liquidités. Quand des pays sont en difficulté pour faire face à leurs obligations, on peut leur donner les moyens nécessaires pour surmonter les moments difficiles.

La Suisse a adhéré au Groupe des Dix qui devrait s'appeler maintenant le "Groupe des Onze". Mais il continue de s'appeler le Groupe des Dix parce que les "Top Ten", cela sonne beaucoup mieux que les "Top Eleven". Si au début ce sont surtout des pays comme la Grande-Bretagne, la France, l'Italie, également les Etats-Unis à une reprise qui ont eu besoin de ces liquidités, après une période de pause entre les années 1970 et 1980, ce sont surtout les pays nouvellement industrialisés qui ont eu des moments de crise et qu'il a fallu aider avec des liquidités dans les années 1980.

Nous participons à ce système depuis 1983. Le système, tel qu'il est aujourd'hui, a été défini en 1983 et tous les cinq ans nous l'avons confirmé. Alors vous me direz: "Pourquoi avoir une discussion sur ce sujet aujourd'hui?" Parce que j'ai l'impression que l'on s'inspire du principe "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué". Le Conseil fédéral, non sans de très bonnes raisons, nous propose de dire: "Vu que le Parlement a décidé l'accord de base, laissons au Conseil fédéral la décision de reconduire ces accords tous les cinq ans." Le Conseil national a voulu compliquer les choses et a dit: "Non, la compétence pour la reconduction des accords doit aussi rester dans les mains du Parlement." S'il avait décidé seulement cela, cela aurait signifié qu'on en serait restés au statu quo. Cela aurait été le moindre mal.

Mais le Conseil national a voulu inscrire dans l'arrêté la norme selon laquelle ce sont les Chambres fédérales qui prennent la décision au sujet de la participation de la Suisse après entente avec la Banque nationale suisse (BNS). Nul besoin d'être un grand juriste pour se rendre compte que cette décision du Conseil national soulève des questions institutionnelles extrêmement délicates. Comment voulez-vous établir une entente entre le Parlement et la BNS? Cela signifierait que celle-ci devrait venir au Parlement, qu'il y aurait des accords entre le Parlement et elle. Cela créerait un précédent et, demain, on pourrait avoir des accords entre le Parlement et toutes sortes d'institutions.

Après de longues discussions, et dans un esprit de conciliation, votre commission vous propose tout simplement d'en rester au statu quo; elle propose que ce soit le Parlement qui reconduise ces accords. Bien entendu, nous sommes favorables - et personne n'a discuté ce point - à une reconduction et nous maintenons le système de décision actuel, même si nous sommes plusieurs à penser que le projet du Conseil fédéral était un projet sage et réaliste.

Merz Hans-Rudolf · VPBR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Ich möchte die einführenden Worte des Kommissionspräsidenten verdanken. Es ist in der Tat so, dass wir hier vor einer Krediterneuerung stehen, die aus Sicht des Bundesrates wichtig ist. Die Schweiz ist ein exportorientiertes Land, sie hat zudem einen Finanzplatz von herausragender wirtschaftlicher Bedeutung. Das bedeutet eben auch, dass wir sehr an stabilen Währungskonstellationen interessiert sind. Diese Kreditvereinbarungen sollen einer solchen Stabilisierung dienen. Natürlich hat sich die Krisenanfälligkeit der Länder in den letzten Jahren reduziert. Aber wir haben gerade auch jetzt im Zusammenhang mit der Subprime-Krise gesehen, dass eben auch Währungskrisen jederzeit wieder möglich wären und dass man sich für diesen Fall vorsehen muss.

Die Schweiz hat sich von Anfang an an den Allgemeinen Kreditvereinbarungen (AKV) und an den Neuen Kreditvereinbarungen (NKV) beteiligt. Sie ist in beiden Fällen führend dabei, sie ist auch Mitglied der Gruppe G-10, die, wie der Kommissionspräsident gesagt hat, in der Tat aus elf Ländern besteht. Es ist unser Wunsch, die Teilnahme der Schweiz an diesen Vereinbarungen zu verlängern. Insofern ist die Kommission den Anträgen des Bundesrates gefolgt; darüber sind wir natürlich glücklich.

Jetzt geht es um eine administrative oder - wie Sie wollen - terminliche Frage, die zu regeln ist. Es ist so, dass der Bundesrat nebst der routinemässigen Verlängerung der Teilnahme der Schweiz an den Kreditvereinbarungen beantragt, die Kompetenz zur Verlängerung unserer Teilnahme an den AKV, um die es hier geht, von der Bundesversammlung an den Bundesrat zu übertragen. Die AKV sind ja eigentlich, wenn man es so sagen kann, die weniger wichtigen Vereinbarungen. Die wichtigen, die primären, sind die NKV. Diese kommen zuerst zum Tragen, wenn etwas passiert. Erst subsidiär kommen dann die sogenannten AKV. Bei den primären, die eigentlich eben wichtiger sind, ist die Handhabung in die Kompetenz des Bundesrates übertragen. Wir haben uns die Überlegung gemacht, man könnte es hier gleich handhaben, also anpassen, damit beide Kreditvereinbarungen, die NKV und die AKV, in Bezug auf die Erneuerung gleich behandelt werden.

Es kommt noch ein zeitliches Moment dazu. Das ist für uns eigentlich fast der Hauptgrund für den Antrag gewesen. Nach dem Entscheid des Exekutivrates zur Erneuerung haben die Teilnehmerstaaten jeweils nur sechs Monate Zeit, um dem Währungsfonds allenfalls auch einen Rücktritt von diesen Vereinbarungen mitzuteilen. In dieser zeitlichen Situation sind wir ja bereits. Wir müssen jetzt dieses Geschäft, damit wir es zeitlich staffeln können, noch in dieser Session behandeln. So wäre es möglich, falls es scheitern würde, noch vor Ende Juni dem Währungsfonds den Rücktritt mitzuteilen. Das waren die Überlegungen des Bundesrates, weshalb er darum gebeten hat, die Kompetenz ihm zu übertragen.

Wenn nun das Parlament hier anders entscheidet, betrachten wir das nicht als etwas Fundamentales. Wir können selbstverständlich ohne Weiteres auch mit der anderen Lösung leben. In diesem Sinne kann ich mich im Namen des Bundesrates den Anträgen Ihrer Kommission anschliessen. Wichtig ist einfach, da jetzt im Gefolge Ihrer Anträge vermutlich eine kleine Differenz - auch redaktioneller Art - zum Nationalrat entstehen könnte, dass wir diese Differenz während der laufenden Sommersession noch bereinigen können, um das Geschäft abzuschliessen.

In diesem Sinne ersuche ich Sie, den Anträgen Ihrer Kommission zu folgen.

Brändli Christoffel · P-M · Ständerat · Graubünden · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesbeschluss über die Verlängerung der Teilnahme der Schweiz an den Allgemeinen Kreditvereinbarungen des Internationalen Währungsfonds

Arrêté fédéral reconduisant la participation de la Suisse aux Accords généraux d'emprunt du Fonds monétaire international

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates

Titre et préambule

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Angenommen - Adopté

Art. 1

Antrag der Kommission

Abs. 1

... unverändert vom 26. Dezember 2008 bis 25. Dezember 2013 fortzuführen. (Rest streichen)

Abs. 2

Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates

Art. 1

Proposition de la commission

Al. 1

... international, dans les termes en vigueur, du 26 décembre 2008 au 25 décembre 2013. (Biffer le reste)

Al. 2

Adhérer à la décision du Conseil national

Angenommen - Adopté

Art. 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 29 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)