10.5140, 10.5141, 10.5177
Respektiert die Schweiz die OECD-Aufnahmekriterien? / Respektiert die Schweiz die OECD-Aufnahmekriterien? / OECD-Beitritt Israels. Haltung der Schweiz
Leuthard Doris · BPR-F · Bundesrat · Aargau
Le Conseil des ministres de l'OCDE a décidé en juin 2007 d'ouvrir des discussions en vue d'une adhésion d'Israël. Dès lors, Israël a dû formuler une position à l'égard de tous les instruments juridiques adoptés dans le cadre de l'OCDE. Ce sont les comités techniques de l'OCDE qui ont évalué la volonté et la capacité de ce pays à assumer les obligations d'un pays membre dans les différents domaines de compétence respectifs. A titre d'exemple, durant ces deux dernières années, Israël a été évalué dans les domaines de l'investissement, de la corruption, de la concurrence, des statistiques, des échanges, de l'emploi et du travail.
Ces évaluations techniques ont été l'occasion d'avoir des discussions approfondies avec Israël et de l'obliger à aligner ses politiques sur les standards de l'OCDE, particulièrement dans les trois domaines que sont la lutte contre la corruption, les statistiques et le commerce.
La Suisse a porté une attention toute particulière à ce processus d'adhésion, comme elle le fait d'ailleurs pour tous les pays en voie d'adhésion, car ces processus sont des moments importants permettant d'insister sur les droits et les devoirs sur lesquels les pays candidats s'engagent.
Lors du processus d'adhésion d'Israël, qui est en voie de finalisation, la Suisse a été parmi les pays ayant demandé à Israël des engagements clairs dans certains domaines, notamment au niveau commercial. Ces engagements feront l'objet d'un monitoring durant les cinq prochaines années.
Toutes ces améliorations sont le fruit de négociations tenaces entre les autorités israéliennes et les membres de l'OCDE. Ces progrès, et ceux qui sont attendus après l'adhésion, n'auraient pas été possibles si l'on avait rejeté l'idée de cette adhésion. Le fait de compter Israël parmi les membres de l'OCDE permettra à la Suisse et aux autres pays de l'OCDE de maintenir la pression sur ces questions.
Müller Geri · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Grüne Fraktion
Frau Bundespräsidentin, ich habe im Zusammenhang mit der Aufnahme Israels in die OECD ein Déjà-vu: die Anerkennung der israelischen Gesellschaft Magen David Adom durch das IKRK dank des Roten Kristalls. Sie sagen jetzt wieder, Sie hätten eine ganze Reihe von Prüfungen verlangt, und das war auch richtig so. Aber ist Ihnen bewusst, dass sich Israel auch in diesem Monitoring nicht an das halten wird, was Sie ihm vorschreiben? Israel hält sich nicht an die Uno-Beschlüsse, nicht an die Genfer Konventionen und nicht an die allgemeinen Menschenrechte - warum also soll es sich jetzt ausgerechnet an die OECD-Beschlüsse halten?
Leuthard Doris · BPR-F · Bundesrat · Aargau
Es ist Aufgabe der OECD-Gremien, die Konditionen, welche zu erfüllen sind, um Mitglied der OECD zu werden, zu überprüfen. Seit drei Jahren tut man das mit Israel. Ich habe die Bereiche der Beanstandungen genannt, den Bereich der Reformen. Zu anderen Aktivitäten, die Israel betreffen und die Ihnen missfallen, äussere ich mich nicht; das war auch nicht die Frage.
Vischer Daniel · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion
Es geht ja auch darum, Frau Bundespräsidentin, welche Haltung die Schweiz einnimmt. Wäre es nicht Aufgabe der Schweiz und, gerade weil völkerrechtliche Verletzungen aufs Tapet gebracht worden sind, mit ihrer Aussenpolitik kohärent, eine Aufnahme zu verhindern, solange keine Änderung eintritt?
Leuthard Doris · BPR-F · Bundesrat · Aargau
Nochmals: Bei der OECD gibt es im Moment diverse Staaten, die sich um eine Aufnahme bewerben; ich denke auch an Russland. Es gibt klare Bedingungen. Die Schweiz begleitet diese Prozesse als Mitglied der OECD, zusammen mit den 30 anderen Staaten, strikt. Wir machen das in völliger Kohärenz mit den aussenpolitischen Grundsätzen unseres Landes und mit den Bedingungen, die jedes Mitglied erfüllen muss, wenn es OECD-Mitglied werden will. Davon ist die Schweiz kein Jota abgewichen.