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Allgemeine Systematik der Wirtschaftszweige. Ergänzung um die Rohstoffbranche

Badran Jacqueline · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion

Ich verlange mit meiner Motion etwas Klitzekleines und gleichzeitig etwas eigentlich total Selbstverständliches, nämlich, dass die Unternehmen, die im Rohstoffhandel tätig sind, im Rahmen unserer Statistiken als separate Branche erfasst werden. Erinnern wir uns: Ende März 2013 veröffentlichte der Bundesrat den Grundlagenbericht Rohstoffe. Darin wird sehr blumig und sehr ausführlich festgehalten, dass die Bedeutung der Schweiz als Handelsplatz für Rohstoffe in den letzten Jahrzehnten markant zugenommen hat. Die volkswirtschaftliche Bedeutung der Branche wird hervorgehoben, übersteigt doch der Anteil des Rohstoffhandels am BIP unterdessen den Anteil des Tourismus.

Nun, die Rohstoffhändler selber kommen fast jede Session hierher und erzählen uns, welch wahnsinnige Steuerleistungen sie erbringen und dass sie doch viele Arbeitsplätze geschaffen haben usw., aber wir wissen nicht wie viele. Auch der Bundesrat hat in seinem Grundlagenbericht Rohstoffe auf Schätzungen und Vermutungen zurückgegriffen, dies in Bezug auf die Anzahl Unternehmen, die überhaupt hier sind, auf die Anzahl Beschäftigte, auf das Steueraufkommen, auf welches die Branche besonders stolz ist, sowie - und das finde ich dann höchst alarmierend - auf die Erfassung der Einnahmen aus dem Transithandel, die in der Leistungsbilanz erscheinen, die von der SNB erhoben wird.

Jetzt muss man sich einmal vorstellen, was die SNB macht, um diese Leistungsbilanz zu erfassen - das ist immerhin unsere zweitwichtigste Kennzahl nach dem BIP, um unsere Volkswirtschaft zu erfassen -: Die SNB geht hin und schaut im Handelsregister, ob irgendeine Firma Transithandel angibt, das muss letztere aber nicht einmal. Dann geht die SNB hin und schreibt diese Firma an und fragt, ob sie ihr bitte die Angaben zu den Erträgen schicken könnte. Wenn die Firma das nicht tut oder wenn die Firma nicht angeschrieben wird, fliessen diese Angaben auch nicht in diese Leistungsbilanz hinein. Eigentlich müsste Herr Schneider-Ammann hier stehen und sagen, dass es nicht angehe, dass die zweitwichtigste Kennzahl wie in der hinterletzten Bananenrepublik erhoben wird.

Der Grund dafür, warum das alles so intransparent ist und warum wir keine Ahnung haben, was wir hier eigentlich tun, ist einfach: Die Rohstoffhandelsbranche wird nicht als eine eigene Kategorie ausgewiesen. Sie wird in der Statistik irgendwo untergebracht, einmal als Handelsunternehmen, einmal als Holdinggesellschaft, einmal als irgendetwas. Nun, es wäre ein Einfaches, dies zu ändern, zumal sie auf internationaler Ebene viel differenzierter ausgewiesen ist. Wenn es im Interesse des Bundes ist, Daten zu haben, die mit dem Ausland harmonisiert sind, dann kann man sich im Rahmen unserer Statistik eigentlich auf die internationale Statistik beziehen, welche die Rohstoffbranche separat ausweist.

Ich verstehe die negative Stellungnahme des Bundesrates nicht. Man könnte sagen: Ja, wir nehmen dieses Anliegen entgegen, wir sind bemüht, diese enorm wichtige Branche separat als Branche zu erfassen, zumal das auch Implikationen auf andere Daten hat. Wir machen selbstverständlich mit den Europäern zusammen eine Harmonisierung, denn es ist logisch, dass diese Daten austauschbar sein müssen. Wenn man diesen Auftrag aber ablehnt, dann liegt meines Erachtens der Vorwurf der gewollten Intransparenz nahe.

Ich bitte Sie also, diesem simplen und eigentlich selbstverständlichen Anliegen zuzustimmen und die Motion anzunehmen.

Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg

Comme l'a rappelé Madame Jacqueline Badran dans son intervention, il n'y a pas, dans la version actuelle de la nomenclature générale des activités économiques, de position qui embrasse l'ensemble des entreprises qui pratiquent le commerce de matières premières en Suisse; c'est absolument exact. La nomenclature contient plusieurs positions qui correspondent aux activités des entreprises qui sont actives dans ce commerce et une possibilité pourrait être d'agréger ces différentes positions pour essayer de satisfaire l'auteure de la motion, mais ce ne serait que partiel, parce que relativement inexact par rapport à la demande de la motion d'adapter la nomenclature.

Je vous rappelle ici que les nomenclatures sont organisées et harmonisées dans le cadre d'un système international qui est basé sur une classification de l'ONU. De là découle la nomenclature des activités économiques dans la Communauté européenne qui définit à son tour la structure des nomenclatures nationales des pays européens. La Suisse a aussi pour les domaines concernés une répartition qui coïncide avec la nomenclature européenne. Cela a l'avantage essentiel, et nous devons essayer d'avancer toujours dans cette direction, d'avoir des chiffres qui sont de grande qualité, sur des séries assez longues, et qui sont comparables avec d'autres. C'est la raison pour laquelle nous coordonnons tout cela sur le plan international.

Si maintenant on créait ces nouvelles positions sur le plan suisse uniquement - on pourrait très bien créer individuellement de notre côté de nouvelles positions -, on devrait organiser une nouvelle statistique et investir de l'argent pour le faire, tout cela pour avoir finalement des chiffres dont la fiabilité et la qualité pourraient être discutables et ne seraient pas coordonnées sur le plan international. Ceci nous paraît effectivement poser une difficulté, sans compter tout ce qui concerne les relevés.

Si les raisons que je viens d'évoquer ne nous ont pas permis d'accepter votre motion, elle arrive toutefois à un bon moment, Madame Badran. En effet, je vous ai dit que l'adaptation de la NOGA ne peut se faire que dans le cadre d'une révision internationale. Le lancement de la prochaine révision est prévu dans les prochaines semaines par la division statistique des Nations Unies, information dont nous ne disposions probablement pas encore avec cette précision au moment où le Conseil fédéral a apporté la réponse à la motion que vous avez déposée. Nous savons que la révision totale du système de nomenclature prendra du temps; cela devrait durer au moins deux ans. Ce que je peux vous dire, c'est que l'Office fédéral de la statistique sera en première ligne dans ces travaux et aura ainsi la possibilité de communiquer les besoins de la statistique suisse en la matière et d'exercer de l'influence sur les travaux pour voir s'il y a une possibilité que les préoccupations que vous avez exprimées dans la motion puissent se retrouver dans les débats sur le plan international et peut-être aboutir à une évolution dans laquelle on tiendra mieux compte de la réalité des entreprises actives dans le domaine des matières premières.

Une consultation sera organisée par l'Office fédéral de la statistique pour tenir compte des exigences de l'économie, de la politique et de l'administration. C'est donc une très belle occasion de poursuivre cette réflexion, et je suivrai personnellement les travaux avec l'Office fédéral de la statistique pour voir quelles positions seront présentées dans le cadre de la révision. De mon point de vue, nous avons là une chance de poursuivre cette réflexion au bon endroit.

C'était un des arguments qui avaient incité à l'époque le Conseil fédéral à proposer le rejet de la motion: nous ne souhaitions pas mener cette révision seuls. Nous devons le faire avec d'autres, avec des partenaires avec lesquels nous travaillons, et nous avons, dans les prochaines semaines, une occasion de le faire.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 60 Stimmen

Dagegen ... 123 Stimmen

(2 Enthaltungen)

Schluss der Sitzung um 16.45 Uhr

La séance est levée à 16 h 45