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Stärkung der frühkindlichen Förderung
Schmid-Federer Barbara · Mit-F · Nationalrat · Zürich · CVP-Fraktion
Ich habe meinen Vorstoss vor knapp zwei Jahren eingereicht. In der Zwischenzeit bin ich noch überzeugter als damals, dass sich der Bund intensiver mit der frühkindlichen Förderung befassen muss. Es ist zwar richtig, dass die Kompetenz für den Bereich der frühen Förderung bei den Kantonen und Gemeinden liegt. Ein Bericht des Bundesrates, wie ich ihn mit diesem Postulat verlange, tangiert diese Kompetenzordnung jedoch nicht, sondern soll Synergien aufzeigen und eine Stärkung von Vernetzung, Koordination und Kooperation zwischen den zahlreichen Akteuren und Anbietern von frühkindlicher Förderung ermöglichen.
Investitionen in die frühe Kindheit machen sich in jedem Fall bezahlt. Investitionen in die frühe Förderung aller Kinder sind unter dem Strich insbesondere auch um ein Vielfaches kostengünstiger als spätere "Reparaturmassnahmen" wie beispielsweise sonderpädagogische Massnahmen. "Frühe Förderung" beinhaltet nicht nur die Betreuung der Kinder, sondern auch die Unterstützung und Beratung der Familien als Ganzen bzw. der Eltern. Die Familien werden so gestärkt. Qualitativ gute Kinderbetreuungsangebote sowie Unterstützungs- und Beratungsangebote für Eltern helfen diesen zudem, Familie und Beruf besser zu vereinbaren.
Es ist in jüngster Zeit viel von der Digitalisierung, von der vierten industriellen Revolution oder von der Industrie 4.0 die Rede. Für die digitalisierte Wirtschaft braucht es kompetente Fachkräfte, die schon früh gelernt haben, richtig mit den Geräten umzugehen. Handwerklich bietet ja nun der Lehrplan 21 den Ansatz für die Schulen. Aber die sozialen Kompetenzen für den Umgang mit den neuen Medien - die Basis für die künftige Medienkompetenz - erarbeiten sich die Kinder nicht erst in der Schule. Wichtig ist auch hier die frühkindliche Phase. Tatsache ist, dass bereits heute immer mehr Eltern ihre Kinder früh mit Tablets spielen lassen. Ob das erzieherisch richtig oder falsch ist, daran scheiden sich die Geister. Aber es ist eine Tatsache. Wenn die sozial schlechtergestellten Kreise nicht von vornherein durch die Digitalisierung abgehängt werden sollen, sind eine frühzeitige Erfassung und Vermittlung von Medienkompetenz, die Hinführung zur digitalen Ausbildung in der Schule und zum Umgang mit der digitalen Kommunikation bereits ab dem Vorschulalter wichtig. Aktuell ist auch das Thema Sprachförderung und Integration ins Schweizer Bildungssystem.
Unbestritten ist, dass der Grundstein für späteren Bildungserfolg im frühen Kindesalter gelegt wird. Wenn hier investiert wird, indem auf unterschiedliche Kompetenzen der Kinder eingegangen wird und diese gefördert und angemessen betreut werden, dann lohnt sich das, und es schafft die dringend notwendige Chancengerechtigkeit. Frühe Förderung ist so auch ein effektives Instrument der Armutsprävention.
Wenn Sie mit mir nicht einverstanden sind und an meinen Aussagen zweifeln, dann nehmen Sie das Postulat an! Denn genau in diesem Sinne soll der Bundesrat in einem Bericht darlegen, wie er das Anliegen beurteilt und welche Lösungsansätze er zusammen mit den Kantonen und privaten Organisationen sieht.
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Vous l'avez vu, le Conseil fédéral vous invite à rejeter ce postulat, bien qu'il partage un bon nombre des constats qui ont conduit Madame Schmid-Federer à le déposer. Ce postulat résume en réalité toutes les bonnes raisons qu'il y a à voir dans l'encouragement précoce un instrument majeur de la prévention de la pauvreté et de l'exclusion. L'intégration des enfants de tous milieux et de toutes origines, la promotion de l'égalité dans l'accès à l'éducation et à la formation, et ce dès la petite enfance, ou encore le soutien aux parents déploient de multiples effets positifs et facilitent la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Je crois que ce sont là de bonnes choses.
Les cantons et les communes sont compétents en matière d'encouragement précoce. Ils prennent leurs responsabilités. Le rôle de la Confédération est de les soutenir, de les encourager, d'intervenir pour soutenir leurs efforts, et elle le fait notamment par des aides financières visant à développer l'offre de structures d'accueil extrafamilial; c'est un des éléments dont on a discuté lors de l'examen du projet 16.055, et qui n'est pas sans intérêt dans ce domaine.
Vous mentionnez aussi dans le postulat, à juste titre, l'engagement du Secrétariat d'Etat aux migrations et le dialogue sur l'intégration. Une synthèse de ce dialogue sera d'ailleurs réalisée tout prochainement lors d'un congrès à Berne. Le Programme national de prévention et de lutte contre la pauvreté a également été très actif dans le domaine de l'encouragement précoce. Il a fait de cette question un de ses points forts. J'aimerais mentionner notamment la publication d'un guide qui regroupe des critères de bonnes pratiques pour la conception et la mise en oeuvre d'offres en matière d'encouragement précoce. Cela permet de partager les expériences qui ont été réalisées, de tirer profit des meilleures expériences et de faire en sorte qu'elles puissent alimenter une conception commune qui doit se développer dans l'ensemble du pays.
Le programme fait un pas de plus en soutenant l'établissement d'un état des lieux au niveau communal ainsi que de stratégies et de concepts en matière d'encouragement précoce. De plus, l'état des lieux des stratégies cantonales et de la coordination dans le domaine de l'accueil et de l'éducation de la petite enfance répond en grande partie à la vue d'ensemble que vous souhaitez dans votre postulat.
Madame Schmid-Federer, vous avez également mentionné, dans votre intervention, l'importance de pouvoir développer ces compétences tout comme l'encouragement précoce en tenant compte d'un monde en forte mutation et, notamment, de la place que prend le numérique dans la société. En effet, ces enjeux sont extrêmement importants, parce que le risque existe que des pans de la population perdent le lien avec ces développements, qui sont extrêmement rapides, ce qui exige certainement de notre part une réflexion approfondie sur cette question.
Pour résumer, l'encouragement précoce est donc en plein essor. Les cantons et les communes jouent un rôle central dans ce dossier. La Confédération joue le rôle de soutien et de promoteur qui lui revient. En 2018, nous aurons l'occasion de faire le point de la situation, notamment dans le cadre du rapport final du Programme national de prévention et de lutte contre la pauvreté. Je crois que ce sera le bon moment pour faire un bilan, pour savoir ce qui a été réalisé et ce qui doit encore l'être, en tenant compte notamment l'aspect de la place du numérique que vous avez mentionné.
J'aimerais ainsi vous proposer, pour tenir compte des préoccupations que vous avez exprimées dans votre postulat, de les intégrer au rapport final qui sera rédigé l'année prochaine. De la sorte, on pourra voir ce qui doit encore y être ajouté. Toutefois, nous ne voyons pas la nécessité, alors que ces travaux sont en cours, de rédiger un rapport supplémentaire à ce stade. Par contre, je pense qu'il sera judicieux, en 2018, de dire d'où nous sommes partis et où nous sommes arrivés, quels sont les besoins, en tenant compte de la place prise par le numérique dans la société. Sur cette base, ce sera le bon moment, en 2018/19, pour définir quels sont les besoins supplémentaires pour soutenir l'encouragement précoce.
C'est avec cette argumentation que le Conseil fédéral a proposé de rejeter le postulat Schmid-Federer.
Abstimmung
Präsident (Stahl Jürg, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 92 Stimmen
Dagegen ... 96 Stimmen
(0 Enthaltungen)