17.497
Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung. Verlängerung des Impulsprogramms des Bundes
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Antrag der Mehrheit
Eintreten
Antrag der Minderheit
(Pieren, Bigler, Dettling, Grin, Herzog, Keller Peter, Müri, Rösti, Tuena, Wasserfallen)
Nichteintreten
Antrag des Bundesrates
Nichteintreten
Proposition de la majorité
Entrer en matière
Proposition de la minorité
(Pieren, Bigler, Dettling, Grin, Herzog, Keller Peter, Müri, Rösti, Tuena, Wasserfallen)
Ne pas entrer en matière
Proposition du Conseil fédéral
Ne pas entrer en matière
Le président (de Buman Dominique, président): Un seul débat d'entrée en matière a lieu sur le projet 1 et le projet 2.
Bulliard-Marbach Christine · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Im Namen der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur des Nationalrates möchte ich Ihnen die parlamentarische Initiative 17.497 vorstellen. Die WBK des Ständerates unterstützt unser Anliegen. Die Finanzkommission des Nationalrates verwarf die parlamentarische Initiative mit der entscheidenden Stimme des Kommissionspräsidenten.
Unsere parlamentarische Initiative ist nicht zu verwechseln mit dem auf fünf Jahre befristeten Kredit im Umfang von 100 Millionen Franken, der im Juni 2017 von National- und Ständerat genehmigt wurde. Mit dieser Massnahme sollen die Tarife und die Öffnungszeiten der Krippen angepasst werden. Unsere parlamentarische Initiative will die Schaffung von zusätzlichen Krippenplätzen bewirken. Das ist ein ganz anderes Anliegen! In diesem Sinne schlägt die Mehrheit der WBK-NR vor, das Impulsprogramm des Bundes für familienergänzende Kinderbetreuung ein drittes Mal zu verlängern. Diese Finanzhilfen wurden 2003 eingeführt und zweimal verlängert. Sie werden bis zum 1. Januar 2019 ausbezahlt.
Ein Teil der Subventionsgelder des Impulsprogramms wurde nie eingesetzt. 2003 sah das erste Programm 200 Millionen Franken vor. In der betreffenden Periode wurden aber nur 70 Millionen eingesetzt, und 130 Millionen gingen zurück in die Bundeskasse, weil die Projektträger - Gemeinden und Kantone - noch nicht bereit waren und die Gelder nicht anforderten. Diese dritte Verlängerung gibt den verspäteten Gemeinden und Kantonen nun die Chance, den Zug noch zu erwischen.
Insgesamt bekamen bis heute acht Kantone 74 Prozent der ausgegebenen Summen des Impulsprogramms. Die WBK-NR erachtet daher einen Kreditrahmen in der Höhe von maximal 130 Millionen Franken als angemessen. Dieser Betrag muss sowohl die Finanzhilfen als auch die Personal- und Verwaltungskosten decken.
Diese Subventionen sind sehr effizient, sie sind nachhaltig. Dank den Finanzhilfen wurden insgesamt 56 000 Krippenplätze und ausserschulische Betreuungsangebote geschaffen. Von den 2300 unterstützten Institutionen existieren heute noch 96 Prozent der Krippen und 94 Prozent der ausserschulischen Betreuungsangebote. Das spricht für sich. Niemand wird verpflichtet, dieses Geld anzufordern. Bleibt es übrig, so fliesst es zurück in die Bundeskasse. Das Risiko ist also überschaubar.
Die Evaluation des Impulsprogramms hat gezeigt, dass die Schaffung von Betreuungsplätzen dank den Finanzhilfen wesentlich zur Verbesserung der Vereinbarkeit von Familie und Beruf beigetragen hat und so einer modernen Familienpolitik entspricht. Auch die KdK begrüsst die hohe Effizienz dieses Impulsprogramms.
Zwei weitere Tatsachen sprechen für die Verlängerung des Impulsprogramms des Bundes für familienergänzende Kinderbetreuung:
1. Die Nachfrage ist immer noch nicht gedeckt. Gemäss der vom EDI in Auftrag gegebenen Analyse finden 20 Prozent der Kinder im Vorschulalter und 18 Prozent der Kinder im Schulalter trotz Bedürfnis kein genügendes Angebot. Dieser Mangel besteht besonders in den Randregionen.
2. Es wird angenommen, dass die Nachfrage in den nächsten Jahren noch steigen wird. Die zwei neuen Förderinstrumente, die das Parlament am 17. Juni 2017 verabschiedet hat, zielen innerhalb des existierenden Angebots auf eine Senkung der Kosten für die Eltern. Dies wird einen erneuten Anstieg der Nachfrage nach familienergänzenden Betreuungsplätzen zur Folge haben.
Zuletzt möchte ich anfügen, dass diese Bundesfinanzhilfen einen positiven Einfluss auf unseren Arbeitsmarkt haben. Die Bekämpfung des Fachkräftemangels ist immer noch ein aktuelles Anliegen. Die Verbesserung der Vereinbarkeit von Familie und Beruf ist eines der vier Handlungsfelder der Fachkräfte-Initiative, wo der Bund eingreifen will. Durch diese Subventionen werden konkret Arbeitsplätze geschaffen, die der Schweiz helfen, das inländische Arbeitskräftepotenzial bis in die Randregionen besser auszuschöpfen. Diesen positiven Anreiz, der vom Bund in Zusammenarbeit mit den Kantonen und Gemeinden geschaffen wird, möchte die Mehrheit der WBK für eine letzte Periode erhalten.
Die Verlängerung des Programms wird den Kantonen zugutekommen. Auch die Konferenz der kantonalen Sozialdirektorinnen und Sozialdirektoren vertritt die Auffassung, dass im Sinne einer besseren Vereinbarkeit von Beruf und Familie der Bund sich weiterhin an der Finanzierung der Kinderbetreuung beteiligen soll.
Eine Minderheit der Kommission hat folgende Argumente:
1. Es gebe heute keine Nachfrage nach zusätzlichen familienergänzenden Betreuungsangeboten.
2. Das Impulsprogramm sei ein Provisorium, es sei zweimal verlängert worden. Es sei jetzt an der Zeit, das Programm zu beenden.
3. Die Minderheit will ganz darauf fokussieren, die Krippenplätze und Betreuungsangebote preisgünstiger zu machen. Mehr Plätze zu schaffen sei nicht mehr an der Tagesordnung.
Im Namen der Mehrheit der WBK, die mit 13 zu 10 Stimmen bei 0 Enthaltungen die Verlängerung des Programms vorschlägt, lade ich Sie ein, diese wichtige parlamentarische Initiative zu unterstützen.
Reynard Mathias · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Au nom de la majorité de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture de notre conseil, je vous encourage à soutenir la prolongation du programme d'impulsion de la Confédération pour les structures d'accueil extrafamilial pour enfants.
Il convient de commencer par rappeler ce qu'est ce programme d'impulsion, l'origine et le succès de ces aides fédérales.
Depuis le 1er février 2003, la loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extrafamilial pour enfants permet à la Confédération de promouvoir la création de places d'accueil pour les enfants. Cette loi avait initialement une durée limitée à huit ans. Face au succès de ce programme d'impulsion, le Parlement a prolongé à deux reprises sa durée de validité de quatre ans, en 2010 et en 2014. La loi est donc valable jusqu'au 31 janvier 2019. Notons que le programme a fait l'objet de quatre arrêtés fédéraux: 200 millions de francs pour la période 2003-2007, puis 120 millions pour les périodes suivantes, 2007-2011, 2011-2015 et 2015-2019.
Dans ce cadre, des aides financières peuvent être apportées par la Confédération uniquement pour la création de nouvelles structures ou à des structures existantes qui augmentent significativement le nombre de leurs places d'accueil. Ce programme ne permet pas le subventionnement de places existantes. Les aides peuvent être apportées aux institutions suivantes: structures d'accueil collectif de jour, structures d'accueil parascolaire pour enfants jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire, structures coordonnant l'accueil familial de jour. Celles-ci reçoivent des subventions de la Confédération uniquement pendant trois ans.
Ce que personne dans cette salle ne peut nier, c'est que ce programme d'impulsion a connu un énorme succès. En quinze ans, il a permis la création de plus de 57 000 places d'accueil, 33 000 dans des structures d'accueil collectif de jour et 24 000 dans des structures d'accueil parascolaire. Certains cantons ont plus rapidement que d'autres saisi cette opportunité.
Plusieurs études ont été menées pour évaluer l'efficacité du programme. Elles confirment la durabilité des places d'accueil créées via le programme d'impulsion: 94 pour cent des structures d'accueil parascolaire et 96 pour cent des structures d'accueil collectif de jour qu'il a permis de créer existent encore aujourd'hui, donc après les aides financières de la Confédération. Les études montrent également - et c'est peut-être ce qui nous intéresse particulièrement aujourd'hui - que l'offre existante ne suffit de loin pas à répondre à la demande: selon une enquête menée auprès de parents dans 30 communes, 20 pour cent des enfants en âge préscolaire et 18 pour cent des enfants en âge scolaire ne sont pas pris en charge autant que leurs parents en auraient besoin. De plus, la moitié des crèches actuellement bénéficiaires d'aides financières déclarent ne pas pouvoir répondre favorablement à toutes les demandes. Les chercheurs recommandent donc de poursuivre le programme d'impulsion.
Le quatrième crédit d'engagement ne suffisant pas à répondre à toutes les demandes pour la période 2015-2019, le Département fédéral de l'intérieur a mis sur pied un ordre de priorité depuis le 1er février 2017, qui favorise les cantons ayant déposé jusqu'à présent moins de demandes d'aides financières. Il faut savoir que les demandes dépassent largement le montant à disposition.
Je tiens à préciser que ces aides financières ne doivent pas être confondues avec le nouveau programme, qui démarre le 1er juillet prochain, qui concerne les tarifs et les horaires atypiques et qui ne remplace absolument pas l'incitation à la création de nouvelles places de crèche. Ce nouveau programme, limité à cinq ans, permet concrètement deux nouveaux types d'aides financières: les unes afin de réduire les coûts à la charge des parents pour l'accueil extrafamilial des enfants et les autres afin de soutenir des projets innovants permettant une meilleure adéquation entre l'offre et les besoins réels. Cela correspond évidemment à une nécessité mais ne résout pas la problématique du manque de places de crèche dans notre pays. Pour répondre quantitativement aux besoins, une prolongation du programme d'impulsion est une mesure indispensable, qui est complémentaire aux nouvelles aides financières.
La création de places d'accueil extrafamilial en suffisance est un élément clé d'une politique familiale moderne, permettant une conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Or il suffit d'observer la situation dans la plupart de nos régions pour constater que les places de crèche manquent et que les parents se retrouvent bien souvent confrontés à de longues listes d'attente. Il est de notre responsabilité d'apporter une réponse à cette problématique vécue par la population.
Enfin, tant l'efficacité de l'instrument d'incitation financière que le manque actuel de places d'accueil plaident pour la prolongation du programme d'impulsion. Il s'agit d'une nécessité pour les familles de notre pays, et particulièrement pour les femmes.
L'initiative parlementaire de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture de notre conseil propose donc de prolonger le programme pendant quatre ans, soit jusqu'au 31 janvier 2023. La commission propose de le doter de 130 millions de francs pour cette période. Ceci s'explique non seulement par le fait que les trois précédents programmes - dotés de 120 millions - se sont révélés insuffisants. Mais ce montant correspond aussi, et c'est important, à la somme non utilisée lors du premier crédit d'engagement. En effet, seuls 70 des 200 millions de francs prévus pour la période 2003-2007 avaient été utilisés au démarrage du programme. Il existe donc une certaine logique à reconfirmer ces engagements. Notons que les 130 millions de francs devront couvrir non seulement les aides financières, mais aussi les frais de personnel et d'administration.
La commission, par 13 voix contre 10, vous propose donc de soutenir cette proposition de prolongation. Sans cela, il faut le savoir, la Confédération n'investira plus un seul franc, dès le début 2019, dans la création de places de crèche en Suisse.
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Es geht hier nicht um pro oder kontra externe Kinderbetreuung, es geht bei diesem Geschäft einzig und alleine darum, wie und durch wen diese finanziert werden soll.
Wir haben es gehört: Wir diskutieren hier bereits zum dritten Mal über eine befristete Verlängerung der Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung. Im Jahr 2003 wurde das Impulsprogramm geschaffen, in den Jahren 2011 und 2014 jeweils verlängert. In der Debatte um die erneute Verlängerung im Jahr 2014 wurde von vielen Votantinnen und Votanten hier im Saal versprochen, dies sei nun die letzte Verlängerung. Eine befristete Anschubfinanzierung immer wieder verlängern zu wollen ist nicht ehrlich. Vielmehr sollten wir von einer sich immer erneuernden Subventionierung von Kita-Plätzen sprechen. So stehen wir heute wieder hier und diskutieren über dasselbe wie bereits 2011 und 2014, nämlich über die wiederkehrende befristete Verlängerung, über 130 Millionen Franken für die Schaffung von Plätzen für die familienexterne Kinderbetreuung.
Die Argumente, welche in unserer Kommission diskutiert wurden, sind nicht neu. Die linke Seite will flächendeckend staatliche Krippenplätze, egal ob nötig oder nicht. Die bürgerliche Seite will, dass die Kantone und Gemeinden dort Angebote schaffen, wo eine Nachfrage herrscht, und dafür braucht es keine Bundesgelder.
Ein Blick zurück zeigt, dass in sehr kurzer Zeit enorm viele Kita-Plätze entstanden sind, weil die Nachfrage in den letzten zwanzig Jahren rasant gestiegen ist. So wurden dort, wo sie gebraucht wurden, Kita-Plätze geschaffen, sehr viele auch mit grosszügiger Unterstützung durch Bundesgelder. Wer ein neues Angebot für familienexterne Kinderbetreuung schafft, darf sich über einen sehr grosszügigen Beitrag des Bundes freuen, ganz unabhängig davon, ob genügend eigene finanzielle Mittel vorhanden sind oder nicht, und auch ganz unabhängig davon, ob die Kita bereits nach ein paar Wochen voll ausgelastet ist und kostendeckend funktioniert oder noch nicht - die Bundesgelder fliessen sowieso in die Kasse. Eine Änderung des vorliegenden Gesetzes, damit nur noch die Betriebe von Bundesgeldern profitieren können, die es auch wirklich nötig haben, wurde 2014 von einer Mehrheit hier im Saal abgelehnt. Es war also der Wille unseres Parlamentes, dass man von den Bundesgeldern profitieren kann, sei es nötig oder nicht. Und nun, vier Jahre später, will man die befristete Anschubfinanzierung erneut befristet verlängern.
Die grosse Minderheit, so wie auch der Bundesrat und die Finanzkommission, beantragt Ihnen, die erneute Verlängerung des Impulsprogramms abzulehnen und nicht auf den Gesetzentwurf einzutreten.
Die grosse Minderheit ist der Meinung, dass nicht der Bund mit monetären Anreizen für die Schaffung von familienergänzenden Betreuungsplätzen verantwortlich ist, sondern die Kantone und Gemeinden dafür zuständig sind. Zudem gibt es bereits heute viele Unternehmen, welche ihren Arbeitnehmern bei der familienexternen Kinderbetreuung finanzielle Unterstützung bieten, und das ist gut und richtig so. Es braucht keine finanzielle Unterstützung mehr zur Schaffung von Kita-Plätzen. Nur dort, wo die Nachfrage wirklich da ist, braucht es Angebote. Aber wenn die Nachfrage da ist, dann werden auch Angebote geschaffen, und diese sollten dann auch innert kürzester Zeit voll belegt sein und somit nicht auf die Bundesgelder angewiesen sein. Ist dies aber nicht der Fall und ist die Nachfrage nicht da, macht es keinen Sinn, irgendwo ein Angebot zu schaffen, welches dann halb leer bleibt.
Es ist bereits heute so, dass es in den Städten und Agglomerationen zum Teil ein Überangebot an Kita-Plätzen gibt. Jedoch sind, und das haben wir bereits gehört, in den Randregionen die Angebote eher dürftig. Das hat aber auch damit zu tun, dass die Familienstrukturen anders sind. Es wohnen in der Stadt oft Familien, deren Mitglieder wie Grosseltern oder Geschwister nicht direkt in der Nähe wohnen. Das ist auf dem Land oft anders. Auch leben in den Landregionen logischerweise weniger Kinder als in der Stadt. Deshalb werden auf dem Land viel mehr Kinder innerhalb der Familie oder von Tagesmüttern betreut, mit einem sehr gut funktionierenden Netzwerk, während in den Städten und Agglomerationen die Nachfrage an Kita-Plätzen grösser ist.
Wenn man Kitas wirklich fördern und unterstützen will, macht man das in den Kantonen und in den Gemeinden, indem man vor allem die unsäglichen bürokratischen Vorschriften abschafft. Es braucht wirklich nicht noch mehr Bundesgelder für die Schaffung von Plätzen für die externe Kinderbetreuung.
Ich bitte Sie im Namen der Minderheit, auf die Gesetzentwürfe 1 und 2 nicht einzutreten, und danke Ihnen für die Unterstützung.
Piller Carrard Valérie · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Sozialdemokratische Fraktion
Madame Pieren, vous avez parlé du montant qui serait consacré à la prolongation de ce programme, soit 130 millions de francs. Est-il bien exact que ce montant correspond à l'argent qui n'a pas été dépensé durant les précédentes périodes?
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ja, das ist so.
Candinas Martin · Mit-M · Nationalrat · Graubünden · CVP-Fraktion
Frau Pieren, Sie haben gesagt, in den Städten herrsche heute ein Überangebot, während auf dem Land das Angebot dürftig sei. Spricht das nicht gerade für eine Weiterführung des Impulsprogramms? Damit könnten doch auch die ländlichen Regionen analog den Städten und Agglomerationen von diesem Impulsprogramm profitieren.
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Kollege Candinas, ich habe es erwähnt: Dort, wo eine Nachfrage besteht, sollen Angebote entstehen, aber wenn keine Nachfrage da ist, braucht es keine Bundesgelder. Denn eine Institution, eine Kita oder eine Tagesschule, sollte möglichst rasch ausgelastet sein, auch in den Randregionen. Wenn eben in den Randregionen die Nachfrage nicht gross genug ist, dann werden nicht alle Plätze besetzt. Es wäre dann wohl sinnvoller, irgendwelche andere Angebote zu nutzen, als irgendwo, staatlich finanziert, eine Kita oder eine Tagesschule zu schaffen.
Wüthrich Adrian · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion
Frau Pieren, Sie haben ausgeführt, dass Kinderkrippen sehr schnell voll seien und sich eine Vollauslastung in den ersten Tagen und Wochen einstelle. Sie sind ja Kita-Leiterin: Könnten Sie dem Rat erklären, wie in einer Kinderkrippe eine neue Gruppe aufgebaut wird? Braucht das nicht seine Zeit? Oder wie ist es in Ihrem Betrieb, wenn Sie eine neue Gruppe eröffnen? Gehen Sie dabei im ersten Jahr von einem Vollbestand aus, sodass Sie von den vollen Elternbeiträgen profitieren können?
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Also, wenn die Nachfrage da ist, Herr Kollege Wüthrich, dann ist die Kita sehr schnell ausgelastet - wahrscheinlich nicht vom ersten Tag an, aber da kann man auch mit den Personalkosten noch etwas spielen, das heisst, ich muss auch nicht schon vom ersten Tag an das ganze Personal einstellen. Das kann man dann gestaffelt machen, bis die Kita voll ausgelastet ist. Wenn die Nachfrage da ist, ist sie in relativ kurzer Zeit ausgelastet. Bei mir war das so, die war sehr schnell voll. Aber ich habe zu Beginn, bei der Eröffnung der neuen Gruppe, halt auch mit etwas weniger Personal gearbeitet. So hielten sich die Einnahmen und die Ausgaben die Waage.
Tornare Manuel · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Madame Pieren, vous dirigez une crèche. Dans cette crèche, les tarifs sont-ils sociaux, comme c'est le cas dans certaines villes? En ville de Genève par exemple, c'est en fonction du revenu des parents qu'est calculé le prix de la place en crèche. Comment cela se passe-t-il dans votre crèche?
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Wenn wir jetzt hier eine Debatte über meine Kita führen wollen, dann mache ich das gern. Aber eigentlich geht es hier nicht um eine bestehende, funktionierende Kita, sondern um neue Angebote, die geschaffen werden. Meine Kita ist voll privat, sie wird von den kostendeckenden Mitgliederbeiträgen der Eltern oder der Arbeitgeber bezahlt.
Feri Yvonne · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Liebe Kollegin, haben Sie auch schon einmal jene Studie gelesen, welche besagt, dass jeder in die Kinderbetreuung investierte Franken ein Mehrfaches an Steuereinnahmen, weniger Sozialhilfe usw. generiert?
Pieren Nadja · Mit-F · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ja. Ich habe sehr viele Studien gelesen, auch solche über die Auswertung und darüber, dass da Steuerfranken zurückkommen sollten.
Trede Aline · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion
Wir haben hier wahrlich schon oft über dieses Thema diskutiert, es kommt mir bekannt vor. Vielleicht sollten wir einfach einmal in die Kita von Frau Pieren gehen und dort alle Fragen stellen, dann hätten wir sie ein für alle Mal geklärt.
Wir haben dieses Impulsprogramm hier wie gesagt schon mehrmals diskutiert und es bereits zweimal verlängert. Die grüne Fraktion wird heute auch für eine dritte Verlängerung stimmen, also der parlamentarischen Initiative der WBK-NR zustimmen, welche mehr Kita-Plätze ermöglichen soll.
Warum? Wir sind, was die Infrastruktur für eine Gleichstellung von Mann und Frau anbelangt, ein Entwicklungsland. Wir sind ein sehr reiches Land, und niemand ausserhalb dieses Landes versteht, warum wir hier eigentlich immer noch solche Diskussionen führen. Ganz ehrlich gesagt verstehen es, glaube ich, auch ganz viele in unserem Land nicht mehr. Dass dringender Handlungsbedarf besteht, dass alle Kräfte in den Arbeitsmarkt eingebunden werden müssen, das sieht auch die Mehrheit der WBK-NR so und hat deshalb diese parlamentarische Initiative beschlossen.
Trotz einer zweifachen Verlängerung wurde bis heute nicht alles Geld eingesetzt. Der Kommissionssprecher und die Kommissionssprecherin haben es vorhin ausgeführt: Es ist eben nicht so, dass dieses Geld nicht gebraucht wird, sondern, wie Frau Bulliard es gesagt hat, die Kantone und Gemeinden waren noch nicht so weit. Sie waren noch nicht einmal so weit, Geld vom Bund anzufordern. Das ist auch nicht das erste Mal und auch nicht nur bei diesem Thema so. Es kommt oft vor, dass es Gemeinden und Kantone gibt, die viel zu langsam sind, um an Bundesgelder zu kommen. Wir hoffen deshalb, dass wir heute mit dieser parlamentarischen Initiative auch diese Gemeinden und Kantone ins Boot holen können, denn dieses Geld wird weiterhin sehr dringend gebraucht.
Die Zahlen sprechen ganz klar für sich. Es ist ein nachhaltiges Programm, es sind nachhaltige Investitionen: 56 000 neue Kita-Plätze, 2300 unterstützte Institutionen; davon sind praktisch 100 Prozent - genau genommen 96 Prozent - heute noch aktiv. Das heisst, dass es nicht einfach Eintagsfliegen sind, Projekte, die einmal ein bisschen Geld abholen wollen und nachher wieder untergehen. Das Betreuungsangebot für die Kinder ist da, und es ist wichtig, dass es weiter ausgebaut werden kann.
Die Diskussion ob Stadt oder Land haben wir vorhin gehört und geführt. Wir werden uns dort wohl nie einig. Die grüne Fraktion ist der Meinung, dass das Geld für dieses Impulsprogramm gut investiertes Geld ist. Es gibt eine langfristige Verbesserung, eine nachhaltige Verbesserung der Betreuungssituation, was wiederum vor allem gut ausgebildete Frauen - und von denen gibt es sehr, sehr viele - in den Arbeitsmarkt zurückholt, was unter dem Strich der ganzen Volkswirtschaft dient. Wir haben also mit diesen 130 Millionen Franken, die noch übrig geblieben sind und investiert werden könnten, unter dem Strich mehr, als wenn wir das einfach nicht sprechen werden.
Ich bitte Sie deshalb, dieser Vorlage zuzustimmen.
Tuena Mauro · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Frau Kollegin, können Sie mir den Begriff "einmaliges Impulsprogramm" erklären? Was verstehen Sie darunter?
Trede Aline · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion
Ja, ich verstehe darunter ein Impulsprogramm, für das Geld gesprochen wird, damit es eben mehr Kita-Plätze gibt. Bis heute wurde das Geld nicht ausgeschöpft. Deshalb ist es ein weiteres Impulsprogramm, aber mit dem gleichen Geld. Es ist eine Verlängerung des Impulsprogramms.
Frehner Sebastian · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Frau Kollegin, Sie sagen, dieses Programm sei nachhaltig, weil die grosse Mehrzahl der unterstützten Einrichtungen immer noch existieren würde. Ist das nicht die falsche Frage? Müsste man nicht vielmehr fragen, wie viele von diesen Einrichtungen es noch geben würde, wenn keine Unterstützung erfolgt wäre?
Trede Aline · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion
Diese Frage ist auch sehr gut, Herr Kollege. Was ich nicht verstehe, ist Ihr Widerstand gegen dieses Impulsprogramm, denn Sie sprechen ja auch zum Beispiel immer von einem Inländervorrang. Gerade hier hätten wir extrem viele gut ausgebildete Frauen, die sofort in den Arbeitsmarkt integriert werden könnten, wenn die Infrastruktur bei den Betreuungsplätzen besser wäre.
Chevalley Isabelle · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Grünliberale Fraktion
Ce qui nous est proposé aujourd'hui consiste simplement à confirmer une décision que l'on a déjà prise. Les deux chambres ont déjà voté un crédit de 200 millions de francs. De ce montant, seuls 70 millions ont été utilisés. Mais pourquoi, Madame Pieren? Simplement parce que les cantons et les communes n'étaient pas tous prêts à proposer des projets concrets. Alors, Madame Pieren, auriez-vous préféré que cet argent ait été dilapidé dans des projets inachevés, non aboutis, mal conçus? Pour ma part, je suis contente que les collectivités publiques aient fait preuve de sagesse. Mais maintenant, c'est à nous de faire preuve de sagesse et de prolonger la durée d'allocation de ces moyens, moyens qui, je le répète, ont déjà été votés par les deux chambres.
On entend tout le temps dire que l'on ne veut pas de travailleurs étrangers. Il faut donc pouvoir offrir à la main-d'oeuvre locale la possibilité de travailler. C'est le cas des femmes. Beaucoup de femmes veulent retourner dans le monde du travail, mais ne trouvent pas de solution pour garder leurs enfants. Oui, les femmes peuvent faire deux choses à la fois, mais une femme ne peut pas, et garder ses enfants, et travailler en même temps, sauf dans de rares cas.
On entend dire que cet argent est inutile et qu'il n'y a pas de besoin. Si c'est vraiment le cas, alors l'argent ne sera pas utilisé, et nous pourrons définitivement mettre un terme à ce programme d'impulsion. L'argent restera dans la caisse fédérale.
Le groupe vert'libéral soutiendra ce crédit, comme il l'avait déjà fait par le passé. C'est une question de cohérence.
Nicolet Jacques · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Madame Chevalley, pouvez-vous confirmer qu'initialement, 200 millions de francs étaient prévus pour ce programme d'impulsion, mais qu'avec cette nouvelle prolongation, nous arriverions à une dépense totale de 600 millions de francs?
Chevalley Isabelle · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Grünliberale Fraktion
Non, Monsieur Nicolet, je ne le confirme pas. Par contre, je confirme que vous ne voulez pas de travailleurs étrangers et que vous ne voulez pas aider les femmes à retourner sur le marché du travail.
Quadranti Rosmarie · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Fraktion BD
Ich lege am Anfang des Fraktionsvotums noch meine Interessenbindung offen: Ich bin Präsidentin von Kibesuisse, dem Verband Kinderbetreuung Schweiz, ich kann also auch von der Praxis her beurteilen, was diese Anstossfinanzierung ausgelöst und bewirkt hat und noch bewirkt.
Man muss es deutlich sagen: Ohne diese Gelder wäre die Schweiz bezüglich Vereinbarkeit von Familie und Beruf noch mehr im Hintertreffen als ohnehin schon, auch wenn jetzt endlich anscheinend Bewegung in das Thema kommt. Die Initiative für einen vierwöchigen Vaterschaftsurlaub ist zustande gekommen. Der Druck von aussen auf das Parlament nimmt zu. Man spricht von höheren Steuerabzügen, die FDP-Fraktion spricht plötzlich von Elternzeit, obwohl entsprechende Vorstösse im September 2017 noch einstimmig abgelehnt wurden. Doch Konkretes ist einfach nicht in Sicht; im Moment sind es einfach leere Worte, bestenfalls ernstgemeinte Ideen. Ob man deren Umsetzung aber tatsächlich angehen oder gar forcieren will, ist nicht klar.
Aus dem Zusammenhang gerissen, wird nun auch erklärt, dass die KdK gegen die Anstossfinanzierung sei. Ich meine, das ist eine reine Interpretation. In Zusammenhang mit der Beantwortung der Motion 13.3363, bei der es um die Aufgabentrennung zwischen Bund und Kantonen geht, hält sie fest, dass dies Aufgabe der Kantone sei. Ebenso hält die SODK aber eineindeutig fest, dass der Bund sich weiterhin beteiligen soll - wenn nicht über die Anstossfinanzierung, dann im Rahmen der Fachkräfte-Initiative.
Sie merken es: viele Worte, viele Erklärungen, viele Vorschläge, viele Ideen, aber keine Taten. Die einzige wirklich breit wirksame Unterstützung zur Vereinbarkeit von Familie und Beruf ist im Moment einfach diese Anstossfinanzierung. Die Evaluation derselben, durchgeführt von Interface, Uni St. Gallen, empfiehlt nebst anderen Massnahmen auch deren Weiterführung.
Deshalb wird die BDP-Fraktion nochmals zustimmen. Wir sagten bei der letzten Verlängerung, dass wir davon ausgingen, dass es das letzte Mal sei. Wir waren überzeugt, dass die verschiedenen Player die Anstrengungen zur besseren Vereinbarkeit forcieren würden. Wir haben auch entsprechende Vorstösse gemacht.
Leider muss die BDP feststellen: Bund, Kantone und Gemeinden haben versagt, oder weniger hart ausgedrückt: Einzelne Massnahmen, die begonnen wurden, zeigen noch nicht die erwünschte Wirkung, andere sind, wie bereits ausgeführt, im Moment einfach nur Worte oder ernstgemeinte Ideen. Weil das so ist, wäre es in den Augen der BDP schlicht sträflich, nun die Anstossfinanzierung auch noch zu stoppen. Denn was hätten wir dann? Ein grosses schwarzes Loch, weil etwas Funktionierendes, Erfolgreiches - die Anstossfinanzierung - gestoppt würde, ohne dass man eine auch nur vage Sicherheit hat, dass etwas Neues tatsächlich aufgegleist wird.
Denken wir auch daran, dass die Evaluation verschiedene Massnahmen empfiehlt, beispielsweise eine Weiterführung oder die Unterstützung der Kantone usw.
Wir haben es jetzt aber in der Hand, die Vereinbarkeit von Familie und Beruf in Bewegung zu halten und die Unterstützung des Bundes nicht zu stoppen. Es wurde gesagt, dass es eigentlich nur noch um das Ausschöpfen der bei der ersten Phase bzw. bei der Lancierung nicht verwendeten 130 Millionen Franken geht. Auch hier zeigt sich eines klar und deutlich: Wenn man die Vereinbarkeit von Beruf und Familie ernst nehmen will, wenn man Massnahmen lancieren will, dann braucht das Zeit. Das erste Mal hätte es 200 Millionen Franken gehabt, aber es konnten nur 70 Millionen Franken abgeholt werden. Wenn wir in diesem Parlament in dieser wichtigen Sache etwas beschliessen, dann kann das nicht von heute auf morgen umgesetzt werden. Das ist so.
Deshalb sollten Sie die Weiterführung unterstützen, wie wir das tun. Die Vereinbarkeit von Familie und Beruf muss ernst gemeint sein. Den Worten müssen Taten folgen, damit es nicht zu einer Zeit ohne irgendetwas kommt. Daher sollten wir das hier unterstützen. Diese Zeit sollte dann aber bitte - bitte! - genutzt werden, um Nägel mit Köpfen zu machen und die Vereinbarkeit von Familie und Beruf zu verstärken.
Aus diesen Gründen wird die BDP-Fraktion beiden Vorlagen zustimmen.
Feri Yvonne · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Liebe Kollegin, besten Dank für Ihre Ausführungen! Ich bin überzeugt, dass Sie von den bereits von mir erwähnten Studien Kenntnis haben, vom Return on Investment. Könnten Sie dazu aus finanzieller Sicht noch etwas sagen? Denn die Finanzen sind ja auch wichtig.
Quadranti Rosmarie · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Fraktion BD
Ja, natürlich sind die Finanzen wichtig, aber es geht eigentlich in die Themen "Fachkräfte-Initiative" und "Ausgebildete Frauen im Beruf halten" hinein. Ich glaube, man kann den positiven Return on Investment einfach nicht mehr negieren. Es gibt keine Studie, die etwas anderes sagt. Man diskutiert noch etwas darüber, wie hoch der Faktor ist. Aber man macht aus einem investierten Franken deutlich mehr; man bekommt sehr viel mehr zurück. Ich meine, es gibt in diesem Fall eben auch klar belegt einen wirtschaftlichen Nutzen.
Munz Martina · Mit-F · Nationalrat · Schaffhausen · Sozialdemokratische Fraktion
Mit der Anstossfinanzierung hat die Schweiz eine wichtige gesellschaftspolitische Entwicklung eingeläutet. Die SP ist erfreut, dass das Impulsprogramm äusserst erfolgreich und erst noch nachhaltig ist. 57 000 Betreuungsplätze wurden neu geschaffen. Doch wir sind noch längst nicht am Ziel.
Das Förderinstrument hat schweizweit ein Bewusstsein für Betreuungsangebote geschaffen. In vielen Kantonen und Gemeinden wurde dadurch das Thema erst richtig diskutiert. Der Weg von der Bedürfnisabklärung bis zur Eröffnung einer Kita kann gut und gern mehrere Jahre in Anspruch nehmen. In ländlichen Gebieten hat die Bewusstseinsbildung für dieses Thema länger gedauert. Auch ich bin von einer ländlichen Region, konkrete Projekte sind jetzt erst im Entstehen.
Von der ersten Tranche des Impulsprogramms wurden deshalb zwei Drittel des Geldes nicht abgeholt. 130 Millionen Franken flossen in die Bundeskasse zurück. Dieses Geld, das bereits einmal vom Parlament genehmigt wurde, soll seinem Zweck zugeführt werden.
Mit einem Nein zur parlamentarischen Initiative bestrafen Sie vor allem die ländlichen Regionen, aber auch die Entwicklung der dringend notwendigen Betreuungsplätze für Schulkinder. Zu Beginn der Anschubfinanzierung wurden nämlich vor allem Angebote für Kleinkinder geschaffen. Diese Kinder sind unterdessen ins Schulalter gekommen. Jetzt brauchen sie Tagesschulen und schulergänzende Angebote. Diese Angebote fehlen.
Die Vereinbarkeit von Beruf und Familie ist kostspielig. Nicht nur gesellschaftspolitisch, auch für die Wirtschaft ist die Lösung dieses Problems dringend. Der Bund macht es sich einfach, wenn er jetzt den Ball den Kantonen und Gemeinden zuschiebt und sich zurückzieht. Der Bund investiert sehr viel Geld in die Ausbildung von Fachkräften. Er muss alles Interesse daran haben, dass diese Fachkräfte im Wirtschaftsprozess bleiben. Aus finanziellen Gründen das Geld nicht zu sprechen ist kurzsichtig. Nur Nichtstun ist kostspieliger!
Die SP-Fraktion stimmt der Verlängerung des Impulsprogramms zu und hofft, dass sich damit der Ausbau der familienergänzenden Betreuungsangebote kräftig weiterentwickelt.
Bendahan Samuel · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Je voudrais simplement ajouter quelques arguments de nature économique par rapport à ce programme.
La Confédération y gagne par deux fois parce que, en investissant une seule fois, elle récupérera deux nouvelles sources de revenus fiscaux. D'une part parce que tous les investissements qui sont faits dans des structures d'accueil permettent un retour sous forme de fiscalité et d'impôts payés par les personnes qui travaillent. Plusieurs études faites aux Etats-Unis et au Canada ont démontré par exemple que, pour chaque franc investi dans les structures d'accueil, entre 1,60 et 3,25 francs sont réinvestis dans l'économie. Toutes les personnes qui peuvent placer un enfant en structure d'accueil peuvent de nouveau participer au marché du travail, et donc contribuer aux ressources fiscales. La Confédération va largement récupérer l'argent qu'elle aura dépensé dans le cadre du programme d'impulsion.
D'autre part, ce genre de programme a un effet majeur sur les travailleuses et les travailleurs qui ne subiront pas un affaiblissement de leurs compétences, tandis que les entreprises ne seront pas confrontées au problème de l'"attrition" causée par le fait que les personnes n'auront pas eu l'occasion de retourner rapidement sur le marché du travail. Grâce à ce genre de programmes, les personnes sont rapidement réinsérées sur le marché du travail et gardent le niveau de compétences élevé que mérite notre pays.
Le programme d'impulsion est aussi bénéfique pour les entreprises de notre pays. Ces dernières ont besoin de pouvoir compter sur des employés fiables. Or un des éléments qui permet aux employés d'être fiables, c'est le fait de ne pas avoir de soucis au niveau des structures d'accueil. Cela permet d'augmenter la productivité au travail, de réduire les soucis, de réduire le stress et d'améliorer la concentration.
L'avantage le plus important de ce programme, c'est qu'on paie une fois, mais qu'il s'agit d'un investissement réalisé pour toujours. Les recettes fiscales pour la Confédération, c'est pour toujours. Les bénéfices pour les entreprises, c'est pour toujours. L'utilisation de la main-d'oeuvre locale, c'est pour toujours.
Je vous invite donc à consentir à cet investissement, car tout investisseur ne pourrait qu'y être gagnant. Finalement, en acceptant cet investissement, nous refusons de tuer la poule aux oeufs d'or et nous nous assurons, pour trois fois rien, un revenu permanent pour tout le monde. C'est du "win-win".
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
Wir führen bei dieser Initiative einmal mehr die Debatte über die Verlängerung der Anschubfinanzierung, die ganz klar in kantonaler Zuständigkeit liegt. Ich betone das noch einmal, weil geäussert wurde, man habe nun sechzehn Jahre lang nichts gemacht, und ich finde es wirklich schade, dass man nach sechzehn Jahren den Kantonen immer noch dieses Geld zuhalten muss, damit sie sich bewegen.
Wenn wir von 120 Millionen Franken sprechen, dann sind das 30 Millionen Franken pro Jahr. Das würde bedeuten, dass ein kleiner Kanton vielleicht eine halbe Million Franken oder ein mittlerer Kanton eine Million Franken pro Jahr in die Hand nehmen müsste, um die Kita-Infrastruktur zu schaffen. Das ist die Grössenordnung. Wenn man davon spricht, dass bei der Ablehnung der Initiative die ganze Kita-Infrastruktur zusammenbricht, ist das nicht wirklich glaubwürdig, wie man sieht, wenn man die Zahlen anschaut. Die Zeit ist reif, nach sechzehn Jahren diese Anschubfinanzierung, die dieses Wort so nicht mehr verdient hat, zu beenden.
Wir haben übrigens auch gesehen, dass der Bundesrat unterdessen die Meinung geändert hat. Er möchte diese Anschubfinanzierung nicht mehr verlängern. Eine Wirkungsanalyse war positiv, das gebe ich gerne zu. Die Anschubfinanzierung hat geholfen. Deshalb haben wir sie am Anfang auch unterstützt. Nur ist es so, dass eben auch andere Massnahmen dringend notwendig wären. Es geht darum, zum Beispiel Mehrfachanmeldungen zu verhindern und die Listen konsequenter zu bearbeiten, um wieder neue Plätze zu schaffen. Es geht darum, Krippenbürokratie abzubauen. Dort haben wir in Bezug auf die Personalsituation, Anforderungen an bauliche Massnahmen usw. zu viele Hürden, um Kitas kostengünstig anbieten zu können.
Wenn man die Zahlen anschaut, sieht man letztlich auch, dass bei der schulergänzenden Betreuung, also auch bei den Kitas, der Zenit der geschaffenen Plätze überschritten worden ist. Vor allem bei den schulergänzenden Betreuungsplätzen sind die Zahlen in den letzten Jahren extrem gefallen, was zeigt, dass bereits ein Überangebot geschaffen worden ist. Dieses gibt es in einigen Agglomerationen, weshalb dann vor allem die Anschubfinanzierung eben ins Leere läuft.
Es ist wirklich an der Zeit, die Kantone jetzt in diesem Thema flügge zu machen. Wie gesagt, die Zahlen sind nicht so erdrückend, dass ein Kanton es sich nicht leisten könnte.
Die FDP-Liberale Fraktion hat lange über diesem Thema gebrütet. Wir haben jetzt gesagt, dass wir das Ganze einmal ganzheitlich angehen wollen. Die FDP-Fraktion will endlich Familie, das Elternwerden und die Betreuung der Kinder in einem Gesamtkonzept anschauen, anstatt hier "Pflästerlipolitik" zu machen, ohne eine Strategie zu haben. Wir wollen ein Vorgehen in drei Schritten:
Der erste Schritt ist, dass wir die direkte Subventionierung der Kitas beenden. Das ist der erste Schritt. Den können wir heute machen.
Als zweiten Schritt - und das ist eine Massnahme, die immer wieder vorgeschlagen wurde - braucht es die Erhöhung des Fremdbetreuungsabzuges auf 25 000 Franken. Warum? Es ist eine Erhöhung, um ein familienexternes Betreuungsangebot wahrnehmen zu können, und zwar nicht unbedingt nur eine Kita, sondern es kann auch eine Tagesmutter, eine Nanny oder eine andere Institution sein. Deshalb profitieren von einer solchen steuerlichen Abzugsfähigkeit die meisten Leute. In den einschlägigen Berichten wurde auch gesagt, dass es punkto Arbeitsmarktfähigkeit und Steuererträge für die öffentliche Hand am besten ist, wenn man die Kosten für die familienexterne Kinderbetreuung voll abziehen kann. Das ist für diejenigen, welche ein Angebot der familienexternen Kinderbetreuung wahrnehmen, der grösste Anreiz - ich wiederhole es noch einmal: der grösste Anreiz -, um im Arbeitsprozess dann wirklich auch Geld zu verdienen. Das ist der zweite Punkt.
Der dritte Punkt ist, das wurde schon von Frau Quadranti angeteasert, dass die FDP-Liberale Fraktion in dieser Gesamtstrategie gesagt hat, dass wir 16 Wochen Elternurlaub über die EO finanzieren wollen, wobei, wenn sich die Eltern nicht einigen können, wie die Verteilung genau sein soll, nach 8/8 Wochen, die Mutter dann die 14 Wochen geschützt haben soll. Wir können nicht unter 14 Wochen gehen, sofern sich das Paar nicht einigt. Das ist der Vorschlag der FDP, der in diesem Punkt oftmals in der öffentlichen Wahrnehmung und in der Zeitung etwas fehlinterpretiert wurde.
Ich wiederhole es: Subventionen vom Bund abbauen, Fremdbetreuungsabzug auf 25 000 Franken pro Jahr und Kind erhöhen und 16 Wochen Elternurlaub über die EO finanziert - das ist das Gesamtkonzept. Deshalb, um den ersten Schritt in diese Richtung zu tun, wird die FDP-Liberale Fraktion hier die Anträge für Nichteintreten unterstützen.
Tornare Manuel · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Monsieur Wasserfallen, j'ai relevé plusieurs approximations ou imprécisions - je suis désolé de vous le dire - dans vos arguments. Comme je ne peux poser qu'une seule question, il y en a une qui me paraît importante: on entend partout dans le pays que les inscriptions multiples feraient qu'en définitive, il y aurait moins d'inscrits que prévu. Savez-vous que, dans la quasi-totalité des villes et des cantons, il y a maintenant un guichet unique, donc que ces histoires d'inscriptions multiples sont des contrevérités et que cela n'existe plus?
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
C'est votre avis, mais les inscriptions multiples existent. J'ai lu un rapport il y a quelques années qui mentionnait clairement que c'était le cas. Il faut vraiment être conscient de cette situation qui, je crois, doit être améliorée aujourd'hui.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · CVP-Fraktion
Monsieur Wasserfallen, il y a quelques jours encore votre groupe soutenait le projet concernant les Jeux olympiques d'hiver: un milliard de francs; sur dix ans, 100 millions de francs par année. Vous avez vu le résultat du vote des Valaisans, qui souhaitent mettre la priorité, comme la population suisse, sur les projets de société, notamment sur le thème de la famille. Alors, est-ce que votre groupe a peur qu'un investissement de 130 millions de francs, dont on n'est pas certain qu'il sera complètement utilisé sur les quatre ans de sa durée, mette en péril les finances fédérales, alors que son apport pour notre économie est indéniable?
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
Nous n'avons pas peur, Monsieur Roduit, nous avons une stratégie. Ce qui est sûr, c'est que tous les enfants dont nous parlons aujourd'hui au Parlement n'auront jamais l'occasion de voir des Jeux olympiques en Suisse. Malheureusement!
Quadranti Rosmarie · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Fraktion BD
Herr Wasserfallen, Sie haben vorhin ausgeführt, dass es ein Überangebot gebe. Die Studien und Evaluationen, die ich kenne, besagen eigentlich, dass die Hürden überschaubar sind, dass sie also nicht kostenrelevant sind und dass es nach wie vor noch Plätze in der schulergänzenden Betreuung und in den Kitas braucht. Worauf stützen Sie Ihre Behauptung, dass es ein Überangebot gibt?
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
Der Bericht, den wir von der Verwaltung erhalten haben, zeigt, dass die Belegung am Anfang, vor allem beim ersten Impulsprogramm, zum Teil sehr tief war, etwa bei 52 bis 53 Prozent; das ist das eine.
Das andere ist: Man hat verschiedentlich Medienberichte darüber gelesen, dass Leute, die in Agglomerationen eine Kita eröffnet haben, die Kinder, die sie gerne gehabt hätten, eben dann nicht erhalten haben. Diese Situation existiert also, und man kann sie verbessern.
Was mich an der Diskussion wirklich auch etwas stört: Es geht ja jetzt nicht mehr darum, dass man von null auf etwas macht, oder? Sondern es geht jetzt darum, dass man in der Schweiz in dieser Situation von vielleicht 80 noch auf 100 Prozent kommt. Wenn wir diese Diskussion führen, wiederhole ich es gerne, Frau Quadranti: Wenn Sie von 120 Millionen Franken über vier Jahre sprechen, dann sind wir bei etwa 30 bis 40 Millionen jährlich - je nachdem, wie viel ausgeschöpft wird. Wir haben 26 Kantone, d. h., die kleinen Kantone, die vielleicht halt jetzt sechzehn Jahre etwas zurückgestanden sind, die können diese halbe Million Franken also auch noch selber in die Hand nehmen, ohne dass dann das ganze kantonale Budget in diesen Regionen zusammenfällt. An dem kann es also nicht liegen, das ist nicht wirklich glaubwürdig, Frau Quadranti.
Graf Maya · Mit-F · Nationalrat · Basel-Landschaft · Grüne Fraktion
Geschätzter Herr Kollege, die FDP sagt erstens öffentlich immer, dass die Vereinbarkeit von Beruf und Familie gerade auch in Bezug auf den Fachkräftemangel vorangetrieben werden muss. Das steht, nehme ich an, auch in Ihrem Parteiprogramm. Zweitens haben Sie zur Elternzeit in Ihrem Communiqué gesagt, die Bedürfnisse der Familien müssten besser erfüllt sein. Warum stemmen Sie sich dann hier, im konkreten Beispiel betreffend mehr Geld für ein Impulsprogramm für Kinderkrippen, genau gegen Ihre eigenen Forderungen?
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
Sehen Sie, Frau Graf, Sie haben schon wieder das falsche Wort gebraucht: Sie haben "Impulsprogramm" gesagt. Dieser Impuls ist jetzt dann einfach nach sechzehn Jahren wirklich abgelaufen. Sehen Sie, unser Nationalratskollege Marcel Dobler, der dort sitzt, ist Anschieber beim Bobfahren. Wenn er sechzehn Jahre anschieben müsste, damit er irgendwie vom Fleck kommen würde, wäre er sicher nicht in einem nationalen Bobteam - ich sage das, um die Analogie zu zeigen.
Aber wenn wir darüber diskutieren, was wir für familienergänzende Kinderbetreuung machen wollen, dann habe ich Ihnen die Strategie gesagt, Frau Graf. Ich bin dann gespannt, ob Sie bereit sind, für einen Kompromiss zur Vaterschaftsurlaubs-Initiative Hand zu bieten. Dort haben wir uns bewegt. Ich bin auch gespannt, ob Sie sich dann bewegen, wenn es zum Beispiel um die Vereinbarkeit von Familie und Beruf in Bezug auf die finanzielle Situation geht, also vor allem um die Erhöhung der Steuerabzüge für familienergänzende Kinderbetreuung auf 25 000 Franken. Sind Sie dann dort dabei? Ich habe das leider in diesem Saal auch noch nicht gesehen, obwohl die Berichte der Verwaltung klar aufzeigen, dass das die effektivste Massnahme wäre, um eben vor allem die Frauen im Arbeitsprozess zu halten.
Wir haben eine klare Strategie, aber wir sagen jetzt: Nach sechzehn Jahren muss Schluss sein, und das ist vor allem eine kantonale Aufgabe. Da sehe ich überhaupt keinen Widerspruch, Frau Graf.
Gmür-Schönenberger Andrea · Mit-F · Nationalrat · Luzern · CVP-Fraktion
Für die CVP ist die Vereinbarkeit von Beruf und Familie nicht einfach ein Lippenbekenntnis. Wir sprechen nicht nur davon, sondern unterstützen tatsächlich auch Programme und Massnahmen, welche eine Verbesserung und Erleichterung des Arbeitsalltags von Eltern für und mit ihren Kindern bringen. Mit der familienergänzenden Kinderbetreuung ist dies nachweislich der Fall. Die CVP-Fraktion befürwortet deshalb eine Verlängerung der Geltungsdauer des Impulsprogramms um vier Jahre und damit die Festlegung eines Finanzrahmens von 130 Millionen Franken und bittet Sie, dies ebenso zu tun.
Dank dem Impulsprogramm wurden bis heute weit über 50 000 zusätzliche Betreuungsplätze geschaffen. Wissenschaftliche Evaluationen haben gezeigt, dass die Anstossfinanzierung nachhaltig ist und ihre Ziele erreicht. Tatsache ist aber auch, dass für 20 Prozent der Kinder im Vorschulalter und 18 Prozent der Kinder im Schulalter immer noch keine Betreuung im gewünschten Umfang gefunden werden kann. Es besteht da nach wie vor eine Lücke, die es zu füllen gilt. Es geht um nötige Plätze, um Plätze, die gebraucht werden, Frau Pieren.
Die Finanzhilfen bedeuten nicht einfach Mehrausgaben, im Gegenteil: Das Impulsprogramm ist für unsere gesamte Volkswirtschaft von grossem Nutzen - kein Wunder, findet es auch seitens der Wirtschaft Unterstützung. Zusätzliche Betreuungsplätze ermöglichen es den Eltern, stärker berufstätig zu sein. Damit kann einerseits dem Fachkräftemangel begegnet, andererseits können dadurch höhere Steuereinnahmen generiert werden.
Familienpolitik liegt in der Schweiz, Herr Wasserfallen, zur Hauptsache in der Verantwortung der Kantone. An dieser Aufgabenteilung rüttelt niemand. Wir kennen aber Artikel 116 der Bundesverfassung, den sogenannten Familienartikel. Absatz 1 dieses Artikels erlaubt es dem Bund, Massnahmen zum Schutz der Familie zu unterstützen - was er mit den Finanzhilfen für die familienergänzende Kinderbetreuung auch tut. Das Engagement des Bundes ist also mehr als gerechtfertigt.
Familienpolitik basiert auf den Grundsätzen von Föderalismus und Subsidiarität. Auch diese werden eingehalten. Die Kantone werden zu nichts gezwungen. Es ist seitens des Bundes ein echt liberales Angebot an die Kantone. Diese haben, wenn sie möchten, die Möglichkeit, zusammen mit den Gemeinden ihr Angebot auszubauen. Sie müssen es aber nicht tun. Wem es mit der Vereinbarkeit von Beruf und Familie wirklich ernst ist, wem diese tatsächlich ein ehrliches Anliegen ist, der wird eines nicht tun: die verschiedenen Möglichkeiten, Familien zu unterstützen, gegeneinander ausspielen. Man soll das eine tun und das andere nicht lassen.
Es wäre fatal, im 21. Jahrhundert die familienexterne Kinderbetreuung auf dem Altar eines unausgegorenen Elternurlaubs zu opfern, einer Strategie, die über Nacht entstanden ist. Ein Eltern- oder Vaterschaftsurlaub, der maximal während der ersten paar Monate nach der Geburt eines Kindes ein Thema ist, hat nichts zu tun mit diesen Finanzhilfen, die für die Schaffung von Betreuungsplätzen gebraucht werden, von denen Eltern und ihre Kinder jahrelang profitieren können.
Im Sinne einer echten und langfristigen Vereinbarkeit von Beruf und Familie, im Sinne der Kantone und Gemeinden und unserer Volkswirtschaft bitte ich Sie, es der CVP-Fraktion gleichzutun und der Verlängerung des Impulsprogramms zuzustimmen.
Herzog Verena · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ein drittes Mal soll nun noch diese sogenannte Anstoss- oder Impulsfinanzierung weitergestossen werden. Schon nur das Wort "Anstoss" ist eigentlich anstössig: Für 2019 will man nochmals 125 Millionen Franken einseitig für die Fremdbetreuung der Kinder aufwenden.
Zweifellos, da sind wir uns alle einig, ist eine gute, professionelle Kinderbetreuung, am besten von der eigenen Familie, absolut fundamental. Aus Sicht der SVP-Fraktion ist jedoch das Begehren, nochmals, immer wieder zu verlängern, nicht ehrlich und daher abzulehnen. Man könnte auch einfach eine Subvention sprechen. In der Schweiz boomt nämlich unterdessen eine richtige Kita-Branche. Kinderkrippen buhlen mit attraktiven Angeboten, teils auch mit Inseraten und Werbung im Internet um Kundinnen und Kunden. Das ist eigentlich nichts Verwerfliches: Wenn der Bedarf ausgewiesen ist, dann soll man auch davon profitieren. Entsprechend dem Beispiel meiner Nationalratskollegin Pieren kenne auch ich eine tüchtige CVP-Kantonsrätin im ländlichen Thurgau, die jetzt ohne Bundesfinanzen die dritte Kindertagesstätte eröffnet hat. Sie macht das gut. Auch wenn Sie das vorhin nicht akzeptieren wollten, gibt es aber tatsächlich Krippen wie in unserer Stadt, die mangels Kindern schliessen müssen. Ich denke, wir müssen aufpassen, dass dieses Überangebot nicht dazu führt, dass auch Krippen, die viel Zeit und Investitionen aufgewendet haben und gut etabliert sind, plötzlich schliessen müssen.
Es wird immer wieder der Fachkräftemangel betont, wie die Wirtschaft doch unsere Frauen brauche. Die Unternehmen, welche die Frauen brauchen, haben zum Teil eigene Krippen, wo die Kinder hingehen können, oder ich kenne auch mehrere Betriebe, die die Familien finanziell entlasten, wenn sie ihre Kinder in die Krippe bringen. Da braucht es nun ganz sicher nicht den Bund. Es wurde schon gesagt, es ist eine föderale Aufgabe. Dort, wo es notwendig ist, soll investiert werden, aber sicher nicht nochmals vom Bund.
Ich bin sehr froh und dankbar, dass auch der Bundesrat endlich mit dieser Förderung nach dem Giesskannenprinzip aufhören will. Nach dem Giesskannenprinzip vorzugehen ist einfach nie effizient.
Einfach nochmals zur Erinnerung: Seit 2003, seit fünfzehn Jahren hat man mehr als eine halbe Milliarde Franken vom Bund zur Verfügung gestellt. Irgendwann muss das einfach aufhören - aber das wollen Sie ja gar nicht, es wurde vielmehr gesagt, dass das noch längst nicht gelöst sei.
Interessant ist dann aber auch vor allem, dass die gleichen Kreise, die immer noch mehr Kindertagesplätze wollen, plötzlich bei einem anderen Thema, beim Vaterschaftsurlaub, betonen, wie wichtig doch die persönliche Betreuung für das Bindungsverhalten, die Bindung der Kinder zu den Eltern, sei. Sie wollen einfach alles: Sie wollen einfach immer noch mehr Finanzen, Unterstützung bei den Kindertagesstätten und nachher auch noch Gelder für den Vaterschaftsurlaub.
In unserem Land, in dem die Löhne sehr, sehr hoch sind, kann sich nun doch wirklich niemand mehr beklagen. Da können sich Väter auch erlauben, ein oder zwei Wochen Ferien zu nehmen, wenn sie - und das finde ich gut - ihre Frau unterstützen, für die Familie da sein und mit den Kindern arbeiten wollen.
Aus all diesen Gründen bitte ich Sie, wie gesagt, endlich damit aufzuhören, Bundesgelder nach dem Giesskannenprinzip zu verteilen. Ich bitte Sie im Namen der SVP-Fraktion, diese erneute Forderung abzulehnen. Wir sind überzeugt, dass es Mittel braucht, um die Vereinbarkeit von Familie und Beruf zu fördern. Aber es sollten sicher nicht erneut Bundesgelder ausgegeben werden.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
La loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extrafamilial pour enfants, dont nous discutons maintenant, a permis de mettre sur pied, depuis février 2003, un programme d'impulsion à la création de places d'accueil. Ce programme, cela a été dit dans votre débat, a été prolongé à plusieurs reprises et il arrive à échéance le 31 janvier 2019, donc d'ici quelques mois. La majorité de votre commission propose, par une initiative parlementaire, de prolonger de quatre ans la durée du programme d'impulsion. Elle propose pour cela une enveloppe budgétaire de 130 millions de francs pour la durée de la prolongation.
J'aimerais saisir cette occasion pour tirer un bref bilan de ce programme d'impulsion, un bilan - on doit le dire ici, et je crois que personne ne peut le contester - qui est très positif. En quinze ans, la Confédération a soutenu, grâce aux aides financières, la création de 57 383 places d'accueil, soit 33 103 dans les structures d'accueil collectif de jour et 24 280 dans les structures d'accueil parascolaire. La Confédération a ainsi engagé plus de 370 millions de francs, y compris les frais de mise en oeuvre.
Nous disposons aujourd'hui de deux évaluations du programme, des évaluations qui datent de 2017. Elles ont permis de montrer, d'une part, que le programme d'impulsion de la Confédération constitue une mesure efficace avec des effets durables, 96 pour cent des structures d'accueil collectif de jour et 94 pour cent des structures d'accueil parascolaire existant ainsi toujours après la fin du subventionnement. D'autre part, la deuxième étude a montré que l'offre ne satisfait toujours pas la demande, particulièrement dans les grandes villes et les agglomérations.
Il est clair, pour le Conseil fédéral, que la compétence première en matière d'accueil extrafamilial pour les enfants appartient aux cantons et aux communes, tandis que le rôle de la Confédération est subsidiaire, et nous entendons bien que ce rôle reste subsidiaire.
En 2014, lorsque la deuxième prolongation du programme a été discutée au Parlement, le Conseil fédéral avait alors considéré qu'une prolongation de quatre ans était appropriée. Il avait alors invité les cantons à exploiter pleinement leur marge de manoeuvre sur les quatre années suivantes, afin d'atteindre l'objectif du programme d'instaurer une offre adéquate dans toute la Suisse. L'évaluation du programme d'impulsion, d'une part, tout comme la demande de la majorité de votre commission de prolonger le programme, d'autre part, montrent malheureusement que les cantons et les communes n'ont pas encore épuisé leur compétence. Le Conseil fédéral demande désormais aux cantons de garantir de manière autonome l'instauration d'une offre adéquate ainsi que des bases statistiques uniformes.
De l'avis du Conseil fédéral, le soutien de la Confédération doit désormais être limité à la mise en oeuvre du nouveau dispositif d'aides financières à l'accueil extrafamilial, qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain et qui permettra d'agir sur les coûts des frais de garde et sur l'adéquation de l'offre d'accueil, ainsi que sur le projet qui prévoit une augmentation des déductions au titre des frais de garde des enfants par des tiers. Pour le reste, il doit appartenir aux cantons de prendre le relais de manière autonome.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à soutenir la proposition de la minorité de votre commission.
Bulliard-Marbach Christine · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Erlauben Sie mir noch zwei Sätze: Ich möchte mich zu den Aussagen von Frau Pieren äussern. Sie sagt, es wäre unanständig oder nicht korrekt, noch einmal eine solche Verlängerung durchzuziehen. Ich verstehe nicht, was das mit Unehrlichkeit zu tun hat, wenn etwas verlängert wird, nach dem ein Bedürfnis besteht. Zwischen Februar 2016 und Januar 2017 wurden 323 neue Finanzhilfen beantragt. Finanzhilfen interessieren dort und intervenieren auch nur dort, wo man sie wirklich braucht.
Noch ganz kurz zu Herrn Wasserfallen: Ich finde es nicht richtig und nicht angebracht, wenn Sie jetzt die Anschubfinanzierung für Krippen mit dem Elternurlaub in Verbindung bringen und einander gegenüberstellen wollen. Beides sind Instrumente, die in die richtige Richtung der Familienpolitik gehen. Deshalb ist es wichtig, dass wir jetzt und heute über die Verlängerung der Anschubfinanzierung für Krippen und Betreuungseinrichtungen abstimmen werden.
Ich danke Ihnen, wenn Sie diese Verlängerung unterstützen.
Reynard Mathias · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Congé-paternité et congé parental, ce sujet a été évoqué; il s'agit pour nous d'un autre débat, et ce ne sont pas deux ou quatre semaines de congé-paternité ou de congé parental qui résoudraient le manque de places de crèche. Ce n'est d'ailleurs pas au même moment, forcément, que les besoins se font sentir pour l'enfant et pour la famille.
J'aimerais dire quelques mots sur la prolongation du programme. Elle est souhaitée, cela a été dit, par les cantons, mais c'est également une recommandation émanant des études mandatées par le Conseil fédéral. Il ne s'agit pas d'une politique de l'arrosoir, mais seulement de répondre à des besoins si les critères sont respectés.
Enfin, une dernière remarque qui concerné le fédéralisme: évidemment que cela reste du ressort des cantons et des communes. On parle aujourd'hui de 130 millions de francs sur quatre ans. Il s'agit donc d'une trentaine de millions de francs par année. J'aimerais faire une comparaison avec un canton, le canton de Vaud: ce canton investit chaque année 40 millions de francs dans les crèches, et ce sont 200 millions de francs pour les communes vaudoises, par année. Donc il s'agit évidemment d'un rôle subsidiaire de la Confédération; cela le restera. Il s'agit d'incitations financières qui sont extrêmement efficaces pour la création de crèches.
En soutenant les propositions de la minorité Pieren, on se retrouverait malheureusement avec plus un seul franc investi par la Confédération dans la création de crèches.
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Le président (de Buman Dominique, président): J'adresse tous mes voeux à Madame la première vice-présidente à l'occasion de son anniversaire. (Applaudissements; le président remet un bouquet de fleurs à Madame Carobbio Guscetti)
Nous allons maintenant voter sur la proposition de non-entrée en matière de la minorité Pieren. Le Conseil fédéral propose également de ne pas entrer en matière. Le vote est valable pour les projets 1 et 2.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Eintreten ... 103 Stimmen
Dagegen ... 90 Stimmen
(2 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
1. Bundesgesetz über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung
1. Loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extrafamilial pour enfants
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I, II
Antrag der Kommission: BBl
Titre et préambule, ch. I, II
Proposition de la commission: FF
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 103 Stimmen
Dagegen ... 89 Stimmen
(3 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
2. Bundesbeschluss über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung
2. Arrêté fédéral concernant les aides financières à l'accueil extrafamilial pour enfants
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission: BBl
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission: FF
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 104 Stimmen
Dagegen ... 90 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 103 Stimmen
Dagegen ... 88 Stimmen
(4 Enthaltungen)