00.403
Anstossfinanzierung für familienergänzende Betreuungsplätze
Maury Pasquier Liliane · P-F · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
1. Bundesgesetz über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung
1. Loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extra-familial pour enfants
Art. 1 Abs. 2; 3 Abs. 1 Bst. b, c; 4 Abs. 3; 5 Abs. 1; 9 Abs. 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 1 al. 2; 3 al. 1 let. b, c; 4 al. 3; 5 al. 1; 9 al. 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Rossini Stéphane · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
S'agissant des divergences relatives au projet issu de l'initiative parlementaire Fehr Jacqueline "Incitation financière pour la création de places d'accueil pour enfants en dehors du cadre familial", je tiens à vous présenter quelques points qui ont été débattus par la commission.
Le premier élément concerne le résultat final de la discussion, c'est-à-dire que par 9 voix contre 1 et avec 7 abstentions, la commission vous propose de mettre fin aux divergences et d'accepter le projet tel qu'il ressort des débats du Conseil des Etats. Cette décision, il faut bien l'avouer, n'est pas le reflet de l'enthousiasme qui a été celui de votre commission pour élaborer et finaliser ce projet, mais c'est une décision qui relève tout simplement de la raison et de l'appréciation objective de la situation dans laquelle nous nous trouvons.
En effet, à l'origine, l'initiative parlementaire nous demandait 100 millions de francs par année sur dix ans. Ensuite, nous avons discuté, au sein de ce Conseil, d'une proposition de 100 millions de francs par année sur une période de quatre ans - je rappelle que le Conseil fédéral avait proposé 100 millions de francs pour quatre ans, soit 25 millions de francs par an.
Le Conseil des Etats a décidé de répartir 200 millions de francs sur quatre ans, à savoir 50 millions de francs par an, somme qui se situe donc à mi-chemin entre les 25 millions de francs du Conseil fédéral et les 100 millions de francs décidés par notre Conseil.
Aujourd'hui, l'objectif de la commission comme, je l'espère, de l'ensemble de notre Conseil - et je crois que c'est l'élément essentiel qu'il convient de mettre en évidence - est de passer véritablement de la parole, des bonnes intentions aux actes, c'est-à-dire de pouvoir mettre en oeuvre au plus vite ce programme d'impulsion. Au plus vite, cela signifie, en fonction du délai référendaire, une entrée en vigueur de ce texte au 1er février 2003.
Nous avons conscience que la commission fait un pas en arrière, mais nous estimons que, malgré ce pas en arrière, un progrès extrêmement important est accompli: si nous n'adhérons pas aux décisions du Conseil des Etats, nous risquons de nous retrouver à la case départ, c'est-à-dire de n'avoir aucun montant à disposition pour lancer un programme d'impulsion, et je crois que ce n'est pas cela que notre Conseil a clairement décidé en première délibération.
Je souhaite aussi évoquer un point important: si notre Conseil accepte de débloquer la somme globale de 200 millions de francs, nous souhaitons que ces 50 millions de francs annuels alloués au programme d'impulsion y soient véritablement affectés. Nous n'aimerions pas que, sur ce montant de 50 millions de francs, des sommes soient encore soustraites, c'est-à-dire que l'on fasse en quelque sorte des économies.
Nous avons, à l'article 1er alinéa 1er du projet 2, une proposition de minorité Fasel qui suggère non pas 200 millions mais 300 millions de francs. Je crois que dans ce débat, c'est un élément important. Nous souhaitons qu'il y ait une relation effective entre la volonté politique et l'allocation des ressources.
Concernant les éléments de détail, on peut dire tout simplement que le Conseil des Etats a amené un certain nombre de précisions; concernant les tiers en définissant les employeurs, en précisant une durée de six ans pour déterminer la notion de long terme dans le financement de ces crèches. Ensuite, la notion d'exigence cantonale de qualité est une autre précision apportée, comme celle de l'équilibre entre les régions. Ces différents éléments sont parfaitement en concordance avec l'état d'esprit qui avait présidé à l'élaboration du premier projet en commission puis à son examen par notre Conseil.
Un seul élément dans les divergences est un peu différent, c'est celui du montant maximal de 5000 francs qui décidé par le Conseil des Etats alors que nous avions préféré que les aides financières couvrent au maximum un tiers des frais d'investissement et d'exploitation, mais cette solution se trouve en parfaite cohérence avec la diminution des montants décidée globalement par le Conseil des Etats.
Voilà la discussion qui a été celle de la commission qui a donc très nettement postulé et opté pour supprimer toutes les divergences et passer de la parole aux actes pour lancer au plus vite ce programme d'impulsion.
Egerszegi-Obrist Christine · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion
Ich kann es kurz machen. Beim Bundesgesetz schuf der Ständerat noch drei Differenzen: In Artikel 3 bezifferte er die langfristige Finanzierung, die zu gewährleisten ist, mit sechs Jahren, in Artikel 4 wollte er eine ausgewogene regionale Verteilung der Mittel, und in Artikel 5 limitierte er die Kosten pro Platz und Jahr auf eine Summe von 5000 Franken. Die Kommission war nach einer Diskussion mit der Bereinigung dieser Differenzen einverstanden. Sie war sich bewusst, dass man keine neuen Differenzen mehr schaffen möchte, sondern den Erlass so schnell wie möglich in Kraft treten lassen will.
Beim Bundesbeschluss über die Finanzhilfen hatten wir auch eine Differenz. Diese Differenz ist geblieben. Sie erinnern sich: Der Nationalrat wollte 400 Millionen Franken für diese Anstossfinanzierung einsetzen; der Bundesrat sah vor allem die finanzielle Entwicklung des Bundeshaushaltes und wollte nur 100 Millionen Franken gewähren. Der Ständerat bewegte sich zwischen diesen Zahlen und setzte die Summe der zur Verfügung stehenden Mittel auf 200 Millionen Franken fest. Die Mehrheit war einverstanden - zum Teil zähneknirschend -, aber man will diesen Beschluss so schnell wie möglich in Kraft treten lassen. Eine Minderheit, angeführt von Kollege Fasel, wollte - auch als Kompromiss - bei 300 Millionen Franken bleiben, denn 400 Millionen Franken waren in diesem Rat mit grosser Mehrheit bereits einmal beschlossen worden. Aber die Mehrheit war eben der Meinung, die Bundesfinanzen würden mit Zuwarten nicht besser. Es ist besser, wir können diesen Bundesbeschluss jetzt verabschieden und das Programm starten.
Das Allerwichtigste an diesem Vorstoss ist aber - und da bin ich der Initiantin, Frau Fehr Jacqueline, sehr dankbar -, dass er in unserem Land eine richtige Welle in Gang gesetzt hat. Wenn ich die Entwicklung in unserer Gegend betrachte, dann sehe ich, dass sehr viele Krippenplätze im Entstehen sind. Sehr viele festgefahrene Strukturen haben den nötigen Impuls für Blockzeiten und Tagesschulen erhalten. Das ist ebenso viel wert wie das, was wir hier beschliessen. Ohne diese Bewegung, die von einer grossen Mehrheit hier im Saal getragen worden ist, wäre das nicht möglich gewesen.
Im Sinne eines Vernunftsantrages bitte ich Sie, hier die Mehrheit zu unterstützen. Damit hätten wir keine Differenzen mehr zum Ständerat.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
2. Bundesbeschluss über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung
2. Arrêté fédéral concernant les aides financières à l'accueil extra-familial pour enfants
Art. 1 Abs. 1
Antrag der Kommission
Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Minderheit
(Fasel)
.... 300 Millionen ....
Art. 1 al. 1
Proposition de la commission
Majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Minorité
(Fasel)
.... de 300 millions ....
Fasel Hugo · Nationalrat · Freiburg · Grüne Fraktion
Die Schaffung von familienergänzenden Betreuungsplätzen ist eine familienpolitische Notwendigkeit. Dieser Ansicht waren wir in diesem Saal mit sehr, sehr grosser Mehrheit. Der Ständerat war ebenfalls klar und deutlich dieser Auffassung. Hingegen hat dieses Anliegen, das man als zentral betrachtet, im Ständerat auf finanzieller Seite eine mächtige Einbusse erlitten: Statt der vom Nationalrat vorgeschlagenen 400 Millionen Franken hat der Ständerat den Betrag für dieses wichtige Anliegen schlichtweg halbiert, also - man kann es nicht anders sagen - durch bescheidene 200 Millionen Franken über vier Jahre hinweg ersetzt.
Namens der grünen Fraktion bin ich der Auffassung, dass wir hier nicht einfach klein beigeben sollten, weil das Anliegen eine konsequente Haltung auch im Finanzierungsbeschluss verlangt. Da pro Jahr jetzt noch offenbar 50 Millionen Franken bleiben sollen - die wir als bescheiden erachten -, will ich auf die letzten Beschlüsse Bezug nehmen, über die wir nicht einmal reden konnten: Wir haben letzte Woche noch gehört, dass der Bundesrat über Nacht, ohne Konsultation des Parlamentes, 63 Millionen Franken für ein marodes Unternehmen, nämlich Swiss Dairy Food, beschlossen hat - es wird ja noch mehr werden. Man sieht damit in diesem Parlament, worauf Gewicht gelegt wird: Für Kinderkrippen werden noch 50 Millionen Franken eingesetzt, das soll man dann über die Jahre verteilen; wahrscheinlich wird die Frau Bundesrätin nachher noch sagen, es würden dieses Jahr nicht einmal 50 Millionen Franken sein. Gleichzeitig, in einer Nacht-und-Nebel-Aktion, beschliesst derselbe Bundesrat trotz Schuldenbremse und Defizit locker, 60 oder 70 Millionen Franken für ein marodes Unternehmen der Milchwirtschaft einzusetzen. Wahrscheinlich werden noch Darlehen folgen, die dann nie zurückbezahlt werden.
Ich weiss, dass viele im Lande bereits auf die Unterstützung warten, die von uns hier aufgegleist wurde. Wir wollen deshalb auch nicht grundsätzlich Spielverderber sein. Dennoch will ich mit einer Frage an Frau Bundesrätin Dreifuss gelangen: Wie viel ist jetzt für die Förderung der Krippen definitiv im Budget 2003 eingesetzt? Ich möchte also hier klar und deutlich hören, ob man von diesen 50 Millionen Franken noch einmal abweichen wird, sodass wir auch auf eine verlässliche Auskunft vonseiten des Bundesrates zählen können.
Ich bitte deshalb Frau Bundesrätin Dreifuss, diese Frage in ihren Ausführungen noch zu beantworten.
Meyer Thérèse · Nationalrat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Voici l'avis du groupe démocrate-chrétien concernant le projet d'"Incitation financière pour la création de places d'accueil pour enfants en dehors du cadre familial".
Petit rappel. Lors de la première délibération sur cet objet dans notre Conseil, le groupe démocrate-chrétien avait adopté massivement le projet de la commission, c'est-à-dire 100 millions de francs par an pendant dix ans avec un maximum de 8000 francs d'aide financière par place créée, confirmant ainsi son soutien en priorité à la famille et confirmant ainsi aussi qu'il soutenait la famille sous toutes ses formes et selon le choix des parents de rester l'un ou l'autre totalement ou partiellement au foyer pour l'éducation des enfants, ou de pouvoir concilier harmonieusement l'éducation des enfants et une vie professionnelle. C'est le but de ce projet et de cette action exceptionnelle de la Confédération en raison du manque d'équipement dans le pays.
Au Conseil des Etats, nos représentants se sont ralliés massivement également aux décisions de notre Conseil, malgré les propositions minimalistes du Conseil fédéral qui, lui, voulait 25 millions de francs par an au lieu de 100. Il y a aussi eu une proposition médiane de la commission qui demandait 50 millions de francs par an pendant huit ans, et 5000 francs d'aide financière au maximum par place créée. Notre groupe a finalement soutenu la proposition de la commission du Conseil des Etats, soit 200 millions de francs à répartir sur quatre ans.
En ce qui concerne la procédure d'élimination des divergences, la commission de notre Conseil a examiné la situation sous toutes les coutures. Force a été de constater qu'il n'était pas possible, en l'état, d'obtenir un franc de plus du Conseil des Etats. Au contraire: maintenir la divergence pouvait mettre en péril tout le projet.
La commission paraissait convaincue qu'il était plus judicieux de se rallier au Conseil des Etats, mais une proposition de dernière minute de M. Fasel est arrivée.
Malgré l'objectif premier de notre groupe de faire un effort supplémentaire pour ce projet, la lucidité nous commande d'adopter le projet tel qu'il ressort des débats du Conseil des Etats et d'éliminer toutes les divergences, surtout après avoir entendu que les représentants du groupe socialiste défendent le même point de vue. Sous réserve de référendum, la loi pourra entrer en vigueur le 1er février 2003 et en huit ans, 35 000 à 40 000 nouvelles places pourraient être créées, ce qu'on peut qualifier de réel progrès.
La proposition de minorité Fasel, qui va plus loin, comporte un certain risque de voir le Conseil des Etats rejeter le frein aux dépenses, ce qui serait la mort du projet. Ce serait quand même dommage, car nous avons la possibilité de le faire aboutir: un tiens vaut mieux que deux tu l'auras!
Je vous demande de soutenir la proposition de la majorité de la commission.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Le groupe radical-démocratique communique qu'il soutient la proposition de la majorité.
Wirz-von Planta Christine · Nationalrat · Basel-Stadt · Liberale Fraktion
Die Liberalen sind grundsätzlich der Meinung, dass die Kindererziehung in erster Linie in die Verantwortung der Eltern gehört, dass die staatlich subventionierte externe Kinderbetreuung in die Kompetenz der Kantone und nicht des Bundes gehört und dass die Arbeitgebenden nicht gesetzlich verpflichtet werden dürfen, die externe Kinderbetreuung finanziell mitzutragen. Sie sollten es - in ihrem eigenen Interesse - tun, sie sollten aber nicht dazu gezwungen werden, weil sie sehr oft überhaupt nicht in der Lage sind, das zu tun.
Nun ergibt sich aber mit der Parlamentarischen Initiative Fehr Jacqueline die Möglichkeit, die Kantone, die genug gebeutelt sind und Zuschüsse des Bundes auf vielen Gebieten am Schwinden sehen, zu entlasten, wobei die finanzstarken Kantone wie z. B. Basel, das als Stadtkanton natürlich ein grosses Angebot an Fremdbetreuungsplätzen zu berappen hat, nur einen Tropfen auf den heissen Stein erhalten werden.
Bei der ersten Behandlung dieses Geschäftes im Nationalrat hat die liberale Fraktion mit einem - haushoch abgewiesenen - Antrag gefordert, dass durch den Bund keine Anstossfinanzierung an Organisationen auszurichten sei, wenn eine negative Beurteilung des Kantons vorliege. Man sollte also die Kompetenz des Bundes nicht zur Umgehung nutzen: Wenn der Kanton eine solche Empfehlung abgibt, dann sollte die Organisation nachher nicht die Möglichkeit haben, durch die Hintertüre zum Bund zu gehen und dann eine Anstossfinanzierung zu erhalten. Wir bitten deshalb die zuständigen Stellen, in der Praxis ausschliesslich die Empfehlungen der Kantone zu berücksichtigen, denn ansonsten würde damit ein unschönes Präjudiz geschaffen.
Die liberale Fraktion stimmt mehrheitlich dem Kompromiss des Ständerates zu, d. h. der Mehrheit der Kommission oder, in Franken ausgedrückt, den 200 Millionen Franken.
Fehr Jacqueline · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Ich möchte hier kurz erklären, weshalb ich dem Kompromiss ebenfalls zustimme und weshalb ich Sie bitte - wenn auch à contrecoeur -, dies ebenfalls zu tun und damit den Spatz in der Hand zu wählen.
Dieser Rat hat im April ein klares und richtiges Zeichen gesetzt. Mit 100 Millionen Franken jährlich sollten familienergänzende Einrichtungen wie Krippen, Ganztagesschulen, Mittagstische usw. gefördert werden. Der Nationalrat hat diesem Kredit zugestimmt, weil er erkannt hat, in welchem Umfang Plätze fehlen. Er hat aber auch zugestimmt, weil er erkannt hat, wie wichtig diese Plätze für die Kinder als Ort des sozialen Lernens sind. Er hat auch zugestimmt, weil er erkannt hat, welchen volkswirtschaftlichen Nutzen Krippen, Ganztagesschulen und Mittagstische haben. Der Nationalrat hat zu Recht zugestimmt. Der Ständerat hat dann aber im Juni die Bremse gezogen und den Betrag halbiert. Es deutet nichts darauf hin, dass der Ständerat zu mehr zu bewegen wäre. Nach sehr gründlichen Abklärungen musste auch ich einsehen, dass im Ständerat das qualifizierte Mehr für einen höheren Betrag nicht erreicht würde. Mit anderen Worten: Wir können das Projekt nicht mehr verbessern, sondern nur noch verzögern.
Ich bitte Sie deshalb schweren Herzens, dem Kompromiss zuzustimmen. Dabei wird auch klar, dass dies zwar ein wichtiger Schritt ist, aber eben nur ein erster Schritt sein kann. Es ist Aufgabe der Kantone und Gemeinden, diesen Ausbau weiterzuführen. Wenn die Kantone damit unter Druck kommen, dann war das - so muss ich zugestehen - die pure, lautere Absicht dieses Vorstosses, den Kantonen Beine zu machen, damit sie diese Aufgabe lösen.
Erlauben Sie mir zum Schluss noch eine politische und eine persönliche Bemerkung. Die politische Bemerkung: Ich hatte bei diesem Projekt immer auch die Finanzierung im Auge und blickte dabei vor allem auf das Steuerpaket. Mein Vorschlag lautete von Beginn an: Setzen wir für das Steuerpaket statt 1,3 Milliarden nur 1,2 Milliarden Franken ein, und stellen wir die übrigen 100 Millionen Franken für den Ausbau der familienergänzenden Betreuungsplätze zur Verfügung. Ich bin noch heute davon überzeugt, dass diese Kombination den Familien weit mehr bringen würde als eine einäugige Steuersenkungspolitik, doch Kompromisse sind manchmal eben nötig.
Die persönliche Schlussbemerkung ist ein Dank, und zwar an all jene Mitglieder des Rates, die über die Parteigrenzen hinweg diesem Projekt zum Durchbruch verholfen haben. Mein Dank geht aber auch an die Verwaltung, die in Rekordzeit die Grundlagen in einem für den Bund neuen Gebiet erarbeitet hat und es uns damit ermöglichte, die Vorlage ebenso rasch zu beraten und zu verabschieden.
Wüssten sie es, so würden es Ihnen auch die Kinder danken, die dereinst in den so geförderten Einrichtungen viele spannende Stunden verbringen dürfen.
Studer Heiner · Nationalrat · Aargau · Evangelische und Unabhängige Fraktion
Wer hätte damals im Tessin, noch im Jahr 2001, geglaubt, dass total 400 Millionen Franken das Resultat sein würden? Wahrscheinlich sehr wenige. Deshalb ist es auch richtig, dass wir jetzt den Realitätsbezug herstellen. Der Bundesrat wollte nur 25 Millionen Franken pro Jahr, also nur einen Viertel von dem, was wir wollten - man kann nicht immer die Hälfte als Kompromiss haben. Aber wenn wir realistisch sind, müssen wir sagen, dass die 200 bzw. viermal 50 Millionen Franken nicht die Hälfte dessen sind, was wir hätten haben können, sondern das sind total 200 Millionen Franken, die wir sonst nicht hätten. Es ist wichtig, dass wir es aus diesem Blickwinkel ansehen. Ich bin sehr dankbar - ich habe es, was den Realitätsbezug angeht, auch nicht anders erwartet -, dass auch Jacqueline Fehr ganz klar darauf hingewiesen hat.
Wir haben für die 100 Millionen Franken pro Jahr gestimmt und sind jetzt aber bei dieser Differenzbereinigung aus Überzeugung für den Kompromiss mit dem Ständerat. Damit kann das Geschäft abgeschlossen werden, und wir haben etwas ganz Handfestes in Händen.
Dreifuss Ruth · BR-F · Bundesrat · Genf
Merci à la commission pour le travail qu'elle a accompli et pour la sagesse dont elle fait preuve en vous recommandant de vous rallier au Conseil des Etats. Par là, vous vous ralliez aussi à une version qui est plus proche de celle du Conseil fédéral.
Une question m'a été posée par M. Fasel, qui est de savoir quelle somme est inscrite au budget de l'année prochaine. Avant de prononcer le montant exact, je dois vous rappeler qu'il s'agit d'un crédit qui peut être engagé sur quatre ans, mais que chacun des engagements peut durer trois ans. Il nous faut donc être prudents au niveau du budget pour pouvoir tenir le rythme des déboursements sur la période d'application du crédit, de six ans en principe. C'est la raison pour laquelle nous avons mis 20 millions de francs au budget de l'année prochaine. Et nous continuons dans le plan financier de façon à avoir engagé, à la fin de la période de quatre ans, l'intégralité de la somme et de pouvoir encore verser pendant trois ans ce qui est nécessaire. La volonté de réaliser ce que le Parlement décidera est bien là.
En ce qui concerne la question qui a été soulevée de savoir dans quelle mesure les cantons auraient leur mot à dire: les cantons ont leur mot à dire en ayant des exigences de qualité au moins équivalentes à celles que nous mettrons en place dans l'ordonnance. Nous ne pouvons pas financer quelque chose qui ne correspondrait pas aux normes cantonales, et il va sans dire que nous souhaitons qu'il y ait une prise de position par rapport à ces demandes de la part des différents cantons. Les institutions que nous pouvons soutenir sont de tout ordre. Cela peut même être une crèche d'entreprise ou une institution mise sur pied par une association privée. Il ne faudrait pas que le canton puisse s'opposer à une expérience répondant aux besoins et aux exigences de qualité. C'est certainement une expérience qui a pour but de dynamiser la politique cantonale et communale en faveur de la petite enfance et, dans ce sens-là, nous avons tout intérêt à collaborer étroitement avec ces instances de notre système fédéraliste.
Fasel Hugo · Nationalrat · Freiburg · Grüne Fraktion
Ganz kurz: Wir haben in der Frühjahrssession 2001 im Tessin 400 Millionen Franken für ein Anliegen beschlossen, das alle äusserst wichtig fanden. Dann hat der Ständerat diesen Betrag halbiert, und in der Kommission habe ich die Lösung von 300 Millionen Franken eingebracht, weil ich davon ausging, dass wir damit in diesem Rat eine klare Mehrheit finden würden. Denn wir wissen, dass in der Zwischenzeit auch die CVP ein sehr attraktives Familienprogramm beschlossen hat, und ich ging eigentlich davon aus, dass die CVP dies hier auch umsetzen würde und dass man zwischen den Fraktionen der CVP und der SP eine starke Mehrheit finden würde. Aber Frau Meyer Thérèse hat jetzt geklärt, dass das unmöglich sein wird, sodass es mir auch lieber ist, dass wir am Schluss besser die "wenigen 20 Millionen" für 2003, wie Frau Bundesrätin Dreifuss jetzt noch gesagt hat, mitnehmen als gar nichts: Denn es gibt nach wie vor einige Leute, die als Totengräber des gesamten Projektes wirken wollen.
Interessant finde ich, dass diese Reduktionen der Mittel für Betreuungsplätze mit finanziellen Argumenten begründet werden. Während ich noch geredet habe, haben wir bereits wieder einen Zettel auf das Pult erhalten, wonach wir nachträglich noch 90 Millionen Franken für die Expo.02 bewilligen sollen. Man sieht also: Vorläufig liegen die finanziellen Prioritäten nach wie vor bei der Expo und bei der Milch. Aber eben: Parlamentarische Arbeit ist ein zentimeterweises Vorankommen, und deshalb ziehe ich den Antrag der Minderheit zurück und bleibe bei den bescheidenen 20 Millionen für 2003, die Frau Bundesrätin Dreifuss angekündigt hat.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
La proposition de la minorité a été retirée.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité