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Übersicht zum sozialen Unternehmertum in der Schweiz
Molina Fabian · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Soziales Unternehmertum gewinnt weltweit immer mehr an Bedeutung. Unternehmen, die nicht das Ziel der Profitmaximierung an erste Stelle setzen, sondern gesellschaftliche Ziele und die Partizipation der Mitarbeitenden wertschätzen, leisten einen wichtigen Beitrag zu einer gesellschaftlichen Entwicklung, die alle mit einbezieht, und auch zur Erreichung der UNO-Nachhaltigkeitsziele 2030. Das anerkennt auch der Bundesrat in seiner schriftlichen Stellungnahme. Nur macht der Bundesrat nachher den notwendigen Schritt nicht, dass er das Phänomen, das eigentlich in unserer kompetitiven Marktwirtschaft doch etwas systemfremd ist, nicht weiter untersuchen möchte.
Andere Länder in Europa haben bereits eine umfassende Gesetzgebung zur Förderung des sozialen Unternehmertums verabschiedet, zum Beispiel Frankreich 2014 oder Luxemburg 2016. Es gibt auch eine Definition und eine detaillierte Erhebung der Entwicklung auf europäischer Ebene. Der Bundesrat möchte offensichtlich nicht wissen, weshalb das soziale Unternehmertum funktioniert oder eben nicht funktioniert. Das ist für ein Land, das sich verpflichtet hat, die UNO-Nachhaltigkeitsziele zu erreichen, ein Jammer.
Ich fordere mit meinem Postulat, würde ich meinen, nicht sehr viel. Ich fordere vom Bundesrat nur, dass er in einem Bericht darlegt, welche quantitative und qualitative Bedeutung das soziale Unternehmertum in der Schweiz hat und wie es im Vergleich zum europäischen Ausland einzuordnen ist.
Ich bitte Sie entsprechend, den kleinen Schritt zur Förderung einer anderen, sozialeren, demokratischeren, ökologischeren Wirtschaft zu machen und mein Postulat zu unterstützen.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Le Conseil fédéral approuve l'objectif selon lequel le secteur privé est également part du développement durable. C'est pourquoi il accorde une grande importance à la mise en oeuvre de l'Agenda 2030, qui comprend également des préoccupations liées à l'entrepreneuriat social. C'est pourquoi il a adopté l'année dernière la Stratégie pour le développement durable 2030 et un Plan d'action 2021-2023.
Le Conseil fédéral promeut aussi la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et en 2020 il a adopté le Plan d'action RSE révisé. La RSE se différencie certes de l'entrepreneuriat social, mais elle vise des objectifs comparables.
Le Conseil fédéral a déjà donné son avis sur le thème de l'économie sociale dans de nombreuses réponses. Il y relevait que le contexte était favorable au développement de l'économie sociale en Suisse. Le système actuel fonctionne bien et les bases légales à l'échelon fédéral et cantonal permettent une bonne collaboration entre ces entreprises.
En outre, les récentes initiatives privées visant à encourager l'économie sociale sont réjouissantes. Le Conseil fédéral reconnaît l'importance de l'économie sociale qui contribue, comme l'indique l'auteur du postulat, à un taux d'emploi élevé. Mais c'est le cas pour chaque entreprise dans notre économie. Comme vous pouvez le constater, la Suisse est déjà très engagée, que ce soit le secteur privé ou l'Etat. Toutefois, nous ne devrions pas mélanger la politique économique et la politique sociale en accordant de meilleures conditions-cadres à certains secteurs et à certaines entreprises. Le gouvernement est responsable des conditions-cadres appropriées pour toutes les entreprises.
L'entrepreneuriat social lie des objectifs sociaux à des instruments spécifiques d'économie d'entreprise, et c'est pourquoi il appartient au secteur privé de prendre l'initiative en la matière. Le Conseil fédéral ne voit donc pas de valeur ajoutée à rédiger un rapport qui analyse des mesures d'encouragement spécifiques sur la question.
En conséquence, il vous propose de rejeter ce postulat.
Abstimmung
Präsidentin (Kälin Irène, Präsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 78 Stimmen
Dagegen ... 103 Stimmen
(0 Enthaltungen)