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Eine Ausbildungspflicht bis zum 18. Altersjahr und eine Ausbildungsgarantie bis zum 25. Altersjahr einführen und damit die Sek-II-Ausbildungsquote anheben
Riniker Maja · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · FDP-Liberale Fraktion
Präsidentin (Riniker Maja, erste Vizepräsidentin): Das Postulat Atici wurde von Frau Brizzi übernommen.
Brizzi Simona · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Vor 18 Jahren setzten sich die EDK und der Bund mit Sozialpartnern das Ziel, bis spätestens 2015 die Sek-II-Ausbildungsquote auf 95 Prozent anzuheben. Wir sind leider trotz Bemühungen auf vielen Ebenen zum Teil noch weit weg von dieser 95-Prozent-Marke. Aktuell haben nur 90,7 Prozent der jungen Erwachsenen einen Abschluss auf Sekundarstufe II. Bei den Jugendlichen, die im Ausland geboren sind, sind wir mit einer Quote von nur 82,8 Prozent noch viel weiter weg vom Ziel. Als das Postulat Atici vor zwei Jahren eingereicht wurde, betrug die Quote bei den jungen Erwachsenen 91,4 Prozent. Die Situation hat sich seither also verschlechtert, und das Ziel der 95 Prozent bleibt unerreicht.
Das Postulat fordert die Prüfung der Einführung einer Ausbildungspflicht bis zum 18. Lebensjahr und einer Ausbildungsgarantie bis zum 25. Altersjahr. Mit einer Ausbildungspflicht haben die Kantone Genf und Tessin bis jetzt sehr gute Erfahrungen gemacht. Es zeigt sich, dass diese Massnahmen Früchte tragen, und die Quote der Sek-II-Abgängerinnen und -Abgänger konnte erhöht werden. Der Bundesrat schrieb in seiner Stellungnahme im August 2022, dass basierend auf den neuesten Zahlen weiterer Handlungsbedarf geprüft werden könnte. Die Zahlen sprechen nun für sich. Die Quote sank in den letzten Jahren, und der Bundesrat stimmt sicher zu, dass Handlungsbedarf besteht.
Ein Abschluss auf Sekundarstufe II wird als Voraussetzung für einen erfolgreichen Eintritt ins Erwerbsleben betrachtet. Zudem ist dieser Abschluss zentral, um eine nachhaltige Stellung auf dem Arbeitsmarkt zu erreichen, und wir sind wirklich auf alle Fachkräfte angewiesen. Die Zahlen sind besorgniserregend. Zwei Kantone machen vor, dass eine Ausbildungspflicht bis 18 Jahre gut funktioniert; die Quote konnte sogar erhöht werden. Der Bund soll jetzt prüfen, nur prüfen, ob das gute Instrumente sind. Aufgrund des Berichtes können wir ja dann entscheiden.
Ich bitte Sie, das Postulat anzunehmen.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Il est important que les jeunes poursuivent leur formation au-delà de l'école obligatoire, que ce soit une formation professionnelle initiale ou une formation générale. Il s'agit là d'une condition essentielle pour le futur des jeunes et, notamment, pour leur vie professionnelle. D'après les derniers chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS), plus de 96 pour cent des personnes qui ont quitté l'école obligatoire en 2018 ont commencé une formation du degré secondaire II immédiatement ou dans les 3 ans qui ont suivi la fin de l'école obligatoire. Toujours selon les derniers chiffres, près de 91 pour cent de la tranche d'âge des 25 ans possède un titre du degré secondaire II. Ce chiffre monte même à plus de 93 pour cent si l'on se réfère à la population suisse née en Suisse. On se rapproche dès lors de l'objectif commun pour l'espace suisse de formation que la Confédération et les cantons ont réitéré récemment, à savoir que 95 pour cent des jeunes de 25 ans devraient détenir, à terme, un titre du degré secondaire II.
Comparée aux autres pays d'Europe, la Suisse affiche un des plus faibles taux de chômage des jeunes, en particulier grâce à une formation professionnelle en adéquation avec les besoins du marché du travail. Comment l'expliquer? Ces derniers temps, la Confédération, les cantons et les organisations du monde du travail ont entrepris des efforts importants pour aider les jeunes à entreprendre une formation professionnelle. On citera notamment la préparation au choix d'une formation déjà au niveau de l'école obligatoire, les offres d'information et d'orientation dans les cantons, les programmes de coaching et de mentorat, ou encore les cours de soutien.
Dans tous les cantons, il existe des mesures ciblées, comme les programmes de préapprentissage d'intégration, qui s'adressent aux jeunes réfugiés, aux jeunes admis à titre provisoire et plus largement aux jeunes immigrés arrivés tardivement en Suisse. Les cantons sont libres de prendre toute autre mesure qu'ils estiment appropriée. Deux cantons - cela a été mentionné - ont effectivement rendu la formation obligatoire jusqu'à 18 ans. Mais les cantons doivent rester libres en la matière. Les jeunes doivent également conserver une certaine liberté. On doit garder à l'esprit qu'une telle obligation ne conviendrait pas nécessairement à tous les jeunes sans exception.
Le Conseil fédéral conclut que les mesures prises afin d'encourager la transition de l'école obligatoire vers le degré secondaire II sont suffisantes et, pour ces raisons, il vous propose de rejeter le postulat.
Abstimmung
Präsidentin (Riniker Maja, erste Vizepräsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 84 Stimmen
Dagegen ... 105 Stimmen
(3 Enthaltungen)