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Freihandelsabkommen zwischen den EFTA-Staaten und Thailand. Genehmigung

Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Le président (Page Pierre-André, président): Nous allons mener un seul débat sur l'entrée en matière et la discussion par article.

Weber Céline · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Grünliberale Fraktion

La Commission de politique extérieure de notre conseil s'est réunie les 6 et 7 octobre derniers pour traiter de l'accord de libre-échange avec la Thaïlande. Les États de l'AELE, dont la Suisse, ont en effet signé un accord de libre-échange avec la Thaïlande le 23 janvier dernier à Davos. Il revient à présent aux chambres d'approuver cet accord.

Le contexte est le suivant : en 1990, la Suisse et la Thaïlande ont échangé des marchandises pour une valeur de 780 millions de francs. En 2023, le commerce bilatéral atteignait déjà une valeur de 2,2 milliards de francs hors métaux précieux. L'accord qui a été négocié et qui vous est présenté aujourd'hui est très complet et contient des éléments qui vont jusqu'à des mesures sanitaires et phytosanitaires ou encore des mesures de développement durable. En outre, aucune influence significative négative n'est à attendre pour notre agriculture. Enfin, il convient encore de mentionner que, pour nos PME, l'accord de libre-échange va plus loin que les autres accords de libre-échange que nous avons conclus à ce jour. En effet, partant du constat que les PME rencontrent souvent des difficultés spécifiques - ressources limitées, informations insuffisantes ou complexité des réglementations - qui freinent leur capacité à participer pleinement au commerce international, l'accord comprend des dispositions visant à permettre aux PME d'accéder plus facilement aux informations pertinentes liées au fonctionnement et à l'utilisation de l'accord. L'accord oblige par exemple les parties à mettre à disposition en ligne, en anglais et gratuitement une série d'informations jugées utiles et pertinentes pour les PME, comme les lois et les réglementations relatives à l'importation et à l'exportation. En outre, des points de contact spécifiques ont été désignés pour les PME. Enfin, contrairement à l'accord de libre-échange avec l'Indonésie, la Suisse n'accorde pas de concession pour l'huile de palme dans l'accord avec la Thaïlande.

À terme, on estime que l'accord permettra des économies douanières annuelles d'au moins 68 millions de dollars américains. En contrepartie, la Suisse supprimera dès l'entrée en vigueur de l'accord la totalité des droits de douane sur les produits industriels, le poisson et les autres produits de la mer.

Deux éléments ont été plus particulièrement discutés en commission, à savoir la durabilité et les conditions de travail. S'agissant de la durabilité, la majorité de la commission a été convaincue par les explications fournies, comme les domaines inclus dans le chapitre sur la durabilité, à savoir la gestion durable des ressources forestières et marines ou encore l'obligation pour les parties de mettre en oeuvre efficacement leurs engagements au titre de l'Accord de Paris sur le climat. S'agissant des conditions de travail, les parties contractantes de l'accord se sont engagées à appliquer les normes de travail et toutes les conventions de l'Organisation internationale du travail.

J'en viens maintenant aux minorités. À l'article 1a alinéa 1, la majorité de la commission rejette la proposition de la minorité Molina qui charge le Conseil fédéral d'oeuvrer pour la promotion de la démocratie, de l'état de droit et des droits humains. En effet, aujourd'hui déjà, la Suisse s'engage pour la promotion de la démocratie, de l'état de droit et des droits de l'homme en Thaïlande, puisqu'il s'agit d'un des axes principaux de son engagement dans ce pays. Cet élément figure même dans la stratégie du Conseil fédéral sur l'Asie du Sud-Est.

À l'article 1a alinéa 2, la majorité de la commission de notre conseil rejette également la proposition de la minorité Molina, qui vise la création d'un fonds qui serait alimenté par les contributions des exportateurs bénéficiant de taux préférentiels et à utiliser l'argent de ce fonds pour mettre en oeuvre les mesures prévues à l'article 12.3 de l'accord de libre-échange, à savoir l'article sur les domaines de coopération technique et de renforcement des capacités. La majorité de la commission de votre conseil rejette cette proposition de la minorité Molina pour les raisons suivantes. Premièrement, la création de ce fonds n'est pas pertinente dans le cadre d'un accord de libre-échange. Deuxièmement, il existe déjà un budget dédié auprès du secrétariat de l'AELE pour ce faire. Enfin, troisièmement, il ne sert à rien de créer un fonds en plus du budget déjà existant sans connaître les intérêts concrets de la Thaïlande à ce stade.

Au nom de la commission, je vous invite à entrer en matière, à rejeter les propositions des minorités Molina et à accepter l'accord comme l'a fait la commission de notre conseil, par 15 voix contre 0 et 7 abstentions.

Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Das Freihandelsabkommen zwischen den EFTA-Staaten und Thailand wurde am 23. Januar 2025 in Davos unterzeichnet. Die APK des Nationalrates hat dieses Abkommen dann Anfang Oktober vorgeprüft. Es verbessert den Zugang zum thailändischen Markt für Schweizer Wirtschaftsakteure. Es verringert das Risiko der Diskriminierung von Schweizer Unternehmen gegenüber Unternehmen in Ländern, die ebenfalls über ein Freihandelsabkommen mit Thailand verfügen.

Unter dem Abkommen werden für 99,7 Prozent der heutigen Schweizer Ausfuhren nach Thailand Zollerleichterungen gelten, teilweise mit Übergangsfristen. Wenn diese Fristen einmal abgelaufen sind, dann wird es für Schweizer Exporteure jährliche Zolleinsparungen von bis zu 63 Millionen US-Dollar geben; dies, wenn die bisherigen Exporte als Berechnungsbasis dienen. Der Vertrag entspricht den neueren mit Drittstaaten abgeschlossenen Freihandelsabkommen der EFTA und hat einen sektoriell umfassenden Geltungsbereich. Das Abkommen verbessert die Rechtssicherheit, stabilisiert die bilateralen Wirtschaftsbeziehungen und verstärkt die Zusammenarbeit der Behörden.

Die bilateralen Beziehungen mit den wichtigsten Handelspartnern in Südostasien, also auch zwischen der Schweiz und Thailand, sind heute schon gut und vielfältig. Thailand ist nach Indonesien die zweitgrösste Volkswirtschaft innerhalb der zehn Asean-Staaten. Das Freihandelsabkommen mit Thailand erweitert das Freihandelsnetz der Schweiz und stärkt die Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft auf dem thailändischen Markt. Das Risiko, dass die Schweiz gegenüber Ländern mit heute schon geltenden Freihandelsabkommen mit Thailand diskriminiert wird, verringert sich. Es handelt sich dabei um Länder wie Australien, Chile, China, Indien, Japan und Neuseeland, also durchwegs sehr ernst zu nehmende Konkurrenten. Die Schweiz sichert sich aber auch, wenigstens für eine gewisse Zeit, einen Wettbewerbsvorteil gegenüber der EU und dem Vereinigten Königreich, welche zurzeit mit Thailand ebenfalls über ein Freihandelsabkommen verhandeln.

Ich komme nun noch etwas detaillierter zum Inhalt dieser Vorlage. Neben den Zollerleichterungen sollen auch die nichttarifären Handelshemmnisse verringert werden. Das Abkommen verbessert zudem die Rechtssicherheit für Investitionen. Für den Dienstleistungshandel übernimmt das Abkommen den Geltungsbereich, die Begriffsbestimmungen und die wichtigsten Auflagen der Welthandelsorganisation (WTO). Die Bestimmungen zum geistigen Eigentum stützen sich auf Normen des entsprechenden WTO-Übereinkommens über handelsbezogene Aspekte der Rechte des geistigen Eigentums.

Das Abkommen enthält zusätzlich Bestimmungen zur Transparenz im öffentlichen Beschaffungswesen sowie eine Entwicklungsklausel zum diesbezüglichen Marktzugang. Es sieht zudem eine Umsetzung vor, welche auf die Grundsätze der internationalen Beziehungen und die Zielsetzung der nachhaltigen Entwicklung ausgerichtet ist. Zu diesem Zweck sind in der Präambel unter anderem Grundwerte und Prinzipien der Organisation der Vereinten Nationen verankert.

Die EFTA ist die erste Partnerin, mit der Thailand umfassende Regelungen zu Handel und nachhaltiger Entwicklung vereinbart hat. Als eines der ersten Freihandelsabkommen der Schweiz enthält das Abkommen zudem Bestimmungen, welche kleinen und mittleren Unternehmen den Zugang zu Informationen erleichtern sollen, wenn diese für die Umsetzung des Abkommens relevant sind. Auf institutioneller Ebene wird ein gemischter Ausschuss eingesetzt, der die Umsetzung des Abkommens und dessen Weiterentwicklung überwachen soll. Für Streitigkeiten, welche nicht mittels Konsultationen aus dem Weg geschafft werden können, sieht das Abkommen ein bindendes Schiedsverfahren vor.

Die Kommission ist sich gewahr, dass es für die Schweizer Exportindustrie sehr wichtig ist und immer wichtiger wird, in verschiedene Märkte zu diversifizieren. Zu den beiden Minderheitsanträgen Molina hat sich schon die Sprecherin auf Französisch geäussert; beide wurden mit 15 zu 7 Stimmen abgelehnt. Ihre APK hat dem Bundesbeschluss über das Abkommen mit Thailand in der Gesamtabstimmung mit 15 zu 0 Stimmen bei 7 Enthaltungen zugestimmt.

Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Le président (Page Pierre-André, président): M. Molina va présenter ses propositions de minorité. Il s'exprimera également au nom du groupe socialiste.

Molina Fabian · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion

Wie der Präsident angekündigt hat, spreche ich für die SP-Fraktion sowie für meine beiden Minderheiten bei Artikel 1a des Bundesbeschlusses.

Die regelbasierte Welthandelsordnung steht unter Druck. Der durch die USA ausgelöste Zollkrieg stellt das Prinzip der Meistbegünstigung infrage, schafft Rechtsunsicherheit und verursacht erhebliche Probleme für Teile unserer Exportindustrie. Freihandelsabkommen können eine Möglichkeit sein, über das WTO-Recht hinaus Handelsbeziehungen zu fördern und zu diversifizieren. Für die SP-Fraktion ist dabei zentral, dass diese Ausnahmen vom Welthandelsrecht die Welthandelsordnung nicht unterlaufen und zugleich einen Beitrag zur nachhaltigen Entwicklung leisten.

Auf diese Herausforderungen muss die Schweiz reagieren. Es braucht klare, gesetzlich verankerte Grundsätze und Prinzipien für die Aufnahme von Verhandlungen für Handelsabkommen, die die demokratische Abstützung und die Transparenz verbessern sowie die Souveränität der Schweiz schützen. Andernfalls ist die Aussenwirtschaftspolitik mittelfristig nicht mehr mehrheitsfähig - die geplanten Verhandlungen mit den USA zeigen das eindrücklich. Es ist bedauerlich, dass der Bundesrat am vergangenen Freitag eine Revision des Aussenwirtschaftsgesetzes abgelehnt hat.

Wie ist das Freihandelsabkommen zwischen den EFTA-Staaten und Thailand in dieser Gemengelage einzuordnen? Das Abkommen ist in Bezug auf Zollerleichterungen breit angelegt, bedient jedoch insbesondere die Partikularinteressen der chemischen Industrie. Der wirtschaftliche Nutzen bleibt begrenzt. Gemäss Berechnungen im Auftrag der SP-Fraktion liegt der erwartete mögliche BIP-Zuwachs für die Schweiz bei lediglich 0,04 Prozent. Dem stehen erhebliche Probleme bezüglich der Kohärenz der Politik gegenüber, die dieses Abkommen aufwirft.

Erstens muss dieses Abkommen im aktuellen regionalen Kontext beurteilt werden. Thailand befindet sich seit Juli 2025 in einem bewaffneten Konflikt mit Kambodscha, bei dem bereits zahlreiche Zivilpersonen ums Leben gekommen sind. Mit Ausnahme der Ukraine hat die Schweiz bislang kein Freihandelsabkommen mit einem Land ratifiziert, das sich im Krieg befindet.

Zweitens macht das Königreich Thailand seit Jahren massive Rückschritte bei Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechten. Zentrale ILO-Übereinkommen zur Gewerkschaftsfreiheit und zu Kollektivverhandlungen wurden nicht ratifiziert, was Sozialdumping begünstigt. Besonders gravierend ist die Auflösung der damaligen Fortschrittspartei und heutigen Volkspartei, der Wahlsiegerin von 2023, die unter Missachtung grundlegender demokratischer Prinzipien von der Regierungsbeteiligung ausgeschlossen wurde. Ein Freihandelsabkommen, das eine präferenzielle Beziehung begründet, kann nicht losgelöst von solchen Entwicklungen beurteilt werden. Genau deshalb beantrage ich Ihnen mit meiner Minderheit bei Artikel 1a Absatz 1, im Bundesbeschluss zu verankern, dass der Bundesrat das Abkommen aktiv nutzen muss, um Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechte in Thailand zu fördern.

Drittens weist das Abkommen selbst erhebliche Mängel auf. Das Nachhaltigkeitskapitel ist rechtlich nicht durchsetzbar. Verbindliche Arbeits- und Umweltstandards fehlen weitgehend. Es gibt kein Importverbot für Produkte aus entwaldeten Gebieten, womit die EFTA die Standards der EU unterbietet. Auch gibt es keine verbindlichen oder regelmässigen Konsultationen zur Umsetzung von Arbeits- und Umweltstandards, und ein vorgesehenes Expertenpanel ist unklar ausgestaltet. Hinzu kommt, dass das Sustainability Impact Assessment wissenschaftlichen Mindeststandards nicht genügt und damit als reines Feigenblatt dient.

Es gibt aber auch positive Elemente, die möchte ich nicht unerwähnt lassen: Das Abkommen schreibt das Upov-91-Übereinkommen nicht explizit fest und stärkt damit den Schutz lokalen Saatguts. Ebenso gilt es, den Ausschluss von Palmölkonzessionen positiv zu erwähnen. Das Abkommen enthält Bestimmungen zur technischen Zusammenarbeit und zum Kapazitätsaufbau. Ressourcen zu deren Umsetzung sind aber nicht geplant. Dies ist aber entscheidend, damit Thailand die Nachhaltigkeitsbestimmungen im Abkommen erfüllen und die Zollkonzessionen ausnutzen kann. Ich beantrage Ihnen deshalb mit meiner Minderheit in Artikel 1a Absatz 2, die Durchführung der technischen Zusammenarbeit und des Kapazitätsaufbaus durch Beiträge jener Exporteure zu finanzieren, die direkt vom Abkommen profitieren. Damit würden die profitierenden Branchen einen Beitrag zur nachhaltigen inklusiven Entwicklung in Thailand leisten.

Ich bitte Sie, die Anträge dieser beiden Minderheiten anzunehmen. Sollten sie abgelehnt werden, kann die SP-Fraktion diesem Freihandelsabkommen nicht zustimmen.

Gredig Corina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grünliberale Fraktion

Heute Morgen erst haben wir eine dringliche Debatte zu den US-Zöllen geführt. Wir haben es gehört und wissen, dass sich die USA in Richtung Protektionismus verabschiedet haben. Zölle und handelspolitische Unsicherheiten gehören wieder zur Realität.

In einer solchen Lage verhält es sich wie bei einem Anlageportfolio. Dieses besteht hoffentlich nicht nur aus Aktien eines einzelnen Staates, sagen wir, nur aus Aktien aus Frankreich. Nein, es ist breit diversifiziert. Es enthält verschiedenste Positionen. Wieso? Das Portfolio ist dann weniger anfällig für politische und wirtschaftliche Schocks. Wer breit diversifiziert, erhöht seine Stabilität. Und das gilt natürlich auch in der Handelspolitik, das gilt auch für die Schweiz. Wir brauchen ein breit abgestütztes Portfolio mit verschiedensten Handelspartnern.

Das Freihandelsabkommen mit Thailand, das Ihnen jetzt vorliegt, ist quasi ein Rädchen in dieser Diversifikationsstrategie. Es schafft zusätzliche Optionen, stärkt die wirtschaftliche Resilienz und gibt insbesondere unseren Unternehmen mehr Sicherheit in einem schwierigen globalen Umfeld.

Deshalb bittet Sie die Grünliberale Fraktion, das Abkommen so, wie es Ihnen vorliegt, anzunehmen.

Badertscher Christine · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Die Grüne Fraktion wird sich bei der Abstimmung über das Freihandelsabkommen zwischen den EFTA-Staaten und Thailand der Stimme enthalten. Gerne erläutere ich Ihnen die Gründe für diese bewusst differenzierte Haltung.

Zunächst zu den positiven Aspekten des Abkommens: In der aktuellen, wirtschaftlich angespannten Lage - die US-Zölle seien hier nur als ein Beispiel genannt - ist es für die Schweizer Wirtschaft wichtig, den Zugang zu neuen und wachsenden Märkten zu sichern. Thailand ist ein dynamischer Markt mit Potenzial, insbesondere in den Bereichen Maschinenbau, Pharma sowie Präzisions- und Medizintechnik. Schweizer Unternehmen können von diesem Abkommen zweifellos profitieren.

Positiv hervorzuheben ist zudem, dass im Vorfeld des Abkommens eine Ex-ante-Nachhaltigkeitsstudie durchgeführt wurde. Solche Studien sind seit Langem eine Forderung der Grünen sowie auch der Geschäftsprüfungskommission des Nationalrates. Dass sie hier vorgenommen wurde, ist grundsätzlich zu begrüssen. Allerdings fällt das Urteil über die Qualität der Studie etwas durchzogen aus. Die wirtschaftliche Analyse wurde weitgehend getrennt von der Nachhaltigkeitsanalyse vorgenommen, und zentrale Risiken wurden nicht ausreichend thematisiert, etwa der mögliche Einfluss auf den Zugang zu Medikamenten für die thailändische Bevölkerung. Das ist eine verpasste Chance. Dennoch bleibt festzuhalten: Dass überhaupt eine Ex-ante-Studie durchgeführt wurde, werten wir als Fortschritt.

Ebenfalls positiv ist, dass im Abkommen darauf verzichtet wurde, von Thailand den Beitritt zum Saatgutabkommen Upov 91 zu verlangen. Dieser Verzicht ist auch dem jahrelangen Druck der Grünen zu verdanken. Wir haben stets kritisiert, dass solche Forderungen den informellen Saatgutmarkt und damit die Existenz der bäuerlichen Landwirtschaft in Partnerländern gefährden. Der eingeschlagene Weg im Fall Thailands ist daher ausdrücklich zu begrüssen.

Dem stehen gewichtige Kritikpunkte gegenüber. Die politische Entwicklung in Thailand ist besorgniserregend. Nebst dem Konflikt mit Kambodscha gibt es deutliche Rückschritte in den Bereichen Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechte. Besonders problematisch ist die Situation der Arbeitsrechte. Die Gewerkschaftsfreiheit ist stark eingeschränkt, und Berichte über schlechte Arbeitsbedingungen, tiefe Löhne und prekäre Beschäftigungsverhältnisse sind zahlreich. Thailand hat zudem zwei zentrale ILO-Konventionen bis heute nicht ratifiziert. Diese Defizite wurden im Abkommen nicht ausreichend adressiert.

Ein letztes Wort zum Nachhaltigkeitskapitel: Wie bei vielen neueren Freihandelsabkommen ist der Inhalt ambitioniert, die Umsetzung jedoch zu wenig verbindlich. Wichtige Themen wie der Klimaschutz, die Agenda 2030, die Kreislaufwirtschaft sowie Redd plus wurden aufgenommen. Redd plus ist das internationale Rahmenwerk, das Entwicklungsländer dabei unterstützt, Wälder zu schützen und dadurch Treibhausgasemissionen zu reduzieren. All diese Bestimmungen sind zwar formell verbindlich, jedoch nicht sanktionierbar, und es fehlen regelmässige Konsultationsmechanismen. Das schwächt ihre Wirksamkeit erheblich.

Sie sehen, für die Grüne Fraktion stehen klaren Vorteilen ebenso klare Nachteile gegenüber. Aus diesem Grund werden wir uns bei der Abstimmung der Stimme enthalten. Wir unterstützen hingegen die Anträge der Minderheit Molina.

Haab Martin · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Die SVP-Fraktion unterstützt das Freihandelsabkommen zwischen den EFTA-Staaten bzw. der Schweiz und Thailand. Thailand gilt mit einem Markt von über 17 Millionen Einwohnern als eine der aufstrebenden Volkswirtschaften in Südostasien. Angesichts der doch recht starken thailändischen Community in unserem Land macht es durchaus Sinn, wenn wir mit diesem Freihandelsabkommen in wirtschaftlicher Hinsicht etwas näher zusammenrücken. Dank diesem Abkommen werden 99,7 Prozent der derzeitigen Exporte der Schweiz nach Thailand von Zollvergünstigungen profitieren, was die Diskriminierung gegenüber anderen Ländern verringert und der Schweiz einen Wettbewerbsvorteil gegenüber der EU verschafft, welche kein solches Abkommen kennt.

Die SVP-Fraktion lehnt die beiden Minderheiten Molina ab. Auf die Nachhaltigkeitskriterien wird bereits in Kapitel 10 des Freihandelsabkommens hingewiesen. Es braucht somit keine weiteren belehrenden Kriterien vonseiten der Schweiz. Auch in Hinblick auf die Agrarimporte sind keine negativen Auswirkungen auf unseren Markt zu erwarten.

Die SVP-Fraktion stimmt dem Abkommen somit zu.

Gugger Niklaus-Samuel · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Die Mitte-Fraktion wird dem Freihandelsabkommen mit Thailand zustimmen. Für die Schweiz als kleines Land mit starker Exportwirtschaft ist die Diversifizierung ihrer Handelsbeziehungen in diesen geopolitisch unruhigen Zeiten essenziell, um die Wettbewerbsfähigkeit zu erhalten. Dies betont auch der Bundesrat, insbesondere seit der Verkündigung der US-amerikanischen Strafzölle und nicht zuletzt in seiner vorliegenden Botschaft zum Freihandelsabkommen mit Thailand. Im Angesicht von Polarisierung, Protektionismus und Polemik ist es mir nicht zuletzt ein persönliches Anliegen, den Dialog zu suchen, Brücken zu bauen und zukunftsorientierte Lösungen zu finden. Dies ist mit diesem Abkommen ein weiteres Mal gelungen.

Mit der zweitgrössten Volkswirtschaft Südostasiens und dem Eastern Economic Corridor ist die Bedeutung Thailands für die Schweizer Exportwirtschaft nicht zu unterschätzen. Besonders der Eastern Economic Corridor, der auch Gateway to Asia genannt wird, hat das Potenzial, die dazugehörigen Regionen Thailands noch einmal signifikant attraktiver für ausländische Investoren, Unternehmer und Unternehmen zu machen. Gleichzeitig dominiert der Dienstleistungssektor, der über 60 Prozent der Wirtschaftsleistung des Landes ausmacht. Über die kommenden Jahre rechnet der IWF mit einem jährlichen BIP-Wachstum von 2,6 bis 3 Prozent. Durch das vorliegende Abkommen bieten wir der Schweizer Exportwirtschaft die Möglichkeit, dieses rasante Wachstum einerseits mitzutragen und andererseits davon zu profitieren.

Das Abkommen sichert für 99,7 Prozent der Schweizer Exporte nach Thailand, die sich 2023 auf 975 Millionen Franken beliefen, Zollerleichterungen und reduziert gleichzeitig nichttarifäre Handelshemmnisse. Es schafft zudem mehr Rechtssicherheit bei gegenseitigen Investitionen. Die Schweiz ist laut Zahlen der Bank of Thailand doch immerhin das zehntgrösste Investitionsland und der viertgrösste europäische Investor im Königreich. Davon profitieren nicht nur Schweizer Grossunternehmen, sondern gerade auch unsere KMU. Sie erhalten durch das Abkommen einen besseren Marktzugang, insbesondere gegenüber der europäischen und britischen Konkurrenz.

Wir von der Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP legen ein besonderes Augenmerk darauf, dass der Handel verantwortlich stattfindet. Er soll nicht als reines Profitmittel dienen, sondern durch soziales Unternehmertum zur Förderung von Zusammenarbeit, Zukunftsperspektiven und gegenseitigem Nutzen beitragen. Uns ist bewusst, dass in Thailand besonders in den Bereichen Demokratie und freie Meinungsäusserung weiterhin Defizite bestehen. Deshalb begrüssen wir die Ex-ante-Nachhaltigkeitsanalyse, die festhält, dass es durch das Abkommen weder zu zusätzlichen Treibhausgasemissionen noch zu einem Missbrauch sozialer oder ökologischer Standards kommen soll, sowie das Kapitel zur nachhaltigen Entwicklung.

Dieses Engagement wird untermauert durch den im Abkommen vorgesehenen gemeinsamen Ausschuss und das verbindliche Schiedsverfahren zur Streitbeilegung. Kein anderes Handelsabkommen ist in den Bereichen Handel und nachhaltige Entwicklung derart umfassend. Dies unterstreicht einmal mehr die Attraktivität der Schweiz als Handelspartnerin sowie das immense Innovationspotenzial, das hier vorhanden ist. Gleichzeitig stellt es einen weiteren Schritt hin zur angestrebten Diversifikation unserer Handelsbeziehungen dar.

Deshalb unterstützen wir von der Mitte-Fraktion dieses Freihandelsabkommen und lehnen die Minderheitsanträge ab.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

En période de tensions géopolitiques accrues, il est important de sécuriser de nouveaux marchés et d'améliorer l'accès à ces derniers. Cela permet à nos entreprises de diversifier les chaînes d'approvisionnement, ce qui contribue à la résilience de notre économie. Les accords de libre-échange jouent un rôle décisif pour atteindre ces objectifs. Le Conseil fédéral continue donc de poursuivre une approche très active dans ce domaine. L'accord avec la Thaïlande, que j'ai signé en janvier 2025, s'inscrit pleinement dans ces efforts.

La Thaïlande est la deuxième économie d'Asie du Sud-Est après l'Indonésie. La Suisse jouit d'une excellente réputation en Thaïlande, et elle entretient des relations bilatérales bonnes, variées et dynamiques avec ce pays. Le commerce bilatéral entre la Suisse et la Thaïlande n'a cessé de croître ces dernières années. En 1990, la Suisse et la Thaïlande ont échangé des marchandises pour une valeur de 780 millions de francs suisses ; en 2023, le commerce bilatéral a atteint une valeur de 2,2 milliards de francs suisses hors métaux précieux. La conclusion de cet accord de libre-échange crée des conditions optimales pour le développement du commerce suisse avec la Thaïlande et pour les futurs investissements du secteur privé suisse. Nous avons conclu, avec la Thaïlande, un accord de libre-échange moderne et complet. Il contient des dispositions sur le commerce des produits industriels, des produits agricoles transformés et non transformés, les règles d'origine, la facilitation des échanges, les obstacles techniques au commerce, les mesures sanitaires et phytosanitaires, le commerce des services, les investissements, la protection de la propriété intellectuelle, la concurrence, le commerce et le développement durable, les petites et moyennes entreprises, la coopération technique et le renforcement des capacités, ainsi que le règlement des différends.

Permettez-moi de vous présenter brièvement les principaux avantages de cet accord.

Tout d'abord, en matière de commerce des marchandises, nous avons obtenu ici un très bon résultat. L'accord apportera des améliorations concrètes pour presque toutes les exportations suisses vers la Thaïlande, cela a été dit par les rapporteurs. Sur la base des statistiques d'importation de la Thaïlande, 99,7 pour cent des importations en provenance de Suisse, hors or, bénéficient d'un meilleur accès au marché grâce à l'AELE. Cela permettra à nos entreprises de réaliser, après expiration des délais transitoires, des économies douanières annuelles d'au moins 63 millions de dollars américains. En contrepartie, la Suisse supprimera dès l'entrée en vigueur de l'accord la totalité des droits de douane sur les produits industriels, le poisson et les autres produits de la mer. Les concessions tarifaires accordées par la Suisse dans le domaine agricole en faveur de la Thaïlande sont largement comparables à celles que la Suisse a accordées à ses partenaires de libre-échange les plus récents et sont compatibles avec les objectifs de la politique agricole suisse. La protection douanière des produits sensibles pour la Suisse sera soit maintenue intégralement soit réduite de manière contrôlée, de sorte qu'aucun effet négatif sur la politique agricole n'est à prévoir.

En matière de services, l'accord apporte des améliorations en matière d'accès au marché, par exemple dans les services aux entreprises, les télécommunications, les services environnementaux, financiers et les transports. Il garantit la non-discrimination à l'égard des principaux concurrents dans la plupart des secteurs. Les engagements pris par la Thaïlande sont en effet comparables à ceux qu'elle prend à l'égard des États signataires du Partenariat économique régional global. Le chapitre sur les investissements renforce la sécurité juridique et la transparence pour les investisseurs suisses. La Thaïlande prend envers l'AELE les engagements les plus étendus qu'elle n'ait jamais accordés à un partenaire de négociation dans le secteur manufacturier. Elle accorde aux investisseurs des États de l'AELE un accès préférentiel au secteur libéralisé, figurant dans sa liste de réserves en leur permettant d'acquérir jusqu'à 100 pour cent du capital social. Cela comprend des domaines importants pour la Suisse. On peut citer la production alimentaire, les textiles, les appareils électroniques et électriques médicaux, les machines et les moyens de transport. En ce qui concerne l'agriculture, la sylviculture, la pêche, l'extraction des matières premières et l'énergie, il y a ici des réserves sectorielles importantes.

L'accord contient des dispositions relatives à la protection intellectuelle. Le niveau correspond en principe à celui qui est prévu par l'accord de l'OMC sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC). Il va même parfois légèrement au-delà.

En matière de protection des brevets, l'accord contient des garanties selon lesquelles les produits protégés par des brevets, que la Suisse exporte vers la Thaïlande, ne font l'objet d'aucune discrimination par rapport aux produits fabriqués localement. C'est ce qu'on appelle le système "working of the patent". Il existe en outre une disposition relative à une procédure efficace d'octroi des brevets, très similaire à celle qui a été prévue dans l'accord de libre-échange avec l'Inde. En matière de protection des données de test, le texte correspond à l'accord sur les Adpic et il prévoit des consultations à ce sujet.

En ce qui concerne le "Swissness", l'accord prévoit que la Thaïlande devra désormais demander l'autorisation de la Suisse pour enregistrer les marques comportant la croix suisse ou la désignation "Suisse". Nous avons ainsi ancré dans cet accord le système que vous connaissez déjà de l'accord de libre-échange avec la Chine.

Enfin, en ce qui concerne les indications géographiques, le système thaïlandais ne permet malheureusement pas de les protéger par des listes incluses dans un accord de libre-échange. Nous avons donc convenu d'une clause évolutive à cet effet, qui vise à rattraper ce retard à l'avenir, notamment si l'Union européenne parvenait à obtenir une protection par le biais de telles listes dans l'accord qu'elle négocie avec la Thaïlande.

Les dispositions qui concernent les marchés publics se limitent à des principes généraux, avec une clause solide prévoyant la possibilité de négocier l'accès au marché à l'avenir. Nous serons en bonne position pour améliorer la situation si, à l'avenir, la Thaïlande accorde un accès au marché similaire à un autre partenaire tel que l'Union européenne.

Concernant les PME, l'accord avec la Thaïlande est, après l'accord de libre-échange modernisé avec le Chili, le deuxième accord de ce type à contenir un chapitre spécial consacré aux PME. Il correspond en grande partie au nouveau modèle de l'AELE et vise à permettre aux PME de mieux profiter de cet accord.

J'en viens au commerce et au développement durable. L'accord contient en outre un chapitre complet juridiquement contraignant en matière de commerce et de développement durable. Ce chapitre contient toutes les dispositions de l'approche modèle renforcée de la Suisse et des pays de l'AELE. Il a donc été possible d'atteindre un niveau d'ambition très élevé. Le chapitre prévoit également - et c'est important - la possibilité de faire appel à un panel d'experts indépendants en cas de désaccords persistants entre les parties.

Certains ont évoqué l'étude ex ante de durabilité entre l'AELE et la Thaïlande. Cette analyse avait été commandée par le secrétariat de l'AELE. Sur mandat des États membres de l'AELE, elle a été réalisée par le "Trade Policy Hub" de la "London School of Economics" et a été publiée le 26 septembre 2024, en utilisant des méthodes d'analyse quantitatives et qualitatives. Les résultats de l'étude montrent que l'accord de libre-échange devrait avoir un impact positif sur les principales variables économiques de toutes les parties. Elle identifie également les secteurs économiques thaïlandais qui présentent des défis en matière de durabilité et elle invite les parties à veiller à ce qu'un accord de libre-échange n'aggrave pas ces problèmes. C'est pour cela que cette étude recommande d'inclure dans l'accord de libre-échange un chapitre complet sur le commerce et le développement durable. Comme je viens de le mentionner, nous avons suivi cette recommandation et inclus dans cet accord de libre-échange ALE un des chapitres sur le commerce et le développement durable les plus complets et ambitieux jamais conclus par l'AELE et la Suisse.

En conclusion, c'est un accord moderne. Nous sommes satisfaits du résultat obtenu. Il y a des avantages concrets et substantiels pour les acteurs économiques suisses. Cela va compléter notre réseau d'accords de libre-échange dans cette région dynamique. Il faut bien voir que la Thaïlande a déjà conclu un certain nombre d'accords de libre-échange avec d'autres pays, surtout en Asie, et qu'elle négocie actuellement avec l'Union européenne. L'accord conclu avec la Thaïlande n'élimine donc pas seulement les discriminations existantes vis-à-vis des partenaires de libre-échange de la Thaïlande, mais il nous permet également de prévenir des discriminations potentielles à la suite de la conclusion des négociations entre la Thaïlande et l'Union européenne.

J'en viens aux propositions de minorité. Ces deux propositions de complément ont été débattues. Concernant la première proposition, à l'article 1a alinéa 1, je tiens à souligner que la Suisse s'engage déjà aujourd'hui pour la promotion de la démocratie, de l'état de droit et des droits de l'homme en Thaïlande. C'est même un des axes principaux de notre engagement auprès de ce pays.

La proposition me semble donc superflue. Je vous recommande de suivre la majorité de votre commission et de rejeter cette proposition.

Quant à la deuxième proposition, à l'alinéa 2, je vois des problèmes à la fois sur la forme et sur le fond. En ce qui concerne la forme, je ne vois pas sur quelle base légale nous pourrions nous fonder pour exiger des contributions des entreprises exportatrices pour alimenter le fonds proposé. Sur le fond, je tiens à souligner que le chapitre sur la coopération de l'accord de libre-échange offre déjà un bon cadre pour la coopération sans pour autant définir des projets ou des activités concrets à ce moment. Il prévoit également que les activités de la coopération technique soient mises en oeuvre essentiellement par le secrétariat de l'AELE. Dans le budget de l'AELE, nous avons réservé des moyens à cet effet pour de telles activités. Je ne vois donc pas le besoin de prévoir des moyens additionnels et de créer un fonds spécifique pour mettre en oeuvre des activités de coopération dans le cadre de l'AELE.

Je vous prie ici aussi de suivre la majorité de votre commission.

Je vous prie donc d'entrer en matière et de voter tel que présenté ce projet d'accord de libre-échange.

Molina Fabian · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion

Ich habe tatsächlich nur eine Frage, Herr Bundesrat. Sie haben ausgeführt, dass die Schweiz Demokratie, Menschenrechte und Rechtsstaatlichkeit in Thailand ohnehin bereits fördert. Es ist unbestrittenermassen so, dass Thailand hier in den letzten Jahren erhebliche Rückschritte gemacht hat. Nun will die Schweiz über dieses Freihandelsabkommen eine präferenzielle Beziehung mit Thailand eingehen. Was spricht denn dagegen, dass wir in den Bundesbeschluss schreiben, dass der Bundesrat Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechte in Thailand fördern muss, wenn Sie das ja ohnehin schon tun, wie Sie sagen?

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

Monsieur le conseiller national Molina, je viens longuement d'expliquer le pourquoi. Je pense que le travail qui est déjà engagé entre la Suisse et la Thaïlande contient plusieurs éléments à différents niveaux, y compris concernant les droits des travailleurs. Il y a des obligations de mettre en oeuvre les conventions internationales. Nous introduisons maintenant encore un panel d'experts. Cela montre que les discussions entre la Thaïlande et la Suisse sont concrètes et basées sur le respect mutuel. Je pense que ce n'est qu'ainsi que nous arrivons à faire progresser les causes qui vous sont chères, à vous, mais aussi au Conseil fédéral.

Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Geschätzter Herr Präsident, geschätzter Herr Bundesrat, geschätzte Botschafterin Thailands, ich komme kurz zu den beiden Anträgen der Minderheit Molina - wenn es Herr Molina dem Bundesrat nicht glauben will, glaubt er es vielleicht der Mehrheit der Kommission.

Zum ersten Antrag auf der Fahne, zu Artikel 1a Absatz 1: Schon heute engagiert sich die Schweiz für die Förderung von Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechten in Thailand; das steht so in der Strategie des Bundesrates für Südostasien. Die Schweiz führt gerade zur Menschenrechtsfrage regelmässige Gespräche mit der Regierung und den Behörden Thailands. Zudem, und dies nicht zuletzt, bietet die Schweiz die guten Dienste im Konflikt im Süden des Landes an. Sie tut dies vielleicht ein bisschen weniger laut als Präsident Trump, der ja im Juli gesagt hat, dass er den Krieg beendet habe; das ist nicht der Fall. Aber ich glaube, unsere ruhige Art zu vermitteln tut gut. Deshalb erachtet die Mehrheit einen Zusatz zum Bundesratsbeschluss als nicht notwendig.

Die Kommission bittet Sie deshalb mit 15 zu 7 Stimmen, diesen Minderheitsantrag abzulehnen.

Zum zweiten Antrag auf der Fahne, zu Artikel 1a Absatz 2: Das Freihandelsabkommen sieht vor, dass die Kooperationsaktivitäten grundsätzlich durch das Sekretariat der EFTA umgesetzt werden. Zu diesem Zweck gibt es im Budget der Organisation finanzielle Mittel. Das Kooperationskapitel bietet einen Rahmen für diese Zusammenarbeit. Es werden jedoch keine konkreten Projekte festgelegt. Es wäre also verfrüht, jetzt schon einen Fonds zu schaffen und Mittel zu reservieren, ohne die konkreten Interessen Thailands und die für deren Umsetzung notwendigen Mittel wirklich zu kennen. Die Mehrheit ist sich zudem einig, dass man den Schweizer Exportunternehmen ohne gesetzliche Grundlage, Herr Molina, keine Zwangsabgabe aufbürden kann.

Darum hat die Kommission mit 15 zu 7 Stimmen entschieden, auch diesen Minderheitsantrag abzulehnen.

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Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesbeschluss über die Genehmigung des Freihandelsabkommens zwischen den EFTA-Staaten und Thailand

Arrêté fédéral portant approbation de l'accord de libre-échange entre les Etats de l'AELE et la Thaïlande

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, art. 1

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 1a

Antrag der Minderheit

(Molina, Arslan, Badertscher, Fehlmann Rielle, Friedl Claudia, Nussbaumer, Rumy)

Abs. 1

Der Bundesrat setzt sich für die Förderung von Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und Menschenrechten ein.

Antrag der Minderheit

(Molina, Arslan, Badertscher, Fehlmann Rielle, Friedl Claudia, Nussbaumer, Rumy)

Abs. 2

Für die Durchführung der in Artikel 12.3 des Abkommens vorgesehenen Massnahmen wird ein Fonds geschaffen, der sich aus Beiträgen der präferenzbegünstigten Exporteure speist.

Art. 1a

Proposition de la minorité

(Molina, Arslan, Badertscher, Fehlmann Rielle, Friedl Claudia, Nussbaumer, Rumy)

Al. 1

Le Conseil fédéral oeuvre pour la promotion de la démocratie, de l'état de droit et des droits humains.

Proposition de la minorité

(Molina, Arslan, Badertscher, Fehlmann Rielle, Friedl Claudia, Nussbaumer, Rumy)

Al. 2

Un fonds alimenté par les contributions des exportateurs bénéficiant de taux préférentiels est créé pour mettre en oeuvre les mesures prévues à l'article 12.3 de l'accord.

Abstimmung

Abs. 1 - Al. 1

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit ... 61 Stimmen

Dagegen ... 133 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Abstimmung

Abs. 2 - Al. 2

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit ... 60 Stimmen

Dagegen ... 133 Stimmen

(1 Enthaltung)

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Art. 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Abstimmung

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 135 Stimmen

Dagegen ... 1 Stimme

(58 Enthaltungen)

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Le président (Page Pierre-André, président): L'objet va au Conseil des États.