25.4408
E-ID. Evaluierung der Umsetzung nach zwei Jahren
Gaillard Benoît · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Après avoir trouvé une extrêmement large majorité dans notre conseil, la loi sur l'e-ID n'a été acceptée qu'avec un peu moins de 50,4 pour cent des voix en septembre dernier. Du reste, comme des recours sont encore pendants, la loi n'est même pas définitivement en vigueur à ce jour.
La campagne de votation avait été marquée par de nombreuses expressions d'une certaine défiance sur l'interprétation du texte de loi, sur les engagements du Conseil fédéral et sur la manière dont le projet allait réellement être mis en oeuvre. Je cite quelques-uns des domaines controversés : le caractère facultatif de l'e-ID allait-il être respecté ? Le code source serait-il réellement publié, comme le prévoit la loi ? Les demandes excessives d'informations de prestataires privés pourraient-elles être évitées, comme nous l'avons défendu du côté du oui dans la campagne de votation ? Et puis, inévitablement, le cadre financier annoncé serait-il respecté ?
Depuis la campagne de votation, deux nouveaux événements se sont produits. D'une part, le financement pour la mise en oeuvre de l'e-ID a été réduit dans le cadre des discussions sur le budget 2026 - je l'ai regretté à titre personnel, mais c'était une décision du conseil. D'autre part, le Contrôle fédéral des finances a émis un certain nombre de critiques sur la manière dont le projet était mené. La réduction budgétaire en particulier va probablement modifier la manière dont ce projet pourra être concrètement mis en oeuvre. Cela ne donne que davantage de poids au postulat qui vous est proposé par l'unanimité de la Commission des affaires juridiques de notre conseil.
Il faut prendre au sérieux les doutes d'une partie de la population sur la numérisation qui se sont exprimés, lors de cette campagne de votation, en général face à un projet de numérisation et en particulier sur les points que j'ai listés tout à l'heure. À notre avis et, encore une fois, nous étions unanimes en commission, la meilleure manière de prendre au sérieux ces doutes, c'est de procéder, 18 mois après son introduction, à une évaluation rigoureuse de la mise en place de l'identité électronique. C'est ce que vous propose ce postulat de commission.
Je vous invite à l'accepter, ce qui ne devrait pas être très difficile dans la mesure où aucune autre proposition n'a été formulée.
Jans Beat · BR-M · Bundesrat · Basel-Stadt
Der Berichterstatter hat es gesagt: Mit dem Postulat wird der Bundesrat beauftragt, das E-ID-Gesetz 24 Monate nach dessen Inkrafttreten zu evaluieren. Dabei soll insbesondere überprüft werden, ob die Freiwilligkeit der E-ID gewahrt bleibt, der Quellcode veröffentlicht wird, übermässige Informationsanfragen privater Anbieterinnen und Anbieter verhindert werden, der Finanzrahmen eingehalten wird und die Unverknüpfbarkeit der Daten sichergestellt ist. Diese Punkte sind auch mir ein wichtiges Anliegen.
Bereits im laufenden Gesetzgebungsprozess wird geprüft, wie die Anliegen Ihrer Kommission umgesetzt werden können. Im Vordergrund steht dabei die Freiwilligkeit der E-ID, die weitere Stärkung des Datenschutzes und die nachhaltige Sicherstellung von Sicherheit und Vertrauenswürdigkeit für alle, welche die E-ID nutzen. Diese Prüfung hat zum Ziel, die Akzeptanz der neuen staatlichen E-ID weiter zu stärken und zu gewährleisten, dass Bürgerinnen und Bürger aufgrund des Verzichts auf eine E-ID keinerlei Nachteile erfahren. Daher ist es wichtig, auch nach Inkrafttreten des E-ID-Gesetzes nochmals genau hinzuschauen und zu prüfen, ob sich die Ziele des E-ID-Gesetzes auch in der Praxis erfüllen. Das ist nicht nur bei einem neuen digitalen Projekt sinnvoll, sondern entspricht auch dem Auftrag der Verfassung, die Wirksamkeit staatlicher Massnahmen regelmässig zu prüfen - das steht so in Artikel 170 der Bundesverfassung.
Erlauben Sie mir, dass ich im Zusammenhang mit dem Postulat kurz auf die Motion Gafner 25.4667, "Freiwilligkeit im E-ID-Gesetz verankern", eingehe. Der Bundesrat lehnt diese Motion aus verschiedenen Gründen ab - nicht, weil das Anliegen falsch ist, sondern weil er es schon umgesetzt hat oder daran ist, es umzusetzen. Diese Motion führt nur zu Verzögerung und zu mehr Bürokratie. Die Freiwilligkeit ist bereits heute ein zentrales Prinzip des E-ID-Gesetzes. Ein faktischer Nutzungszwang wird durch konkrete Massnahmen verhindert, insbesondere dadurch, dass der Zugang zu den Online-Diensten des Bundes einheitlich und diskriminierungsfrei geregelt wird.
Zudem möchte der Bundesrat die freiwillige E-ID rasch einführen. Die Motion Gafner verlangt, dem Parlament noch vor der geplanten Einführung der E-ID eine Gesetzesänderung vorzulegen. Eine sofortige Gesetzesrevision würde den Zeitplan nun aber erheblich verzögern, voraussichtlich um mindestens ein Jahr.
Wir nehmen die Bedenken der Kritikerinnen und Kritiker sehr ernst. Aus Sicht des Bundesrates erscheint es sinnvoll, Bedenken grundsätzlich in naher Zukunft sorgfältig zu prüfen. Dies soll im Rahmen der Erarbeitung des Berichtes zum Postulat Ihrer Kommission für Rechtsfragen erfolgen. Das erlaubt es, Effizienzerkenntnisse aus der Praxis bei Bedarf aufzunehmen und in die Weiterentwicklung des Gesetzes einzubringen.
Vor diesem Hintergrund empfiehlt Ihnen der Bundesrat, das Postulat anzunehmen, die Motion Gafner aber abzulehnen.
Page Pierre-André · P-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Le président (Page Pierre-André, président): La commission et le Conseil fédéral proposent d'adopter le postulat.
Angenommen - Adopté