05.047

Voranschlag 2006

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

1. Finanzrechnung

1. Compte financier

Departement für Verteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport

Département de la défense, de la protection de la population et des sports

Einnahmen

Recettes

Antrag der Mehrheit

5310.001 Gebühren

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Kiener Nellen, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Marti Werner, Rey)

5310.001 Gebühren

Fr. 1 000 000

Proposition de la majorité

5310.001 Emoluments

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Kiener Nellen, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Marti Werner, Rey)

5310.001 Emoluments

Fr. 1 000 000

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Morgenstund hat Gold im Mund. Hier liegt einnahmenseitig tatsächlich eine halbe Million Franken auf der Hand. Es ist nicht ein besonders mutiger oder origineller Antrag, den ich Ihnen hier im Namen der Minderheit unterbreite. Bei der Position Gebühren eine halbe Million Franken mehr zu veranschlagen ist ein Ausfluss der Rechtsstaatlichkeit.

Es ist aufgrund eines Berichtes an die Finanzkommission dargelegt worden, dass die Gebührenverordnung VBS und der Gebührentarif VBS in mehreren Positionen in der Vergangenheit kulant oder grosszügig angewendet wurden. Herr Bundespräsident Schmid hat uns selber in der Kommission im Rahmen der Diskussion dieses Berichtes zugestanden, dass er ab 1. Januar 2006 eine konsequente Handhabung dieser Gebührenverordnung angeordnet habe. Das betrifft insbesondere auch Leistungen der Armee, welche diese im Zusammenhang mit Ausbildungen an Polizeischulen etwa in Savatan/VS oder andernorts erbringt. Das betrifft insbesondere auch Material, das die Armee an die Polizeikorps der verschiedenen Kantone ausleiht.

In Kantonen und Gemeinden sind wir längst dazu übergegangen, dass Material, das von den öffentlichen Diensten - Polizei, Feuerwehr, Zivilschutz - an Dritte ausgeliehen und eingesetzt wird, gemäss Gebührentarifen, gemäss Vollkosten verrechnet werden muss. Es ist Zeit, dass hier im Bund Ordnung geschaffen wird, dass die bestehenden Gebührentarife und die bestehende Gebührenverordnung VBS konsequent zur Anwendung kommen. Der Antrag der Minderheit sieht keine Gebührenerhöhung vor, sondern basiert lediglich auf einer konsequenten Handhabung der seit mehreren Jahren bestehenden Gebührenverordnung und des Gebührentarifs.

Ich bitte Sie daher, hier der Minderheit zu folgen und ein einnahmenseitiges, gebührenseitiges Ziel zu setzen. Hier liegt eine halbe Million Franken mehr drin.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die SVP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Ich bitte Sie, dem Bundesrat zu folgen und den Minderheitsantrag abzulehnen.

Es geht in der Tat ja nicht darum, Gebühren zu erhöhen, wie gesagt wird, sondern es soll darum gehen, die Gebühren zu erheben. Aber das ist genau die Kontroverse, die anderenorts jetzt auch stattfindet: Soll man Behörden durch Vorgaben zwingen, Gebühren gewissermassen herauszupressen? Das wollen wir nicht.

Es geht um vier Bereiche: Zunächst werden vom VBS für militärische Identitätsdokumente Gebühren erhoben. Dann gibt es gewisse Bussen in Zusammenhang mit Disziplinarstrafen. Es sind aber auch die Landegebühren bei den Luftwaffen-Flugplätzen dabei. Schliesslich geht es um die Vermittlung von Flugsimulatoren an Dritte. Dort geht es vor allem auch darum, die Stunden auszunutzen, die man Dritten zur Verfügung stellen kann. Jetzt kann man natürlich bei solchen Positionen immer etwas manipulieren. Aber die Vergangenheit hat gezeigt, dass bei diesen vier Punkten am Ende des Jahres in etwa ein solcher Betrag herausschaut. Genau budgetierbar sind solche Gebührenbeträge natürlich eigentlich nie.

Ich bin aber aus grundsätzlichen Erwägungen gegen diesen Antrag. Ich habe Ihnen am Anfang in der Eintretensdebatte schon gesagt, dass sich der Bundesrat gegen alle Aufstockungen in diesem Budget wehren wird.

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Bundesrat, hatten Sie Gelegenheit, den Bericht zu lesen, den der Finanzchef Verteidigung, Herr Gerhard Jakob, mit Datum vom 15. November zuhanden der Finanzkommission des Nationalrates erstattet hat? Ansonsten gebe ich Ihnen gerne mein Exemplar. Nach der Lektüre dieses Berichtes finde ich Ihre Aussagen etwas unverständlich.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Ich habe den Bericht nicht gelesen. In Zusammenhang mit Gebühren und Bussen bin ich nicht so bewandert wie in anderen Fragen. Hier stütze ich mich auf die Budget-Botschaft, die vom Bundesrat verabschiedet wurde, und auf die Anträge des Bundesrates, für die ich mich einsetze.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

La minorité Kiener Nellen propose ici d'augmenter la position Emoluments du DDPS de 533 000 francs à 1 million de francs. Cette position concerne les prêts de matériel, les taxes d'aéroport pour les aéroports militaires utilisés par des civils, la mise à disposition d'infrastructures ou encore les fameuses amendes d'ordre pour la troupe en cas de retard, en cas de perte de matériel, etc.

Cette augmentation des émoluments toucherait donc les cantons et les tiers. Il est vrai que la Confédération - et c'est reconnu par le chef du département - a une pratique généreuse, voire parfois coulante vis-à-vis de ses partenaires et n'encaisse peut-être pas toujours les taxes qui seraient justes. Mais il est souhaitable que la Confédération reste un partenaire fiable et crédible vis-à-vis des tiers et des cantons.

La proposition de la minorité entraînerait une augmentation des émoluments, soit un doublement de ceux-ci, y compris des fameuses et très critiquées amendes d'ordre liées à des mesures disciplinaires. Aujourd'hui, on n'envoie plus les soldats en prison, on les met à l'amende. Alors, si la méthode est critiquée sur le fond, nombreux sont ceux qui doutent de l'effet d'une augmentation.

C'est ainsi, par 15 voix contre 7, que la commission vous engage à rejeter la proposition de la minorité Kiener Nellen.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 88 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 50 Stimmen

Finanzdepartement - Département des finances

614 Personalamt

614 Office du personnel

Antrag der Mehrheit

3010.018 Erwerbsbehinderte, Fachhochschul- und Hochschulpraktikanten, Globalrubrik

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Rey, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Kohler, Marti Werner, Vollmer)

3010.018 Erwerbsbehinderte, Fachhochschul- und Hochschulpraktikanten, Globalrubrik

Fr. 17 170 000

Proposition de la majorité

3010.018 Handicapés, stagiaires des établissements universitaires, crédit global

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Rey, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Kohler, Marti Werner, Vollmer)

3010.018 Handicapés, stagiaires des établissements universitaires, crédit global

Fr. 17 170 000

Rey Jean-Noël · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion

J'interviens à la position 614.3010.018. Ce sont des crédits qui concernent le financement des emplois pour des handicapés et des stagiaires des établissements universitaires. Le crédit global, je le dis d'emblée, pour les emplois en faveur des handicapés n'a pas été touché. Par contre, le crédit concernant l'engagement de stagiaires des établissements universitaires a été réduit de l'ordre de 2 millions de francs.

Nous estimons que cette réduction n'est pas opportune. La Confédération, à notre avis, doit montrer l'exemple par des actes, et non seulement par des paroles. Réduire les moyens financiers pour l'engagement de stagiaires est un mauvais signe. Comment peut-on ensuite convaincre les entreprises privées de faire un effort en faveur des stagiaires, si la Confédération montre le mauvais exemple et réduit ses prestations?

Certes, la réduction de 2 millions de francs a été prévue dans le programme d'allègement budgétaire 2003, mais entre-temps les choses ont évolué de telle façon que maintenir cette économie ferait l'effet contraire. En effet, à l'époque, lorsque le Parlement a pris la décision de réduire de 2 millions de francs le crédit pour les stagiaires, on pensait que d'ici 2006 la conjoncture irait mieux et que, par conséquent, le crédit global pour l'engagement de stagiaires pourrait être réduit; qu'il ne serait plus nécessaire d'avoir autant de crédits pour l'engagement de stagiaires.

Dans le document officiel qui nous a été donné par le Conseil fédéral, on peut lire, dans la documentation complétant le budget du personnel, à la page 11: "La réduction de 2 millions de francs du crédit destiné aux stagiaires des hautes écoles spécialisées et des universités, décidée dans le cadre du PAB 2003, est regrettable, d'autant plus que le contexte économique ne s'est pas amélioré jusqu'ici, contrairement aux attentes antérieures." Donc, même le Département fédéral des finances dans sa documentation complétant le budget du personnel reconnaît le côté regrettable de cette réduction.

Quand on sait l'importance d'un stage pour un jeune qui sort d'un apprentissage ou d'une université, je crois qu'on comprend la raison pour laquelle je vous demande de ne pas procéder à cette réduction et de soutenir ma proposition de minorité qui est d'augmenter ce crédit de 2 millions de francs, soit de le porter à 17 millions de francs.

Ces 2 millions de francs ne mettront pas en cause l'assainissement ou la consolidation des finances fédérales et la raison principale qui, je crois, justifie cette augmentation de crédit, c'est le fait que la conjoncture, malheureusement, ne s'est pas améliorée comme on l'aurait souhaité.

Par conséquent, ce crédit est nécessaire pour que de nombreux jeunes de notre pays trouvent un stage qui leur favorise l'entrée dans la vie professionnelle.

Bruderer Pascale · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion

Innerhalb der Sammelrubrik Erwerbsbehinderte, Fachhochschul- und Hochschulpraktikanten wird seitens des Bundesrates und der Kommissionsmehrheit eine Kürzung von gut 2 Millionen Franken vorgeschlagen, die zulasten der Praktika gehen würde. Anstatt 5 Millionen Franken sollen nur noch 2,9 Millionen Franken für Hochschul- und Fachhochschulpraktika eingesetzt werden. Das heisst im Klartext, es würden seitens des Bundes nur noch halb so viele Praktika wie bisher angeboten.

Ich frage Sie, Herr Bundesrat, und ich frage Sie, liebe Kolleginnen und Kollegen: Was ist das für ein Zeichen? Was ist das für ein Zeichen gegenüber den jungen Leuten in Ausbildung, die auf Praktikumsplätze angewiesen sind und die bereits jetzt unter dem Mangel an Praktikumsplätzen leiden? Was ist das für ein Zeichen gegenüber der Wirtschaft, von der wir verlangen, dass sie mehr und mehr qualitativ hochstehende Praktikumsplätze anbietet? Dazu rief ja namentlich auch der Bundesrat auf; ich verweise auf die Diskussion anlässlich der Revision des Fachhochschulgesetzes.

Es ist ein schlechtes Zeichen. Es ist ein schlechtes Zeichen gegenüber der Wirtschaft, ein schlechtes Zeichen gegenüber den Kantons- und Gemeindebehörden und ein demotivierendes Zeichen gegenüber den potenziellen Praktikantinnen und Praktikanten. Bei einigen wird bereits während der Ausbildung, spätestens aber beim Eintritt ins Berufsleben praktische Erfahrung vorausgesetzt - praktische Erfahrung, zu der sie paradoxerweise immer weniger Zugang erhalten.

Mit der vorgesehenen Kürzung in diesem Bereich wird der Bund erstens seinen selber geäusserten Erwartungen nicht gerecht, was das Zurverfügungstellen von Praktikumsplätzen anbelangt. Zweitens wird er seiner Vorbildfunktion in diesen Fragen alles andere als gerecht bei nur mehr rund 200 Praktika auf 34 000 Stellen. Er stösst die jungen Leute in Ausbildung vor den Kopf.

Darum möchte ich Sie dringend bitten, hier der Minderheit Rey zuzustimmen.

Kaufmann Hans · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Bei der vorgeschlagenen Erhöhung handelt es sich um den Versuch, unsere Beschlüsse beim EP 2003 wieder rückgängig zu machen; das ist für mich nicht akzeptabel. Wir kürzen ja nicht die Beträge für die Erwerbsbehinderten, sondern nur jene für die Praktikanten. Ich erachte es durchaus als ein gutes Zeichen, wenn man bekannt gibt, dass man die Praktikanten lieber in der Wirtschaft sehen will, dass man nicht einfach beim Vater Staat noch die Praktika machen kann, wenn man sonst keine Praktikantenstelle gefunden hat. Was aber vor allem mein Anliegen ist: dass wir uns an die Beschlüsse zum EP 2003 halten und jetzt nicht wieder versuchen, durch die Hintertür diese Beschlüsse nichtig zu machen.

Ich empfehle Ihnen deshalb im Namen unserer Fraktion, dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Es stimmt, dass diese Kürzung im EP 2003 bedauerlich ist. Aber das EP 2003 war ein Gesamtprogramm aus zahlreichen Einzelmassnahmen, das einfach nötig wurde, weil sonst die Ausgaben des Bundes aus dem Ruder laufen würden. So gesehen gibt es für jede Kürzung, die wir im EP 2003 vorgenommen haben, natürlich ein Bedauern, einen Vorbehalt. Jetzt, und das möchte ich doch sehr unterstützen, sollten Sie solche Entscheide nicht wieder rückgängig machen. Wenn Sie an einem Ort beginnen, dann schaffen Sie Präjudizien, und dann stellen Sie plötzlich solche Programme im Nachhinein wieder infrage.

Ich bitte Sie deshalb, hier den Minderheitsantrag abzulehnen und gemäss Bundesrat zu entscheiden.

In der Tat ist es so, dass wir im Vergleich zur Privatwirtschaft immer noch genügend Praktikumsstellen anbieten. Wir werden nachher im Zusammenhang mit den Lernenden eine ähnliche Feststellung machen dürfen. Ich kann also füglich sagen, der Bund verschlechtert seine Position in diesem Punkt nicht. Es hat eine Stagnation gegeben; ja, das müssen wir in Kauf nehmen, das hat das Parlament so gewollt und so beschlossen. Aber wir können mit dieser Lösung leben, ohne dass wir jetzt schlechter dastehen als Privatunternehmen oder andere Verwaltungen.

Also in diesem Sinne bitte dem Bundesrat zustimmen und den Minderheitsantrag ablehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Es wurde bereits verschiedentlich darauf hingewiesen: Diese Kürzung ist eine Folge des von diesem Rat gutgeheissenen Entlastungsprogramms 2003. Ich bitte Sie eindringlich, sich an diese Beschlüsse zu halten. Diese haben eine gewisse Wirkung, die sie aber auch haben müssen. Es geht nicht an, dass wir bei einzelnen Positionen die Beschlüsse des Entlastungsprogramms 2003 - ebenso wenig die des Entlastungsprogramms 2004 - wieder auszuhebeln versuchen.

Die Kommission hatte durchaus Verständnis für die Anliegen und die Bedürfnisse nach Praktikumsplätzen; wir sind aber der Meinung, wie das Herr Bundesrat Merz ausgeführt hat, dass der Bund trotz dieser Kürzung seine Aufgabe in diesem Bereich durchaus erfüllen kann und auch im Vergleich mit der Privatwirtschaft sehr gut abschneidet. Die Kommission hat sich auch erkundigt, ob die Kürzung allenfalls durch eine Kompensation in einem anderen Bereich aufgehoben werden könnte. Das war nicht möglich: Vonseiten der Verwaltung konnten keine diesbezüglichen Vorschläge unterbreitet werden. Damit blieb der Kommission nichts anderes übrig, als die Beschlüsse des Entlastungsprogramms 2003 einzuhalten und diesen nachzukommen.

Die Kommission beantragt Ihnen mit einer klaren Mehrheit von 13 zu 8 Stimmen, dieser Kürzung zuzustimmen.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 101 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 65 Stimmen

Antrag der Mehrheit

3010.041 Globalrubrik Lernende

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Hofmann Urs, Dormond, Fässler, Frösch, Kiener Nellen, Kohler, Marti Werner, Vollmer, Walker Felix)

3010.041 Globalrubrik Lernende

Fr. 12 950 000

Proposition de la majorité

3010.041 Personnes en formation, crédit global

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Hofmann Urs, Dormond, Fässler, Frösch, Kiener Nellen, Kohler, Marti Werner, Vollmer, Walker Felix)

3010.041 Personnes en formation, crédit global

Fr. 12 950 000

Hofmann Urs · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion

Wir wissen es alle: Die Situation auf dem Lehrstellenmarkt war bereits im vergangenen Sommer prekär. Noch schlimmer wird es in den Jahren 2006 und 2007 sein. Dann werden die Zahlen der Schulabgängerinnen und Schulabgänger ihre Höchststände erreichen. In den Folgejahren wird das Problem aus demografischen Gründen langsam wieder entschärft werden. Gerade deshalb ist es besonders wichtig, dass möglichst rasch - das heisst für die Jahre 2006 und 2007 - zusätzliche Lehrstellen bereitgestellt werden.

Folgerichtig hat Bundesrat Merz im Rahmen der nationalrätlichen Debatte zur Lehrstellensituation im Juni dieses Jahres hier in diesem Saal dargelegt, der Bundesrat habe im Zusammenhang mit der Lehrstellensituation vor kurzem eine Richtlinie beschlossen, wonach der Bestand an Lehrlingen beim Bund künftig 4 Prozent betragen soll, anstelle der bisherigen 2,7 Prozent. Ihr Rat, der Nationalrat, hat dann, um dieses Versprechen zu unterstreichen, eine Motion angenommen, die vom Bundesrat ein Konzept zur Ausweitung der Lehrstellen verlangt.

Wer jetzt davon ausging, dass die Umsetzung der bundesrätlichen Richtlinie zur Erhöhung der Anzahl Lehrstellen folgerichtig auch im Budget 2006 ihren Niederschlag gefunden hätte, der sah sich getäuscht. Zwar bestätigt das Eidgenössische Finanzdepartement in seiner Zusatzbotschaft zum Personalvoranschlag diesen Richtwert von 4 Prozent, hält dann aber lapidar fest, zurzeit sei hierfür allerdings noch kein entsprechender Kredit beantragt. Wenn der Bund seine Verpflichtung als Arbeitgeber auch gegenüber den Schulabgängerinnen und Schulabgängern wahrnehmen will, dann darf er nicht nur hehre Ziele deklarieren, sondern er muss so rechtzeitig handeln, dass die angestrebten zusätzlichen Lehrstellen, die offenbar auch beim Bundesrat unbestritten sind, dann bereitstehen, wenn sie gebraucht werden. Das ist eben nicht erst in zwei, drei, vier oder noch mehr Jahren der Fall, wenn die Lehrlingszahlen wieder zurückgehen, sondern sofort, vor allem im nächsten Sommer.

Der Bundesrat ist unglaubwürdig, wenn er an nationalen Lehrstellenkonferenzen von Kantonen einen Sondereinsatz verlangt und von privaten Arbeitgebern zusätzliche Aufwendungen zur Schaffung neuer Lehrstellen fordert, sich selbst jedoch mit Richtwerten zufrieden gibt, die er gar nicht erreichen will. Glaubwürdig kann der Bund als Anbieter von Lehrstellen nur sein, wenn er seine Strategie jetzt umsetzt und die Zahl der Lehrstellen in zwei Stufen auf seinen eigenen, selbst definierten Richtwert erhöht. Dies bedingt für das Jahr 2006 zusätzliche Mittel im Umfang von rund 1,3 Millionen Franken. Damit können im nächsten Jahr in begehrten Branchen wie dem KV-Bereich oder der Informatik 200 zusätzliche Lehrstellen geschaffen werden; auf 34 000 Bundesangestellte also weiss Gott keine übermässige Verhältniszahl. Damit kann der Bund seiner Vorbildfunktion gerecht werden und einen konkreten Schritt zur Umsetzung der von Ihrem Rat angenommenen Motion machen.

Ich bitte Sie um Zustimmung zu unserem Minderheitsantrag, damit diesen immer guten Worten, die auch der Bundesrat hier verkündet, entsprechend Taten folgen, die dann ihre Wirkung zeitigen, wenn wirklich Not am Mann bzw. an den Schulabgängerinnen und Schulabgängern ist. Das ist im nächsten Sommer, dann brauchen wir zusätzliche Lehrstellen.

Bitte stimmen Sie unserem Minderheitsantrag zu.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt.

Walker Felix · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Christlichdemokratische Fraktion

Wir haben der Erhöhung des Globalkredits, den Sie soeben beschlossen haben, nicht zugestimmt, weil wir der Meinung sind, dass wir nur eines der beiden Dinge tun wollen. Wir wollen nicht bei beiden Punkten das Entlastungsprogramm 2003 unterlaufen. Aber bei den Lehrstellen sind wir doch der Meinung, dass man hier ein Zeichen setzen sollte. Es gibt fast nichts Schlimmeres, als wenn junge Leute keine Lehrstelle bekommen.

Sie kennen die Problematik - Herr Hofmann hat sie gerade angetönt -, ich will es nicht wiederholen. Aber eines scheint mir wichtig: Es kann nicht sein, dass der Bund in dieser Hinsicht Aktionen unternimmt, dass er die Kantone dazu anhält, die Privaten dazu anhält und dass er nicht auch selber im Sinne eines guten Beispiels ein Zeichen setzt. Sie haben gehört: Die Richtwerte, die man sich selber gegeben hat, liegen bei 4 Prozent. Wir sind jetzt bei 2,7 Prozent, und deshalb möchten wir hier ein Zeichen setzen.

Wir stimmen für die Minderheit.

Kaufmann Hans · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Wir werden die Mehrheit unterstützen. Denn bei dieser Aufstockung geht es doch etwas um eine Hauruck-Übung, auch wenn gesagt wurde, dass wir diese 200 Lehrlinge erst im Sommer einstellen. Das bedeutet aber auch, dass wir dann im Folgejahr nicht nur die halbjährigen Kosten haben, sondern die doppelten zu tragen haben. Also ist eigentlich schon wieder vorgegeben, dass wir im Folgejahr nochmals aufstocken müssen. Auch hier geht es um ein Unterlaufen des EP 2003, und da muss ich nochmals sagen: Das ist nicht akzeptabel.

Wenn Sie 200 Lehrlinge einstellen, dann ist das eben nicht nur eine Lohnsache für diese Lehrlinge; sie werden auch Lehrmeister brauchen, sie brauchen Arbeitsplätze: Das alles löst zusätzliche Kosten aus. Diese sind in dieser Position nicht inbegriffen. Sie können auch nicht so viele physische Arbeitsplätze mit Computern usw. schaffen, um sie dann nach zwei Jahren, wenn die demografische Entwicklung wieder anders verläuft, wieder abzubauen.

Deshalb empfehle ich Ihnen, der Mehrheit zu folgen.

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Ich möchte Ihnen im Namen der SP-Fraktion empfehlen, hier die Minderheit zu unterstützen und sich ganz klar zugunsten der Lehrstellen auszusprechen. Herr Kaufmann, es handelt sich hier überhaupt nicht um eine Hauruck-Übung. Die Verwaltung ist in diesem Bereich nämlich sehr gut vorbereitet; sie ist auch bereit, hier mehr zu tun, wenn wir ihr die Mittel geben. Sie ist interessiert daran, diese Aufgabe wahrzunehmen. Aber im Kern geht es doch um etwas ganz Wichtiges: Wir wissen, dass wir in diesem Lande bezüglich der Lehrstellen einmal mehr in einer Krisensituation sind; das hat zurzeit mit demografischen Entwicklungen zu tun. Es ist einfach unerträglich - es ist unerträglich! -, dass weiterhin sehr viele junge Leute, die gerne eine Ausbildung anfangen möchten, keine Lehrstelle finden. Wir müssen hier endlich Gegensteuer geben.

Unser Volkswirtschaftsminister hat die Wirtschaft in Aufrufen mehrmals ermuntert und angewiesen, doch mehr für die Lehrstellen zu tun. Aber es geht nicht an, dass der Bund oder der Bundesrat quasi die private Wirtschaft aufruft, hier Opfer zu bringen und mehr zu tun, aber selber, im eigenen Bereich, im eigenen Haus, im Grunde genommen dann nicht genügend tut, diese Aufstockung nicht vornimmt, nicht tut, was zur Stunde jetzt eben nötig wäre. Es geht hier sozusagen auch um die Glaubwürdigkeit gegenüber der privaten Wirtschaft, die in diesem Bereich in den letzten Jahren zum Teil sehr viel geleistet hat. Es geht doch nicht an, dass der Bund sich selber dann aus der Verantwortung stiehlt.

Dann geht es auch noch um die Glaubwürdigkeit dieses Hauses selber: Im Sommer, in der Sommersession, hat der Nationalrat gegen den Willen des Bundesrates eine Motion angenommen, in der ganz klar ausgedrückt wurde, dass er vom Bund in diesem Bereich mehr erwartet. Es gibt nämlich Möglichkeiten, hier mehr zu tun. Der Bund soll hier seinen Beitrag leisten. Dieser Rat hat diese Motion angenommen, und jetzt geht es um nichts anderes, als das, was er dort beschlossen hat, auch im Budget umzusetzen. Hören Sie auf mit diesen Geschichten, es sei nicht möglich, diese Lehrstellen zu schaffen, weil die Struktur der Verwaltung das nicht zulasse! Das sind alles überholte Ansichten.

Die Verwaltung selber, das Personalamt selber, die Verantwortlichen im Lehrlingsbereich sind bereit, hier mehr zu tun. Sie haben Möglichkeiten aufgezeigt, wie man das machen kann. Es wäre peinlich, und es wäre gegenüber der Öffentlichkeit, gegenüber den jungen Leuten, wirklich ein völlig falsches Zeichen und eine Peinlichkeit, wenn wir diesen Kredit jetzt nicht entsprechend aufstocken würden.

Ich bitte Sie im Namen der SP-Fraktion, sich hier für die Lehrstellen auszusprechen und der Minderheit zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Die Schlussfolgerung, Herr Vollmer, wer für die Mehrheit und den Bundesrat sei, sei gegen das Lehrlingswesen, stimmt natürlich so in gar keiner Weise - in gar keiner Weise! Der Bund hat in den letzten Jahren die Anzahl der Lehrstellen sukzessive ausgebaut, und er ist dabei, sie auch weiter auszubauen. Der Bund hat in diesen Bereichen enorme Anstrengungen geleistet, und er wird darin nicht nachlassen. Der Bund ist sich der Situation auf dem Lehrstellenmarkt bewusst.

Aber wenn Sie vom Bund sprechen, sprechen Sie vor allem vom Standort Bern. Im Gegensatz zu früher, als die Angestellten der SBB und der Post auch noch zum Bund und zu diesem Budget gehörten, ist die Situation heute anders. Wir haben hier, in der Gegend von Bern, vor allem auch einen regionalen Lehrlingsmarkt. Er hat eine gewisse "Schluckfähigkeit"; da können Sie nicht beliebig ausbauen. Diesem Markt tragen wir auch Rechnung.

Es ist so, dass wir die Infrastrukturen aufgebaut haben, da hat Herr Vollmer Recht. Es braucht einen gewissen Betreuungsaufwand. Sie können nicht einfach Lehrlinge anstellen. Die Lehrlinge müssen über die ganze Zeit ihrer Lehre begleitet sein. Und es muss auch eine gewisse Sicherheit bestehen, dass sie, wenn sie ausgebildet sind, in den Arbeitsmarkt gelangen können. Diesen Überlegungen trägt der Bundesrat Rechnung.

Die Lehrlinge haben Platz in diesem Budget. Wenn es sich dann zeigen sollte, dass wir nächsten Sommer mehr Lehrlinge als geplant anstellen, kann das allenfalls durch eine Aufstockung im Budget 2007 neu angeschaut werden. Aber für das nächste Jahr, 2006, können wir, müssen wir, wollen wir mit diesem Betrag leben, ohne dass wir das Lehrlingswesen beeinträchtigen.

Ich bitte Sie, dem Bundesrat zuzustimmen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Par sa proposition, la minorité Hofmann Urs vous demande ici d'augmenter la position 614.3010.041, Personnes en formation, crédit global de 1,35 millions de francs ou de 8 pour cent. La Confédération a souvent lancé un appel à la création de places d'apprentissage. Ceci est particulièrement lié à la situation précaire qui fait que de nombreux jeunes en fin de scolarité recherchent une place d'apprentissage. Il faut dire ici que la Confédération n'est pas plus mauvais élève que le reste de l'économie: les entreprises offrent à peu près le même nombre d'emplois à des jeunes en formation que la Confédération. Il y a 2,7 pour cent des personnes actives qui sont des apprentis à la Confédération; l'objectif 2006/07 est de 4 pour cent, c'est l'objectif du Conseil fédéral, cela a été dit, et c'est un objectif que le Parlement approuve.

La minorité Hofmann Urs propose de compenser la moitié de l'augmentation entre la valeur actuelle et la valeur souhaitée. La majorité considère que ce serait contourner les programmes d'allègement budgétaire 2003 et 2004; qu'il y a effectivement - et c'est reconnu par la majorité de la commission - une certaine précarité dans le domaine des places d'apprentissage, mais que celle-ci est particulièrement liée à un déséquilibre entre l'offre et la demande; et la majorité de la commission a aussi posé la question de savoir s'il y avait un réel besoin dans les métiers où l'on offrait des places d'apprentissage.

L'ensemble des budgets du personnel de la Confédération recouvre un montant de 4,5 milliards de francs. Le montant de 1,35 million de francs qui est proposé ici par la minorité Hofmann Urs est donc une partie infinitésimale de l'ensemble des budgets de personnel. La majorité de la commission a fait la proposition de donner la main à la minorité, en disant: "Nous voulons faire quelque chose dans ce domaine, mais il faut compenser ces montants sur l'ensemble du budget du personnel de la Confédération." Cela devrait être possible, vu les ordres de grandeur que je viens de citer.

La commission a rejeté, par 12 voix contre 10, la proposition défendue par la minorité Hofmann Urs qui demande une augmentation de 1,35 million de francs. Je vous engage à la suivre.

Galladé Chantal · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Darbellay, die Kommission hat sich offenbar gefragt, ob diese Lehrstellen überhaupt benötigt würden. Wurden Sie in der Kommission darüber informiert, wie viele Lehrstellen z. B. im KV-Bereich - einem Bereich, von dem wir in diesem Antrag sprechen - letztes Jahr offen blieben und wie sich diese Zahlen zu jenen der Jugendlichen verhalten, die eine Stelle suchten? Kennen Sie die Zahlen?

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Wir wurden in der Kommission über diesen Punkt nicht informiert. Wir wurden nur über Praktikums- oder Lehrstellen informiert, die im EDV-Bereich geschaffen wurden. Aber es war nicht sehr konkret.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 93 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 81 Stimmen

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Antrag Föhn

3010.050 Lohnmassnahmen für das Personal, Globalrubrik

Fr. 41 400 000

Schriftliche Begründung

Der Bund versucht in Zeiten des Personalabbaus über Globalrubriken im EPA zu neuen Mitteln für das Personal zu kommen. Dies ist falsch. In nur zwei Jahren ist die Rubrik Lohnmassnahmen von 0 auf über 50 Millionen Franken angestiegen. Daher ist eine Kürzung dringend angezeigt.

Proposition Föhn

3010.050 Mesures salariales, crédit global

Fr. 41 400 000

Développement par écrit

(voir version allemande)

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Herr Föhn beantragt eine Kürzung im Bereich der Lohnmassnahmen für das Personal bei der Globalrubrik und begründet dies im Wesentlichen damit, die Mittel seien innert zwei Jahren auf 50 Millionen Franken angestiegen.

Zunächst muss ich festhalten, dass Herr Föhn hier einem Missverständnis unterliegt. In der Budgetbotschaft 2005 waren ebenfalls über 50 Millionen Franken eingestellt und nicht die erwähnten 0,5; das ist ein Missverständnis.

Jetzt aber zur Sache. Ich habe es beim Eintreten gesagt: Hören Sie jetzt bitte auf, in den Personalrubriken weiterhin Kürzungen vorzunehmen, die nicht genau definiert sind! Wir haben jetzt im Bereich der Lohnmassnahmen mit den Entlastungsprogrammen 2003 und 2004 sowie mit der Aufgabenverzichtplanung und den 50 Millionen Franken Kürzung, die Sie am Ende beschlossen haben, mit den 40 Millionen für die Verwaltungsreform sehr viele Programme. Es geht jetzt darum, diese Programme auf eine Reihe zu bringen, um damit eine gewisse Kontinuität, eine gewisse Verlässlichkeit und eine Systematik in unserer Lohn-, Gehalts- und Personalpolitik zu erzielen.

Es ist einfach, sich am Ende bei der Informatik und beim Personal noch mit gewissen Kürzungen zu brüsten. Aber das führt uns langsam in Schwierigkeiten. Ich habe alle Entscheide mitgetragen, ich trage auch die Entscheide betreffend die bisherigen Programme mit, weil ich überzeugt bin, dass wir sie brauchen. Die Bundesfinanzen müssen saniert werden, und dazu braucht es von allen Seiten Beiträge. Aber hier, im Personal-, Lohn- und Gehaltsbereich, sind nun genug Beiträge geleistet worden. Ich finde, Sie sollten uns nun die Möglichkeit geben, diese Programme zusammen mit dem Personal geordnet abzuwickeln, und nicht in pauschaler Weise mit solchen Anträgen kommen. Es führt uns auch nicht weiter, wenn Sie die Löhne mit Kreditsperren belegen, denn die Löhne sind vertraglich zugesichert; wir müssen sie auszahlen, es bleibt uns nichts anderes übrig.

Ich ersuche Sie in diesem Sinne, von solchen Kürzungsvorschlägen Abstand zu nehmen, auch wenn sie noch so gut gemeint sein mögen, und uns die Möglichkeit zu geben, diese Programme umzusetzen. Sie können uns dabei genau auf die Finger schauen, aber geben Sie uns jetzt diese Möglichkeit, und sehen Sie von weiteren Kürzungen in diesen Bereichen ab!

Ich bitte Sie, den Antrag Föhn abzulehnen.

Föhn Peter · Mit-M · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Wir sind bei der Rubrik 614.3010.050 auf Seite 489. Herr Bundesrat Merz spricht von einem Missverständnis und fordert uns wörtlich auf: "Hören Sie jetzt bitte auf, in den Personalrubriken weiterhin Kürzungen vorzunehmen, die nicht genau definiert sind!" Im Jahre 2004 waren, in meinen Unterlagen zumindest, 0 Franken budgetiert; 2005 waren es 500 000 Franken; und 2006 sind es über 50 Millionen Franken! Und das ohne irgendwelche Begründung! Als Nichtmitglied der Finanzkommission, Herr Bundesrat, will ich diese Begründung doch haben! Wo und wofür braucht es über 50 Millionen Franken mehr? Das muss definiert sein und auf den Tisch gelegt werden!

Ich bitte Sie inständig, das zu machen, auch für die Nichtmitglieder der Finanzkommission.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Ich nehme die Gelegenheit wahr und versuche, Herrn Föhn das zu erklären. Auch in der Botschaft zum Budget 2005, also vom Vorjahr, waren in dieser Position über 50 Millionen Franken eingestellt. Aber nach den konkreten Lohnentscheidungen, nach den Verhandlungen des Finanzdepartementes mit den Personalverbänden - sie erfolgen Anfang Dezember eines Jahres -, in Kenntnis auch der Budgetberatung der eidgenössischen Räte werden dann diese Kredite, die hier in dieser Budgetposition global deponiert sind, sachgerecht an die einzelnen Bundesämter verteilt.

Darum finden Sie dann in der Rechnung die Zahl 0 und nicht mehr diese plus/minus 50 Millionen Franken. Aber wenn Sie das mit dem ursprünglichen Voranschlag vergleichen, dann werden Sie diesen Globalkredit ebenfalls in dieser Position eingesetzt finden. Dieser wird dann nach erfolgter Diskussion und den Lohnentscheiden sachgerecht auf die einzelnen Bundesämter übertragen. Darum dieses Missverständnis in Ihrer Sache.

Zur Sache selbst: Dieser Antrag hat der Kommission nicht vorgelegen. Aber hinsichtlich der Diskussionen innerhalb der Kommission bei einzelnen Departementen und Positionen kann ich, ohne irgendjemanden zu verletzen, erklären, dass die Kommission dem Antrag des Bundesrates folgen würde. Die Kommission hat sich immer mehrheitlich davon überzeugen lassen, dass weitere Kürzungen bei den Gehältern, bei den Löhnen, im jetzigen Zeitpunkt nicht sachgerecht wären. Die Verhandlungen laufen. Das Bundespersonal hat während verschiedener Jahre bei Lohnanpassungen kurz treten müssen. Ich bin davon überzeugt, dass die Mehrheit der Kommission Ihren Antrag verworfen hätte.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Föhn .... 45 Stimmen

Dagegen .... 132 Stimmen

620 Bundesamt für Bauten und Logistik

620 Office fédéral des constructions et de la logistique

Antrag der Kommission

3190.001 Publikationen, Drucksachen

Fr. 33 576 300

Proposition de la commission

3190.001 Publications, imprimés

Fr. 33 576 300

Volkswirtschaftsdepartement

Département de l'économie

701 Generalsekretariat

701 Secrétariat général

Antrag der Mehrheit

4010.015 Sach- und Investitionskredite IT der Leistungsbezüger EVD

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Weyeneth, Bugnon, Hutter Markus, Kaufmann, Leutenegger Filippo, Maurer, Pfister Theophil, Schwander, Steiner, Wäfler, Zuppiger)

4010.015 Sach- und Investitionskredite IT der Leistungsbezüger EVD

Fr. 5 615 000

Proposition de la majorité

4010.015 Crédits d'équipement et d'investissement TI des bénéficiaires de prestations du DFE

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Weyeneth, Bugnon, Hutter Markus, Kaufmann, Leutenegger Filippo, Maurer, Pfister Theophil, Schwander, Steiner, Wäfler, Zuppiger)

4010.015 Crédits d'équipement et d'investissement TI des bénéficiaires de prestations du DFE

Fr. 5 615 000

Weyeneth Hermann · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Es geht einmal mehr um die Sach- und Investitionskredite IT der Leistungsbezüger EVD. Auf Seite 494 des Voranschlages gibt es zum einen die Sache mit der Auslagerung der Büroinformatik an die IBM, die vorab einmal 6 Millionen Franken kostet. Dazu kommen nachher die besonderen Projekte, die innerhalb des EVD zu finanzieren sind. Hier stellen wir fest, dass sich die besonderen Programme, die finanziert werden müssen, auf 1,567 Millionen Franken belaufen. Das sind jene Programme, die eigentlich als EDV-Begleitung von neuen politischen Aufgaben aufgestartet werden.

Das andere aber sind Aufwendungen, die sich eigentlich durch das Outsourcing der Bürokommunikation aufheben sollten. Dass der Vorgang der eigentlichen Auslagerung Geld kostet, haben wir nicht bestritten, und wir haben diese Ausgaben auch anerkannt. Hingegen haben uns die übertriebenen, zu hohen Aufwendungen nebst den Programmen für die neuen Commodities veranlasst, Ihnen diese Kürzung zu beantragen. Wir sind überzeugt, dass diese Kürzung gerechtfertigt ist.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die CVP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt.

Rey Jean-Noël · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion

Il s'agit ici d'une proposition de réduction des crédits d'équipement et d'investissement dans le domaine de l'informatique. Je dois dire que j'ai écouté très attentivement Monsieur Weyeneth défendre sa proposition de minorité, et je n'ai entendu aucun argument solide en faveur de cette réduction.

Au nom du groupe socialiste, je propose de soutenir la majorité. De quoi s'agit-il? L'augmentation proposée ici s'explique par le fait que des crédits s'élevant à 1,5 million de francs ont été alloués par le Conseil informatique de la Confédération au Département fédéral de l'économie pour les développements de différents projets informatiques stratégiques. Si j'interviens ici, c'est pour vous rappeler qu'il s'agit notamment du nouveau modèle comptable. Les crédits supplémentaires prévus à cette position sont donc prévus pour l'informatisation due au nouveau modèle comptable que nous avons décidé et souhaité. Il faut, par conséquent, rester logique. Pour le reste, les projets proposés par le département sont liés à la sécurité des données au niveau du secrétariat et du département.

Je suis opposé à des coupes dans l'informatique, car si l'on veut augmenter l'efficacité de l'administration, il faut la laisser travailler et, en l'occurrence, en proposant ici des coupes, on ne fait que mettre en danger l'informatisation du nouveau modèle comptable ainsi que la sécurité. On ne répond pas au besoin de sécurité des données au département.

Je vous invite donc à rejeter la proposition de la minorité Weyeneth.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Es geht bei diesem Kredit um eine ausserordentliche Zuweisung von Mitteln aus dem IKT-Wachstumskredit des Bundes. Ohne diese Zuteilung wäre es kaum oder teilweise nicht mehr möglich, neue Projekte zu realisieren. Diese neuen Projekte sind teilweise wichtig. Es handelt sich erstens um ein Projekt in Zusammenhang mit der Katastrophenvorsorge im IT-Bereich, zweitens um die Umsetzung des neuen Rechnungsmodells, das Sie zusammen mit dem Finanzhaushaltgesetz beschlossen haben, und drittens um Archivierungslösungen im Geschäftsverwaltungssystem. Alle diese Projekte tragen auch zur Sicherheit der Informatik im EVD bei und werden deshalb vom Departement als wichtig angeschaut.

Ich bitte Sie deshalb, dem Bundesrat zu folgen und den Minderheitsantrag abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

A la position Crédits d'équipement et d'investissement TI des bénéficiaires de prestations du DFE, il est prévu pour le budget 2006 une augmentation de 2 187 340 francs.

La minorité de la commission ne veut accepter que la moitié de cette augmentation, un chiffre qui serait en définitive toujours supérieur à l'exercice comptable 2004. Je vous passe les détails de la démonstration que Monsieur Weyeneth, en véritable détective des finances fédérales, a effectuée.

L'"outsourcing" de la bureautique du Département fédéral de l'économie aurait dû conduire à des économies substantielles, notamment dans le domaine des investissements. Cela ne semble pas être le cas, par conséquent les représentants de la minorité ont souhaité imposer une contrainte financière de 1 million de francs, de manière à ce que l'opportunité de ce projet et les dépenses soient réexaminées de manière plus précise.

La majorité a insisté, comme cela a déjà été fait par le ministre des finances, sur la nécessité de réaliser le nouveau modèle comptable de la Confédération, ce qui implique des dépenses supplémentaires.

Cet argument a pesé dans la décision de la commission, et c'est par 13 voix contre 11 qu'elle vous invite à suivre le projet du Conseil fédéral.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 101 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 74 Stimmen

704 Staatssekretariat für Wirtschaft

704 Secrétariat d'Etat à l'économie

Antrag der Mehrheit

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Fr. 5 629 200

Antrag der Minderheit

(Dormond, Abate, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3180.000 Prestations de service de tiers

Fr. 5 629 200

Proposition de la minorité

(Dormond, Abate, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Prestations de service de tiers

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Dormond Béguelin Marlyse · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

Concernant la coupe qui est demandée à la position du Secrétariat d'Etat à l'économie, il nous a été clairement dit en séance qu'elle mettrait le fonctionnement du service en péril. Cette coupe, en plus, s'ajouterait à celles qui ont déjà été faites dans les budgets précédents. Or, ce sont là des prestations qui touchent les études économiques dans les domaines de la promotion économique, de la politique régionale, des analyses conjoncturelles, du tourisme, des affaires économiques extérieures, par exemple; tous domaines qui devraient vraiment toucher la droite de ce Parlement.

Cela concerne aussi les informations qui découlent des demandes du Parlement. En effet, lorsque nous étudions des projets, nous demandons très souvent des indications ou des études dans le domaine, par exemple, de l'évolution du chômage, de la croissance économique, ainsi que sur la part de la population qui serait touchée par la fin du droit à l'allocation de chômage. Tous ces éléments sont nécessaires pour pouvoir prendre nos décisions sur des projets ou des modifications de lois.

Je suis quand même étonnée: la seule argumentation qui nous a été donnée pour cette coupe est que nous devons arriver le plus rapidement possible aux chiffres noirs dans le budget de la Confédération. Je voudrais tout de même rappeler que le Secrétariat d'Etat à l'économie est un service qui a fait plus de 56 millions de francs d'économies entre le budget 2005 et le budget 2006: c'est une somme considérable. Il a aussi intégré les programmes d'allègement budgétaire 2003 et 2004. Accepter encore la coupe qui vous est proposée, c'est vraiment punir des gens qui font des efforts allant déjà dans le sens de ce que veut la droite de ce Parlement, c'est-à-dire utiliser au mieux les deniers de l'Etat.

Pour avoir un minimum de crédibilité et ne pas mettre en danger une partie de l'activité économique de ce service, je vous demande de soutenir la minorité, c'est-à-dire d'en rester au montant prévu par le Conseil fédéral.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt. Die CVP-Fraktion teilt mit, dass sie dem Antrag der Minderheit zustimmt.

Bugnon André · 2VP-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

A la position 704.3180.000, la majorité de la commission vous propose de diminuer de 1 million de francs le crédit inscrit au budget par le Conseil fédéral.

On est ici à la position Prestations de service de tiers du budget du Secrétariat d'Etat à l'économie. Comme vous le savez, la tendance est quand même de plus en plus à recourir à des prestations à l'extérieur. Or, dans une analyse globale du budget où l'on recherche partout des moyens d'économiser, comme notre objectif - arriver dans la mesure du possible à un budget le moins déficitaire possible - le prévoit, il faut inverser un peu cette tendance consistant à utiliser les prestations de service de tiers.

On ne remet donc pas en question le fonctionnement du Secrétariat d'Etat à l'économie et les moyens financiers qu'on donne pour son personnel, mais celui-ci doit s'habituer à fonctionner d'une façon interne et éviter dans la mesure du possible de recourir à des prestations extérieures. Si on analyse d'ailleurs la tendance, on voit bien que, dans les comptes 2004, 5,9 millions de francs ont été utilisés pour les prestations de service de tiers, 6,46 millions sont inscrits dans le budget 2005 et 6,629 millions dans le budget 2006. On voit qu'il y a une augmentation constante, et on veut inverser cette tendance.

C'est pourquoi la majorité vous recommande de soutenir sa proposition de réduction du crédit porté au budget.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Diese Kürzung würde, wenn Sie sie beschliessen, insbesondere in drei Richtungen wirksam: erstens im Zusammenhang mit Forschungsprojekten beim Staatssekretariat für Wirtschaft; zweitens im Hinblick auf die Europa-Information; drittens im Zusammenhang mit Kommissionstätigkeiten. All diese Aktivitäten finden sich im Anschluss an Parlamentsentscheide; es geht um die Umsetzung von Entscheiden, die Sie dem Departement mit auf den Weg gegeben haben.

Ich bitte Sie, dem Bundesrat zuzustimmen und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Ich bitte Sie ebenfalls, hier der Mehrheit zu folgen. Aus Seite 494 des Zahlenteils Ihrer Botschaft ersehen Sie: In der Rechnung 2004 sind es 5,2 Millionen Franken, im Voranschlag 2005 sind es bereits 6,46 Millionen Franken, im Voranschlag 2006 sind es neu 6,63 Millionen Franken. Die Kommission war mehrheitlich der Meinung, dass hier bei diesen Dienstleistungen Dritter nun doch langsam etwas gespart werden könnte.

Auf den Seiten 494a und 494b finden Sie die Details: Kommissionen und Honorare 2,2 Millionen Franken; Forschungs- und Entwicklungsaufträge 1,45 Millionen Franken; Aus- und Weiterbildung 675 000 Franken; dann Posttaxen - auch dort kann man sicher mit gutem Willen etwas sparen - 1,63 Millionen Franken - und dann noch die Kindertagesstätte Secolino. Bei all diesen Positionen kam die Kommission mehrheitlich zur Überzeugung, dass Sparpotenzial vorhanden ist, auch aufgrund der Abklärungen in den zweitägigen Subkommissionssitzungen.

Ich bitte Sie, hier der Mehrheit Folge zu leisten.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 92 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 85 Stimmen

Antrag der Kommission

4200.601 Schweizerische Gesellschaft für Hotelkredit (SGH), Darlehen

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

4200.601 Société suisse de crédit hôtelier (SCH), prêts

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Antrag der Mehrheit

3600.021 Bekämpfung der Schwarzarbeit

Fr. 3 500 000

Antrag der Minderheit

(Kiener Nellen, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kohler, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3600.021 Bekämpfung der Schwarzarbeit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.021 Campagne de lutte contre le travail au noir

Fr. 3 500 000

Proposition de la minorité

(Kiener Nellen, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kohler, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3600.021 Campagne de lutte contre le travail au noir

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Zu Recht hat der Bundesrat hier einen Betrag von 5 Millionen Franken eingesetzt, den ich Ihnen mit der Minderheit und mit dem Bundesrat zur Genehmigung beantrage.

Der Bundesrat hat nichts anderes gemacht, als dem Postulat 04.3001 der WAK des Nationalrates aus dem Jahre 2004 nachzukommen, welches eine Informations- und Sensibilisierungskampagne vor Inkrafttreten des wichtigen Gesetzes über die Schwarzarbeit gefordert hat. Die budgetierten Kosten für diese Informationskampagne liegen bei 3,5 Millionen Franken. Die restlichen 1,5 Millionen Franken dieses bundesrätlichen Kredites sind Beiträge an die Kantone für den Vollzug des Gesetzes und haben nichts mit der Infokampagne zu tun. Wenn Sie hier jetzt weitere 1,5 Millionen Franken wegnehmen, wie das die Mehrheit der Finanzkommission leider will, bleiben für die Informationskampagne nur noch 2 Millionen Franken, und das ist schlicht zu wenig, um diesem wichtigen Gesetz einen guten Start und eine ökonomische Wirkung zu geben.

Mit Hilfe einer solchen Kampagne soll nämlich die Bevölkerung bezüglich der Schwarzarbeit sensibilisiert werden. Es kann aufgezeigt werden, dass es bei der Schwarzarbeit nur Verliererinnen und Verlierer gibt; es soll aufgeräumt werden mit der Vorstellung, dass Schwarzarbeit ein Kavaliersdelikt sei; es soll insbesondere aufgezeigt werden, welche Einnahmen dem Staat - dem Bund, den Kantonen, den Gemeinden und den Sozialversicherungen - durch die Schwarzarbeit entgehen.

Sie wissen alle: Beziffert ist, dass die Schweiz Ausfälle aus Schwarzarbeit im Umfang von jährlich rund 37 Milliarden Franken hat. Das sind gut 9 Prozent des BIP, die dem Staat jährlich durch Schwarzarbeit entgehen. Angesichts dieser Zahlen, die im Steuerbereich und bei den Sozialversicherungen fehlen, sind die 3,5 Millionen Franken, die der Bundesrat für diese Kampagne eingesetzt hat, überhaupt nicht überrissen. Der Betrag wurde schon im Laufe der Budgetvorbereitung auf diese 3,5 Millionen Franken gekürzt. Denken Sie daran: Schon 10 bis 20 versteuerte Milliarden auf diese geschätzten 37 Milliarden Franken, die pro Jahr entgehen, würden 1 bis 2 Milliarden Mehreinnahmen für die AHV bedeuten.

Ich appelliere daher an alle in diesem Saal, die ein ernsthaftes Interesse daran haben, auch die AHV-Finanzierung zu verbessern, dieser Kampagne hier ihre Stimme zu geben und der Minderheit zuzustimmen.

Schwarzarbeit ist auch mit Lohnpolitik verbunden. Schwarzarbeit bedeutet in aller Regel Lohndumping. Durch Schwarzarbeit werden Mindeststandards unterlaufen. Arbeitsplätze mit legalen Arbeitsbedingungen, also legal agierende Arbeitgebende und Arbeitnehmende, werden durch Schwarzarbeit unterlaufen. Erwerbstätige - und das ist noch schlimmer -, die schwarzarbeiten, arbeiten ohne rechtlichen und sozialen Schutz. Daher ist es wesentlich, dass wir insbesondere die Arbeitgebenden mit dieser Kampagne vor Inkrafttreten des Gesetzes auf die Wirkungen dieses Gesetzes aufmerksam machen können. Es geht darum, gerade die Arbeitgebenden auch zu informieren, dass sie vereinfachte Meldeverfahren zur Verfügung gestellt kriegen; das ist eine Errungenschaft dieses Gesetzes.

Im Übrigen hat die Rechte in diesem Rat dem Gesetz hier in der letzten Beratung noch wesentliche Zähne gezogen. Ich bitte Sie daher umso mehr, jetzt dafür zu sorgen, dass dieses Gesetz präventiv, informativ, gut vorbereitet und eingeleitet wird. Es kann gerade auch nicht in Ihrem Interesse sein, dass dann haufenweise Anzeigen erstattet und Justizverfahren eingeleitet werden müssen, um unrechtmässig agierende Arbeitgeber dann bestrafen zu können.

Ich bitte Sie aus diesen Gründen, der Minderheit und dem Bundesrat zu folgen.

Leuenberger Ueli · Mit-M · Nationalrat · Genf · Grüne Fraktion

Je suis assez étonné: il est effectivement assez suprenant que la majorité de la commission s'oppose à une campagne d'information à faire aux employeurs et aux employés concernés par le phénomène du travail au noir. Il s'agit d'une toute petite campagne, d'une "minicampagne", qui est prévue avec des moyens extrêmement limités. Un million par-ci, un million par-là semblent évidemment bienvenus dans la chasse effrénée aux économies, mais le travail au noir coûte! Il coûte 10 milliards de francs par année au fisc et aux assurances sociales. Il y a donc de l'argent à récupérer. Et l'information sur la législation en vigueur et les procédures administratives fait partie d'un ensemble de mesures qu'il faut prendre actuellement; et pour cela, il est important d'avoir des moyens à disposition. Ces derniers sont même insuffisants au niveau de la campagne d'information qui est prévue.

Il y a les secteurs traditionnellement considérés comme des secteurs qui emploient des travailleurs au noir: l'hôtellerie, la restauration, l'agriculture, le travail domestique, le bâtiment, qu'on cite généralement; mais il s'agit là avant tout de travailleurs sans papiers, de travailleurs étrangers sans papiers; et nous savons - ou justement, nous ne savons pas suffisamment - que l'immense majorité du travail au noir est faite par des Suisses! Oui, c'est peut-être 80 à 90 pour cent du travail au noir qui est fait par des Suisses. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer ici: cela va du menuisier au conseiller d'entreprise, de l'architecte à l'informaticien, du manoeuvre au retraité, jusque parfois - je l'ai aussi déjà dit ici - mais oui, aux conseillères ou aux conseillers nationaux! La palette dépasse donc largement les travailleurs de l'hôtellerie, du bâtiment, de l'agriculture et de l'économie domestique habituellement mentionnés.

Pour sortir des chiffres rouges, il faut aussi s'attaquer au travail au noir. Vouloir économiser 1,5 million de francs est un non-sens, quand il s'agit de récupérer près de 2 milliards de francs pour le fisc et pour les assurances sociales. J'ai l'impression que la volonté politique, aussi bien dans notre pays que dans ce conseil, consiste avant tout à vouloir faire la chasse aux travailleurs au noir qui, finalement, ne représentent qu'un tout petit phénomène, comparé à l'ensemble du travail au noir qui existe dans notre pays. Concernant la chasse aux sans-papiers, l'hypocrisie subsiste donc; on ne veut pas de régularisation des travailleurs sans papiers. Lors des débats de la loi sur les étrangers, la majorité des membres du conseil a même refusé d'examiner de manière approfondie la situation des travailleurs sans papiers qui travaillent depuis plus de quatre ans ici. On a refusé tout cela.

Avec la proposition de réduction de 1,5 million de francs pour une campagne d'information, j'ai tout simplement l'impression que la majorité de la commission - j'espère qu'elle ne va pas être suivie par la majorité du conseil - n'a absolument pas envie de s'attaquer aux problèmes réels du travail au noir, ce travail effectué dans notre pays sans couverture d'assurances sociales et sans prélèvement d'impôts!

Je vous invite donc à suivre la minorité de la commission.

Hofmann Urs · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion

Ich bitte Sie namens der SP-Fraktion, der Minderheit zuzustimmen. Frau Kiener Nellen hat die Bedeutung des Kampfes gegen die Schwarzarbeit eindrücklich dargestellt. Dass der Kampf gegen die Schwarzarbeit wichtig ist, ist nicht nur die Meinung einer Minderheit - jetzt, wo es um diesen Kredit geht -, sondern es war die Meinung einer grossen Mehrheit des Nationalrates und des Ständerates, als es um die Verabschiedung des Bundesgesetzes gegen die Schwarzarbeit ging.

Am 17. Juni dieses Jahres hat auch in diesem Saal eine grosse Mehrheit zu gesetzlichen Grundlagen im Kampf gegen die Schwarzarbeit Ja gesagt. Im Vorfeld dieses Entscheides wurde klar darauf hingewiesen, dass die Einführung dieses Gesetzes auch eines erheblichen Informationsaufwandes bedarf. Die WAK hat deshalb den Bundesrat aufgefordert, dieses Gesetz nicht nur klammheimlich in Kraft zu setzen und dann die fehlbaren Arbeitgeber zu büssen, sondern parallel zum Inkrafttreten des Gesetzes auch mit einer Informationskampagne auf die neuen gesetzlichen Vorschriften hinzuweisen. Diesen Auftrag der WAK, der von diesem Rat als Postulat angenommen wurde, will der Bundesrat jetzt mit diesem Kredit vollziehen. Es entspricht deshalb einer konsequenten Haltung in Zusammenhang mit der Einführung dieses Gesetzes, wenn Sie nun auch diesen zusätzlichen finanziellen Mitteln zustimmen, die im nächsten Jahr einmalig anfallen.

Das Bundesgesetz gegen die Schwarzarbeit war in diesem Rat jedoch nicht unbestritten. Eine Fraktion, es war die der SVP, hat sich in der Schlussabstimmung gegen dieses Gesetz gewandt, vor allem mit dem Hinweis, gegen die Schwarzarbeit anzukämpfen sei nicht eine Aufgabe des Gesetzgebers oder eine Aufgabe der Polizeiorgane, sondern es sei eine gesamtgesellschaftliche Aufgabe, die eben in allen Bereichen - sei es bei den Sozialversicherungen, sei es bei den flankierenden Massnahmen - gelöst werden solle.

Gerade wenn man diese gesetzlichen Grundlagen für die Bekämpfung der Schwarzarbeit nicht schaffen wollte, wäre es umso konsequenter und fairer, jetzt wenigstens diese Kampagne des Bundes bei der Einführung des Gesetzes zu unterstützen und gerade jenen Leuten, die Sie aufgrund Ihrer Überlegungen nicht mit einem Gesetz bedrängen wollten, jetzt wenigstens die Möglichkeit zu geben, sich rechtzeitig über diese neuen gesetzlichen Vorschriften zu informieren. Auch hier geht es darum, eine konsequente, eine kohärente Haltung einzunehmen: Wenn wir Ja sagen zur Bekämpfung der Schwarzarbeit, müssen wir jetzt auch Ja sagen zu einer vernünftigen Umsetzung dieses neuen Gesetzes. Zu diesem Zweck braucht es die im Budget eingesetzten Mittel.

Bitte unterstützen Sie den Minderheitsantrag.

Weyeneth Hermann · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Wir teilen die Auffassung, wie sie hier vertreten wurde, in Bezug auf die Information der Arbeitgeber im Zusammenhang mit der Einführung dieses neuen Gesetzes. Die Mehrheit der Kommission und insbesondere die Vertretung der SVP konnte man nicht überzeugen von der Idee, dass man hier in den Landessprachen Plakate zur Einführung dieses Gesetzes aufhängen muss. Hier geht es um diesen Teil der Aktion.

Bisher wurde immer darauf hingewiesen - Herr Leuenberger hat es vorhin auch getan -, dass es die "sans-papiers" sind, die von dieser Schwarzarbeit oft betroffen sind, nebst dem beschäftigenden Arbeitgeber. Dann müsste eine Informationskampagne über Plakatwände schon eher in Portugiesisch, Spanisch oder in Serbisch erfolgen, wenn Sie diejenigen ansprechen wollen, welche von der Arbeitnehmerseite her infrage kommen. Abgesehen davon, Frau Kiener Nellen: Wenn dieses Gesetz tatsächlich 10 Milliarden Franken zusätzliche Lohnsumme kreieren kann und damit 1 Milliarde an die AHV fällt, dann haben wir schon eigenartige Zustände in diesem Lande. Vor solchen Zahlen würde ich mich in Acht nehmen.

Leuenberger Ueli · Mit-M · Nationalrat · Genf · Grüne Fraktion

Herr Weyeneth, Sie haben mich nicht richtig verstanden. Ich habe gesagt, dass 90 Prozent der Schwarzarbeit von Schweizern geleistet werden - eben nicht von "sans-papiers". Sie sind gegen Plakate. Weshalb macht Ihre Partei z. B. Plakataktionen, wenn Plakate nichts nützen? Das ganze Land wird ja bei Wahl- und Abstimmungskampagnen von SVP-Plakaten überklebt. Wenn solche Kampagnen nichts nützen, weshalb machen dann Sie Plakataktionen?

Weyeneth Hermann · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Wir machen Plakate für die Verbesserung der Verhältnisse, nicht zur Bestätigung erledigter Arbeit.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Sie haben im Juni dieses Jahres das Gesetz gegen die Schwarzarbeit verabschiedet. Dieses Gesetz ist in Kraft zu setzen. Der Bundesrat möchte - das entspricht einem Auftrag, den Sie uns gegeben haben - diese Inkraftsetzung durch eine Aufklärungskampagne begleiten. Aus diesem Grund beantragen wir Ihnen einen einmaligen Beitrag in der Höhe von 5 Millionen Franken, mit dem diese Plakataktion in der Öffentlichkeit durchgeführt werden kann.

Nun trägt die vorgesehene Kampagne der Tatsache Rechnung, dass die Adressaten dieses Gesetzes einerseits die Arbeitgeber, aber andererseits natürlich auch Arbeitnehmende sind. Mithin muss sich die Kampagne, wenn sie wirklich Wirkung erzielen soll, an beide Seiten richten. Deshalb basiert auch der Antrag für diese 5 Millionen Franken auf einem Gesamtkonzept, das sich eben an die gesamte Bevölkerung wendet, an Arbeitgebende und Arbeitnehmende.

Ich bitte Sie, aus diesem Konzept nicht einen Teil herauszubrechen und dem Bundesrat zuzustimmen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Dans le domaine de la lutte contre le travail au noir, un montant de 5 millions de francs a été prévu pour une campagne d'information, dont 1,5 million de francs pour soutenir les actions qu'entreprennent les cantons dans ce sens.

La majorité de la commission ne remet pas en question la nécessité de lutter contre ce véritable fléau qu'est le travail au noir. Le Conseil fédéral a prévu une campagne de sensibilisation, parce que le travail au noir a une importance macroéconomique très grande. Il souhaite, par cette campagne, informer les acteurs les plus particulièrement concernés; on a parlé de la construction, de l'artisanat, de l'agriculture ou encore de la problématique des femmes de ménage. Par cette campagne de prévention, on souhaite aussi éviter une surcharge de la justice.

Mais, dans ce pays, nul n'est censé ignorer la loi. Si chaque fois que le Parlement adopte une loi, il met en place une campagne de communication avec des affiches dans tout le pays, il aura effectivement à mettre en place un service quasiment professionnel de communication. Il n'y a pas de raison que la Confédération ne soit pas victime du phénomène de mode de la communication et du marketing, et c'est la volonté de la commission de dire: "Nous ferons une campagne de communication, mais nous la voulons plus modeste." Si l'on déduit les montants qui sont mis à disposition des cantons, il reste 2 millions de francs pour une campagne de communication. C'est davantage l'originalité qui fera que cette campagne sera remarquée et qu'elle sera efficace que le nombre d'affiches qui seront collées dans toutes les rues du pays.

Il faut donc une information ciblée sur les milieux concernés: les organisations patronales; l'Union suisse des arts et métiers; les chambres du commerce. Ce serait beaucoup plus efficace pour informer sur les conséquences des sanctions auxquelles s'exposent les employeurs indélicats. Mais la campagne de communication à large spectre n'est pas forcément la manière la plus efficace de contrer le fléau du travail au noir.

Par conséquent, la commission, qui a pris sa décision par 14 voix contre 11, vous invite à soutenir la proposition de diminution du crédit inscrit au budget, diminution qui est raisonnable et qui permet tout de même d'avoir une certaine efficacité.

Ce ne sont pas les récentes campagnes de votation avec des budgets qui étaient très modestes et qui ont eu un succès populaire sans précédent qui contrediront le fait qu'avec 2 millions de francs, on arrive à atteindre un objectif, à condition d'être efficace.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 100 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 81 Stimmen

Antrag der Mehrheit

3600.100 Schweiz Tourismus (ST)

Fr. 43 000 000

Antrag der Minderheit

(Loepfe, Abate, Darbellay, Kohler, Marti Werner, Rey, Vollmer, Walker Felix)

3600.100 Schweiz Tourismus (ST)

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.100 Suisse Tourisme (ST)

Fr. 43 000 000

Proposition de la minorité

(Loepfe, Abate, Darbellay, Kohler, Marti Werner, Rey, Vollmer, Walker Felix)

3600.100 Suisse Tourisme (ST)

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Ich beziehe mich auf folgende Positionen - ich bitte Sie, die Fahne zu sichten -: Auf Seite A13 haben Sie links (S. 495 der Botschaft) die Position Schweizerische Gesellschaft für Hotelkredit. Diese haben wir vor kurzem ohne Diskussion verabschiedet. Das scheint mir falsch zu sein; ich komme darauf zurück. Auf Seite A14 haben Sie oben (S. 496) die Umsetzungsmassnahmen IHG. Sie sehen immer die Differenz zwischen Bundesrat und Ständerat. Weiter haben Sie (S. 499) die Position Technologie- und Innovationsförderung. Dann haben Sie die Position Betriebshilfe (S. 501). Auf Seite A15 (S. 510) haben Sie die Position Verluste aus Garantieverpflichtungen.

Diese Positionen sind der Meccano des Ständerates im Zusammenhang mit der Porta Alpina. Über die Porta Alpina sprechen wir dann im Zusammenhang mit dem Antrag Ihrer Kommission auf Seite B1. Der Ständerat hat der Porta Alpina zugestimmt. Er hat die Umsetzungsmassnahmen IHG auf Seite A14 um 3,75 Millionen Franken erhöht und die anderen Positionen, die ich Ihnen genannt habe - Gesellschaft für Hotelkredit, Technologie- und Innovationsförderung, Betriebshilfe, Verluste aus Garantieverpflichtungen -, total um diese 3,75 Millionen Franken gekürzt.

Ich möchte Ihnen beliebt machen, dass wir die Diskussion über diese Positionen hier aussetzen und dann darauf zurückkommen, wenn wir über die Porta Alpina entschieden haben, ja oder nein. Wenn der Rat hier wie der Ständerat zustimmt, so müssen wir darüber diskutieren, ob wir das Finanzierungssystem des Ständerates übernehmen oder nicht.

Mein Antrag lautet, dass über die Positionen, die im Zusammenhang mit der Porta Alpina stehen, jetzt keine Diskussion geführt wird.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

J'aimerais juste préciser, comme l'a fait le rapporteur de langue allemande, le Meccano de la décision du Conseil des Etats en ce qui concerne Porta Alpina: le Conseil des Etats a décidé d'adopter ce crédit pour les études de faisabilité de ce projet et l'a intégré dans la position 3600.112, Mise en oeuvre, LIM, ce qui fait que le montant passe de 7 millions de francs à 10,75 millions de francs.

Le Conseil des Etats a compensé cette augmentation dans diverses positions, dont la position Société suisse de crédit hôtelier, prêts, que nous avons acceptée tacitement tout à l'heure. C'était sans doute une erreur, puisque, avant d'accepter ces compensations, il serait bon de mener la discussion de fond sur Porta Alpina, de manière à pouvoir reprendre, le cas échéant, l'ensemble du Meccano du Conseil des Etats et ainsi ne pas trahir la volonté initiale de l'autre conseil.

Les autres compensations qui ont été décidées pour le financement d'études de faisabilité de Porta Alpina touchent l'encouragement de la technologie et de l'innovation dans le cadre national et international; elle touche aussi l'aide aux exploitations à l'Office fédéral de l'agriculture, et enfin, les pertes provenant d'engagements de garantie à l'Office fédéral du logement. Chaque fois que vous avez, dans votre dépliant, une position du Conseil des Etats qui diverge de la position du Conseil national et que vous avez ensuite la mention selon laquelle la commission soutient la version du Conseil fédéral, et s'il n'y a pas de minorité, c'est une compensation opérée par le Conseil des Etats pour financer les études sur Porta Alpina.

Loepfe Arthur · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Christlichdemokratische Fraktion

Der Tourismusbereich ist ein wichtiger Wirtschaftssektor in unserem Lande, und zwar nicht nur für die Berggebiete, sondern für die ganze schweizerische Volkswirtschaft. Es geht um die Städte, es geht nachher aber auch um die Impulse, die der Tourismus für die ganze Volkswirtschaft bewirkt. Wenn Sie daran denken, wer alles Zulieferant für den Tourismus ist, sehen Sie, dass das ja bis in die Bauwirtschaft und in die Landwirtschaft hineingeht. Der Tourismus ist zu einem grossen Teil ein Exportsektor, indem ja die ausländischen Gäste zu uns kommen und wir ihnen unsere Leistungen verkaufen. Das gibt die entsprechenden Einnahmen und Verdienste.

Der Tourismus ist heute einem sehr starken internationalen Wettbewerb ausgesetzt. Alle Länder, insbesondere auch die Länder in Asien, bemühen sich um die Touristen auf dieser Welt. Es ist einer der Wirtschaftssektoren, die weltweit am meisten wachsen. Die Schweiz hat in den letzten zehn Jahren markant an Marktanteil verloren. Im Moment - nicht zuletzt natürlich wegen der guten Arbeit von Schweiz Tourismus - ist die Zahl der Gäste aus dem Ausland wieder ansteigend. Es besteht ein Aufwärtstrend, was sehr erfreulich ist.

Wir haben vor einem Jahr, 2004, sehr intensiv über einen Rahmenkredit für die nächsten drei Jahre diskutiert - das wäre eben für 2005, 2006 und 2007 - und haben uns dann, im Sinne eines Kompromisses, auf je 46 Millionen Franken pro Jahr geeinigt. Diese 46 Millionen stehen jetzt auch für das nächste Jahr im Budget. Gleichzeitig sollen in diesem Zeitrahmen die Organisation von Schweiz Tourismus und die Zusammenarbeit von Schweiz Tourismus mit anderen - man kann sagen: mit den vielen anderen - Organisationen geprüft werden, die im Ausland für die Schweiz Werbung machen. Womöglich soll diese Kooperation einer besseren Lösung zugeführt werden.

Für nächstes Jahr sind natürlich die Marketingkonzepte gemacht und sind die Verträge mit den Partnern in allen Ländern, wo wir aktiv sind, festgelegt. Es gibt natürlich grosse Schwierigkeiten, wenn wir heute, im Dezember, entscheiden, dass wir im nächsten Jahr 3 Millionen Franken weniger ausgeben. Das gibt verständlicherweise Probleme und ist wahrscheinlich auch in Anbetracht der im Moment effizienten Arbeit von Schweiz Tourismus eben nicht gut.

Deshalb bitte ich Sie, bei dieser Position dem Bundesrat, dem Ständerat und der Minderheit zu folgen.

Abate Fabio · Mit-M · Nationalrat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion

Im Namen der FDP-Fraktion bitte ich Sie, der Minderheit zu folgen. Der Staat unterstützt den Tourismus nicht durch eine einfache Subvention, sondern im Rahmen einer Leistungsvereinbarung. Das bedeutet die Anerkennung einer klaren staatlichen Aufgabe. Eine Kürzung um 3 Millionen Franken findet keine Rechtfertigung.

Wir erleben schwierige Zeiten, in denen unser Tourismus mit einer grossen und strukturierten Konkurrenz konfrontiert wird. Unsere Nachbarstaaten zögern nicht, mit den geeigneten und angepassten Mitteln den Tourismus zu unterstützen. Es geht um eine Wachstumsbranche mit Tausenden von Arbeitsplätzen.

Die Meinung der Mehrheit der Finanzkommission ist ein falsches und gefährliches Signal für die involvierten und interessierten Branchen. Grundsätzlich würde dies als mangelnder Wille verstanden, der erwarteten Entwicklung zu folgen und sie auch zu fördern. Wir werden nie ein konkurrenzfähiges touristisches Angebot mit dem gewünschten Wachstum erreichen, wenn das Parlament kurzsichtige und emotionale Finanzpolitik betreibt.

Zusätzlich erinnere ich Sie daran, dass der Tourismus besonders wichtig ist für gewisse Gebiete unseres Landes, ja, es gibt einige Regionen, die fast ausschliesslich vom Tourismus leben. Es ist nicht richtig, in dieser Debatte einfach Regionalpolitik zu machen. Aber es ist auch falsch, die Wichtigkeit des Tourismus für die Wirtschaft der ländlichen, aber auch städtischen Gebiete unseres Landes ausser Acht zu lassen. Die Marke Schweiz zu verkaufen ist eine Aufgabe, die auch eine mehrjährige Planung braucht. Schweiz Tourismus kann es sich nicht leisten, leichtfertig zu improvisieren. Die Arbeit beruht auf einer mehrjährigen Planung, die mit dieser Kürzung beeinträchtigt wird. Schweiz Tourismus arbeitet gut und braucht Unterstützung. Mit einer buchhalterischen Übung einfach ein paar Millionen zu streichen ist nicht seriös und einfach oberflächlich.

Ich bitte Sie deshalb, der Minderheit zuzustimmen, das heisst, Bundesrat und Ständerat zu folgen.

Genner Ruth · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion

Die grüne Fraktion hat sich immer für einen nachhaltigen Tourismus eingesetzt, und wir haben auch unterstrichen, dass der Tourismus für unser Land eine grosse Bedeutung hat. Der Tourismus muss immer in einem grossen Zusammenhang gesehen werden - dann, wenn wir uns einsetzen für die Erhaltung von schönen Landschaften und für eine optimale Verbindung des Tourismus mit der Landwirtschaft und ihren Produkten, aber auch im Kontext mit der Kulturförderung. Das war ja auch der Grund, warum wir vom Bundesrat ein Konzept verlangt haben, damit er die Tourismusförderung integral und eingebettet in ein Ganzes betrachtet.

In diesem Kontext wurde damals, als der Tourismuskredit verhandelt wurde, die Zeitdauer von 4 Jahren in diesem Rat auf 3 Jahre verkürzt, aber gleichzeitig, und das war in unseren Augen das Stossende, wurden die Jahrestranchen erhöht, nämlich auf diese jetzigen 46 Millionen Franken. Was jetzt auf der Fahne steht, 43 Millionen Franken, entspricht eigentlich dem damaligen ursprünglichen Antrag des Bundesrates, dass das nämlich für die Tourismusförderung einzusetzen wäre, damals für 4 Jahre - dieser Rat hat die Frist auf 3 Jahre verkürzt.

In diesem Sinne begrüssen wir die Kürzung gemäss Mehrheitsantrag. Es handelt sich um eine Korrektur des damaligen Entscheides. Für uns ist auch klar, dass in der Gegenwart, wo überall, bei den notwendigsten und wichtigsten Aufgaben, gekürzt und gespart wird, Schweiz Tourismus nicht wachsen kann. Wir meinen auch, dass sich der Tourismus primär durch gute Leistungen und durch Qualität auszeichnen muss und dass eben die Einzigartigkeit unseres Landes im Vordergrund stehen muss. Wir haben uns als grüne Fraktion auch klar gegen die Werbung im fernen Indien und in China ausgesprochen.

Herr Abate sagte, der Tourismus sei eine Wachstumsbranche. Ich sehe nicht, dass der Tourismus quantitativ wachsen könnte. Ich würde mich allerdings sehr freuen, wenn wir alles unternehmen würden, damit der Tourismus qualitativ wachsen kann. Das ist möglich, wenn wir die Stärken der Nische Schweiz mit ihren Landschaften, mit ihren Kulturen in den Vordergrund stellen können und wenn das auch weiterhin das Markenzeichen der Schweiz bleibt.

Ich möchte Sie dringend bitten, der Mehrheit zu folgen.

Vaudroz René · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion

On exige aujourd'hui, et avec raison, des "business plans"; on exige des planifications; on exige des coordinations.

L'année passée, à la même époque, nous avons voté un crédit pour trois ans, comme vous l'avez dit. Et aujourd'hui, vous voulez revenir en arrière.

Ne pensez-vous pas, Madame Genner, qu'avec des changements stratégiques chaque année et en appliquant la formule: "Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais", on ridiculise le Parlement et que le monde politique perd le peu de crédibilité qu'il lui reste? Ne pensez-vous pas que vous allez dans cette direction?

Genner Ruth · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion

Herr Vaudroz, wir haben damals die Zeitdauer gekürzt. Aber ich glaube, es war damals eher ein Missverständnis des Rates in Bezug auf die Zahlen. Denn es kann im jetzigen Umfeld niemand ernsthaft behaupten, dass wir den Kredit für Schweiz Tourismus gegenüber der Fassung des Bundesrates erhöhen wollten. Wir gehen jetzt also vom Status quo aus.

Im Übrigen möchte ich noch unterstreichen, dass diese Massnahmen rein der Information dienen. Es geht allein um Werbung. Um den Tourismus wirklich voranzubringen, müssten wir in anderen Bereichen Massnahmen treffen, etwa in der Ausbildung und in der Qualitätssicherung. Zum Glück haben wir im Binnenmarktgesetz einen entsprechenden Artikel eingebracht. Auch bei der Innovationsförderung müssten wir etwas tun. Dazu bräuchten wir aber Mittel.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

In der Tat hat die Werbung im Zusammenhang mit dem Tourismus eine sehr wichtige Funktion. Über die Werbung wird auch gesteuert, ob man im Tourismus Quantität oder Qualität haben will. Von Zeit zu Zeit ändern nämlich diese Werbekampagnen die Adressaten, und sie setzen damit genau die Schwergewichte, die für unser Land im Tourismus wichtig sind. Dank solcher Werbeanstrengungen hat sich der Tourismus in den letzten Monaten erholen können; er ist jetzt wieder auf einen gewissen Wachstumspfad zurückgekehrt, nachweislich dank solcher Kampagnen. Wenn wir jetzt hier kürzen würden, dann hätte das bei der besonderen Finanzierungsstruktur von Schweiz Tourismus zur Folge, dass auch private Mittel in gleichem Masse nicht mehr fliessen würden. Man muss davon ausgehen, dass dieses Verhältnis fast eins zu eins ist; für jeden Franken, den Sie hier kürzen, riskieren Sie, dass auch ein Franken an anderen Mitteln nicht mehr fliesst. So könnte sich diese Kürzung um 3 Millionen Franken sehr schnell verdoppeln, und das würde sich in der Tat sehr negativ auswirken.

Der Bundesrat empfiehlt Ihnen, bei seiner Version zu bleiben und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

La majorité de la commission vous demande ici de diminuer de 3 millions de francs le crédit octroyé à Suisse Tourisme. Je n'ai pas trouvé dans le procès-verbal de justification pour cette position; j'en déduis qu'il y a ici la volonté de faire pression pour rationaliser, pour rendre plus efficaces l'organisation du tourisme suisse et sa promotion à l'exportation.

Il a été dit que le tourisme est une branche d'exportation, une branche en croissance, que les effets des campagnes de communication de Suisse Tourisme dans les marchés émergents sont positifs et nous amènent des résultats qui sont concluants. L'organisation Suisse Tourisme collabore avec la Confédération, sur la base d'un mandat de prestations qui "met en oeuvre" la dépense prévue ici de 46 millions de francs.

Vous vous souvenez que la discussion a été très nourrie, que le Conseil fédéral avait initialement proposé 230 millions de francs sur 5 ans - ou 46 millions de francs par année; qu'il y avait eu ensuite un compromis avec le Conseil des Etats, pour qu'on réduise la période de soutien à 3 ans, mais qu'on maintienne le montant de 46 millions de francs. Ainsi, pour que la Confédération reste un partenaire fiable, la minorité de la commission a demandé que le Parlement tienne les engagements qui ont été pris il y a de cela à peine une année. Nous sommes à un mois du début de l'exercice, des engagements ont été pris, des contrats ont été signés, par conséquent, aux yeux de la minorité, cela aurait des conséquences négatives sur l'avenir de la promotion du tourisme suisse.

Je vous enjoins de suivre la commission, qui a pris sa décision par 15 voix contre 8.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 98 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 66 Stimmen

Antrag der Kommission

3600.112 Umsetzungsmassnahmen IHG

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

3600.112 Mise en oeuvre, LIM

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Antrag der Mehrheit

3600.300 Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD), Paris

Fr. 10 745 000

Antrag der Minderheit

(Kiener Nellen, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kleiner, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3600.300 Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD), Paris

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.300 Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), Paris

Fr. 10 745 000

Proposition de la minorité

(Kiener Nellen, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kleiner, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3600.300 Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), Paris

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Ich darf Sie hier im Namen der Minderheit mit dem Bundesrat bitten, dem Antrag des Bundesrates zu folgen und die Budgetbeiträge für die Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD) in Paris nicht zu kürzen. Es geht um eine halbe Million Franken. Der Antrag des Bundesrates ist in der Finanzkommission knapp, mit 10 zu 13 Stimmen, unterlegen. Die Minderheit hat ihn aufgenommen, und ich vertrete ihn hier.

Es geht um den freiwilligen Beitrag der Schweiz an die OECD im Umfang einer halben Million Franken. Dieser Beitrag ermöglicht es dem Bundesrat, auf Antrag und mit einem spezifischen Beschluss eine Studie, ein Projekt, eine spezifische Zusammenarbeit mitzufinanzieren. Es entspricht dem uralten Vorsichtsprinzip, das in der Schweiz seit Jahrzehnten für Budgets sowohl in der Privatwirtschaft als auch im öffentlichen Sektor anwendbar ist, dass vorsichtshalber dort eine Reserve einzubauen ist, wo es zu einer Beanspruchung von Budgetmitteln kommen kann. Die Verwaltung hat uns auch nachweisen können, dass in den letzten Jahren dieser Reservebetrag nicht immer ausgeschöpft wurde. Ob er 2006 ausgeschöpft wird oder nicht, wissen wir nicht. Aber Tatsache ist: Die Anwendung des Vorsichtsprinzips und die Budgetierung eines solchen Betrags als Reserve geben zu keiner finanzrechtlichen Kritik Anlass. Die OECD ist eine wichtige internationale Organisation.

Sie haben in diesem Rat gestern die Position 426.3600.001 korrigiert. Ich ersuche Sie, die gleiche Korrektur hier auch vorzunehmen. Bei der von mir erwähnten Korrektur ging es um die allgemeinen Beiträge an internationale Organisationen. Dort haben Sie mit 97 zu 76 Stimmen die Minderheit Fässler bzw. den Entwurf des Bundesrates unterstützt.

Ich ersuche Sie, hier auch die Minderheit zu unterstützen und damit dem Bundesrat eine minimale Handlungsflexibilität für Projektmitfinanzierungen zugunsten der OECD zu gewähren.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion und die CVP-Fraktion teilen mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützen.

Dormond Béguelin Marlyse · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

Nous sommes à la position relative à la contribution à l'OCDE. Il est clair que, pour une certaine partie de ce Parlement, dès qu'on parle d'une organisation internationale, je dirai que cela leur donne des allergies très fortes, ce qui est tout à fait regrettable.

La différence que vous remarquerez à cette position découle en partie de la correction du taux de change. D'autre part, la contribution à l'OCDE sert à financer des prestations qui sont demandées par la Confédération. Il ne s'agit pas là de montants payés pour servir au fonctionnement de l'institution. Par exemple, le Secrétariat d'Etat à l'économie a demandé une étude pour savoir si la Suisse était surréglementée en comparaison avec d'autres pays. Cette étude avait été désirée par le Parlement - dont une partie, dans sa perception, pensait que nous étions vraiment soumis à des surréglementations.

Il y a aussi des analyses qui sont demandées chaque année, et particulièrement l'une pour connaître la situation économique et la place de notre pays sur le plan mondial. Ces données sont particulièrement précieuses pour notre place économique; il est important de savoir si notre pays est en avance ou s'il a plutôt tendance à reculer et, dans ce cas, de savoir où se situent les problèmes.

L'analyse sert aussi pour prendre les décisions politiques, aussi bien celles du gouvernement que celles de notre Parlement. Les dépenses à cette position ne sont faites, donc, que sur proposition validée par le Conseil fédéral. C'est la raison pour laquelle nous vous demandons de soutenir les montants prévus par le Conseil fédéral à cette position, étant entendu que l'Etat ne peut fonctionner qu'avec un minimum de moyens, y compris pour des études faites, à sa demande, par des organisations internationales, mais qui servent notre pays.

Bugnon André · 2VP-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Contrairement à ce qui vient d'être dit, il n'est pas question, pour la majorité, de remettre en question les accords qui sont liés au financement de l'OCDE; je crois qu'on a pris connaissance de ces faits et que cela ne donne pas forcément des boutons à tout le monde. Mais on peut constater, quand même, que cette position est en forte croissance depuis quelques années: il y avait 6,7 millions de francs dans les comptes 2004, elle a augmenté de 3,6 millions de francs pour passer à 10,3 millions de francs en 2005 et elle augmente encore de 900 000 francs en 2006.

Alors, si on ne remet pas en question sur le fond la participation à l'OCDE, vous avez, à cette position, des contributions annuelles qui se montent à 10,745 millions de francs et une contribution volontaire de 500 000 francs. Dans une réflexion visant à diminuer le déficit de ce budget, la majorité se demande pourquoi il faut maintenir encore une contribution volontaire de la Confédération: on doit financer les contributions obligatoires, mais on peut aussi limiter le risque d'augmenter les charges en supprimant la contribution volontaire.

D'où la proposition de réduire ce montant de 500 000 francs de la part de la majorité, que je vous demande de soutenir.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Dieser Betrag ist vorsorglich im Budget eingestellt - das wurde gesagt -, und er kann nur durch den Bundesrat aufgrund von kurzfristigen prioritären Erfordernissen freigegeben werden. Im Zusammenhang mit der OECD ist das üblich. Es gibt Jahre, in denen diese Beträge ausgenützt werden; es gibt Jahre, in denen man sie nicht braucht. Aber eine Kürzung würde jetzt den Spielraum unnötigerweise einengen, und es wäre auch der Transparenz abträglich - dann nämlich, wenn tatsächlich ein Betrag in dieser Grössenordnung zugunsten der OECD gesprochen werden müsste.

Ich ersuche Sie, dem Bundesrat zuzustimmen und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Ich bitte Sie, der Mehrheit zu folgen. Die Mehrheit der Kommission stellt keineswegs die Verdienste und die Notwendigkeit der OECD infrage, sondern der Mehrheit der Kommission geht es um eine transparente, klare und ehrliche Budgetierung. Es wurde jetzt bereits verschiedentlich darauf hingewiesen, dass es bei diesem Kürzungsantrag von 500 000 Franken nicht um eine eigentliche Beitragskürzung, sondern um eine Beseitigung einer Reserve geht, die in den letzten Jahren offensichtlich nicht verwendet worden ist.

Es geht nicht an, im Budget Reserveposten zu behalten, wenn der zuständige Bundesrat in der Kommission zugestehen muss, es sei wahr, dass diese Reserve in den letzten Jahren nicht habe verwendet werden müssen. Wenn ich da an die Nachtragskredite denke, Nachträge I und II, die uns jeweilen beantragt werden! Wenn der Bundesrat wirklich das Gefühl hat, im Rahmen der OECD bestehe Handlungsbedarf über den ordentlichen Beitrag hinaus - der zudem nächstes Jahr immerhin auch weiter um 4 Prozent anwächst -, muss ich sagen: Es ist genügend Zeit und Raum da, damit man uns einen solchen Antrag im Rahmen der Nachtragskredite unterbreiten kann.

Die Mehrheit der Kommission, mit 13 zu 10 Stimmen, bittet Sie im Sinne der Transparenz und der Budgetehrlichkeit, hier keine Reserveposten aufzunehmen, sondern den Beitrag auf genau den Beitrag zu beschränken, den die Schweiz an die OECD zu bezahlen verpflichtet ist, nämlich auf diese 10 745 000 Franken.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 96 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 70 Stimmen

706 Bundesamt für Berufsbildung und Technologie

706 Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie

Antrag der Mehrheit

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Kleiner, Bugnon, Hutter Markus, Kaufmann, Leutenegger Filippo, Maurer, Schwander, Steiner, Weyeneth, Zuppiger)

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Fr. 4 225 800

Proposition de la majorité

3180.000 Prestations de service de tiers

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Kleiner, Bugnon, Hutter Markus, Kaufmann, Leutenegger Filippo, Maurer, Schwander, Steiner, Weyeneth, Zuppiger)

3180.000 Prestations de service de tiers

Fr. 4 225 800

Kleiner Marianne · Mit-F · Nationalrat · Appenzell A.-Rh. · Freisinnig-demokratische Fraktion

Bei diesem Antrag geht es eigentlich nur um die Opfersymmetrie. Wir wollen diese moderate Kürzung von 800 000 Franken umsetzen. Das ist kein Votum gegen das BBT; wir sind überzeugt, dass im BBT sehr gute Arbeit geleistet wird. Dennoch glauben wir, dass wir auch hier ein kleines Opfer verlangen können. Bei dieser Position Dienstleistungen Dritter geht es um Kommissionen und Honorare. Es geht darum, dass Honorare an Experten und Sachverständige ausbezahlt werden; es geht darum, dass eine zeitgemässe Zurverfügungstellung der Dienstleistungen des Amtes, z. B. im Internet usw., bewerkstelligt werden muss. Es geht auch darum, dass man in Studien des Bundes Pilotversuche macht usw.

Wir glauben einfach, dass bei dieser Position etwas Luft drin ist. Darum wollen wir im Sinne der Opfersymmetrie auch hier beim BBT diese moderate Kürzung durchbringen.

Dormond Béguelin Marlyse · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

Là, je viens vous demander de soutenir la proposition de la majorité de la commission et d'en rester au montant du Conseil fédéral. Il s'agit à cette position de domaines qui sont particulièrement porteurs d'avenir pour notre pays, et la formation en fait partie.

Sur les quelque 5 millions de francs prévus par le Conseil fédéral à cette position, 3,5 millions de francs, c'est-à-dire 70 pour cent, sont prévus pour la recherche sur la formation professionnelle. Je rappelle que notre Parlement a demandé au Conseil fédéral d'être plus actif dans cette matière et c'est d'ailleurs une des dispositions que nous avons introduite dans la nouvelle loi sur la formation professionnelle que nous avons acceptée il y a trois ans, en décembre 2002.

D'une part, la coupe demandée va toucher les efforts de la Confédération dans le domaine de la formation, alors que notre pays connaît une situation très critique, et je rappelle que cette année, quelque 20 000 places d'apprentissage nous manquent. D'autre part, la recherche sur la formation professionnelle voulue par la loi est en pleine construction, et si vous acceptez cette coupe, vous mettrez en danger ce domaine ainsi que la mise en oeuvre de ces nouvelles dispositions. C'est un domaine dans lequel, au contraire, nous devrions faire des efforts. Vous toucherez aussi des programmes qui ont des retombées économiques importantes, et je ne pense pas que, dans la situation actuelle de notre pays, cette conséquence soit souhaitable.

Le Conseil fédéral a déjà diminué cette position. Si vous comparez les budgets 2005 et 2006, vous verrez qu'il y a une diminution de plus de 1,2 million de francs.

Aussi, pour les jeunes de notre pays et pour leur chance dans le domaine de la formation, je vous demande de soutenir la majorité et le projet du Conseil fédéral.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die CVP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt.

Bugnon André · 2VP-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

A la position Prestations de service de tiers, si effectivement cette position a diminué de 1,2 million de francs par rapport à l'année passée - mais il y a eu une dépense exceptionnelle l'année passée -, on voit quand même que ce montant est en augmentation de 800 000 francs par rapport aux comptes 2004.

Sur le montant total, 4,427 millions de francs sont prévus pour des commissions et honoraires d'experts et de spécialistes. Or, comme je l'ai dit précédemment pour une position identique, on doit absolument éviter d'utiliser de façon trop importante les prestations fournies par des bureaux, des experts et des spécialistes extérieurs. Même si cela est parfois nécessaire, on a quand même une tendance générale, dans l'administration, à vouloir trop s'appuyer sur des expertises externes.

La proposition de diminuer ce montant de 800 000 francs pour le ramener au montant utilisé dans les comptes 2004 ne va pas remettre en question la possibilité de confier des mandats extérieurs, mais va peut-être susciter une réflexion à l'intérieur de l'administration pour vraiment utiliser ces montants à disposition de façon très précise et à bon escient, sans faire d'abus. Il est vrai que cette position du budget concerne aussi la formation professionnelle, comme cela a été dit; mais ce n'est pas une remise en question de l'appui à la formation professionnelle. Il ne faut pas croire que plus on dépense de l'argent, meilleurs sont les résultats obtenus. J'ai été effaré de la façon dont on a "ôté" l'intérêt, dans certaines entreprises ou administrations, de prendre des apprentis parce qu'on a imposé des contraintes administratives trop importantes qui ont découragé beaucoup de personnes. Et après on demande de compenser ce désintérêt en mettant sur pied des programmes et en s'appuyant sur des experts! Non, je crois qu'il faut rendre attractive la formation professionnelle déjà à l'intérieur des entreprises, et puis ne pas forcément vilipender l'argent pour arriver à certains objectifs.

Je vous demande donc de soutenir la minorité.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Der grösste Teil dieser Position - etwa 70 Prozent - ist für die Berufsbildungsforschung vorgesehen, und dieses Gebiet ist im Aufbau, befindet sich in einer Aufbauphase. In einer solchen Phase fallen gewöhnlich Anlaufkosten an, und so ist es auch hier. Der Auftrag zu diesem Aufbau entstammt Artikel 4 des Berufsbildungsgesetzes, wo es heisst: "Zur Entwicklung der Berufsbildung fördert der Bund Studien, Pilotversuche, die Berufsbildungsforschung und die Schaffung von tragfähigen Strukturen in neuen Berufsbildungsbereichen." Diesem Auftrag kommt man nach, indem man den grössten Teil der Dienstleistungen Dritter in den Dienst dieses Aufbaus stellt.

Daneben gibt es in dieser Position einige kleinere Projekte. Sie finden sie im Text der Botschaft. Ein wichtiger Punkt ist unter anderem die Einführung des neuen Rechnungsmodells. Dazu braucht es das Kosten- und Leistungswesen. Das ist ein Beschluss, der im Rahmen des neuen Finanzhaushaltgesetzes entstanden ist, auf den wir vom Finanzdepartement natürlich auch grossen Wert legen. Denn er ermöglicht uns dann, beim Bund flächendeckend die Kostenrechnung einzuführen.

Ich ersuche Sie, hier dem Bundesrat zuzustimmen und den Minderheitsantrag abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Dans le domaine des prestations de service de tiers, la commission, même si c'est d'une courte tête, par 11 voix contre 10 et 1 abstention, vous invite à ne pas opérer la coupe de 800 000 francs proposée par la minorité Kleiner.

Cette position a en effet déjà subi des baisses importantes lors des différents programmes d'allègement. Le domaine de la formation professionnelle est un domaine sensible. Il s'agit évidemment de regarder quel est l'état des finances de la Confédération, mais aussi de prévoir des perspectives pour la jeune génération. 70 pour cent du budget concerne la mise en oeuvre de la nouvelle loi fédérale sur la formation professionnelle et la législation sur la recherche, par conséquent il serait faux de couper 800 000 francs dans ce budget. La minorité de la commission considère que des prestations plus ciblées permettraient d'économiser sans autre 800 000 francs.

La commission vous invite, par 11 voix contre 10 et 1 abstention, à ne pas couper dans le budget de la formation professionnelle et à suivre la version du Conseil fédéral.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 95 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 79 Stimmen

Antrag Föhn

3600.109 Pauschalbeiträge und Übergangsrecht

Fr. 415 151 000

Schriftliche Begründung

Die überwiegenden Kosten für die Berufsbildung sind unter diesem Konto subsumiert. Grundsätzlich handelt es sich bei diesem Posten um einen prioritären Aufgabenbereich. Allerdings ist so viel "Luft" in diesem Konto vorhanden, dass ohne weiteres Einsparungen getätigt werden können, ohne an der Qualität der Berufsbildung zu schrauben. Es soll insbesondere auf die zahlreichen kostspieligen Anlässe dieses Leistungsbereichs verzichtet werden.

Proposition Föhn

3600.109 Contributions forfaitaires et droit transitoire

Fr. 415 151 000

Développement par écrit

(voir version allemande)

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Herr Föhn schlägt eine Kürzung im Bereich Pauschalbeiträge und Übergangsrecht vor. Er begründet diese damit, dass es sich bei diesem Posten um einen zwar prioritären Aufgabenbereich handle, allerdings sei hier im Konto so viel "Luft" vorhanden, dass man ohne weiteres Einsparungen tätigen könne, ohne damit die Qualität der Berufsbildung zu gefährden.

Die Situation ist kurz gesagt die, dass das Berufsbildungsgesetz eine Richtgrösse der Kostenbeteiligung des Bundes vorsieht. Diese Richtgrösse soll bei 25 Prozent, bei einem Viertel, liegen. Das ist der Beitrag der öffentlichen Hand, der vorgesehen ist. Der Anteil des Bundes, so, wie er sich jetzt präsentiert, ist aber davon noch weit entfernt. Wir sind je nach Beurteilung noch etwas unter 20 Prozent und sollten eigentlich das gesteckte Ziel bis im Jahr 2008 erreichen - das bedeutet mithin, in der Tendenz eher aufzustocken als abzubauen.

Jetzt komme ich wieder zurück auf die Diskussion, die wir vorhin im Zusammenhang mit den Lehrstellen geführt haben. Das geht auch in die Richtung Lehrstellen. Angesichts der in den nächsten Jahren doch anwachsenden Zahl von Jugendlichen, welche eine Lehrstelle suchen, und der kritischen Lehrstellensituation sollte man in diesem Bereich eine Kürzung verhindern. Denn da geht es jetzt um den Teil aus dem Berufsbildungsgesetz. Wenn schon eine Kürzung im Berufsbildungsbereich, dann eher im Zusammenhang mit den Innovations- und Projektbeiträgen, aber nicht hier.

Deshalb empfehle ich Ihnen im Namen des Bundesrates, den Antrag Föhn abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Dieser Antrag hat der Kommission nicht vorgelegen. Er ist damit begründet worden, es sei viel "Luft" in dieser Position. Ich gehe davon aus, dass die Subkommission der Kommission gemeldet hätte, wenn sie in den zwei Tagen "Luft" gefunden hätte.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Föhn .... 43 Stimmen

Dagegen .... 121 Stimmen

Antrag Föhn

3600.203 Integration GSK-Berufe

Fr. 18 000 000

Schriftliche Begründung

Die Integration der GSK-Berufe ist bereits abgeschlossen. Daher müssen auch die Kosten reduziert werden. Es ist unhaltbar, die Kosten auf demselben Niveau zu lassen wie während der Integration.

Proposition Föhn

3600.203 Intégration des professions SSA

Fr. 18 000 000

Développement par écrit

(voir version allemande)

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Wir sprechen hier zum Bundesamt für Berufsbildung und Technologie, zur Position 706.3600.203. Herr Föhn beantragt hier eine Kürzung und begründet sie damit, dass die Integration der GSK-Berufe abgeschlossen sei und daher diese Kosten reduziert werden könnten.

Der Bund trägt seit der Errichtung der Fachhochschulen einen Drittel der Kosten dieser Schulen in den Bereichen Industrie, Gewerbe und Dienstleistungen sowie Land- und Forstwirtschaft. Die hier zur Debatte stehenden Bereiche - Gesundheit, Soziales und Kunst (GSK) - unterstützt er seit dem Jahr 2003 mit Finanzhilfen in einem deutlich bescheideneren Ausmass von etwa 20 Millionen Franken; das im Vergleich zu den vorher genannten Bereichen, wo er eine Finanzhilfe von 279 Millionen Franken ausrichtet.

Der Unterschied in der Höhe der Unterstützung erklärt sich dadurch, dass die GSK-Fachhochschulen bis zum Inkrafttreten der Revision des Fachhochschulbereiches auf den 1. Oktober dieses Jahres ausschliesslich in der Regelungskompetenz der Kantone lagen. Ab 2008 jedoch werden die GSK-Fachhochschulen auch subventionsrechtlich gleich wie die anderen Fachhochschulen behandelt. Damit ist dann - und das finden Sie in der Finanzplanung - eine Aufstockung des Bundesbeitrages zu erwarten, und zwar in der Grössenordnung von etwa 120 Millionen Franken.

Das Parlament hat den Bundesbeitrag für die Übergangszeit entgegen dem Antrag des Bundesrates verdoppelt. Das zeigt, dass eine Kürzung um 2 Millionen Franken theoretisch zwar möglich wäre, dass es sich vorläufig aber noch um Finanzhilfen handelt und der Bund noch nicht einen Drittel trägt. Aber im Hinblick auf 2008, wo grosse, neue Finanzierungen kommen, die im Finanzplan vorgesehen sind, wäre heute eine Kürzung in diesem Bereich nicht zielführend.

Deshalb ersuche ich Sie, den Antrag Föhn abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

La commission n'a pas traité cette proposition lors de sa séance plénière. Par contre, une proposition identique à la proposition Föhn avait été présentée en son temps en sous-commission. Elle a été retirée au cours du débat.

Par conséquent, je vous invite à suivre la commission, c'est-à-dire à approuver le projet du Conseil fédéral.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Föhn .... 42 Stimmen

Dagegen .... 124 Stimmen

Antrag der Kommission

3600.306 Technologie- und Innovationsförderung im nationalen und internationalen Rahmen

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

3600.306 Encouragement de la technologie et de l'innovation dans le cadre national et international

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Präsident (Janiak Claude, Präsident): Diese Position erfährt später allenfalls eine Änderung; es geht hier um die Porta Alpina.

708 Bundesamt für Landwirtschaft

708 Office fédéral de l'agriculture

Antrag der Mehrheit

3600.003 Beratungswesen

Fr. 18 000 000

Antrag der Minderheit

(Loepfe, Darbellay, Walker Felix)

3600.003 Beratungswesen

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.003 Consultation

Fr. 18 000 000

Proposition de la minorité

(Loepfe, Darbellay, Walker Felix)

3600.003 Consultation

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Loepfe Arthur · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Christlichdemokratische Fraktion

Im Zusammenhang mit dem neuen Finanzausgleich zwischen Bund und Kantonen wurde vereinbart und entschieden, dass ab 2008 das Beratungswesen an die Kantone übergehen wird. Es macht wenig Sinn, kurz vorher die Beiträge an die Kantone, die das jetzt noch vorzunehmen haben, zu kürzen.

Die Gründe sind die folgenden: Es geht vor allem um die intensive Beratung, die in der Landwirtschaft nötig ist. Es geht um die neue Agrarpolitik, die natürlich auch erklärungsbedürftig ist und für die die Landwirte Hilfe und Unterstützung im Sinne der Beratung brauchen, um diese Umstellung erfolgreich anzugehen. Mit der Umstellung auf mehr Markt, vielleicht aber auch auf mehr Ökologie kommt viel Neues auf die Landwirte zu. Deshalb ist Beratung notwendig. Es geht also auch darum, den Bauern den Weg in die Zukunft zu zeigen, ihnen zu helfen, diesen zu finden.

Dazu kommt heute auch die Sozialberatung. Wenn Sie die Sozialberatung in der Landwirtschaft nicht auf diesem Weg machen, wird es über die normale Sozialberatung laufen müssen, und das wird nicht billiger sein.

Wie erwähnt geht diese Beratungstätigkeit 2008 sowieso an die Kantone über, und es wäre deshalb nicht richtig, diese Abmachung zwei Jahre vorher zu brechen.

Ich bitte Sie, dem Bundesrat, dem Ständerat und der Minderheit zuzustimmen.

Germanier Jean-René · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Freisinnig-demokratische Fraktion

La position Consultation comprend le budget attribué à la vulgarisation agricole que la majorité de la commission veut réduire de quelque 500 000 francs. Je vous propose de refuser cette coupe qui touche à la fois les cantons - services cantonaux de vulgarisation - et deux centres de vulgarisation de la Confédération, et ceci pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, ce report de charges est un faux signal qui anticipe des décisions déjà prises dans le cadre de la péréquation financière. La vulgarisation est indispensable pour, d'une part, soutenir les adaptations structurelles - libéralisation de l'agriculture, ouverture des marchés - et, d'autre part, accompagner les mutations très rapides - diversification, pluriactivité, cessation de l'activité, développement de l'espace rural. En d'autres termes, la vulgarisation aide les agriculteurs à se professionnaliser en leur donnant confiance dans l'avenir. Elle contribue au respect des prestations écologiques de l'agriculture par la diffusion de méthodes. Elle participe à l'accompagnement social et contribue au maintien d'un climat serein: pensons à la dernière manifestation paysanne qui s'est déroulée sans débordements. Elle a eu le soutien de la branche et des organisations agricoles.

La nouvelle péréquation financière entre en vigueur le 1er janvier 2008. Elle précise que les cantons reprennent à leur charge entièrement les services de vulgarisation des cantons et que la Confédération assume la charge financière des centres de vulgarisation fédéraux. La Confédération va ainsi reporter 10 millions de francs sur les cantons. Il serait vraiment dommage que soit interrompue cette vulgarisation qui représente une sorte d'information continue pour des agriculteurs respectant dans leur travail l'équilibre de la nature. Anticiper ce report de charges, durant cette phase transitoire, c'est un peu remettre en cause la péréquation qui sera en vigueur en 2008 sur ce point.

J'ai voté régulièrement ce budget selon le Conseil fédéral, c'est-à-dire pour la minorité de la commission bien souvent. Cette fois-ci, les fronts sont inversés: je vous demande de voter la proposition de la minorité Loepfe.

Zisyadis Josef · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktionslos

Dans le cas présent, je ne vois pas à quoi cela sert de vouloir peser sur la tête d'une catégorie professionnelle qui vit aujourd'hui de grandes difficultés.

Tout d'abord, une promesse a été faite, en matière de vulgarisation agricole, selon laquelle, à partir de 2008, les cantons reprendraient entièrement les services de vulgarisation. En anticipant, vous êtes en train de la rompre.

Ensuite, cette catégorie de la population doit vivre des changements extrêmement rapides. Je sais qu'un certain nombre de personnes, ici, souhaitent que la moitié des exploitations agricoles disparaissent dans les dix ans, mais ce n'est pas une raison pour précipiter les choses. Il y a un accompagnement social à mettre en place. Et pour cela, je pense que la vulgarisation agricole est extrêmement importante.

J'invite la gauche de ce Parlement, qui a souvent été circonspecte par rapport à un certain nombre de coupes, à ne pas tomber dans le panneau, simplement parce que c'est une catégorie qui n'est pas proche de la gauche. Les agriculteurs, notamment les petits paysans, qui ont besoin d'innovations pour se maintenir, ont besoin du soutien de la gauche dans cette matière.

Müller Walter · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Freisinnig-demokratische Fraktion

Es bedeutet nicht den Untergang der Beratung, wenn Sie dieser Kürzung zustimmen; es ist aber ein falsches Zeichen zum falschen Zeitpunkt. Wenn ich die Diskussionen und die Presseartikel der letzten Zeit analysiere, dann stelle ich fest, dass eine breite Ratlosigkeit herrscht im Lande, wie die Landwirtschaft in die Zukunft zu führen sei. Vom verbalen Frontalangriff bis zum freundlichen Gutenachtgeschichtchen - nach dem Motto "Schlafen Sie gut, und gehen Sie leise in den Untergang" - ist eigentlich fast alles zu haben. Wenn Sie etwas im Bereich der Beratung tun müssen, dann müssen Sie die Professionalität, die Effizienz und die Effektivität steigern - und sollten nicht die Mittel kürzen. Es macht doch keinen Sinn, wenn wir letztendlich Beratung aus dem Ausland einkaufen müssen, nur weil sie bei uns nicht vorhanden ist.

Denken Sie also daran: Wenn Sie die Landwirtschaft in die Zukunft führen wollen - ich denke, wir stehen in der Verantwortung -, dann sorgen Sie hier für Professionalität, und kürzen Sie nicht die Mittel.

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Im Namen der SP-Fraktion bitte ich Sie, hier der Mehrheit zuzustimmen. Da es die erste Position bei der Landwirtschaft ist, erlaube ich mir auch noch einige allgemeine Bemerkungen. Der Rotstift der bürgerlichen Entente hat im Bereich Landwirtschaft fast nicht angesetzt. Das muss hier immerhin auch gesagt werden. Heute Morgen hatte die Mehrheit in diesem Saal kein Geld, um 200 Lehrstellen für junge Menschen zu finanzieren. Heute Morgen hat die Mehrheit in diesem Saal bei den Praktikumsplätzen gekürzt. Es gäbe viele weitere Beispiele. Die Mehrheit in diesem Saal hatte letzte Woche kein Geld, um die Wohnraumförderung zu unterstützen, was nach NFA, Herr Kollege Loepfe, gemäss der vom Volk genehmigten Fassung ausdrücklich eine Bundesaufgabe bleibt. Insofern ist es erstaunlich, wie wenig der Rotstift der Rechten, insbesondere der SVP-Fraktion, bei der Landwirtschaft angesetzt hat.

Wieso kann die SP-Fraktion hier die Mehrheit unterstützen? Es ist eine Tatsache: Es gibt immer weniger Landwirtschaftsbetriebe. Mit immer weniger Betrieben und noch mehr oder weniger gleichbleibenden Beratungskosten kann also die Beratungsintensität pro Betrieb, der sie anfordert, ohne weiteres erhöht werden. Im Budget 2006 war demgegenüber auffällig, dass der Budgetbetrag in der Position Beratungswesen noch gesteigert wurde. Er wurde also gesteigert, sowohl gegenüber dem Budget 2005 als auch gegenüber der Rechnung 2004.

Das ist der Grund, weshalb die SP-Fraktion bei dieser Position die Mehrheit, diese massvolle Kürzung unterstützt. Sie wurde übrigens in der Finanzkommission mit 15 zu 3 Stimmen angenommen. Überborden Sie jetzt nicht bei der Landwirtschaft. Wenn alle anderen Bereiche zum Teil wieder mit massiven Kürzungen und Verzichten drankommen in dieser Session, dann muss ich Sie schon auffordern: Behalten Sie noch ein minimales Mass an Verhältnismässigkeit.

Stimmen Sie hier der Mehrheit zu. Für die SP-Fraktion kann ich sagen: Sie wird auch bei der Position 502.3600.234, Beihilfen Viehwirtschaft, die Mehrheit unterstützen.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt, obwohl ihre beiden Sprecher sich für den Antrag der Minderheit ausgesprochen haben.

Schibli Ernst · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Frau Kiener Nellen, sind Sie nicht auch der Auffassung, dass der Opfer, welche die Landwirtschaft in den letzten Jahren zur Sanierung der Bundesfinanzen erbracht hat, nun endlich genug sind und dass dieser Bereich vor weiteren Kürzungen verschont bleiben sollte?

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Nein, Herr Schibli, dieser Ansicht bin ich nicht. Die landwirtschaftlichen Einkommen sind gerade letztes Jahr wieder gestiegen. Das war zwar unter anderem auch eine Folge der günstigen Meteorologie. Der Bundesrat hat die Kinderzulagen für die Landwirtschaft per 2006 - richtigerweise - erhöht. Die Landwirtschaft gehört mit einer deutlich abnehmenden Zahl von Betrieben und gleichbleibenden Direktzahlungen im Umfang von rund 4 Milliarden Franken und weiteren Unterstützungsmassnahmen zu den äusserst privilegierten Sektoren in diesem Land.

Zisyadis Josef · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktionslos

Est-ce que vous pouvez nous citer les chiffres que vous avez en votre possession concernant l'augmentation du revenu agricole pour les exploitations? D'où sortez-vous ces chiffres?

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Cher collègue Zisyadis, je sors ces chiffres du communiqué de presse de l'administration fédérale.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Um an diese Debatte anzuschliessen: Es ist wahr; die Landwirtschaft hat seit dem Jahr 2004 weniger Beiträge, weniger Subventionen, bekommen. Wenn Sie in der Staatsrechnung nachschauen, dann stellen Sie fest, dass allein beim Bundesamt für Landwirtschaft die Ausgaben zwischen 2004 und dem Budget von 2006 über 110 Millionen Franken abgenommen haben. Die Landwirtschaft ist ein Bereich, der effektiv zur Sanierung des Bundeshaushaltes beigetragen hat. Ich habe das auch beim Eintreten gesagt. In diesem Zusammenhang muss man schon sehen, dass da gewisse Schwierigkeiten auftauchen werden.

Was die bäuerlichen Einkommen betrifft, so sind gewisse Umschichtungen im Gange; das stimmt. Aber die hängen mit den Strukturbereinigungen zusammen und haben mit den Ausgaben beim Bundesamt für Landwirtschaft nichts zu tun.

Zurück zum Thema: Hier geht es um Beratungsleistungen. Es ist so, wie angetönt wurde, dass dieses Thema auch Gegenstand der Bereinigungen im Rahmen des neuen Finanzausgleichs ist. Ab dem Jahr 2008 wird sich nämlich der Bund aus der Finanzierung der kantonalen Beratungsleistungen zurückziehen und dafür die Beiträge der Kantone an die Beratungszentralen übermitteln. Es wäre sicher falsch und wenig vertrauensbildend, wenn wir jetzt gerade ein oder zwei Jahre vor dieser Übertragung noch schwupp, schwupp diese Beiträge kürzen würden - das im Sinne des neuen Finanzausgleichs.

Aber es gibt ein Weiteres, und das ist der Bedarf an Beratungsleistungen. In der Tat ist es so, dass die Landwirtschaft derzeit in grossräumigen Strukturprozessen steckt. Diese Prozesse müssen begleitet werden. Dazu braucht es unter anderem Beratungsleistungen und Beratungszentralen. Der Betrag, den wir hier im Budget eingestellt haben, geht teilweise an diese Beratungszentralen und teilweise auch an die Kantone. Dies hängt vor allem mit Projekten unter dem Stichwort Ökologie zusammen, es geht aber auch durchaus um Beratungen in sozialen Fragen, bei sozialen Problemen. Weil eben auch nachschüssig Rechnung gestellt wird, haben wir eigentlich keinen finanziellen Spielraum mehr.

Ich muss Sie deshalb bitten, dem Bundesrat zuzustimmen und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Dieser Kürzungsantrag wurde von der Mehrheit der Subkommission in unsere Finanzkommission eingebracht. Ich wiederhole einmal mehr: Die Subkommissionen haben in je zweitägigen Sitzungen gründliche und tiefschürfende Arbeit geleistet. Die Kommission als Ganzes hatte keine Veranlassung, am Ergebnis dieser tiefschürfenden Abklärungen der Subkommission zu zweifeln.

Hauptargument - davon liess sich die Mehrheit der Finanzkommission überzeugen: 15 zu 3 Stimmen - ist auf der einen Seite eben doch die Tatsache der stark abnehmenden Anzahl der landwirtschaftlichen Betriebe und auf der anderen Seite die Tatsache, dass für dieses landwirtschaftliche Beratungswesen wieder ein Zuwachs im Budget entsteht. Die Mehrheit der Kommission - wie gesagt mit 15 zu 3 Stimmen - ist aufgrund der gewalteten Diskussion zur Meinung gelangt, dass diese beantragte Kürzung zumutbar ist und die nötigen Leistungen für die Landwirtschaft in keiner Weise beeinträchtigt.

Ich bitte Sie, dem begründeten Antrag der Mehrheit zu folgen.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 89 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 78 Stimmen

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Antrag der Kommission

4200.101 Betriebshilfe

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

4200.101 Aide aux exploitations

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Präsident (Janiak Claude, Präsident): Auch bei dieser Position könnte sich allenfalls später aufgrund der Diskussion zur Porta Alpina noch eine Änderung ergeben.

Antrag der Kommission

3180.213 Administration Milchpreisstützung

Fr. 5 900 000

Proposition de la commission

3180.213 Administration, soutien du prix du lait

Fr. 5 900 000

Antrag der Mehrheit

3600.234 Beihilfen Viehwirtschaft

Fr. 17 036 300

Antrag der Minderheit

(Bugnon, Darbellay, Kaufmann, Loepfe, Maurer, Pfister Theophil, Schwander, Weyeneth, Zuppiger)

3600.234 Beihilfen Viehwirtschaft

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.234 Aides en économie animale

Fr. 17 036 300

Proposition de la minorité

(Bugnon, Darbellay, Kaufmann, Loepfe, Maurer, Pfister Theophil, Schwander, Weyeneth, Zuppiger)

3600.234 Aides en économie animale

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Bugnon André · 2VP-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

La minorité vous demande de soutenir le projet du Conseil fédéral, à savoir: pas de diminution de crédit à la position Aides en économie animale. Je dois vous dire que je suis étonné des interventions qui ont été faites, notamment celle de Madame Kiener Nellen tout à l'heure, et également en commission par rapport à ces propositions de diminution. Lorsque la gauche présente des propositions, elle le fait pour gonfler les dépenses. Et puis tout d'un coup, pour l'Office fédéral de l'agriculture - ça concerne le monde paysan -, on fait des propositions pour diminuer les dépenses. C'est la seule place où la gauche fait des propositions pour diminuer les dépenses. Et ce qui est terrible, c'est que la gauche, qui doit normalement défendre les bas revenus, pèse encore sur la tête de personnes qui ne gagnent, pour la plus grande partie, pas 20 francs par heure. Il est vrai que, dans le monde paysan, on travaille 12 heures par jour, donc le nombre d'heures compense un tout petit peu le faible salaire horaire. Mais c'est totalement inadmissible, ce genre de comportement!

Je sais que certains se posent la question de savoir si l'agriculture est encore soutenue par les partis de droite - parce qu'il y a certaines mains tendues par la gauche - et si ce ne seraient pas les partis de gauche qui prendraient le relais. La réponse est claire: en tout cas, avec les propos de Madame Kiener Nellen, la gauche ne soutient pas la paysannerie.

Il s'agit ici d'aide à l'exportation de bétail d'élevage et de rente, pour le bétail de boucherie et la viande, pour les oeufs "accordés" dans le pays et la mise en valeur de la laine de mouton. Par rapport à la laine de mouton - et là je fais appel à la sensibilité des écologistes -, la plus grande partie de la laine de mouton produite en Suisse est brûlée, parce que ça ne vaut même plus la peine de la travailler. Et puis, on fait venir de la laine de mouton d'Australie et d'ailleurs, à grand renfort de pétrole pour la transporter jusqu'ici. C'est complètement aberrant! Et maintenant il y a une proposition de la gauche visant à supprimer les quelque 800 000 francs pour soutenir l'utilisation de la laine de mouton indigène.

Il y a aussi la question des oeufs. Voyez où ça peut nous mener: il y a une quinzaine d'années, on a voté une loi sur la protection des animaux prévoyant qu'il était inadmissible d'avoir des poules en batterie, et on a interdit ce mode d'élevage. Maintenant on doit donc avoir des poules élevées au sol. Automatiquement, cette façon de faire augmente les charges d'exploitation. Alors, les politiques décident de favoriser nos spécificités helvétiques en soutenant le marché des oeufs. Et, quinze ans après, la gauche dit: "Non, ils n'ont qu'à se débrouiller! On supprime le soutien au marché des oeufs." Donc on a exporté l'élevage des poules en batterie, car c'est dans les pays étrangers que l'on a construit des poulaillers du type batterie. Et maintenant, on ne veut même plus soutenir la production des oeufs indigènes!

Aussi je m'offusque et réagis contre ces propositions de réduction qui touchent la catégorie de population qui est la plus mal payée dans ce pays, et je vous demande de suivre la minorité, à savoir de soutenir le projet du Conseil fédéral.

Ce sont des montants qui ont déjà subi les réductions imposées par les programmes d'allègement budgétaire 2003 et 2004. Donc ils suivent le mouvement de réduction des dépenses. Mais, quand même! n'allons pas plus vite que ce qui est prévu d'une façon générale en pesant encore sur la tête d'une population qui sera bientôt la plus démunie de ce pays.

Christen Yves · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion

Mon cher collègue, vous avez fustigé les propos de Madame Kiener Nellen et je peux vous suivre un petit bout, mais j'ai une question à vous poser: je ne me rappelle plus très bien, n'est-ce pas votre parti qui a proposé dans une conférence de presse de refuser ce budget, qui comprend toute une série d'avantages pour l'agriculture?

Bugnon André · 2VP-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ecoutez, si on refuse le budget, ce n'est pas par rapport à l'Office fédéral de l'agriculture; c'est parce que, d'une façon générale, nous attendons un meilleur résultat.

Votre question me permet de dire quelque chose, Monsieur Christen, écoutez bien: on dit que l'UDC est étonnante parce qu'elle dit, d'un côté, qu'elle soutient l'agriculture, et de l'autre, qu'elle ne veut plus de déficit budgétaire. Le court terme veut qu'on augmente les enveloppes systématiquement et partout; mais en augmentant les enveloppes systématiquement et partout, on accroît le déficit de la Confédération, on accroît l'endettement. Et dans douze ans, quand on en sera à 180 ou à 200 milliards de francs d'endettement, croyez-vous qu'il va rester encore quelque chose pour un soutien à l'agriculture et pour financer une enveloppe pour l'agriculture? Il ne restera plus rien du tout!

C'est pour cela que l'UDC lutte: pour le maintien d'une agriculture en Suisse; et pour garantir ce maintien, il faut le moins d'endettement possible dans les comptes de la Confédération. Il y a une logique dans cette politique.

Rey Jean-Noël · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion

Premièrement, je ne peux pas accepter la manière dont Monsieur Bugnon a justifié sa proposition de minorité. Il a accusé la gauche de gonfler les dépenses. Je lui rappelle que la gauche, jusqu'à maintenant, n'a fait que défendre le budget présenté par le Conseil fédéral.

Deuxièmement, Monsieur Bugnon fait preuve d'intransigeance budgétaire quand il s'agit de crédit pour soutenir des stagiaires et des places d'apprentissage; à ce moment-là il a un autre discours. Ce double discours n'est pas acceptable.

Troisièmement, je rappelle que le seul parti qui a demandé de transformer complètement l'agriculture et de le faire avec un esprit d'entreprise en réduisant les subventions, c'est Monsieur le conseiller fédéral Blocher, membre de l'UDC.

Büchler Jakob · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Christlichdemokratische Fraktion

Der Landwirtschaft stehen grosse Herausforderungen bevor. Allein die "Agrarpolitik 2011" fordert eine Milliarde Franken weniger Einkommen. Die WTO-Verhandlungen, die jetzt im Gange sind, werden weitere Einbussen des Einkommens in der Landwirtschaft mit sich bringen. Die Viehwirtschaft ist für unsere schweizerische Landwirtschaft ein sehr, sehr wichtiger Teil, denn aufgrund der Topografie der Schweiz braucht es hier die Viehwirtschaft. Sie haben bei der vorherigen Position das Beratungswesen gekürzt; das ist eine weitere Kürzung, die der Landwirtschaft Schmerzen zufügt.

Ich möchte Sie bitten, bei dieser Position der Minderheit zu folgen und hier die Minderheit zu unterstützen, was die CVP-Fraktion ebenfalls tut. Ich bitte Sie sehr, die Minderheit zu unterstützen.

Walter Hansjörg · Mit-M · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Im Namen der SVP-Fraktion beantrage ich Ihnen, der Minderheit bzw. dem Bundesrat zuzustimmen. Die Beihilfen für die Viehwirtschaft sind in den letzten Jahren sehr stark zurückgefahren worden, weil das Potenzial der Viehabsätze wegen der BSE-Krise nicht ausgeschöpft werden konnte.

Ein weiterer Punkt ist, dass diese Beiträge als Exportbeiträge mit der "Agrarpolitik 2011" ab dem Jahre 2009 abgeschafft bzw. zurückgefahren werden. Ich möchte Sie nun eindringlich bitten, uns die Chance zu geben, den Zugang zu diesen Märkten ausbauen zu können, bevor hier der freie Markt eintritt. Wir befinden uns im Wettbewerb mit den Ländern der EU, und da wollen wir gleich lange Spiesse haben. Auch die EU leistet noch Beiträge an die Viehausfuhren.

Ich bin froh, dass das BLW nicht vorsieht, die Beiträge pro Stück zu kürzen. Hier handelt es sich also um eine Budgetposition, die je nach Marktverlauf beansprucht wird.

Ich bitte Sie auch, hier nicht Parteipolitik zu betreiben. Für mich als Präsidenten des Schweizerischen Bauernverbandes stehen hier die Bergbauern und Viehhalter im Mittelpunkt.

Ich bitte Sie also, der Berechnungsgrundlage des Bundesrates zu folgen und der Minderheit zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Man spricht hier zwar von Beihilfen in der Viehwirtschaft, meint aber zum Teil auch die Eier. Nun, wir wissen ja alle, dass Kühe keine Eier legen, nicht wahr, aber es ist ein unglücklicher Titel. An sich ist es so, dass in den Neunzigerjahren eben jeweils über 12 Millionen für die Stützung des Eiermarktes aufgewendet wurden, und diese Mittel sind seither auf jährlich unter 3 Millionen Franken abgebaut worden. Damit sind in der Eierwirtschaft bisherige WTO-Verpflichtungen zum Marktstützungsabbau mehr als erfüllt - und auch künftige werden es sein -; denn in diesem Bereich haben wir eben noch die Möglichkeit, auch Unterstützungspolitik unter WTO-Regime zu betreiben.

Wenn man hier kürzt, dann kürzt man insbesondere in Bezug auf die saisonalen Nachfrageschwankungen - Herr Walter hat das aufgezeigt - und damit eben in Bezug auf die damit verbundenen Aufschlags- und Verbilligungsaktionen; und diese lassen sich nicht zum Voraus auf den Franken genau kalkulieren. Davon profitieren aber auch die Konsumentinnen und Konsumenten von inländischen Produkten.

Im laufenden Jahr, um jetzt wieder auf die Eier zurückzukommen, wurden in der Zeit von Juni bis August rund 14 Millionen Eier in unserem Land um 5 Rappen pro Ei verbilligt. Insgesamt beliefen sich damit die Ausgaben in diesem Bereich auf etwa 3 Millionen Franken.

Der Bundesrat ist der Meinung, dass man diese Position so, wie sie der Bundesrat vorsieht, beibehalten sollte. Er empfiehlt Ihnen, seinen Antrag zu übernehmen und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Erlauben Sie mir eine kurze Vorbemerkung: Herr Kollege Walter Hansjörg hat festgehalten, diese Beihilfen Viehwirtschaft seien stark zurückgefahren worden. Ich bitte Sie nun doch, einen Blick auf Seite 502 der Botschaft zum Voranschlag zu werfen. 2004: 15 Millionen; 2005: 21 Millionen; Budget 2006 nach Bundesrat: immer noch 17,6 Millionen Franken. Selbst wenn Sie dem Kürzungsantrag der Mehrheit zustimmen, liegen Sie immer noch 2 Millionen über dem Jahr 2004. Also ich bitte Sie doch, diese Aussagen, dass da Kürzungen vorgenommen worden seien, etwas zu relativieren.

Nun zur Sache selber, Herr Bundesrat Merz hat darauf hingewiesen: Es geht nicht um die Position Beihilfen für Viehwirtschaft als Ganzes. Sie finden auf Seite 502a, wie sich das zusammensetzt: Sie haben Ausfuhrbeihilfen Zucht- und Nutzvieh, Sie haben Inlandbeihilfen Schlachtvieh und Fleisch, Inlandbeihilfen Inlandeier und Verwertung Schafwolle. Der Kürzungsantrag der Kommission zielt einzig auf die Position Inlandbeihilfen Inlandeier. Dort hat die Subkommission den Vorschlag in die Gesamtkommission eingebracht, dass bei diesen Inlandeiern um 600 000 Franken gekürzt werden könnte. Es bleiben dann von den vorgeschlagenen 3,5 Millionen Verbilligung immer noch 2,9 Millionen Franken Verbilligung auf Inlandeiern. Der Hintergrund ist der, dass aufgrund der WTO-Verhandlungen und der bisherigen Ergebnisse diese Beihilfen ohnehin gekürzt werden müssen, weil das nicht mehr gerechtfertigte Beihilfen und Subventionen sind. Die werden in diesem Umfang nicht mehr zulässig sein.

Ich bitte Sie also, der knapp zustande gekommenen Mehrheit - die Kommission hat mit 11 zu 11 Stimmen entschieden, der Präsident gab den Stichentscheid zugunsten der Kürzung - zu folgen.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 94 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 79 Stimmen

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

725 Bundesamt für Wohnungswesen

725 Office fédéral du logement

Antrag der Kommission

3600.014 Verluste aus Garantieverpflichtungen

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission

3600.014 Pertes provenant d'engagements de garantie

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Präsident (Janiak Claude, Präsident): Auch bei diesen Positionen weise ich darauf hin, dass wir hier zwar der Kommission zustimmen, dass sich aber aufgrund der Debatte über die Porta Alpina wieder eine Änderung ergeben kann.

Departement für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation

Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication

801 Generalsekretariat

801 Secrétariat général

Antrag der Mehrheit

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Fr. 16 066 350

Antrag der Minderheit

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3180.000 Prestations de service de tiers

Fr. 16 066 350

Proposition de la minorité

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Prestations de service de tiers

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion

Die SP-Fraktion hat am Anfang dieser Diskussionen zum Budget klar gemacht, dass wir ein Budget, bei dem im EDA gekürzt wird, nicht unterstützen können. Dasselbe gilt für ein Budget, bei dem im UVEK gekürzt wird. Sie können hier jetzt zeigen, ob Sie auf der Linie des Bundesrates fahren wollen oder nicht und ob Sie uns da unterstützen wollen, damit wir dieses Budget am Schluss nicht ablehnen müssen.

Wir sind jetzt beim Generalsekretariat, bei der Position Dienstleistungen Dritter. Die Mehrheit möchte hier im Vergleich zum Beschluss des Ständerates und zum Entwurf des Bundesrates 1 Million Franken einsparen.

Worum geht es bei diesen Dienstleistungen Dritter? Es geht insbesondere um zwei Aufgaben, die das Generalsekretariat des UVEK zu leisten hat. Es ist zum einen die Unterstützung des Büros für Flugunfalluntersuchungen. Selbstverständlich kann man nicht von vornherein sagen, wie viel Geld da genau gebraucht wird. Passiert ein Flugunfall, ist er zu untersuchen. Da nützt es nichts, wenn man hier jetzt kürzt. Wenn ein solcher Fall eintritt, dann ist er da. Er ist zu untersuchen, und die Kosten sind zu bezahlen. Die zweite Aufgabe ist der Telefonabhördienst, der hier zur Verfügung gestellt werden muss.

Es ist zu dieser Position zudem zu sagen, dass etwa 80 Prozent der Kosten durch Einnahmen gedeckt werden. Was diese beiden Dienste leisten, wird zu einem ganz grossen Teil über Gebühren zurückvergütet. Wenn Sie hier kürzen, dann werden Sie also auch auf der Einnahmenseite kürzen. Es macht eigentlich keinen Sinn, an einem Ort zu kürzen, wo die Aufgaben erstens einfach anfallen und wo man sie zu lösen hat und wo zweitens ein Angebot sichergestellt werden muss, nämlich jenes der Telefonüberwachung, und wo dann eben auch noch Geld hereinkommt. Hier macht eine Sparaktion also keinen Sinn.

Ich bitte Sie deshalb, mit der Minderheit und gemäss Bundesrat und Ständerat zu stimmen.

Dormond Béguelin Marlyse · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

Au nom du groupe socialiste, je vous demande de soutenir la proposition de la minorité et d'en rester au montant prévu par le Conseil fédéral.

Je rappelle que, de manière globale, ce département enregistre déjà, avec le budget du Conseil fédéral, une diminution de ses dépenses de plus de 186 millions de francs, soit un peu plus de 3 pour cent depuis le budget 2005.

Cette position a aussi subi une baisse de 1,5 million de francs par rapport au budget 2005, baisse décidée par le Conseil fédéral.

Les crédits à cette position, comme cela vous a déjà été dit, servent en fait à financer des tâches qui découlent d'obligations légales pour le département. Il y a, par exemple, pour l'un des postes les plus importants, le Bureau d'enquêtes sur les accidents d'aviation. Chacun sait ici, et nous l'avons constaté ces dernières années de manière assez douloureuse, que ce service mène des enquêtes particulièrement délicates qui peuvent s'avérer parfois coûteuses. En plus - cela a déjà été dit, mais je tiens quand même à le relever -, 80 pour cent de ces dépenses entraînent des émoluments et les supprimer revient vraiment à se tirer une balle dans le pied. Il s'agit aussi, pour un autre poste, du remboursement aux opérateurs que sont Swisscom, Sunrise, Orange, des coûts des écoutes téléphoniques demandées par la justice.

Si vous effectuez cette coupe, nous devrons examiner une demande de crédits supplémentaires; c'est absolument imparable. Or, nous devons établir un budget crédible, un budget qui soit le plus proche possible des dépenses dont on peut être sûr, et de celles-ci, on peut effectivement être sûr.

Je vous demande donc de soutenir la proposition de la minorité, et donc celle du Conseil fédéral, et d'en rester au montant qui vous est indiqué sur le dépliant.

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Die CVP-Fraktion und die FDP-Fraktion teilen mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützen.

Maurer Ueli · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich spreche gleich zu sämtlichen Anträgen des UVEK und bitte Sie, überall der Mehrheit zuzustimmen. Die Mehrheit beantragt bei diesem Departement in jedem Fall den tieferen Betrag. Diese Mehrheit entspricht überall der Mehrheit der Finanzkommission. Ich appelliere vor allem an die Mitte-Parteien, doch die Arbeit ihrer Mitglieder in der Finanzkommission ernst zu nehmen. Im Durchschnitt haben wir für dieses Budget etwa zehn Tage eingesetzt. Ich staune etwas, mit welcher Leichtigkeit man diese Arbeit zur Seite schiebt und eigentlich die Finanzkommission auf diese Weise auch etwas desavouiert.

Wenn ich vor dem letzten Departement, das wir behandeln, eine kurze Zwischenbilanz ziehe, dann stelle ich fest, dass die Sparanträge der Finanzkommission bis jetzt wenige Chancen hatten. Da gebe ich zu, dass ich durchaus ein lachendes und ein weinendes Auge habe - das lachende als Parteipräsident, weil Sie alle zwanzig Minuten das leuchtende Beispiel für unsere These gegeben haben, dass die Finanzpolitik der letzten Jahre von Mitte-links dominiert wurde und die grossen Schulden, die Zunahme der Steuerbelastung einer Allianz von Mitte-links zu verdanken ist. Nun glaube ich aber, dass Sie genug Werbung für unsere Partei, für den nächsten Abstimmungskampf gemacht haben. Sie können bei diesem Departement ruhig noch etwas an sich selbst denken und unseren Sparanträgen zustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Sie sind beim Budget in der Tat in vielen Fällen den Anträgen des Bundesrates gefolgt. Der Bundesrat hat weder ein l- noch ein Mitte-rechts-Budget präsentiert, sondern er hat das gemacht, was seine Aufgabe war und in seinem Ermessen stand. Er hat auch gerungen, und zwar während Wochen, und hat Ihnen dann dieses Budget präsentiert.

Nun zum Thema Kürzung des Kredites im Bereich Dienstleistungen Dritter für das UVEK. Hier geht es um verschiedene Positionen. Die Dienstleistungen Dritter kann man nie auf den Franken genau budgetieren, denn da werden Positionen eingestellt, die zum Teil mit Gutachten, zum Teil mit Kommissionen und zum Teil mit unerwarteten Ereignissen zu tun haben, die dann eben entweder eintreffen oder nicht eintreffen. Der grosse Teil der Ausgaben in diesem Bereich bezieht sich auf den Dienst für besondere Aufgaben (DBA) in diesem Departement. Er beansprucht 12,5 Millionen Franken, das ist der Hauptteil dieser Rubrik.

Diese Mittel sind geplant für die Abgeltung der Provider, für die Schaltung im Auftrag dieses Dienstes bzw. der Strafverfolgungsbehörden. Hier geht es schlicht und einfach um die Erfüllung von gesetzlichen Aufträgen. Ich verweise insbesondere auf das Bundesgesetz betreffend die Überwachung des Post- und Fernmeldeverkehrs. Ein allfälliger finanzieller Mehrbedarf zur Abgeltung der Provider aufgrund eines ansteigenden Aufgaben- und Auftragsvolumens hätte dann einfach einen Nachtragskredit zur Folge. Aber die Aufgaben sind hier gesetzlich festgelegt, und das Departement ist zum Schluss gekommen, dass man sie mit einem Kredit von 17,1 Millionen Franken abdeckt.

Ich bitte Sie, dem Bundesrat zu folgen und den Antrag der Mehrheit Ihrer Kommission abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Très brièvement: de manière très claire, la commission, par 15 voix contre 9, vous propose d'économiser 1 million de francs à cette position. Ici, il y a encore un potentiel d'économies et de rationalisation.

Je ne reviendrai pas dans le détail sur le contenu de cette position Prestations de service de tiers, Monsieur le conseiller fédéral l'ayant fait tout à l'heure.

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 99 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 77 Stimmen

Antrag Föhn

3600.005 Abgeltung GWL Zeitungstransporte

Fr. 40 000 000

Schriftliche Begründung

Bereits einmal wurde diese Aufgabe durch den Nationalrat gestrichen. Es handelt sich nicht um eine Staatsaufgabe. Daher soll die Höhe dieser Sachaufgabe auf die Hälfte reduziert werden. Insbesondere Wochenzeitschriften von Grossunternehmen müssen aus dem Unterstützungskatalog gestrichen werden. Das Postgesetz ist diesem Beschluss anzupassen.

Proposition Föhn

3600.005 PEG, indemnisation des transports de journaux

Fr. 40 000 000

Développement par écrit

(voir version allemande)

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Eigentlich müsste man an dieser Stelle jetzt eine ordnungspolitische Diskussion führen können. In der Tat war dieser Betrag in den letzten Jahren immer wieder umstritten. Er wurde einmal vom Nationalrat gestrichen. Es geht nicht um eine Staatsaufgabe. Wir haben im Zusammenhang mit dem Entlastungsprogramm 2003 auch darüber diskutiert. Jetzt steht er wieder zur Debatte. Es gibt Positionen, von denen man sagen kann: Es ist wie bei den Katzen, sie haben sieben Leben, man kann sie nie beseitigen.

Jetzt zum heutigen Antrag: Es besteht im Postgesetz in Artikel 15 Absatz 2 eine gesetzliche Verpflichtung, diesen Beitrag auszurichten. Der Betrag ist mit 80 Millionen Franken ebenfalls im Gesetzesartikel festgehalten. Es ist aber auch festgehalten, dass diese Unterstützung im Jahr 2006 zum vorletzten Mal ausbezahlt werden wird, denn der genannte Artikel, Artikel 15 des Postgesetzes, wurde von der Bundesversammlung per 31. Dezember 2007 gestrichen. Nach diesem Datum ist im Finanzplan kein Kredit mehr vorgesehen für die Abgeltung von gemeinwirtschaftlichen Leistungen im Bereich der Zeitungstransporte.

Diesen Entscheid vor Augen, ersuche ich Sie, den Antrag Föhn abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Dieser Antrag hat der Kommission nicht vorgelegen. Wie Herr Bundesrat Merz kann ich deshalb nur auf die gesetzliche Grundlage verweisen: Im Postgesetz ist in Artikel 15 Absatz 2 die Verpflichtung festgehalten, diese 80 Millionen Franken 2006 und 2007 noch zu bezahlen.

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Föhn .... 41 Stimmen

Dagegen .... 113 Stimmen

Antrag der Kommission

4010.015 IT-Investitionen

Fr. 15 085 200

Proposition de la commission

4010.015 Investissements, TI

Fr. 15 085 200

802 Bundesamt für Verkehr

802 Office fédéral des transports

Antrag der Mehrheit

3010.015 Personalbezüge

Fr. 31 776 800

Antrag der Minderheit

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer, Walker Felix)

3010.015 Personalbezüge

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Proposition de la majorité

3010.015 Rétribution du personnel

Fr. 31 776 800

Proposition de la minorité

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer, Walker Felix)

3010.015 Rétribution du personnel

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion

Ich gehe davon aus, dass Sie genauso aufmerksam wie ich vorhin dem Parteipräsidenten der SVP zugehört haben, der in einem längeren Satz alle Kürzungsanträge begründet hat. Haben Sie eine wirkliche Begründung, eine inhaltliche Begründung, gehört? Ich nicht.

Deshalb möchte ich Ihnen empfehlen, diesen Anträgen von Herrn Maurer jeweils nicht zu folgen. Es kann nicht angehen, dass man einfach bei einem Departement sagt, hier könne gespart werden, ohne zu sagen, wo, warum und wie man das allenfalls verteilen könnte. Ich möchte Sie bitten, diese Art von Parteipolitik hier drin nicht weiter zu unterstützen. Die Minderheiten und auch manchmal die Mehrheiten haben nämlich inhaltliche Gründe für eine Kürzung bzw. auch einmal für eine Aufstockung gesucht.

Wir sind jetzt beim Bundesamt für Verkehr bei den Personalbezügen. Selbstverständlich sind die Arbeitgeberbezüge - das ist der zweite Punkt - einfach eine Folge davon, was wir bei den Personalbezügen beschliessen. Bei den Dienstleistungen Dritter sehen Sie, dass hier eine halbe Million eingespart wird. Man kann also nicht sagen, dass sich das Bundesamt für Verkehr nicht bewege. Es hat hier gesagt, dass es mit dieser Kürzung leben könne.

Hingegen kann es mit den Kürzungen im Bereich des Personals überhaupt nicht leben. In der Finanzkommission wurde behauptet, dieses Amt brauche jetzt einen Effizienzschub und das würden wir am besten erreichen, indem wir Personal entlassen. Das wurde nicht ganz so gesagt, aber es wurde gesagt, man mache das am besten, indem man die Personalbezüge um 1 Million Franken kürze. Es geht hier direkt um etwa zehn Leute, die man entlassen müsste. Weil man das aber erst Ende des nächsten Jahres oder im letzten Drittel des Jahres machen kann, sind es dann wohl gegen doppelt so viele Leute, die man hier entlassen müsste.

Das Bundesamt für Verkehr ist eines, bei dem hier schon häufig Kürzungen vorgenommen wurden und das im Bereich des Personals schon sehr viel gemacht hat, das gestrafft hat. Es hat z. B. bei Drucksachen, die hergestellt werden, darauf verzichtet, sie zu drucken. So werden Jahresberichte nur noch auf Internet publiziert; damit wird Material gespart und Personal für andere Aufgaben freigesetzt.

Ich möchte Sie deshalb hier bitten, in allen Punkten dem Ständerat zu folgen. Warum hat der Ständerat im Vergleich zum Bundesrat leichte Erhöhungen vorgenommen? Ich gehe davon aus, dass Bundesrat Merz das noch erklären wird. Aber mit den Kürzungen bei den Dienstleistungen Dritter, wo das Amt einverstanden ist, ist hier mehr als genug getan. Ich bitte Sie wirklich, wenn Sie in Zukunft einen Antrag haben, diesen auch inhaltlich und nicht nur mit einem Rundumschlag gegen dieses Departement zu begründen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Genau deshalb, weil hier die entsprechende Subkommission des Ständerates eine Analyse der anstehenden Aufgaben vorgenommen hat, ist sie zum Schluss gekommen, hier den Betrag um 130 000 Franken aufzustocken. Es handelt sich auch um eine Kompensation aus einer anderen Rubrik, aber letztlich ist es eine Würdigung der anstehenden Aufgaben.

In diesem Bereich des Bundesamtes für Verkehr wurden in den letzten Jahren bereits 20 Stellen abgebaut. Das ist die Folge der Entlastungsprogramme und der Aufgabenverzichtplanung. Das ist eigentlich auch richtig, denn wir haben es so beschlossen. Insofern geht dieses Amt nun vollkommen im Rhythmus der beschlossenen Massnahmen voran und passt die Positionen an.

Was über diese Vorgaben hinaus aber zusätzlich gekürzt wird, mündet dann in unmittelbare Entlassungen. Personalreduktionen sind für das Jahr 2006 zwar vorgesehen, aber nicht im Masse der zusätzlich verlangten Kürzungen. Das würde bedeuten - das ist schon mehrfach gesagt worden -: Überall dort, wo man im Dezember beim Budget Personalkosten reduziert mit dem Ziel, Personalbestände zu reduzieren, gilt es, Kündigungsfristen einzuhalten. Das bedeutet in der Umsetzung solcher Reduktionen in der Regel immer eine Verdoppelung der Anzahl der Betroffenen. Wenn man hier von vier Vollzeitstellen spricht, werden eben acht daraus.

Ich empfehle Ihnen deshalb, den Antrag der Mehrheit abzulehnen und sich dem Ständerat anzuschliessen, wie dies die Minderheit beantragt.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

La majorité de la commission vous invite à économiser 1 million de francs à l'Office fédéral des transports sur le budget du personnel. Il s'agit ici d'une coupe qui représente 1,5 pour cent de la position concernée. Pour la majorité de la commission, il y a dans cet office un effort d'efficacité qui permettrait d'économiser 500 000 francs par année. Pour la minorité, la problématique est de ne pas toucher les budgets de personnel à si court terme, puisque 500 000 francs concerneraient quatre postes de travail et, pour que cette mesure porte ses effets, il y a toujours un retard dans la mise en oeuvre de la mesure. Cela concernerait en définitive huit personnes, puisque les délais de congé, les délais d'information pour les gens, lors de restructurations, sont aussi à prendre en compte. Par conséquent, la minorité le refuse.

La décision de la commission a été prise par 13 voix contre 10 et aucune abstention. La majorité pense qu'il est possible, en rationalisant, d'économiser 1 million de francs, donc 1,5 pour cent de cette position, sur les traitements du personnel de l'Office fédéral des transports.

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion teilt mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützt.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 87 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 80 Stimmen

Antrag der Mehrheit

3181.001 Kommunikation

Fr. 252 800

Antrag der Minderheit

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3181.001 Kommunikation

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3181.001 Communication

Fr. 252 800

Proposition de la minorité

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3181.001 Communication

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Die Kürzung, welche die Kommissionsmehrheit hier vorgenommen hat, ist eine nicht näher begründete. Das war eine der Kürzungen auf der berühmten Liste, die für die Sitzung der Finanzkommission vorbereitet wurde. Ich enthalte Ihnen nicht vor, was in der schriftlichen Begründung auf dieser Liste zu dieser Kürzung gestanden hat. Es stand dort nämlich: "Es braucht keine Propaganda in den Ämtern zur Vertuschung von Mehrkosten."

Wenn wir auf diesem Niveau Finanzpolitik machen und wenn wir auf diesem Niveau Kürzungen vornehmen, dann wird das Parlament vollends unglaubwürdig. In der Debatte wurde dann angeführt, ja, Kommunikation sei sowieso Chefsache, da brauche es eigentlich diesen Betrag nicht; das könne man gut gerade halbieren. Pikant ist ja dann, dass man ausgerechnet hier beim Bundesamt für Verkehr kürzt, bei allen anderen Ämtern, die auch Kommunikationsaufgaben haben, ist offenbar Kommunikation nicht Chefsache, oder man will nicht einfach aus diesem Grund den Betrag für die Kommunikation halbieren. Es ist offensichtlich: Es geht hier um eine Art Strafaktion. Das Parlament darf sich auf solche Dinge nicht einlassen.

Gerade die schweizerische Verkehrspolitik hat einen riesigen Erklärungsbedarf, gerade auch gegenüber unseren ausländischen Partnern, weil wir eine Verlagerungspolitik machen, die nicht nur von Basel nach Chiasso funktionieren muss, sondern die im Norden von Deutschland und im Süden von Italien mitgetragen und vollzogen werden muss. Gerade diese Verkehrspolitik braucht auch eine gute Kommunikation. Wenn Sie diese Position halbieren, dann nehmen Sie diesem Amt - im Grunde genommen gerade einem wichtigen Amt in Bezug auf die Kommunikation, wenn wir an alle Projekte denken, die gegenwärtig verfolgt werden - die Möglichkeit, das auch umzusetzen.

Dann muss ich Sie noch auf etwas aufmerksam machen: Es wurde im Laufe der Spardebatte etwa argumentiert, die Kürzungen seien allein damit gerechtfertigt, dass man sie einfach auf das Kostenniveau von 2004 zurückführt. Hier, bei dieser Position, wurde bereits vonseiten des Amtes und des Bundesrates gespart. Der Betrag für 2006 ist kleiner als jener, den wir im Jahre 2004 ausgegeben haben; er ist kleiner als der Betrag, den wir im Budget 2005 vorgesehen haben. Hier hat man bereits so weit gespart, dass man hinter die Beträge von 2004 gegangen ist. Jetzt kommt die Finanzkommission und will ausgerechnet diesen Betrag einfach halbieren.

So geht das nicht, so können wir nicht funktionieren; das ist nicht seriös, und das ist - ich habe es gesagt - eine willkürliche Strafaktion, ausgerechnet in einem Bereich, in dem wir als Schweiz den grössten Kommunikationsbedarf haben, nicht nur im Inland, sondern gerade auch gegenüber dem Ausland.

Ich bitte Sie wirklich, hier Vernunft walten zu lassen und dieser Kürzung nicht zuzustimmen. Stimmen Sie meiner Minderheit zu!

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Die FDP-Fraktion und die CVP-Fraktion teilen mit, dass sie den Antrag der Mehrheit unterstützen.

Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Ich bitte Sie im Namen der SP-Fraktion, mit dem Bundesrat die Minderheit zu unterstützen. Herr Vollmer hat wesentliche Aspekte bereits erläutert. Ich möchte Ihnen sagen: Mit diesem Mehrheitsantrag gibt es bei diesem kleinen Budgetbetrag von weniger als einer halben Million Franken eine Reduktion der Budgetmittel um gut 40 Prozent. Das kann ja nicht sein, wenn keine sachlogische Begründung vorliegt. Es ist eine Strafaktion nach dem Motto "Hier zuschlagen, anderswo nicht!". Und diese Strafaktion gilt es zu korrigieren. Ich erinnere Sie an die Prämisse, unter welcher die SP-Fraktion in diese Budgetdebatte eingestiegen ist.

Allein die Zahlen belegen es: Gerade das Bundesamt für Verkehr geht mit den Mitteln haushälterisch um. Ich nenne die Zahlen: Rechnung 2004: 454 000 Franken; Budget 2005: 482 000 Franken - ein leichter Anstieg -; Budget 2006: 452 000 Franken. Das ist weniger als der Rechnungsabschluss 2004!

Inhaltlich hat das Bundesamt für Verkehr den gesetzlichen Auftrag, in wesentlichen Bereichen die Bevölkerung über Grossprojekte, über die Neat, den Fortschritt der Neat, über Lärmschutz und Swiss Cargo zu informieren; Herr Vollmer hat es ausgeführt. Der Informationsauftrag gilt für die Bevölkerung als Ganzes, aber auch für die Kantone und die Verbände.

Das Bundesamt für Verkehr hat uns in der Finanzkommission umfassend dargelegt, wie stark es bereits Sparbemühungen vorgenommen hat: Die Kommunikationsabteilung des Bundesamtes macht insbesondere keine Print-Publikationen mehr, sondern hat schon alles auf Internet-Publikationen umgestellt. Insofern ist dieses Bundesamt sehr avantgardistisch. Viele andere Bundesämter, viele andere Departemente hätten weit beträchtlicheres Sparpotenzial, wie Sie sehen, wenn Sie diese Kommunikation wirklich einmal gerecht und querschnittsmässig messen möchten. Dies als Appell und auch als Frage an die Mehrheit, die hier eine absolut unverständliche Strafaktion vorgenommen hat. Sie kann heute korrigiert werden. Die SP-Fraktion fordert Sie explizit dazu auf.

Bitte helfen Sie mit der Minderheit Vollmer und dem Bundesrat, hier wieder Gerechtigkeit herzustellen!

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Ich habe ja die Finanzkommission bei der Vorbereitung dieses Budgets begleiten dürfen - müssen, können - und habe dabei festgestellt, dass sie sich an verschiedenen Orten die Frage nach Ausgaben im Kommunikationsbereich gestellt hat, nicht nur hier. Deshalb finde ich den Ausdruck "Strafaktion" einfach nicht angebracht. Ich glaube, das muss man einfach einmal feststellen.

Jetzt zu dieser Position: Es trifft zu, dass dieses Amt in den letzten Jahren mit mehr und mehr Kommunikationsaufgaben konfrontiert worden ist. Bereiche wurden genannt; es geht hier insbesondere auch um die Hauptprojekte des Departementes. Dabei sind die Ausgaben im Wesentlichen gleich geblieben, sie bewegen sich immer etwa um 500 000 Franken herum. Innerhalb dieser Ausgaben ist es aber gelungen, zum Teil durch Verbesserungen in der Kommunikation, eben mehr Leistungen zu erbringen. Man hat vermehrt das Internet eingesetzt, man hat das Netz Swiss Traffic benutzt und damit eben auch die Kommunikation effizienter gemacht und optimiert.

Das Bundesamt für Verkehr hat seit 2003 vor allem auch auf teure Broschüren verzichtet; es benutzt eigentlich fast nur noch die elektronischen Medien. 12 000 Internetzugriffe pro Tag sind hier Courant normal. Das ist eine enorme Menge von Informationen. Bei Swiss Traffic sind die Elemente der Basisinformation für den öffentlichen Verkehr konzentriert. Auch hier nimmt die Frequenz, die Zahl der Zugriffe auf die Informationen, zu. Alles in allem kann man sicher sagen, dass bei gleichbleibenden Mitteln optimiert wurde. Der Kürzungsantrag ist ja kein grosser, aber es ist fast die Hälfte dessen, was diesem Bereich zur Verfügung steht.

Deshalb empfehle ich Ihnen, beim Entwurf des Bundesrates zu bleiben und den Antrag der Mehrheit abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

La majorité de la commission estime qu'il est possible et réaliste d'économiser 200 000 francs à cette position. Elle ne remet pas en question l'importance de la communication, mais elle a été très regardante sur toutes les dépenses dans ce domaine au sein de la Confédération et elle a estimé qu'il y a, en de nombreux endroits, une sorte d'inflation qu'il convient de contrer. Cette position recouvre plusieurs projets, dont Internet et la revue "Suisse Trafic", qui s'adresse à un public intéressé: les compagnies de chemin de fer, les cantons et les associations.

La commission a été très claire, puisqu'elle a décidé de procéder à cette coupe de 200 000 francs par 14 voix contre 10 et aucune abstention.

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion

Wir stimmen nach altem Abstimmungsverfahren ab, da die elektronische Abstimmungsanlage ausgefallen ist. Ich bitte die Stimmenzähler, ihre Funktion wahrzunehmen.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 114 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 61 Stimmen

Präsidentin (Egerszegi-Obrist Christine, erste Vizepräsidentin): Wünschen Sie, dass wir diese Abstimmung wiederholen? (Unruhe) Das ist der Fall. Wir wiederholen diese Abstimmung, damit wir sicher sind, dass das Resultat richtig ist.

Wir stimmen noch einmal nach altem Abstimmungsverfahren ab, da die elektronische Abstimmungsanlage immer noch nicht funktioniert.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 103 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 73 Stimmen

Präsidentin (Egerszegi-Obrist Christine, erste Vizepräsidentin): Das Abstimmungsresultat ist diesmal anders ausgefallen. (Heiterkeit)

Zwischendurch ist es gar nicht so schlecht, wenn wir nach dem früheren Abstimmungsverfahren abstimmen; so bleiben wir besser in Form.

Antrag der Mehrheit

3600.204 Trassenpreisverbilligung Wagenladungsverkehr

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Vollmer, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3600.204 Trassenpreisverbilligung Wagenladungsverkehr

Fr. 58 000 000

Antrag Teuscher

3600.204 Trassenpreisverbilligung Wagenladungsverkehr

Fr. 90 000 000

Schriftliche Begründung

SBB Cargo beabsichtigt, den Wagenladungsverkehr im Jahr 2006 massiv zu reduzieren. Begründet wird dies mit der unbefriedigenden Geschäftsentwicklung im Binnenverkehr. Die Schweizer Bevölkerung hat sich in mehreren Abstimmungen klar für die Verlagerung der Güter auf die Schiene ausgesprochen. Mehr Güter auf die Bahn, das muss das Ziel der schweizerischen Verkehrspolitik sein. Andererseits kann es auch nicht darum gehen, dass SBB Cargo jeden Anschluss weiterbetreibt, wenn er nicht rentabel ist. Im Rahmen der Leistungsvereinbarung zwischen Bund und SBB muss genau definiert werden, welches Netz SBB Cargo in Zukunft betreiben soll, damit die Verlagerungspolitik auch im Binnengüterverkehr fortgesetzt werden kann. Dazu ist eine politische Diskussion nötig, um die Rahmenbedingungen zu definieren. Diese konnte nicht stattfinden, weil SBB Cargo die Öffentlichkeit über ihre Abbaupläne erst am 28. Oktober 2005 informierte. Um zu verhindern, dass SBB Cargo 2006 Linien nicht mehr weiterbetreibt, bevor die politische Diskussion über die Ausgestaltung des Netzes für SBB Cargo stattgefunden hat, braucht es ein "Moratorium": 2006 darf das Netz von SBB Cargo nicht reduziert werden, um keine negativen Präjudize zu schaffen, bis das Parlament die entsprechenden Beschlüsse gefasst hat.

Proposition de la majorité

3600.204 Réduction sur le prix du sillon ferroviaire, trafic par wagons complets

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité

(Vollmer, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3600.204 Réduction sur le prix du sillon ferroviaire, trafic par wagons complets

Fr. 58 000 000

Proposition Teuscher

3600.204 Réduction sur le prix du sillon ferroviaire, trafic par wagons complets

Fr. 90 000 000

Développement par écrit

(voir version allemande)

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Ich glaube, bei diesem Antrag geht es um mehr als um Symbolik. Ich möchte versuchen, Ihnen doch zwei, drei Dinge im Zusammenhang mit diesem Antrag der Minderheit nahe zu bringen.

Die Trassenpreisverbilligung im kombinierten Verkehr und im Wagenladungsverkehr wurde seinerzeit als Kompensation bei den bilateralen Verträgen mit dem Strassenverkehrsabkommen eingeführt. Man war sich bewusst, dass die Öffnung des Strassenverkehrsmarktes mit den Tonnagen und anderen Restriktionen zu einer Veränderung der Wettbewerbssituation zwischen Strasse und Schiene führen würde. Deshalb hat man diese Trassenpreisverbilligung eingeführt, mit dem Ziel, sie nach und nach wieder abzubauen, so quasi im Gleichschritt mit der Erhöhung der LSVA, damit es nicht zu Verzerrungen im Wettbewerb zwischen Strasse und Schiene kommen sollte.

Wir sind heute in einer ausserordentlich schwierigen Situation. Nächste Woche wird ja dieser Rat auch noch eine Debatte über den Entscheid von SBB Cargo führen, ihr Bedienungsnetz für den Wagenladungsverkehr massiv einzuschränken. Diese Massnahme hat in der Presse und in der Politik zu grossen Protesten und zu viel Unverständnis geführt. Tatsächlich haben die verkehrspolitische Situation, die Erosion der Preise, die veränderte Konkurrenzsituation als Folge der Erhöhung der Tonnagen zu einer Krise, zu Problemen, zu einem Rückgang beim Schienengüterverkehr geführt.

Ich gebe zu: Es sind viele Gründe, die hier mitspielen; es ist nicht nur der Preis, sondern es sind auch die Qualität und die Logistik, die im Einzelfall stimmen müssen, damit die entsprechende Wahl des Verkehrsmittels getroffen wird. Dennoch ist es wichtig, hier festzustellen, dass diese Massnahme, die hier ja noch diskutiert wird und die vielerorts einschneidende Auswirkungen hat, angesichts unserer generellen verkehrspolitischen Ziele unschön ist. Wir entscheiden bei dieser Position nicht direkt darüber, ob wir diese Massnahme rückgängig machen wollen. Dazu bräuchte es noch bedeutend mehr Mittel, und wir hätten dann einfach den Status quo wiederhergestellt, der offenbar zu Problemen führt. Aber wenn Sie den Betrag für die Trassenpreisverbilligung hier jetzt nochmals um 38 Millionen Franken senken, werden wir bis im Jahre 2006 die Ausgangslage für den Güterverkehr auf der Schiene nochmals massiv verschlechtern. Das heisst, was wir jetzt mit dem Fokus-Programm von SBB Cargo, das man hoffentlich noch in einigen Punkten korrigieren kann, erlebt haben, werden Sie mit einer solchen Kürzung des Betrages für die Trassenpreisverbilligung noch einmal auf die Spitze treiben, und alle Bemühungen, hier zu vernünftigen Resultaten zu kommen, würden zunichte gemacht.

Sie alle haben in den letzten Tagen und Wochen Briefe erhalten. Ich habe mit Genugtuung festgestellt, dass eben gerade auch von der Wirtschaft, von der verladenden Industrie, von den privaten Anschlussgleisbesitzern und von all denjenigen, die in diesem Lande Transporte ausführen lassen müssen, klare Bekenntnisse für diesen Cargo-Güterverkehr gekommen sind. Ich habe mit Genugtuung festgestellt, dass man Sie aufgefordert hat, die Situation mit einer solchen Kürzung des Betrages für die Trassenpreisverbilligung nicht noch zu verschärfen, sondern hier ein Zeichen zu setzen, das zeigt, dass man jetzt neue Lösungen suchen muss und die Rahmenbedingungen nicht noch zusätzlich verschlechtert.

Es geht nicht darum, dass wir mit diesem Antrag, mit dem wir auf die Reduktion des Betrages für die Trassenpreisverbilligung im Jahre 2006 verzichten, eine neue Subvention einführen, die quasi ad infinitum entrichtet wird; aber es wäre unklug - gerade jetzt, in dieser kritischen Situation -, wieder eine solche Kürzung vorzunehmen.

Wir sollten diese Kürzung sozusagen sistieren. Wir werden ja 2007 mit dem Neat-Basistunnel Lötschberg eine neue Situation haben. Wir werden aller Voraussicht nach 2007/08 eine weitere Stufe der Erhöhung der LSVA haben. Damit haben wir wieder ein neues Gleichgewicht im Wettbewerb Schiene/Strasse. Es ist ausserordentlich wichtig, dass wir jetzt, in dieser Übergangsphase, nicht mit der Kürzung des Betrages für die Trassenpreisverbilligung die Situation noch einmal zusätzlich verschärfen und wir dann aufgrund des Verlagerungsgesetzes oder des kommenden Güterverkehrsgesetzes mit zusätzlichen Mitteln quasi das wiedergutmachen müssen, was wir jetzt im Budget verursachen.

Die Kürzung dieses Betrages für die Trassenpreisverbilligung hat ja - Sie haben es überall gelesen - verheerende Folgen für die Zukunft. Wenn wir heute im Budget 2006 nicht kürzen, ist das auch unter "Wettbewerbsbedingungen" eine kluge Massnahme. Sie wird nicht zugunsten des einen oder anderen Anbieters wirken, sondern sie wirkt wettbewerbsneutral, im ganzen Wettbewerbsverhältnis - in Bezug auf die Güterverlagerung und vor allem auch auf den Wettbewerb zwischen Schiene und Strasse.

Ich möchte Sie in diesem Sinne bitten, mit diesem Aussetzen der Reduktion des Betrages für die Trassenpreisverbilligung das richtige Zeichen zu setzen und nicht die Situation im Güterverkehr zusätzlich zu verschärfen. Wir haben es dann in der Hand, bei der Beratung des Güterverkehrsgesetzes - das ja in Vorbereitung ist - und in der späteren Phase, wenn wir mit den entsprechenden LSVA-Anpassungen konfrontiert sind, die notwendigen zusätzlichen Schritte zu unternehmen.

Machen Sie jetzt keine Dummheit - sage ich jetzt einmal -, indem Sie die Situation zusätzlich verschärfen, sondern nehmen Sie die Forderung gerade auch der Wirtschaft auf, die Sie mit deutlichen Worten auffordert, auf diese Kürzung der Trassenpreisverbilligung zu verzichten. Das lässt sich in diesem Budget ohne weiteres verkraften. Es entstehen damit nicht irgendwelche rechtlichen Probleme, was die Schuldenbremse betrifft, sondern es wäre viel dramatischer, wenn wir nachträglich quasi die Löcher mit zusätzlichen Mitteln wieder stopfen müssten. Wir haben alle ein Interesse daran - auch der Strassenverkehr -, dass im Bereich des kombinierten Verkehrs richtige Wettbewerbsverhältnisse hergestellt werden.

In diesem Sinne bitte ich Sie, dem Minderheitsantrag zuzustimmen.

Giezendanner Ulrich · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Kurze Vorbemerkung: Ich bin Grossverlader auf die Bahn, und sie haben von mir nie einen Preis bekommen. Die Bahn wird nächstes Jahr 2,8 Prozent aufschlagen. Ich verspreche Ihnen, dass wir trotzdem mehr verladen werden.

Meine Frage: Wie können Sie sich erklären, dass die Trassenpreisverbilligung, die in den letzten drei Jahren gegriffen hat, nie an die Kunden weitergegeben wurde? Wir hatten nie eine Verbilligung! Wissen Sie, Herr Kollege Vollmer, wie viel es pro Bahnwaggon im Wagenladungsverkehr ausmachen würde, wenn Sie diese Trassenpreisverbilligung heute bewilligen würden? Ich habe es ausgerechnet und bin jetzt gespannt auf Ihre Antwort.

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Giezendanner, es geht nicht darum, dass wir jetzt im Jahre 2006 eine Trassenpreisverbilligung beschliessen und den Wagenladungsverkehr und den kombinierten Verkehr zusätzlich subventionieren, bei dem Sie ja ein geschätzter Kunde sind. Es geht darum, dass wir 2006 keine Kürzung vornehmen; das ist die Frage.

Die zweite Frage, die Sie mir gestellt haben, haben wir auch in der Kommission diskutiert. Es lässt sich eben nicht für alle Verlader flächendeckend ausrechnen, wie viel die Verbilligung ausmacht. Die Trassenpreise sind dynamisch und betreffen die verschiedenen Strecken und werden nach Gewicht erhoben. Deshalb lässt sich das nicht in Prozentzahlen ausdrücken, welche Verbilligung damit entstehen müsste.

Klar ist: Wenn Sie diese Trassenpreisverbilligung kürzen, verschlechtern Sie damit die Wettbewerbsverhältnisse massiv, und es wird so sein, dass unter Umständen Preisaufschläge nötig sind oder dass Rationalisierungsmassnahmen so durchgeführt werden, wie gerade Sie sie nicht gerne möchten. Denn Sie wollen Qualität und logistisch das richtige Produkt, und das kann dann mit geringeren Mitteln den Kunden nicht mehr angeboten werden.

Maurer Ueli · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich bitte Sie aus drei Gründen, dem Antrag der Minderheit Vollmer nicht zuzustimmen:

1. Das Parlament hat mit seinem Beschluss vom 8. Oktober 1999 einen Zahlungsrahmen von 2,85 Milliarden Franken zur Förderung des gesamten Güterverkehrs bewilligt. Der Betrag wurde dann mit dem EP 2003 um 20 Millionen Franken gekürzt. Im kombinierten Verkehr und beim Trassenpreis verbilligen wir das seit 2001. Was jetzt passiert, war so vorgesehen, nämlich der Abbau der Trassenpreisverbilligung parallel zur Erhöhung der LSVA. Dieser Abbaupfad war vorgesehen; ab 2008 sind keine Trassenpreisverbilligungen mehr geplant, wenn dann die volle LSVA zum Tragen kommt. Halten wir uns an unseren seinerzeitigen Beschluss. Wir haben das so geplant und führen das so durch.

2. Weshalb ist dieser Antrag der Minderheit Vollmer jetzt gestellt worden? Hier müssen wir doch ganz klar sein: Die bisherige Verkehrspolitik, so, wie sie geplant wurde, ist schlicht und einfach gescheitert. Der Antrag wird eigentlich nötig, weil man den Effekt der "40-Tönner" nicht berücksichtigt oder falsch eingeschätzt hat. Ich erinnere mich sehr gut an die damalige Diskussion. Man hat uns gesagt: Ihr auf der rechten Seite versteht von allem nichts; doppelte Lasten des Lastwagens heisst Halbierung der Fahrten, das wird alles aufgehen. Wir stellen fest, dass immer noch genau das Gegenteil passiert: Der Güterverkehr auf der Strasse nimmt zu, und die Schiene hat entsprechende Probleme. Diese Verkehrspolitik ist gescheitert; sie holt uns jetzt ein. Es gibt keinen Grund, diese Verbilligung weiterzuführen.

3. Sie können die Verbilligung auf dem jetzigen Stand belassen, und Sie werden nicht mehr aus dieser Verbilligung herauskommen, weil die Rechnung einfach nicht aufgeht. Sie werden das nächstes und übernächstes Jahr und immer wieder tun müssen, weil der Strassenverkehr eher effizienter wird und die Schiene nicht mitzuhalten vermag.

Wir sollten uns an den seinerzeitigen Beschluss halten und feststellen, dass die Verkehrspolitik so, wie sie aufgegleist wurde, gescheitert ist. Wir stellen das jetzt im Inland fest. Rechnen Sie sich einmal aus, welche Kostenfolgen das auf unsere Neat, auf den Nord-Süd-Verkehr noch haben wird. Es geht nicht so auf, wie wir das geplant haben - wie Sie das geplant haben, vor allem auf der linken Seite. Ihre Rechnung stimmt nicht, Sie können das nicht korrigieren. Es ist ein Fass ohne Boden, deshalb sollte man nicht weitere Millionen reinpumpen.

Daher bitte ich Sie, dem Antrag des Bundesrates zu folgen und bei diesen 20 Millionen Franken zu bleiben.

Teuscher Franziska · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Viele von uns wurden Ende Oktober aufgerüttelt, als SBB Cargo bekannt gab, man wolle über 300 von insgesamt 650 Bedienungspunkten in der Schweiz abbauen, und das bereits im nächsten Jahr. Die Debatte, die wir hier zum Budget führen, ist eben sehr wohl mit der heutigen Situation von SBB Cargo verknüpft. Der Ausdruck dafür, dass diese Frage politisch brisant ist, ist die dringliche Debatte, die wir nächste Woche zu SBB Cargo führen werden. Aber es ist auch die Allianz Pro Wagenladungsverkehr, die Unternehmen aus der Wirtschaft, Umweltkreise und Gewerkschaften zusammenschliesst, die sich gegen diese Netzausdünnung bei SBB Cargo wehrt. Wir werden in der nächsten Woche in der dringlichen Debatte zu SBB Cargo zwar diskutieren können, aber wir werden nichts beschliessen können.

Wenn die Pläne von SBB Cargo umgesetzt werden, dann werden ganze Täler in der Schweiz vom Güterverkehr auf der Schiene abgeschnitten, 300 Stellen werden gestrichen. Die Folge davon wird sein, dass die Güter wieder vermehrt auf der Strasse transportiert werden. Das hat zur Folge, dass in Tälern wie beispielsweise dem Simmental oder dem Tösstal wieder vermehrt Lastwagen durch die Dörfer donnern und dort die Anwohner und Anwohnerinnen in Gestank und Lärm zurücklassen. Dieser Entscheid von SBB Cargo ist kurzsichtig, er geht auf Kosten der Umwelt, und er geht auf Kosten der Gesundheit der Menschen.

Die grüne Fraktion hält am Grundsatz fest, dass mehr Güter mit der Bahn transportiert werden müssen. Das ist das Ziel der schweizerischen Verkehrspolitik. Herr Maurer, diese Politik ist überhaupt nicht gescheitert. Diese Politik wurde mehrmals in Volksabstimmungen von der Bevölkerung mitgetragen. Die Schweizer Bevölkerung will diese Verlagerungspolitik, sie will diese Verlagerungspolitik auch im Inland. Allerdings wollen auch wir Grünen nicht, dass man einfach unbeschränkt Subventionen in unrentable Linien steckt. Wir wollen über diese Frage, wie das Netz von SBB Cargo ausgestaltet werden soll, eine politische Debatte führen und die Weichen dann erst stellen.

Wir dürfen heute auf keinen Fall die Gelder für die Trassenpreisverbilligung runterfahren, wie das die Kommissionsmehrheit will. Uns Grünen genügt aber der Minderheitsantrag Vollmer auch nicht, der nur garantieren würde, dass man diese Kompensation noch für ein Jahr aufrechterhält. Wir wollen, dass SBB Cargo nächstes Jahr das gleiche Netz weiterbetreiben kann. Deshalb habe ich auch den Einzelantrag gestellt, diesen Kredit für 2006 auf 90 Millionen Franken zu erhöhen. Das bedeutet ein Moratorium für das Jahr 2006, damit wir politisch darüber diskutieren können, wie das Netz von SBB Cargo ausgestaltet werden muss, wie wir das in die Leistungsvereinbarung zwischen Bund und SBB aufnehmen können.

Bisher konnte diese politische Debatte nicht stattfinden, weil SBB Cargo erst Ende Oktober über ihre Abbaupläne informiert hat. Wir dürfen jetzt keine negativen Präjudizien schaffen, denn wer seine Güter einmal auf Lastwagen verlagert hat, kommt nicht auf die Bahn zurück. Um den Grundsatz "Für Güter die Bahn" politisch zu diskutieren, brauchen wir also zumindest zu Beginn des nächsten Jahres noch Zeit.

Deshalb bitte ich Sie im Namen der grünen Fraktion, meinem Minderheitsantrag zuzustimmen.

Giezendanner Ulrich · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Frau Teuscher, ich bin ja schon sehr erstaunt ob Ihren Ausführungen, das muss ich sagen. Nur eine Vorbemerkung: Deutschland hat von 350 Terminals auf 90 herunterreduziert. Deutschland hat gesehen, wie die Strukturen sind.

Aber jetzt meine Frage an Sie: Sie sagen immer, die Transporte seien zu billig, deshalb müssten die LKW den LSVA-Beitrag oder diese horrende Steuer bezahlen. Sie wollen die Transporte verteuern, und jetzt wollen Sie 90 Millionen Franken reinschmeissen, um die Transporte zu verbilligen - wie kommt so was?

Teuscher Franziska · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Herr Giezendanner, wenn Sie gut zugehört hätten, wüssten Sie, dass ich gesagt habe, dass wir diese 90 Millionen Franken wollen, um ein Moratorium zu haben, damit SBB Cargo nicht das Netz ausdünnt. Denn wenn das Netz ausgedünnt wird, werden mehr Güter auf der Strasse transportiert. Wir wollen eine politische Debatte darüber, wie die Güter im Inland transportiert werden sollen. Dafür brauchen wir Zeit. Ich habe gesagt, diese 90 Millionen seien für 2006, damit wir dieses Moratorium einhalten können.

Leutenegger Filippo · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Freisinnig-demokratische Fraktion

Wir wussten eigentlich alles, als wir diesen Betrag sahen; es war alles schon bekannt. Es war eine Abmachung, dass die Trassenpreisverbilligung für den Wagenladungsverkehr gesenkt, im Gegenzug die LSVA erhöht wird. Der Abbaupfad war ganz klar vorgesehen und wurde durch das EP 2003 bestätigt. Die Leistungsvereinbarung mit den SBB verlangt zudem eigenwirtschaftliche Leistung. Wir haben das immer so abgemacht. So wurde uns das verkauft - übrigens auch dem Schweizervolk. Dieses hat das geglaubt.

Heute sehen wir, dass das System so nicht funktioniert. SBB Cargo hat grosse Probleme. In einem halben Jahr hat SBB Cargo ein Defizit von 23 Millionen Franken eingefahren. Sie sagen, dies sei wegen der Einführung der "40-Tönner" geschehen. Das wussten wir doch alles schon. Entweder glaubt man diesem System - wir haben es sogar per Volksabstimmung beschlossen -, oder es funktioniert nicht. Die Begründung mit den "40-Tönnern", das kann es ja wohl nicht sein. Es gibt bei SBB Cargo eben noch andere Probleme, es ist nicht einfach nur der sogenannte Markt, der nicht funktioniert. Es gibt auch Qualitätsprobleme bei SBB Cargo. Das wissen wir. Es gibt Effizienzprobleme. Darum funktioniert es wahrscheinlich nicht.

Interessant ist aber auch, dass weder die SBB noch der Bundesrat und schon gar nicht die Wirtschaft gefordert haben, dass wir SBB Cargo weiter über Verbilligungen auf den Trassenpreis mit weiteren 40 oder 90 Millionen Franken unterstützen. Dieses Begehren gibt es gar nicht. Das kommt nur von der linken Ratsseite. Darum ist es auch unsinnig, einem solchen Begehren stattzugeben.

Das Projekt Fokus soll ja jetzt sagen, wie es weitergehen soll. Wenn wir hier zu einer Erhöhung Ja sagen, dann haben wir ein Fass aufgemacht, das wirklich ohne Boden ist.

Darum bitte ich Sie, dem Entwurf des Bundesrates zu folgen.

Loepfe Arthur · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Christlichdemokratische Fraktion

Die Trassenpreisverbilligung bzw. die Reduktion dieser Subventionen ist geplant, erfolgt im Rahmen eines Konzeptes im öffentlichen Verkehr und wurde im Rahmen der Entlastungsprogramme 2003 und 2004 bestätigt; das Ganze geschah in der Meinung, dass nun endlich auch die Schiene wettbewerbsfähiger werden müsse und dass halt die nötigen Anpassungen vorgenommen werden müssten.

Die SBB brauchen diese Erhöhung nicht, Cargo Domizil braucht sie auch nicht. Sie sind eigentlich nicht auf Subventionen angewiesen, wenn man ihnen den nötigen unternehmerischen Spielraum lässt. Beide müssen eigenwirtschaftlicher werden. Wenn wir ihnen jetzt wieder neue Vorschriften machen, wird der unternehmerische Geist rasch wieder verschwinden, und man wird sich wieder an die Subventionen gewöhnen. Frau Teuscher, so kann es einfach nicht weitergehen. Die Forderung, die Sie heute stellen, steht übrigens ganz im Gegensatz zu früher in diesem Parlament gefassten Beschlüssen.

Zu den Geleiseanschlüssen: Hier kommt im Moment aus der Wirtschaft, wenn man so sagen will, eine gewisse Opposition, oder es besteht eine gewisse Beunruhigung. Jetzt muss man sehen - ich bin ja selber auch Unternehmer -:

1. Diese Geleiseanschlüsse wurden sehr stark subventioniert. Wenn man jetzt als Unternehmer kommt und sich beklagt, müsste man dieses Argument auch ins Feld führen. Viele dieser Geleiseanschlüsse sind - wenn Sie wirklich wirtschaftlich rechnen - total unwirtschaftlich. Änderungen sind nötig, und diese Unternehmen werden sie auch einsehen. Es gibt Härtefälle; und es ist ein bisschen das Problem, dass in dieser ganzen Geschichte schlecht kommuniziert wurde und sie jetzt etwas überstürzt bekannt gegeben wurde. Vieles geht nicht mehr, was wir früher gemacht haben, als man die Probleme mit Subventionen zuschüttete.

Die Wirtschaft ist im Wandel und damit auch der Güterverkehr. Der Güterverkehr muss sich anpassen. Schauen Sie einmal, wer im Inland, im Binnenverkehr, die Güter vom Unternehmen zum Bahnhof transportiert. Man muss die Güter im Unternehmen aufladen, sie mit dem Lastwagen transportieren und sie bei der Station wieder abladen. Dann gibt es einen Transport von St. Gallen z. B. nach Aarau oder Basel, wo das Gleiche umgekehrt passiert: vom Bahnwagen auf den Lastwagen umladen, zum Unternehmen fahren und dort wieder abladen. Dass dieses Vorgehen in dieser kleinräumigen Schweiz eine Zukunft hat, können Sie schlicht vergessen.

Güterverkehr ist auf langen Strecken gut, aber im Binnenverkehr auf den kurzen Strecken völlig undenkbar. Was man jetzt machen möchte, ist mit mehr Subventionen diese Tatsache einfach zudecken; man will weiterwursteln. Jetzt müssen wir in Gottes Namen diese Schritte tun: Dinge, die nicht zu retten sind, kann man nicht retten. Dort, wo es bei Geleiseanschlüssen Härtefälle gibt, müssen wir jetzt auf geschickte Art und Weise versuchen, mit Cargo Domizil vernünftige Übergangslösungen zu finden. Aber an der Veränderung gemäss Konzept führt kein Weg vorbei.

Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen.

Frösch Therese · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Kollege Loepfe, Sie haben ja die Minderheit beim Tourismus angeführt, einer Branche, die auch schon längstens hätte begreifen müssen, dass sie innovativer sein müsste. Sie führen auch immer die Mehrwertsteuer im Munde, die Tourismusbranche müsse spezielle Sätze haben. Dies ist eine Branche, die für die Schweiz wichtig ist und die sich im Umbruch befindet, die dafür aber eine gewisse Zeit braucht. Wenn wir jetzt den Vergleich anstellen: Weshalb wollen Sie das, was Sie den einen gewähren, den anderen verwehren?

Loepfe Arthur · Mit-M · Nationalrat · Appenzell I.-Rh. · Christlichdemokratische Fraktion

Frau Frösch, der Tourismus ist eine Branche, die sich sehr rasch anpasst. Die Unternehmen dort haben begriffen, dass sie auf eigenen Füssen stehen müssen, dass sie konkurrenzfähige, wettbewerbsfähige Leistungen erbringen müssen. Dieser Vergleich mit der Mehrwertsteuer hinkt. Ich kann Ihnen sagen: Wenn der Vorschlag von Herrn Bundesrat Merz tatsächlich kommt, einen Einheitssatz und dafür das Ganze nicht höher, sondern eher tiefer zu machen, dann werde ich dem zustimmen, auch wenn es zulasten des Tourismus geht. Wobei die Tourismusbranche wie gesagt privatwirtschaftlich organisiert und unternehmerisch ist. Man ist dort auf sehr gutem Wege und wird dort bald weitere Subventionen abbauen können.

Bei den SBB sind wir schon lange daran. Jetzt sind diese Schritte notwendig.

Marti Werner · Mit-M · Nationalrat · Glarus · Sozialdemokratische Fraktion

Zuerst eine verkehrspolitische Vorbemerkung an die Adresse von Herrn Maurer. Herr Maurer, Sie haben zum wiederholten Mal ausgeführt: Ihre - das heisst die links-grüne - Verkehrspolitik ist gescheitert. Herr Maurer, ich muss Sie darauf hinweisen, dass das die schweizerische, mehrmals von Volk und Ständen beschlossene Verkehrspolitik ist. Sie, der Sie sich immer so auf das Volk berufen, frage ich, weshalb Sie sich penetrant und wiederholt gegen den Willen des Volkes wehren; das als Erstes.

Als Zweites: Diese Verkehrspolitik ist nicht gescheitert, sie ist erfolgreich. Wie sähe es auf unseren Strassen und auf unseren Schienen aus, wenn wir die LSVA nicht eingeführt hätten? Die Zustände können Sie sich nicht vorstellen. Vermutlich hätten Sie sie gerne, weil Sie daraus, dass es dann der Schweiz schlecht gehen würde, wieder Kapital zu schlagen versuchen würden.

Nach der Vorbemerkung nun zum Zweiten, zum Antrag: Ich beantrage Ihnen hier, der Minderheit Vollmer zuzustimmen. Sie haben ja alle die Schreiben der Schweizer Rund- und Schnittholzhändler (VSRH), vom Verband Stahl- und Metallrecycling Schweiz (VSMR) sowie des Swiss Shippers' Council erhalten, die uns ersuchen, dieser Minderheit zuzustimmen. Herr Leutenegger, das ist beim besten Willen nicht eine links-grüne Vereinigung, sondern das sind Verbände der Wirtschaft, die sich für dieses Anliegen einsetzen.

Weshalb setzen sie sich für dieses Anliegen ein? Wir werden in der dritten Woche eine Diskussion zu SBB Cargo haben. Da werden Redner aus allen Fraktionen hier nach vorne kommen und bedauern, was passiert ist, die schweren Eingriffe, die gemacht werden, und was das vor Ort effektiv für Auswirkungen hat. Aber dort können wir nichts beschliessen. Hier können wir etwas beschliessen, und hier müssen wir etwas beschliessen, denn nur mit diesem Beschluss kann verhindert werden, dass Infrastrukturen nachhaltig zerstört werden, die dann nicht mehr vorhanden sind, um die Güter auf der Schiene zu transportieren. Es geht auch darum, dass hier Massnahmen getroffen werden müssen, damit der vorgesehene Stellenabbau nicht vollzogen werden muss. Sie haben alle, wie ich auch, das Echo der Wirtschaft auf diese Massnahmen von SBB Cargo gehört. Es waren dort nicht nur die Sozialdemokraten auf kantonaler Ebene, die diese Massnahmen kritisierten. Es waren auch die Unternehmer von FDP, SVP und CVP, die Massnahmen dagegen verlangten.

Es gibt zwei Massnahmen. Die eine ist die Massnahme, die wir hier beschliessen können, und die zweite ist die Aufforderung an die SBB, dieses Geschäft - und das müssen wir bei der Leistungsvereinbarung machen - intensiver zu betreiben, den Markt intensiver zu bearbeiten, zu akquirieren. Sie müssen auch die Qualität verbessern - ich bin mit denjenigen, die die Qualität kritisieren, absolut einverstanden -, damit eben die Gütertransporte nicht nur im internationalen, sondern auch im Inlandverkehr so weit wie möglich von der Strasse auf die Schiene verlagert werden.

Ich habe bewusst einen Namensaufruf zu diesem Geschäft verlangt. Ich hoffe, dass die Anlage inzwischen wieder funktioniert. Denn ich will den Leuten vor Ort sagen, wer sich für diese Sache eingesetzt hat. Es gibt freisinnige Verkehrsdirektoren, die mir gesagt haben, dass sie jetzt schon zum UVEK nach Bern gehen und denen sagen wollen, dass man das nicht machen könne. Ich sage den guten Herren oder Damen immer: Geht zur eigenen Partei! Bewegt die, die entsprechenden Entscheide zu treffen, dann haben wir eine satte Mehrheit. Ich will den Unternehmern vor Ort sagen, welche Vertreter hier in Bern dann gegen ihre Interessen entschieden haben. Das ist der Grund, weshalb ich diesen Namensaufruf verlangt habe. Ich ersuche Sie, hier genau zu überlegen, was diese Massnahmen vor Ort, in Ihren Kantonen, für Auswirkungen haben.

Wenn Sie sich das überlegen und wenn Sie bereit sind, nicht nur zu lamentieren, zu kritisieren, sondern auch etwas zu machen, dann ersuche ich Sie, der Minderheit Vollmer zuzustimmen und diese Kürzung - es geht um eine Kürzung - rückgängig zu machen und die Trassenpreisverbilligung im gleichen Ausmass zu gewähren, wie das in den vergangenen Jahren der Fall war.

Simoneschi-Cortesi Chiara · Mit-F · Nationalrat · Tessin · Christlichdemokratische Fraktion

Ieri ho chiesto al Consiglio federale alcune spiegazioni sulle misure improvvide della FFS Cargo. Il consigliere federale non ha saputo giustificare e spiegare le misure e non ha saputo quantificare le conseguenze. Non si sa ancora quanti camion supplementari avremo sulle nostre strade - si parla di 100 000 camion in più -, quante code supplementari avremo, e anche queste costano. Ci sono poi il peggioramento delle condizioni ambientali e le perdite dei privati, che per il momento possono usufruire di questo servizio e che dovranno cambiare completamente la loro logistica. Per risparmiare 20, 30 milioni di franchi sottraendoli alla FFS Cargo avremo dei costi che sicuramente supereranno il miliardo di franchi. A questo punto, quando ho posto al consigliere federale una seconda domanda questi ha detto che in fondo era solo una questione finanziaria.

Per tutte queste regioni, visto che stiamo decidendo sul budget noi abbiamo la possibilità di cambiare questo stato di cose; abbiamo la possibilità di accettare la proposta di minoranza Vollmer e di prendere una misura ragionevole affinché questo cambiamento, questo adattamento della rete dei punti di raccolta si faccia un po' più lentamente e che entri in vigore nel 2008, quando ci sarà il terzo e purtroppo ultimo innalzamento della tassa sul traffico pesante.

Vi chiedo dunque di sostenere la proposta di minoranza Vollmer.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Im Rahmen der Verkehrsverlagerung soll - so wurde es beschlossen - der Wagenladungsverkehr im Inland vorübergehend, genau gesagt bis Ende 2007, finanziell unterstützt werden. Das hing damit zusammen, dass der Wagenladungsverkehr die Kompensation eines Konkurrenzvorteils der Strasse durch die Gewichtserhöhung auf 40 Tonnen beansprucht. Die Subvention wurde der SBB Cargo AG zugeteilt, weil sie im Wagenladungsverkehr in der ganzen Schweiz als flächendeckender Systemanbieter auftritt.

Es war von Anfang an klar, dass hier ein Abbau stattfinden wird und muss, und wir sind der Auffassung, dass man nun diesen Abbaupfad unbedingt einhalten sollte. Das ist der Grund, weshalb Ihnen der Bundesrat - in Übereinstimmung mit den SBB - einen Betrag von 20 Millionen vorschlägt. Er widersetzt sich also der Wiederaufstockung um 38 Millionen Franken.

Sie können dieses Problem kaum mit Subventionen lösen, sondern man muss es unternehmerisch lösen, und eine solche Lösung ist in der Tat unterwegs. Als nämlich die SBB Cargo AG sah, dass sich diese Probleme stellen, hat sie nicht gezögert, unternehmerisch zu handeln. Sie hat vor kurzem ihr Projekt Fokus beschlossen; dieses hat zum Ziel, kurz- und mittelfristig Massnahmen zu ergreifen, welche das Unternehmen optimieren und auf die Märkte ausrichten. Dazu gehört, dass man auch redimensionieren muss - was nie bequem ist; das sind immer schwierige unternehmerische Entscheidungen.

Man baut bei SBB Cargo 590 Stellen ab, 60 weitere bei SBB Infrastruktur. Dadurch will man eine Verbesserung des Ergebnisses um jährlich rund 85 Millionen Franken erzielen. Ab 2007 soll dies zu einem ausgeglichenen Finanzergebnis führen, und zwar unter ausdrücklichem Einbezug der Subvention, die wir hier mit 20 Millionen Franken vorgesehen haben. Dabei hat uns SBB Cargo versichert, dass praktisch kein Leistungsabbau in Aussicht gestellt werden muss. Es werden künftig etwa 50 Bedienungspunkte weniger sein, aber die übrigen werden weiterhin 67 Prozent des Marktes abdecken. Man kann also nach wie vor von einer flächendeckenden Versorgung sprechen.

Der Bundesrat ist der Meinung, dass man hier richtig handelt, nämlich unternehmerisch.

Zwei Dinge darf man nicht miteinander vermengen: Es gibt in der Tat auch noch andere Probleme - ich würde sagen: betrieblicher Art -, denen SBB Cargo ausgesetzt ist. Auch diese sind dort aber erkannt worden. Entsprechend sollen mit den Kunden auch Verhandlungen stattfinden, sollen die Probleme gelöst werden, wo sie auftauchen. Aber mit dieser Subvention können die Probleme nicht gelöst werden.

Ich ersuche Sie deshalb, hier dem Bundesrat zu folgen, den Minderheitsantrag abzulehnen und diese Subvention auf jeden Fall nicht aufzustocken, schon gar nicht in der Dimension des Antrages Teuscher. Mit einer Zustimmung zu diesem Antrag würde ein grosser Teil der Budgetbemühungen, die Sie in den letzten Tagen gemacht haben, wieder zunichte gemacht.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Erlauben Sie mir eine Vorbemerkung: Die Kommission beantragt Ihnen mit 13 zu 8 Stimmen - also mit erheblicher Mehrheit -, den Antrag der Minderheit Vollmer abzulehnen. Es handelt sich nicht um eine Kürzung, wie an diesem Pult behauptet wurde; das stimmt so nicht. Es wurde bereits anderweitig auf die gesetzlichen Grundlagen hingewiesen, die Sie auf Seite 518b unter der Position 3600.204 finden. Es sind dies das Eisenbahngesetz, das Verkehrsverlagerungsgesetz, die Verordnung des UVEK über die Bemessung der Trassenpreisverbilligung im kombinierten Verkehr, der Bundesbeschluss von 1999 über den Zahlungsrahmen für die Förderung des gesamten Bahngüterverkehrs, der bereits erwähnt wurde, und nicht zuletzt das EP 2003, das in diesem Rat verabschiedet worden ist. Das sind die Grundlagen, und das ist die Grundlage des bundesrätlichen Antrages, dass die Trassenpreisverbilligung für das Jahr 2006 noch einen Betrag von 20 Millionen Franken ausmachen soll.

Der Hintergrund des Erhöhungsantrages um 38 bzw. gar um 70 Millionen Franken ist offensichtlich der, dass SBB Cargo im ersten Semester 2005 trotz eines zusätzlichen Beitrages von 18 Millionen Franken ein Defizit von 23 Millionen Franken erwirtschaftet hat. Die Prognose - hochgerechnet bis Ende Jahr - dürfte nicht besser, sondern eher schlechter sein. Aber die Kommission hat sich sowohl durch die Diskussion in der Subkommission als auch im Plenum überzeugen lassen: Hintergrund dieser Schwierigkeiten ist nicht in erster Linie die Bewilligung der "40-Tönner" in der Schweiz; das wird ja über die LSVA abgegolten. Hauptgrund der Schwierigkeiten von SBB Cargo sind offensichtlich Qualitätsprobleme bei der Betriebsstelle. Die Leistungen werden nicht wunschgemäss erbracht; wer das nicht glaubt, dem gebe ich unter vier Augen gerne einige Beispiele aus der Wirtschaft.

Frau Frösch möchte offenbar ein Koreferat halten; bitte kommen Sie nach vorne, und fragen Sie mich! Vorläufig bin ich Kommissionssprecher, und in der Kommission wurde klar darauf hingewiesen, dass Qualitätseinbussen zu verzeichnen sind. Ich verweise Sie unter anderem auf das Votum von Herrn Weyeneth, nachzulesen auf Seite 95 des Kommissionsprotokolls; es gibt noch genug andere Beispiele.

Nun weiter zur Sache: Es ist auch auffallend, dass diese 20 Millionen Franken, die nun bestritten sind und als zu gering erachtet werden, auf einer Vereinbarung zwischen dem Bund und SBB Cargo beruhen. Der Vertreter des UVEK, Herr Werder, hat in der Kommission ausdrücklich festgehalten, dass vonseiten des UVEK, also vonseiten SBB Cargo, kein Antrag auf Subvention gestellt worden ist und kein Antrag gestellt werden wird, sondern dass die Probleme im Rahmen des Projektes Fokus gelöst werden sollen, in dem es darum geht, Overheadkosten abzubauen, Rationalisierungen bei den Werkstätten vorzunehmen und Bedienungspunkte zu redimensionieren. Wie Herr Bundesrat Merz ausgeführt hat, ist auch der Bundesrat mit SBB Cargo der Meinung, dass diese Massnahmen rechtzeitig greifen werden und dass trotz dieser Massnahmen weiterhin 95 Prozent des bisherigen Verkehrsvolumens abgewickelt werden können.

Summa summarum: Ihre Kommission empfiehlt Ihnen mit 13 zu 8 Stimmen, dem Entwurf des Bundesrates, der auf gesetzlichen Grundlagen beruht, d. h. einer Trassenpreisverbilligung von 20 Millionen Franken für das Jahr 2006, zuzustimmen und den Minderheitsantrag auf eine Erhöhung um 38 Millionen Franken oder den Antrag Teuscher auf eine Erhöhung um gar 90 Millionen Franken abzulehnen.

Frösch Therese · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Herr Steiner, Sie haben sich durch meine emotionelle Haltung im Parlament irritieren lassen. Sie haben das richtig gesehen: Ich habe mich daran gestossen, dass Sie einseitig die unternehmerische Leistung von SBB Cargo in einer Art und Weise infrage stellten, wie die Diskussion in der Kommission einfach nicht geführt wurde, respektive dass Sie die andere Haltung, nämlich die Gegenhaltung dazu, vertreten haben, dass SBB Cargo das unternehmerisch durchaus in Ordnung mache, dass es aber tieferliegende Probleme gebe. Diese haben Sie nicht erwähnt. Das, finde ich, ist für einen Kommissionssprecher sachlich nicht korrekt. Deshalb habe ich mich aufgeregt.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Wenn ich schon auf das Projekt Fokus hinweise: Meines Erachtens ist es erwiesen, dass es bei SBB Cargo Probleme gibt. Sonst wären diese Bemühungen, die nächste Woche zu einer Runde politischer Diskussion führen werden, nicht nötig. Dies zur Kommissionsmehrheit.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Erste Abstimmung - Premier vote

Für den Antrag der Minderheit .... 103 Stimmen

Für den Antrag Teuscher .... 35 Stimmen

Abstimmung

Zweite Abstimmung - Deuxième vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 103 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 82 Stimmen

Verfahrensbeitrag

Antrag der Mehrheit

4600.107 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes

Fr. 165 719 400

Antrag der Minderheit

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Walker Felix)

4600.107 Technische Verbesserungen und Umstellung des Betriebes

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

4600.107 Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport

Fr. 165 719 400

Proposition de la minorité

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Walker Felix)

4600.107 Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Die Kommissionssprecher haben zu Beginn der Beratung über die Positionen des UVEK zutreffend und richtig ausgeführt, dass wir bei diesen Positionen noch keine Porta-Alpina-Debatte führen wollen; diese kommt dann am Schluss. In der Kommission war die Frage der Porta Alpina aber mit der Kürzung dieses Kredites verknüpft. Der Kredit für technische Verbesserungen ist ein Rahmenkredit, aus dem jährlich Tranchen für die Erneuerung von Anlagen von konzessionierten Transportunternehmungen bezahlt werden. In der Kommission war ursprünglich der Antrag gestellt worden, diese Position zu kürzen, damit man keine Gelder für die Porta Alpina benutzen könne. Als wir in der Kommission geklärt hatten, dass wir dort eben keine Kürzung wegen der Porta Alpina wollten, dass eine solche Kürzung gar keinen Zusammenhang damit habe, hat der Antragsteller gesagt: Ja, wenn man bei dieser Position etwas kompensieren kann, dann kürzen wir diesen Kredit ohnehin, Porta Alpina hin oder her.

Das ist nun wirklich unglaubwürdig. Sie haben keine Begründung, weshalb diese Tranche des Rahmenkredites, die zugesichert worden ist, gekürzt werden soll. Wenn Sie eine solche Kürzung vornehmen, kürzen Sie vorgesehene Projekte, Bahnhofumbauten, Gleisanpassungen, Investitionen, die von den Kantonen weitgehend mitfinanziert werden. Mit einer solchen Kürzung kürzen Sie den Bundesanteil und verunmöglichen, dass die Kantone ihre Programme umsetzen können.

Ich bitte Sie also, hier keine Kürzung vorzunehmen und diese Tranche, wie sie der Bundesrat im Rahmen seines 8. Rahmenkredites vorgesehen hat, aufrechtzuerhalten. Es wäre völlig unverständlich, wenn hier mit einer Kürzung einzelne Projekte bestraft würden. Das darf nicht sein. Ich bitte Sie, der Kommissionsminderheit und damit auch dem Bundesrat zuzustimmen.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Cathomas, Herr Walker hat sich auch zu Wort gemeldet. Ich nehme an, dass Sie die Redezeit aufteilen.

Cathomas Sep · Mit-M · Nationalrat · Graubünden · Christlichdemokratische Fraktion

Die CVP-Fraktion unterstützt den Antrag der Minderheit Vollmer, der Fassung des Bundesrates zu folgen. Der Antrag, bei der Position Technische Verbesserungen 2,5 Millionen Franken zu streichen, ist nicht nachvollziehbar und kann in der vorgeschlagenen Form, das heisst ohne Darlegung der daraus entstehenden Folgen, nicht akzeptiert werden. Aufgrund der in der Finanzkommission geführten Diskussion über die vom Bundesrat vorgesehene Finanzierung der Vorarbeiten an der Porta Alpina muss befürchtet werden, dass die vorgeschlagene Kürzung vorrangig Investitionen der Rhätischen Bahn treffen wird.

Die Position 802.4600.107, Technische Verbesserungen, wird bekanntlich durch Verpflichtungskredite gesteuert, welche für bewilligte und konkrete Bahninfrastrukturprojekte reserviert sind. Laut Aussage des Bundesamtes für Verkehr ist der vom Bundesrat vorgesehene Budgetbetrag im Rahmen von rund 168 Millionen Franken vollständig für bewilligte Projekte verpflichtet. Die zur Diskussion stehende Finanzierung von eventuellen Vorleistungen für das Projekt Porta Alpina kann demzufolge nicht im budgetierten Betrag dieser Position enthalten sein, handelt es sich doch bei der Porta Alpina um ein neues und noch nicht bewilligtes Projekt. Demzufolge wird durch die Streichung der vorgesehenen 2,5 Millionen Franken nicht die Porta Alpina verhindert, sondern es müssen andere, bereits bewilligte Projekte zur Verbesserung der Bahninfrastruktur gestrichen werden.

Mit der Kürzung des Verpflichtungskredites wird die Umsetzung konkreter Projekte an verschiedenen Anlagen der Bahninfrastruktur an diversen Standorten im Jahr 2006 verunmöglicht. Die pauschale Kürzung von 2,5 Millionen Franken ohne Konkretisierung und klare Bezeichnung der aufgrund dieser Kürzung nicht zur Ausführung gelangenden Projekte kann und darf nicht akzeptiert werden.

Aus diesem Grunde bitte ich Sie, dem Antrag der Minderheit Vollmer zuzustimmen und dem Bundesrat zu folgen.

Walker Felix · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Christlichdemokratische Fraktion

Herr Vollmer hat Ihnen bereits gesagt, dass im Rahmen dieser Diskussion eben auch bezogen auf Porta Alpina gesprochen wurde. Die Mehrheit hat zusätzlich zu dem, was der Ständerat gemacht hat, nämlich eine Kompensation verunmöglicht, hier noch 2,5 Millionen Franken vorsorglich gekürzt, damit ja alle Tore zu sind. Die Schwierigkeit bei diesem Projekt ist, dass wir keine Botschaft haben, mit der sich die Kommission für Verkehr und Fernmeldewesen befasst und dann allenfalls noch die Finanzkommission. Aber das ist jetzt aus technischen Gründen so.

Die Kürzung ist so oder so, mit oder ohne Porta Alpina, falsch. Warum? Im Voranschlag 2005 hatten wir 9,5 Millionen Franken mehr als jetzt für das Jahr 2006. Ich muss Ihnen sagen, die eingestellten Mittel werden einerseits für die Substanzerhaltung der Eisenbahninfrastruktur in den Rand- und Bergregionen, anderseits für die drei Agglomerationsprojekte Metro M2, Glatttalbahn und Tramerweiterung der Transports publics genevois verwendet. Der 8. Rahmenkredit ist vollständig verpflichtet, eine Kürzung der Position würde den Verzicht auf Projekte bedingen. Wenn Sie das wollen, dann müssen Sie sagen, wo. Solange man das nicht sagt, finde ich es nicht sinnvoll, dass man eine Kürzung einfach so über den Daumen gepeilt vornimmt.

Ich bitte Sie, Bundesrat, Ständerat und unsere Minderheit zu unterstützen.

Hämmerle Andrea · Mit-M · Nationalrat · Graubünden · Sozialdemokratische Fraktion

Es geht ja hier im Unterschied zur vorangegangenen Position nicht um Verkehrspolitik, sondern es geht hier um eine skurril begründete Strafaktion - so ist es -, um eine Strafaktion, die in einem schrägen Zusammenhang mit der Porta Alpina gestartet worden ist. Ich muss Ihnen einfach sagen: Wenn Sie solche Aktionen machen, ohne irgendeine Begründung, nur mit der Begründung, es habe schon irgendwo noch "Luft" in dieser Position, dann ist das nicht mehr seriös. Ich bitte Sie also dringend, diesen konstruierten Zusammenhang mit der Porta Alpina zu vergessen, weil das überhaupt nichts miteinander zu tun hat, gar nichts miteinander zu tun hat, sondern eine gezielte Strafaktion ist, hier im konkreten Fall wahrscheinlich zulasten der Rhätischen Bahn. Ich bitte Sie, auf solche Dinge zu verzichten. Wenn Sie über diese Position diskutieren wollen, dann bitte sehr, das können Sie ohne weiteres, dann aber mit konkreten Punkten: Welches Projekt ist hier nicht in Ordnung? Welches soll allenfalls gekürzt werden? Aber Sie müssen sicher nicht eine derartige Strafaktion machen. Das ist absolut unwürdig.

Ich bitte Sie, jetzt hier wirklich vernünftig zu sein und mit der Minderheit Vollmer dem Ständerat und dem Bundesrat zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Ich kann es kurz machen. Diese Kreditkürzung um 2,5 Millionen Franken ging, soweit ich das während den Kommissionsarbeiten verstanden habe, weder in Richtung Rhätische Bahn noch in Richtung Porta Alpina. Es ist einfach eine Rubrikkürzung. Sie betrifft einen Bereich, der im Wesentlichen zwei Aufgaben abdeckt, einerseits die Substanzerhaltung bei der Eisenbahninfrastruktur - zugegebenermassen in Rand- und Gebirgsregionen -, andererseits aber auch die Agglomerationsprojekte, von denen sich einzelne im Raum Zürich, andere aber auch in der Westschweiz, in Lausanne und in Genf, befinden. Somit wurde eigentlich auch in der Kommission nicht ersichtlich, dass sich die Kürzung auf ein bestimmtes Projekt beziehen sollte, sondern es war eine Rubrikkürzung.

Der Bundesrat bittet Sie, seinen Antrag zu unterstützen und den Antrag der Kommissionsmehrheit abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Ici, la position Améliorations techniques et adoption d'un autre mode de transport est concernée. Il ne s'agit pas du débat de fond sur le fait de savoir si nous voulons ou non Porta Alpina; nous aurons l'occasion de répondre à cette question plus loin dans le débat. Ici, la majorité de la commission propose de réduire le crédit inscrit à cette position de 2,5 millions de francs.

Après coup, on peut se demander s'il n'y a pas eu une erreur de raisonnement, puisque l'hypothèse sur laquelle on s'est basé incluait le crédit pour l'étude préliminaire de Porta Alpina. Il y a aussi eu l'idée de dire, notamment de la part des Grisons, qu'on pourrait financer l'étude préliminaire de Porta Alpina en renonçant à certains projets d'améliorations de gares, comme celles de Reichenau et d'Untervaz, puisqu'elles n'étaient pas prioritaires.

Il faut mettre cette proposition en lien avec la décision de fond que nous devrons prendre sur Porta Alpina, mais aussi avec ce que vous trouvez dans l'arrêté fédéral I concernant le budget pour l'an 2006, où la majorité de la commission nous dit que le crédit de paiement accordé à la position 802.4600.107 ne doit pas être utilisé au titre d'investissement préalable pour Porta Alpina. Alors, si on décide de suivre la majorité à cette position, cela signifie que l'on ne peut pas, avec ce crédit-là, consacrer des moyens aux études préliminaires pour Porta Alpina et procéder en même temps à une coupe de 2,5 millions de francs. En clair, cela veut dire qu'il y aurait une sorte de double punition pour la région concernée.

Comme je vous l'ai dit, on parlera plus tard de Porta Alpina, on dira si l'on veut ou non s'engager dans cette direction. Et là, nous aurons deux possibilités. D'une part, nous reprenons le Meccano du Conseil des Etats qui a décidé que c'était en définitive une question de politique régionale. Je vous l'ai expliqué tout à l'heure, le Conseil des Etats a augmenté les crédits de mise en oeuvre de la loi sur les investissements dans les régions de montagne en les compensant entre autres par une diminution du crédit hôtelier et par une diminution de l'aide aux exploitations agricoles, ainsi que par une modeste diminution des pertes provenant d'engagements de garantie. Cela, c'est la position Porta Alpina.

D'autre part, il y a une position qui voudrait qu'on s'oppose à Porta Alpina, comme celle de la majorité de la Commission des finances qui veut éviter de mettre la main dans l'engrenage.

Si nous suivons la majorité, c'est-à-dire si nous adoptons sa proposition, nous créons une divergence avec le Conseil des Etats.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit .... 108 Stimmen

Für den Antrag der Mehrheit .... 65 Stimmen

803 Bundesamt für Zivilluftfahrt

803 Office fédéral de l'aviation civile

Antrag Föhn

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Fr. 8 803 150

Schriftliche Begründung

Obwohl beim Bazl in den letzten Jahren viel mehr Personal eingestellt wurde, werden die externen Dienstleistungen erhöht. Dies darf nicht sein. Das Personal muss seine Aufgaben intern wahrnehmen und nicht Beratungsbüros beschäftigen. Rückführung auf das Ausgabenniveau 2004.

Proposition Föhn

3180.000 Prestations de service de tiers

Fr. 8 803 150

Développement par écrit

(voir version allemande)

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Herr Föhn beantragt eine Kürzung des Kredites um 5,9 Millionen Franken, mit der Begründung, dass in den letzten Jahren die Beträge für externe Dienstleistungen trotz viel mehr Bundespersonal erhöht worden seien. Das Personal müsse jedoch seine Aufgaben intern wahrnehmen, und es sollten nicht Beratungsbüros beschäftigt werden. Er beantragt die Rückführung auf das Ausgabenniveau von 2004.

Seit 2005 - und das ist jetzt die Antwort auf den Antrag Föhn - wird diese Hauptposition, die früher "Übrige Dienstleistungen Dritter" hiess, mit der Position "Dienstleistungen Dritter" zusammengelegt. Das ist eine rein buchhalterische Massnahme, und aufgrund dieser buchhalterischen Massnahme erscheint logischerweise das Budget 2006 höher. Aber unter Berücksichtigung dieser ehemals zwei Positionen liegt die Position "Dienstleistungen Dritter" im nächsten Jahr gemäss Antrag des Bundesrates dann eben sogar unterhalb des Niveaus von 2004. Abgesehen davon: Etwa ein Drittel bzw. 4,2 Millionen Franken der Ausgaben werden ohnehin für gesetzlich vorgesehene Abgeltungen der gebührenbefreiten Flüge - und das sind Staatsflüge - für Skyguide vorgesehen.

Wenn man jetzt diese Kürzungen vorsehen würde, dann gingen nicht Aufträge an externe Beratungsbüros verloren, sondern es hätte dann auch interne Folgen: Einerseits in Bezug auf die Sicherheitsaufsicht, denn eine Kürzung in diesem Bereich hätte zwangsläufig Einfluss auf die Aufsichtstätigkeit beim Bazl; andererseits müsste man auf externe Inspektoren verzichten und dann entsprechend internes Personal ausbilden, und das ist sehr kostspielig. Dann ist es auch eine Frage der Qualifikation für die Lizenzen von Inspektoren. Für den Erhalt der nötigen Qualifikationen müssen nämlich die Inspektoren des Bazl zwingend über die entsprechenden Lizenzen verfügen, und eine Kürzung hätte dann eben entsprechende Folgen. Diese Lizenzaufgaben und diese Inspektoratsaufgaben werden im Departement eben unter den Dienstleistungen Dritter zusammengefasst.

Deshalb beantrage ich Ihnen, den Antrag Föhn abzulehnen und die Position des Bundesrates zu übernehmen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Dieser Antrag hat der Kommission nicht vorgelegen, so muss ich mich darauf beschränken, was buchhalterisch ist: Die frühere Position "Übrige Dienstleistungen Dritter" ist heute in der Position "Dienstleistungen Dritter" enthalten. Schon von daher sieht der Betrag höher aus als in früheren Jahren. Gesamthaft liegt der Betrag der Position "Dienstleistungen Dritter" 2006 aber immer noch unter den vergleichbaren Zahlen des Jahres 2004.

Zum Materiellen selber kann ich mangels Diskussion in der Kommission nicht Stellung nehmen.

Föhn Peter · Mit-M · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Aufgrund der Äusserungen des Bundesrates und des Kommissionssprechers ziehe ich meinen Antrag Nr. 23 zurück.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Der Antrag Föhn ist zurückgezogen worden.

805 Bundesamt für Energie

805 Office fédéral de l'énergie

Antrag der Mehrheit

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Fr. 6 682 450

Antrag der Minderheit

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Dienstleistungen Dritter

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3180.000 Prestations de service de tiers

Fr. 6 682 450

Proposition de la minorité

(Fässler, Abate, Dormond, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey, Vollmer)

3180.000 Prestations de service de tiers

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion

Die Mehrheit möchte beim Bundesamt für Energie bei der Position "Dienstleistungen Dritter" 1 Million Franken einsparen. Die Minderheit kann sich dem nicht anschliessen, und zwar aus folgendem Grund: Das Bundesamt für Energie hat weitere, neue Aufgaben erhalten. Um diese Aufgaben zu erfüllen, braucht es Personal und auch die Dienstleistungen Dritter. Es geht um folgende drei neuen Aufgabengebiete:

Die erste Aufgabe betrifft die Versorgungssicherheit im Bereich der Energie. Da geht es auch darum, dass das Bundesamt einen koordinierten Ausbau der Netze begleiten kann. Das ist ebenfalls im Interesse der Kantone; sie sind hier sehr daran interessiert, dass eine solche Koordination stattfindet, damit die Versorgungssicherheit über die Netze vorhanden ist, damit es nicht zu einem Einbruch im Energiebereich kommt, wie es auch schon geschehen ist.

Zweitens geht es um das Projekt Energieperspektiven. Im Jahr 2006 wird dieses Projekt auslaufen. Es geht hier also um eine letzte Finanzierung dieses Projektes. Es macht also keinen Sinn, ein Projekt, das ein Jahr vor seinem Abschluss ist, jetzt noch zu kürzen. Da müsste man die Arbeit noch weiter hinausschieben und eigentlich ein Jahr lang Pause einlegen. Sie können davon ausgehen, dass dieses Projekt Energieperspektiven 2006 ausläuft.

Die dritte Aufgabe, die neu oder verstärkt auszuführen ist, betrifft die Evaluationen z. B. im Bereich des Projektes "Energie Schweiz". Es geht hier um die Finanzierung von Personal, Kontrollpersonal, Begleitpersonal. Sie wissen: "Energie Schweiz" ist ein Projekt, das unserer Wirtschaft sehr viel bringt. Es ist ein Projekt, bei dem jeder eingesetzte Franken ein Mehrfaches zurückbringt.

Wenn Sie hier der Minderheit folgen, machen Sie nur etwas Vernünftiges, Sie erlauben nämlich dem Bundesamt für Energie, die drei zusätzlichen Aufgaben weiterhin so zu erfüllen, dass es überhaupt noch Sinn macht.

Stimmen Sie also hier dem Bundesrat, dem Ständerat und der Minderheit zu.

Rechsteiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion

Auch ich appelliere an Sie, in diesem Bereich keine falschen Sparübungen zu machen. Ich erinnere Sie daran: Für "Energie Schweiz" waren ursprünglich 170 Millionen Franken vorgesehen; man hat diesen Betrag nie erreicht und schrittweise nach unten korrigiert. Wir sind jetzt noch bei 45 Millionen Franken, und jetzt wollen Sie wieder kürzen! Das ist eine schlechte Vorgabe für ein Programm, das in einem 24-Milliarden-Franken-Markt operieren soll.

Die Energiekosten sind am Steigen; wir haben ganz klare Aufgaben. Zum Beispiel befürwortet auch die bürgerliche Seite die Lancierung eines Gebäudesanierungsprogramms. Dazu kommen die Umsetzung des Stromversorgungsgesetzes und die Netzmanagementaufgaben, die künftig vom Bundesamt überwacht werden sollen usw. Wir stellen fest, dass im Ausland ein starker Boom der erneuerbaren Energien eingesetzt hat, mit Wachstumsraten zwischen 20 und 30 Prozent pro Jahr. Nur bei uns ist dieser Zweig rückläufig; bei uns wird offenbar nicht erkannt, dass der Weg weg vom Öl und hin zu den erneuerbaren Energien die grösste Geschäftsgelegenheit seit Beginn der industriellen Revolution ist.

Wenn Sie vor der Session die Post geöffnet haben, haben Sie auch den Brief der Waldbesitzer erhalten. Über ein Dutzend Verbände machen darauf aufmerksam, dass Holznutzung und Holzverstromung aktuell sind. Das Bundesamt muss aber handlungsfähig sein, um diese Aufgaben wahrzunehmen.

Ich bitte Sie deshalb, der Minderheit zuzustimmen.

Teuscher Franziska · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Nachhaltige Energiepolitik haben sich viele hier drin auf die Fahne geschrieben. In dieser Politik spielt "Energie Schweiz" eine wichtige Rolle. "Energie Schweiz" gehört auch zur Klimapolitik, zu der wir uns im Kyoto-Protokoll international verpflichtet haben. Der Kürzungsantrag zu den Dienstleistungen Dritter trifft diesen zentralen Pfeiler der schweizerischen Energiepolitik.

Wir haben den Kredit von "Energie Schweiz" bereits im Zusammenhang mit dem EP 2003 gekürzt. Damit haben wir das klimapolitische Ziel bereits hinausgeschoben. Weitere Kürzungen verträgt das Programm "Energie Schweiz" nicht.

Es ist auch volkswirtschaftlich nicht sinnvoll, weitere Kürzungen vorzunehmen. Denn die Auswertung von "Energie Schweiz" hat gezeigt, dass mit den Krediten von "Energie Schweiz" sinnvolle Arbeitsplätze neu geschaffen werden konnten - gerade in Randregionen und in neuen Technologien. Kürzt man diesen Kredit weiter, geht das auf Kosten der Energieagenturen. Diese holen dank dem Bundesbeitrag auch Drittmittel herein und generieren so ein Vielfaches an Wirkung.

Auch ein zweiter Punkt unserer Energiepolitik wäre von diesem Kürzungsantrag betroffen. Es sind die Studienarbeiten an den Energieperspektiven. Unabhängig von der Haltung, die wir in der Energiepolitik haben, werden wir in den kommenden Jahren wichtige Entscheide treffen müssen. Wollen wir beispielsweise weiterhin Atomkraftwerke betreiben, sie ausbauen und neue bauen? Können wir unseren Energieverbrauch stabilisieren? Wie können wir unsere Energiepolitik klimaverträglich ausgestalten? All dies sind Fragen, die für die nächsten Jahrzehnte für die schweizerische Energiepolitik wichtig sind. Dazu brauchen wir gute Grundlagen, und das sind die Energieperspektiven Schweiz. Wenn wir diesen Kredit jetzt kürzen, laufen wir Gefahr, dass wir keine guten Grundlagen haben, um uns für die schweizerische Energiepolitik der Zukunft fundiert Gedanken machen zu können.

Deshalb bitte ich Sie im Namen der grünen Fraktion, der Minderheit zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Es wurde auf die Projekte hingewiesen, welche unter dieser Rubrik zusammengefasst sind. Im Wesentlichen geht es tatsächlich um "Energie Schweiz". Bei diesem Projekt hat man bereits im Zusammenhang mit dem Entlastungsprogramm im Jahr 2003 den Hebel angesetzt und Kürzungen vorgenommen. In der Tat ist der Bundesrat der Meinung, dass man angesichts der Wichtigkeit der Projekte, die hier zu begleiten sind, keine weiteren Kürzungen vornehmen sollte.

Eine Aufgabe, die unerwähnt blieb, ist übrigens auch die Harmonisierung der Vorgehensweise in diesem Bereich mit den Kantonen. Das ist ja in unserem föderalistischen Staatswesen immer ein wichtiger Punkt. Punktuelle Verzichte im Bereich der Perspektiven sodann haben natürlich volkswirtschaftliche Auswirkungen. Dazu sind entsprechende Untersuchungen nötig. Das geht bis in die Frage der Auswirkung dauerhaft hoher Ölpreise hinein, wie es gesagt wurde. Deshalb ist der Bundesrat der Meinung, dass hier im Zusammenhang mit der Energiepolitik wichtige Grundlagenarbeit geleistet wird und dass man diese Rubrik nicht kürzen sollte.

Ich ersuche Sie deshalb, dem Entwurf des Bundesrates zu folgen und den Antrag der Kommissionsmehrheit abzulehnen.

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Erlauben Sie mir, bei allem Respekt gegenüber Bundesrat Merz, ein Missverständnis oder einen bewussten oder unbewussten Irrtum auszuräumen. Der Kürzungsantrag steht in keinerlei direktem Zusammenhang mit dem Programm "Energie Schweiz" und soll es auch nicht treffen. Die Position "Dienstleistungen Dritter" unter dem Bundesamt für Energie ist nicht die Position für "Energie Schweiz", sondern sie ist eine der vielen Positionen, in denen Sie Gelder für das Programm "Energie Schweiz" finden. Schauen Sie bitte auf den Seiten 522a und 522b nach: In jeder Position unter 805 finden Sie das Programm "Energie Schweiz". Da gibt es viele einzelne Kredite, und auch in der vorliegenden Position ist zu einem Teil Geld für "Energie Schweiz" eingestellt. Aber wie gesagt: Der Kürzungsantrag betrifft nicht das Programm "Energie Schweiz".

Sie können den Kopf schütteln, wie Sie wollen, Frau Teuscher; vielleicht gibt Ihnen dann jemand das Protokoll der Sitzung der Subkommission und der Sitzung des Plenums der Kommission zu lesen. Der Kürzungsantrag hat damit zu tun, dass die Subkommission festgestellt hat, dass im Bundesamt für Energie eine Arbeitsgruppe mit externen Experten eingesetzt wurde, die die Strompanne, den Black-out, bei den SBB zu untersuchen hat. Da war die Meinung der Subkommission - und dieser Meinung hat sich die Mehrheit Ihrer Finanzkommission angeschlossen -, dass die Finanzierung der Arbeitsgruppe zur Untersuchung des Black-outs bei den SBB nicht Sache des Bundesamtes für Energie ist, sondern Sache der SBB, die immer auf eine eigenständige Energieversorgung gepocht haben. Das ist der Hintergrund des Antrages, diese Position um 1 Million Franken zu kürzen.

Im Übrigen darf ich festhalten, dass selbst der gekürzte Betrag von 6,68 Millionen Franken immer noch 250 000 Franken höher ist als der entsprechende Betrag im Jahre 2005 und 1,3 Millionen Franken höher als der entsprechende Betrag in der Rechnung 2004.

Die Kommission empfiehlt Ihnen mit 13 zu 10 Stimmen, diesem Kürzungsantrag stattzugeben.

Rechsteiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Steiner, Sie haben Recht, dass es sich hier um einen Sammelposten handelt, der verschiedene Gremien finanziert. Aber wäre es hier nicht korrekt, Folgendes anzufügen und zu sagen, dass sämtliche Arbeiten der Kernenergiekommissionen gemäss Kernenergiegesetz von Beiträgen Dritter finanziert werden und nicht der Kürzung unterliegen und dass damit genau der Bereich "Energie Schweiz" und die Arbeiten am Stromversorgungsgesetz eigentlich diejenigen Teile sind, die dann eben gekürzt werden müssen?

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Nein, Herr Rechsteiner, ich gehe zumindest davon aus, dass Herr Steinmann in der Subkommission und Herr Werder sowohl in der Subkommission als auch in der Finanzkommission Folgendes zur Kenntnis genommen haben: Wenn dieser Kürzung stattgegeben wird, dann soll damit erreicht werden, dass die Arbeitsgruppe Black-out SBB von den zuständigen SBB finanziert wird und nicht vom Bundesamt für Energie. Das ist und bleibt der Hintergrund dieses Kürzungsantrages.

Teuscher Franziska · Mit-F · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Herr Steiner, ich habe das Gefühl, dass Sie jetzt etwas beschönigen möchten, was tatsächlich aber nicht so ist. Auch Sie wissen, dass "Energie Schweiz" auch Ihrer Klientel Geld bringt.

Ich habe ein Schreiben vom Bundesamt für Energie hier, wo dargelegt wird, was diese Million Franken bewirken würde. Dort steht: Bereich Programm "Energie Schweiz", Kürzung Budget um 300 000 Franken. Ich frage Sie: Bestreiten Sie, dass diese 300 000 Franken bei "Energie Schweiz" gespart werden?

Steiner Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Freisinnig-demokratische Fraktion

Mich überrascht, dass Sie über ein Schreiben des Bundesamtes für Energie verfügen. Davon war weder in der Subkommission noch im Plenum der Kommission die Rede. Ich sage es nochmals: Der Hintergrund des Kürzungsantrages aus der Subkommission an das Plenum der Kommission war diese Expertengruppe Black-out SBB und nichts anderes. Wenn nun das Bundesamt für Energie versucht, das abzuschieben und Ihnen den Speck durch den Mund zu ziehen und zu sagen, das sei eine Sache mit "Energie Schweiz", dann tut mir das Leid. Das ist nicht und war nicht die Meinung der Mehrheit der Kommission.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 101 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 82 Stimmen

808 Bundesamt für Kommunikation

808 Office fédéral de la communication

Antrag der Mehrheit

3600.003 Ausbildung Programmschaffender und Medienforschung

Fr. 1 440 000

Antrag der Minderheit

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3600.003 Ausbildung Programmschaffender und Medienforschung

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la majorité

3600.003 Formation de professionnels du programme et recherche dans le domaine des médias

Fr. 1 440 000

Proposition de la minorité

(Vollmer, Abate, Dormond, Fässler, Frösch, Hofmann Urs, Kiener Nellen, Marti Werner, Rey)

3600.003 Formation de professionnels du programme et recherche dans le domaine des médias

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Beim Bundesamt für Kommunikation will man ausgerechnet bei jener Position kürzen, bei der es um die Ausbildung geht. Ich muss es Ihnen hier nicht sagen: Qualität der Programme und Qualifikation der Leute, das sind Zwillinge. Es ist völlig unverständlich, wenn wir jetzt ausgerechnet dort kürzen, wo es um die Ausbildung geht. Die gute Ausbildung ist nämlich auch eine Grundlage für bessere Qualität. Daran sind wir, glaube ich, über alle Parteigrenzen hinweg interessiert.

Die Mehrheit der Finanzkommission will diesen Betrag um einen Viertel kürzen; das ist umso unverständlicher, als wir diese Aufgabe im Bundesgesetz über Radio und Fernsehen festgeschrieben haben. Der Bund soll diese Aufgabe mitfinanzieren. Es ist erst noch so, dass diese Mittel nicht einmal aus den allgemeinen Bundesmitteln kommen, sondern es sind zweckgebundene Mittel aus den Konzessionsabgaben, die gemäss Gesetz zugunsten der Aus- und Weiterbildung der Leute zur Verfügung gestellt werden. Dass Sie jetzt ausgerechnet um einen Viertel kürzen wollen, ist völlig unverständlich.

Sie könnten jetzt sagen: Die Ausbildung der Medienleute bei den elektronischen Medien ist so gut, dass es eigentlich nichts mehr braucht - oder sie ist so schlecht, dass das Geld zum Fenster hinausgeworfen wäre. Dann müssten wir aber anders handeln, dann müssten wir in der Sache dafür sorgen, dass es besser wird, und sollten sicher nicht jetzt hier einen Viertel des Betrags wegstreichen. Ich kann mir einfach keinen Reim darauf machen, denn sonst vertreten wir alle das gemeinsame Interesse, möglichst gute Programme zu haben. Diese Kürzung betrifft nicht nur spezifisch die SRG, sie betrifft auch alle privaten Anbieter, die hier Mittel für die Schulung beanspruchen können. Ich glaube, alle, die mit Medien zu tun haben, wissen, dass da wahrscheinlich noch einiger Ausbildungsbedarf vorhanden ist. Schwächen wir nicht die Qualität, indem wir die Qualifikation der Leute schwächen.

Ich bitte Sie deshalb, der Minderheit zuzustimmen und diese zweckgebundenen Mittel dorthin fliessen zu lassen, wo sie auch gesetzlich vorgesehen sind.

Leutenegger Filippo · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Freisinnig-demokratische Fraktion

Bei diesem Betrag von 1,94 Millionen geht es darum, dass einmal die Medienforschung mit 850 000 Franken unterstützt wird, zweitens geht es um die Unterstützung und Ausbildung von Radio- und Fernsehschaffenden aus der privaten Szene und um Kurse für TV- und Filmschulen. Nun haben wir an sich schon ein Problem, dass wir in der Weiterbildung - es geht ja um Weiterbildung - eine Ungleichbehandlung zwischen Print- und elektronischen Medien haben. Gleichzeitig kann ich feststellen, dass die SRG SSR idée suisse ihre Kurse selber berappt und auch eigene Ausbildungskurse hat. Es geht also ausschliesslich darum, die privaten Radio- und Fernsehstationen zu unterstützen.

Jetzt haben wir zwei Probleme. Das eine betrifft das Focal, die Filmförderung, die Ausbildungsstätte für die Filmschule, das mit etwa 300 000 Franken subventioniert wird und parallel dazu auch noch vom Bundesamt für Kultur. Gleichzeitig gibt es hier Kurse für Filmschulen. Das heisst, wir haben eine typische Doppelsubventionierung, einerseits vom Bundesamt für Kultur über die Filmförderung, und gleichzeitig werden bei dieser Position ebenfalls Beiträge in der Grössenordnung von etwa 300 000 Franken gesprochen. Das ist ganz klar eine Doppelspurigkeit, deshalb müsste dieser Betrag eindeutig vom Bundesamt für Kultur, nämlich von der Filmförderung, getragen werden. Das Focal wird schon mit 1 Million Franken von der Filmförderung unterstützt.

Das zweite Problem betrifft die Institutionen. Es geht nur um die 800 000 Franken Unterstützung für die Ausbildung. Diese Beträge gehen direkt an die Institutionen und nicht an die Leute, welche die Kurse belegen. Das heisst, wir können hier durchaus einen Effizienzgewinn beantragen, indem die Leute unterstützt werden und nicht die Institutionen. Ich nenne insbesondere das MAZ, das mit 350 000 Franken unterstützt wird, das aber vor allem Printausbildung macht, und das CRFJ in Lausanne und eben, wie gesagt, das Focal.

Darum bitte ich Sie, diesen Mehrheitsantrag zu unterstützen. Er ist vertretbar, und es passiert also nicht viel dabei.

Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Herr Leutenegger, ist Ihnen bewusst, welchen Slalom Sie da fahren? Jetzt vertreten Sie die Meinung, diese Mittel sollten aus der Filmförderung kommen. Als wir gestern über die Filmförderung gesprochen haben, wurde ein Antrag gestellt, die Filmförderung sei zu kürzen. Sie wollen also überall kürzen; Sie wollen da kürzen und beim anderen kürzen und sagen dann, das solle übers Kreuz, von der anderen Rubrik, bezahlt werden. Finden Sie das nicht einen etwas eigentümlichen Slalom?

Leutenegger Filippo · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Freisinnig-demokratische Fraktion

Nein, das ist überhaupt kein Slalom. Beim Kürzungsantrag zur Filmförderung ging es ausschliesslich um den Betrag für Media im Zusammenhang mit der Vereinbarung mit der EU. Dafür zahlt der Bund jetzt 5 Millionen Franken ein. Wir wissen von den Nachbarländern, die etwa gleich gross sind, dass sie etwa 70 bis 80 Prozent Rückfluss haben. Darum haben wir gesagt, dass wir nicht in diesem gleichen Ausmass erhöhen - aber das ist ja sowieso entschieden. Das heisst, wir haben ja heute mehr Mittel für die Filmförderung. Ich denke, dass diese Kürzung überhaupt kein Problem ist.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.

Die Rubrik heisst "Ausbildung Programmschaffender und Medienforschung". Das sind zwei Dinge, die nicht mehr lange beisammen sein werden, denn es ist vorgesehen, sie voneinander zu trennen. Der Budgetbetrag, der jetzt noch eingestellt ist, beläuft sich auf weniger als 2 Millionen Franken. Mit dem neuen Bundesgesetz über Radio und Fernsehen (RTVG), das bei Ihnen ja noch in Beratung ist, soll die Medienforschung - das heisst rund 1 Million - künftig aus Konzessionsabgaben finanziert werden. Die Aus- und Weiterbildung von Programmschaffenden - das heisst die andere Million - soll hingegen weiterhin aus der Bundeskasse finanziert werden.

Wenn Sie nun Kürzungen vornehmen, führt das dazu, dass weniger Forschungsprojekte unterstützt werden können und dass gewisse Weiterbildungsinstitutionen dann - sagen wir einmal - Schwierigkeiten bekommen würden. Es sind ja Beiträge für die Erfüllung ihrer Aufgaben, die sie nicht sonst woher bekommen. Es hätte letztlich negative Auswirkungen auf die Qualität der politischen Informationsleistungen, und zwar sowohl im elektronischen Bereich wie im Printbereich, und damit hätte es letztlich eben auch eine Qualitätseinbusse bei den Standards zur Folge, mit denen unsere Medien arbeiten.

Der Bundesrat empfiehlt Ihnen, seinen Antrag zu unterstützen und den Kürzungsantrag abzulehnen.

Darbellay Christophe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion

Je serai très bref sur la position qui concerne la formation de professionnels du programme et la recherche dans le domaine des médias.

La proposition de la majorité vise à diminuer de 500 000 francs cette position. Il y a la possibilité, au sens de l'article 50 de la loi fédérale sur la radio et la télévision, de financer une partie de ces programmes de formation par la redevance. Ainsi, cette coupe toucherait essentiellement les diffuseurs de radio et de télévision privés. Quant à la SSR SRG idée suisse, elle finance elle-même ses programmes de formation.

Au final, la commission vous suggère, par 14 voix contre 9, de suivre la majorité, par conséquent de diminuer de 500 000 francs cette position.

Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 95 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 78 Stimmen

Die Beratung dieses Geschäftes wird unterbrochen

Le débat sur cet objet est interrompu

Schluss der Sitzung um 12.55 Uhr

La séance est levée à 12 h 55