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Entscheid

88-030

Verwaltungsbehörden 13.03.1989 88.030

13. März 1989Deutsch29 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Sie wünscht, dass im Dreieck Staat, Wirtschaft und Forschung vermehrt nach Wegen der Kooperation und Koordination gesucht wid (Synergieeffekte). Das Departement nahm von der Kommission den Auftrag entgegen, entsprechende Möglichkeiten zu prüfen.

2.

Besonderer Aufmerksamkeit bedarf die Informatikausbildung im sekundären Bildungsbereich und im Berufsbildungswesen; zu prüfen sind alle Möglichkeiten, wie der Bund die Anstrengungen der Kantone wirksam untermauern könnte. Die Kommission erwartet im Laufe des Jahres 1989 einen Anschlussbericht. Monsieur Longet présente au nom de la Commission de la science et de la recherche le rapport écrit suivant: Dans son postulat du 6 juin 1985 (transmis le 26 septembre 1985), M. Gadient, conseiller aux Etats, considérant que l'ordinateur influe sur la plupart des aspects de la société, demandait un rapport faisant le pont et devant servir de base à un programme coordonné de formation à tous les niveaux. Peu après le vote de ce postulat, le Conseil fédéral présentait un message sur «les mesures spéciales en faveur de la formation, du perfectionnement ainsi que de la recherche eri informatique», et, en juin 1986, les Chambres votaient plus de 200 millions de francs, selon la proposition du Conseil fédéral. Le rapport 88.030 du Conseil fédéral nous permet de suivre les effets de ces mesures dans les divers ordres d'enseignement. Il analyse non seulement l'état actuel mais évoque aussi les perspectives de développement dans les diverses disciplines. Il conclut que nos écoles relèvent déjà les défis de l'informatique, quoique l'on ait constaté, du moins au début, des différences, voire d'importants retards, en raison de la structure fédéraliste de notre pays. L'introduction de l'informatique dans l'enseignement a, en effet, deux aspects: l'utilisation de techniques informatiques dans la pratique pédagogique; l'enseignement de l'informatique elle-même. Dans les deux cas, des habitudes acquises doivent être modifiées: style de pédagogie (enseignement frontal) et temps d'enseignement (répartition des heures entre les matières). A cet égard, la récente révision de l'ORM marque une étape. Un grand problème est la production de didacticiels. Ceci vaut également pour le domaine universitaire où le Conseil fédéral constate un fort écart entre la demande des étudiants et l'offre. Toujours est-il qu'à l'heure actuelle, on ne constate, selon le Conseil fédéral, plus de retard important. Néanmoins, des lacunes existent encore et il y a lieu d'améliorer certaines situations régionales. Il convient dès lors de mettre l'accent sur la coordination intercantonale et nationale, et d'accorder une attention particulière au perfectionnement des enseignants à tous les niveaux, ainsi qu'à la mise au point de nouveaux matériels d'enseignement. S'agissant de l'enseignement professionnel, la responsabilité est grande: la capacité de comprendre et de se servir de l'informatique jouera un rôle important dans la qualification professionnelle et est pour les travailleurs une clé pour leur mobilité professionnelle. Cette question met particulièrement en évidence la nécessité d'améliorer la formation permanente. Le Conseil fédéral cite également des lacunes dans le soutien à la formation professionnelle (p. ex. non-exécution de l'art. 36 LFP). Le rapport relève aussi l'insuffisance de la recherche informatique et les déficiences en ce domaine de l'infrastructure universitaire. On n'a pu, jusqu'ici, combler le retard quant à la formation d'ingénieurs informaticiens hautement qualifiés. L'occasion de l'attribution du rapport par le Bureau à la Commission de la science et de la recherche a été saisie pour entendre, lors de la séance du 5 mai 1988, trois experts sur le niveau de formation dans l'enseignement supérieur, secondaire et professionnel. Il s'agissait du professeur Hansjürg Mey de l'Université de Berne, du professeur Reymond Morel du Centre d'enseignement et d'apprentissage par ordinateur (Centre EAO) du Département de l'instruction publique de Genève, et de M. Rudolf Natsch, sous-directeur de l'OFIAMT (Section de la formation professionnelle). Les trois experts se sont accordés pour souligner l'insuffisance des cours de perfectionnement et de formation complémentaire des enseignants à tous les degrés. Selon le professeur Morel, le fossé s'est approfondi ces dernières années au niveau secondaire entre les cantons universitaires et les autres. Les efforts qui doivent être accomplis pour remédier à cette situation ne peuvent être attendus des seuls cantons. Il incombe au Parlement et au Conseil fédéral de prendre des initiatives, car les cantons ne peuvent résoudre à eux seuls les problèmes liés à l'informatique à l'école. Il ne saurait être suffisant de reprendre simplement les méthodes appliquées ailleurs: la Suisse doit mettre au point ses propres solutions. Un engagement financier de la Confédération est nécessaire; d'ailleurs, il en est question dans le rapport du Conseil fédéral. Le professeur Mey estime que l'initiation aux fondements de l'informatique se situe qualitativement au niveau international. Le niveau de formation dans les nouvelles disciplines de l'informatique est par contre insuffisant, en raison du manque d'enseignants et de la carence de la recherche. Si l'on veut établir une comparaison avec l'état de développement mondial de l'informatique, il faut considérer le niveau universitaire de notre pays dans son ensemble. On constate que notre pays manque à la fois de moyens financiers et de spécialistes. Il est donc impératif de coordonner les moyens existants de manière optimale. Certains besoins informatiques ne peuvent être satisfaits que de manière centralisée. Le soutien de l'Etat est indispensable à l'obtention d'un niveau de formation satisfaisant aux besoins des étudiants comme de l'économie. La formation universitaire et la recherche dans le secteur de l'informatique ont débuté avec plus de 10 ans de retard dans notre pays. L'intervention directe de l'Office fédéral des questions conjoncturelles et de l'Office fédéral de l'éducation et de la science ont toutefois permis de rattraper certains retards. Depuis 1983, la Confédération subventionne l'acquisition de matériel informatique par les écoles professionnelles. Aujourd'hui, les quelque 300 écoles professionnelles placées sous la supervision de l'OFIAMT disposent toutes d'équipement informatique, même si, ici aussi, on constate des différences de niveau. Si l'utilisation de l'informatique a fait des progrès réjouissants dans presque toutes les branches, le nombre de places d'apprentissage dans les pofessions spécifiquement de l'informatique est insuffisant. Les entreprises manquent manifestement d'instructeurs. La formation et le perfectionnement des enseignants sont donc de toute première prio-- 2 of 6 -13. März 1989 N 417 Informatikausbildung in der Schweiz rite, et c'est la Confédération qui est la mieux placée pour mettre en place des conditions favorables. Selon M. Natsch, il serait hautement souhaitable de renforcer les moyens de l'enseignement de base et des études postgrades dans les écoles techniques supérieures et les écoles de cadres pour l'économie et l'administration, afin de créer une synergie avec les hautes écoles. Au cours de la discussion qui a suivi, on s'est félicité des efforts faits pour surmonter le retard de la Suisse dans le domaine de l'informatique. On a toutefois reproché au rapport gouvernemental d'évoquer des faits et des mesures isolés au lieu d'aborder la question fondamentale de savoir pourquoi la Suisse a pris un tel retard et pourquoi elle semble avoir de la peine à le combler. N'est-on pas trop optimiste? La commission s'inquiète en particulier de l'insuffisance de la recherche dans les hautes écoles et du risque de voir notre retard s'aggraver eu égard aux efforts des autres pays industriels. La commission est persuadée que l'informatique restera un domaine clé pendant de nombreuses années:

1.

Elle souhaite que l'Etat, l'économie et la science cherchent davantage les moyens de collaborer et de coordonner leurs efforts, en cherchant à susciter une dynamique par l'effet de synergie. Le Département de l'intérieur a accepté la demande de la commission d'examiner les possibilités dans ce sens.

2.

Il conviendra d'accorder une attention particulière à la formation informatique au degré secondaire et dans les écoles professionnelles, et d'examinertoutes les possibilités dont dispose la Confédération pour soutenir efficacement les efforts des cantons. La commission attend un rapport complémentaire à ce sujet au cours de 1989. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, vom Bericht des Bundesrates Kenntnis zu nehmen. Proposition de la commission La commission propose de prendre acte du rapport du Conseil fédéral. M. Longet, rapporteur: Vous avez reçu un rapport écrit. Un léger complément s'impose néanmoins et je voudrais vous le donner très rapidement. Votre commission a examiné le rapport du Conseil fédéral sur le postulat Gadient au mois de mai 1988. Il s'agit donc de l'enseignement à l'informatique et de l'enseignement par l'informatique. Nous arrivons, dans notre appréciation de la situation, à des conclusions moins optimistes que le Conseil fédéral. Nous constatons des lacunes relativement importantes dont les motifs ne sont pas véritablement expliqués et nous avons pu saisir l'occasion de l'examen de ce rapport pour faire un premier pointage des effets qui ont résulté du crédit de 200 millions que le Conseil fédéral nous a présenté et que nous avons voté en 1986. Je disais que nous sommes arrivés à une appréciation moins optimiste. Vous avez dans le rapport un certain nombre d'éléments sur cette appréciation, et vous avez surtout deux conclusions: Vous avez une première conclusion qui figure en page 3 du rapport et qui consiste à souhaiter une meilleure synergie entre Etat, économie et recherche. Pour coordonner au maximum les efforts, il a été suggéré en séance de commission, par exemple, de créer une fondation ad hoc pour aller au maximum dans ce sens. Le deuxième point auquel nous sommes parvenus en séance de commission, c'est d'insister sur les besoins de l'enseignement secondaire supérieur. Nous avons parlé de la formation professionnelle, de l'université; et, dans ce domaine-là, nous avons demandé au Conseil fédéral, respectivement au Département fédéral de l'intérieur, de tout mettre en oeuvre pour répondre aux demandes qui avaient été faites par l'enseignement secondaire supérieur. Sur ce point-là, nous avons reçu tout récemment - et c'est cela l'élément nouveau - une réponse du chef du Département, M. Cotti, qui nous dit que le projet de la conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique, de la CDIP, qui avait besoin de 22 millions sur quatre ans, a pu être agréé et qu'une base légale à ce subventionnement a pu être trouvée dans la loi sur la recherche, plus concrètement à l'article 16. Nous avons donc reçu une réponse qui nous satisfait entièrement. Seiler Rolf, Berichterstatter: Es handelt sich hier nicht um ein taufrisches Geschäft. Es geht um einen Bericht des Bundesrates vom Oktober 1987 zu einem Postulat des Ständerates vom Juni 1985. Aber es geht hier um ein Geschäft, das uns vermutlich in der nächsten Zeit noch ordentlich beschäftigen wird, nämlich die Informatikausbildung in der Schweiz. Ihre Kommission hat diesen Bericht eingehend diskutiert und ist eigentlich zu zwei Schlussfolgerungen gekommen: Erstens wünschen wir, dass im Dreieck Staat, Wirtschaft und Forschung vermehrt nach Kooperation und Koordination gesucht wird, und zweitens sind wir der Auffassung, dass die Informatikausbildung im sekundären Bildungsbereich und im Berufsbildungswesen besonderer Aufmerksamkeit bedarf. Wir haben den Bundesrat eingeladen, uns zu sagen, wie er die Anstrengungen der Kantone auf diesem Gebiet wirksam unterstützen könnte. Der Chef des Departements des Innern hat uns mit Datum vom 31. Januar dieses Jahres einen Zusatzbericht zukommen lassen. Darin wird darauf verwiesen, dass der Bund durchaus die Möglichkeit hätte, die Informatikausbildung auf der Mittelschulstufe zu unterstützen. Folgende Massnah men werden vorgesehen: Verstärkung der Aus- und Weiterbildung von Mittelschullehrern, die Bildung eines Zentrums zur Schaffung, Evaluation und Auswahl von Lehrmitteln und Unterrichts-Software, der Aufbau der nötigen Infrastruktur für Dokumentation, Information, Erfahrungsaustausch und die Schaffung von regionalen Zentren und letztlich die pädagogische Grundlagen- und Wirkungsforschung. Das Departement des Innern weist in diesem Bericht darauf hin, dass das Mittelschulwesen eigentlich Sache der Kantone sei, dass aber der Bund trotzdem hier mitwirken sollte. Es wird auch aufgezeigt, wo der Bund bereits tätig ist. Er finanziert zum Beispiel zu 50 Prozent die Weiterbildungszentrale für Mittelschullehrer in Luzern. Zu einem der Teilbereiche, in welchen der Bund tätig werden soll und auf die ich bereits hingewiesen habe, nämlich zur Dokumentation und Information, möchte ich noch ein paar Worte sagen, denn es geht in diesem Bericht primär um die Informatikausbildung in der Mittelschule. Es fehlt uns nach wie vor etwas ganz Wesentliches bei der Berufsbildung, nämlich eine schweizerische Dokumentations- und Forschungsstelle für den beruflichen Unterricht, wie sie in Artikel 36 des Berufsbildungsgesetzes vorgesehen ist. Und bereits 1987 haben sich die Kantone nachdrücklich für die Schaffung dieser Stelle eingesetzt. Doch bis heute ist eigentlich wenig bis gar nichts gegangen. In der Kommission hat man uns gesagt, es sei ein Mitarbeiter im Expertenverhältnis an der Arbeit, der bis über die Ohren ausgelastet sei. Auf diese Art und Weise kann man natürlich die Probleme nicht lösen! Ich möchte hier schon betonen, dass man das Argument, das ebenfalls angebracht wurde, nämlich dass die personellen und die finanziellen Mittel fehlten, heute nicht mehr hören darf. Diese Stelle ist endlich zu schaffen, und sie ist so auszustatten, dass effizient gearbeitet werden kann! Nur: der Berufsbildungsbereich betrifft nicht das Departement des Innern, sondern das Volkswirtschaftsdepartement. Für diese zusätzliche Finanzierung der Anstrengungen der Kantone schätzt der Bundesrat ungefähr 22 Millionen Franken pro Vierjahres-Tranche aufzuwenden, während der Aufwand der Kantone rund 28 Millionen Franken betragen soll. Es wird uns in Aussicht gestellt, dass die Vorschläge des Departements des Innern nun mit den Verantwortlichen der Kantone überarbeitet wurden und wir allenfalls in den nach-- 3 of 6 -Formation à l'informatique en Suisse 418 13 mars 1989 sten Monaten eine entsprechende Vorlage für die Beiträge des Bundes erhielten. Soweit dieser Zusatzbericht des Departments des Innern. Ich möchte Ihnen den Schlussatz, der in diesem Bericht steht, nicht vorenthalten. Es wird vor allem auf die Anstrengungen im Ausland hingewiesen, und dann wird gefolgert: «Wenn die Schweiz hier mithalten und ihren Bewohnern eine moderne Ausbildung, die ohne Computer nicht mehr denkbar ist, bieten will, müssen Kantone und Bund eine Sonderanstrengung unternehmen.» Ich meine, diese Sonderanstrengung würde sich auch lohnen. Ich bitte Sie, vom Bericht Kenntnis zu nehmen. Büttiker: Aus meiner persönlichen beruflichen Erfahrung heraus möchte ich mich vor allem mit der Einführung der Informatik im Berufsbildungsbereich auseinandersetzen. Um es vorwegzunehmen: Ich halte den Bericht des Bundesrates in bezug auf die Situation der Informatik an unseren Berufsschulen als generell viel zu optimistisch, um nicht gar - in einigen Teilen - von Schönfärberei zu sprechen. So, wenn im Bericht etwa behauptet wird, man könne im jetzigen Zeitpunkt in keinem Ausbildungsbereich mehr von einem erheblichen Rückstand sprechen. Dies, obschon die Informatikstaffel der Schweizer Lehrlingsausbildung ihren Stab verloren hatte, ihn jetzt zwar wieder erwischt und aufgeholt hat, aber immer noch deutlich im Rückstand ist. Und diesen gilt es möglichst rasch aufzuholen. Ausgehend von den viel zu optimistischen Aussagen im Bericht, gehe ich hauptsächlich auf drei Grundprobleme im. Informatikausbildungsbereich der Berufsschulen ein:

1.

Im Bereich der Volksschuloberstufe ist nichts von systematischer Einführung der Informatik zu sehen. Hier muss man schon eher von Wildwuchs sprechen, was die Grundkenntnisse der Lehrlinge im ersten Lehrjahr etwa über den Umgang mit dem Taschenrechner doch eindeutig beweisen.

2.

In der beruflichen Grundausbildung zeigt eine Durchsicht der Ausbildungsreglemente, dass die Integration der Informatik im Fachunterricht regional und berufsspezifisch noch sehr unterschiedlich ist.

3.

Herr Bundesrat, Herr Seiler hat es schon gesagt, aber ich hoffe, mit der Wiederholung werde es dann etwas: Wie wollen Sie die Lehrerfortbildung an den Berufsschulen mit erster Priorität intensivieren, wenn am SIBP- ich weiss, das gehört nicht in Ihr Departement hinein - das Personal, die Mittel und die Infrastruktur fehlen und der Vollzug des Berufsbildungsgesetzes in diesem Bereich nach zehn Jahren Berufsbildungsgesetz immer noch nicht perfekt ist? Die Informatikwelle ist nicht aufzuhalten und wird unsere Lebensbereiche noch weiter durchdringen. Die Informatik wird-ob wir wollen oder nicht-bald zum Basiswissen jeder Ausbildung gehören. Deshalb können wir im jetzigen Zeitpunkt eigentlich gar nicht genug dafür tun. Es fragt sich nun aber, ob der Bund wegen der Schulhoheit der Kantone überhaupt in der Lage ist, bis in den Hochschulbereich hinein die entsprechenden Ausbildungs- und Forschungsschwerpunkte zu setzen und die dazu notwendige Koordination auch durchzusetzen. Mühlemann: Die Kommission für Wissenschaft und Forschung hat sich wiederholt mit dem wichtigen Gebiet der Informatik beschäftigt. Wir dürfen feststellen, dass der Bundesrat auf alle Anregungen sehr rasch reagiert hat und dass vieles, was in die Wege geleitet wurde, jetzt in guten Ansätzen vorhanden ist. Ich teile aber die Ansicht meines Vorredhers, dass der Bericht an sich, als Inventar, als Bestandesaufnahme, ein zu optimistisches Bild gibt. Es ist eine sehr komplexe Materie, die auf verschiedensten Schulstufen behandelt werden muss und die hinaufreicht bis zur sogenannten Erwachsenenbildung. Wir dürfen feststellen, dass in diesem ganzen Bereich auch der Stoffumfang sehr beträchtlich ist. Wir haben vom Bundesrat verlangt, dass er überall dort einen Nachtragsbericht liefert, wo wir glauben, dass Ergänzungen notwendig sind. Es betrifft unter anderem das Ausmass des Stoffes in der Informatikschulung. Im Augenblick ist diese Schulung stark auf die eigentliche Computertechnologie ausgerichtet. Es gibt aber daneben den ganzen weiten Bereich der Telekommunikation und - in der Schweiz stark spezialisiert und eigentlich etwas vernachlässigt - den Bereich der Televisionstechnologie, der gerade in der Schulung eine bedeutende Rolle spielt. Es gehört dazu als viertes Gebiet die Kybernetik, all die Steuerungsprozesse, die in der Wirtschaft eine bedeutende Rolle spielen. Das zusammengefasst ist Informatik. Wir stellen in solchem Zusammenhang fest, dass es eindeutig nicht nur an Forschern, sondern auch an Lehrern aller Stufen fehlt, um das breite Stoffprogramm zu bewältigen. Wir brauchen nicht in erster Linie Computertechnologen, die immer spezialisierter werden. Was dringend notwendig ist, ist die Ausbildung von sogenannten Telematikern, die vernetzt über alle Bereiche der Informatik Bescheid wissen. In diesem Zusammenhang fehlt es vor allem an der Ausbildung an den höheren technischen Lehranstalten. Wir haben zu wenig gut ausgebildete Techniker in diesem Bereich, die nicht nur über theoretisches Wissen verfügen, sondern eben auch die handfesten praktischen Fähigkeiten haben, um im komplexen Unterrichtsgebiet erfolgreich zu sein. Schliesslich darf ich auf einen dritten, sehr wichtigen Punkt hinweisen, nämlich auf die Ueberwindung der psychologischen Hindernisse im Bereich der modernen Technologie. Wir stellen fest, dass hier eine Art Hemmschwelle überwunden werden muss, was man am besten über die Schulung erreicht. Kollege Fritz Reimann hat wiederholt auch in der Kommission für das Fernmeldegesetz darauf hingewiesen, dass eine Handicap-Situation besteht für ältere oder ärmere Leute, die nicht von vorneherein im Besitz des «Wundermittels Personalcomputer» sind; man müsste wahrscheinlich bei den Telekommunikationsmodellversuchen in den Gemeinden entsprechende Anlagen anbieten, damit diese Leute auf natürliche Art in den ganzen Bereich der Informatik eingeführt werden. Das ist ein Gebiet, das nicht in erster Linie Herrn Bundesrat Cotti angeht, sondern vielleicht eher Herrn Bundesrat Ogi und die PTT betrifft. Ich glaube, es ist wichtig, dass wir diese Hindernisse aus dem Wege räumen, um zum Erfolg zu kommen. Gesamthaft gesehen sind wir auf dem richtigen Weg, aber es wäre falsch, jetzt Marschhalt zu machen und zu sagen, wir haben Land in Sicht. Es sind noch sehr viele Anstrengungen zu unternehmen. Ich bezweifle nicht, dass das Departement von Herrn Bundesrat Cotti sehr zielstrebig weiterarbeiten wird. Frau Zölch: Namens der SVP-Fraktion bitte ich Sie, vom Bericht des Bundesrates über die Informatikausbildung in der Schweiz Kenntnis zu nehmen und damit dem Antrag der vorberatenden Kommission zuzustimmen. Der Bericht gibt einen guten Ueberblick über den Vollzug der Massnahmen zugunsten der Ausbildung und der Forschung in der Informatik und in den Ingenieurwissenschaften. Es gilt aber, auf gewissen Stufen einen Rückstand aufzuholen, und dies ist sehr dringend. Die Herren Kollegen Mühlemann und Büttiker haben ebenfalls darauf hingewiesen. Wichtig und dringend wird jetzt sein, dass wir am Ball bleiben, dass die Informatikausbildung vor allem interkantonal, aber auch gesamtschweizerisch koordiniert wird, dass die Lehrkräfte auf allen Stufen aus-, aber auch weitergebildet werden, dass die Gräben zwischen den Universitäts- und den Nichtuniversitätskantonen beseitigt werden, dass ein genügendes Angebot von Lehrstellen in spezifischen Informatikberufen geschaffen wird und dass auf die Ausbildung der Ingenieure sehr grosser Wert gelegt wird. Wir sind zudem der Auffassung, dass Staat, Wirtschaft und Forschung gerade in diesen Bereichen noch vermehrt zusammenarbeiten sollten. Natürlich ist es mit diesem Bericht nicht getan, es gilt jetzt dringend, die festgestellten Lücken zu schliessen.

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13.

März 1989 N 419 Interpellation Weder-Basel Präsident: Die Kommission beantragt, vom Bericht des Bundesrates Kenntnis zu nehmen. Angenommen - Adopté #ST# 87.324 Interpellation Weder-Basel Luftnotstand Interpellation Weder-Bâle Pollution atmosphérique Wortlaut der Interpellation vom 5. März 1987 Es mehren sich die Hinweise, dass die Luftverschmutzung, die als Primärursache des Waldsterbens feststeht, auch den menschlichen Organismus - besonders im Kindesalter direkt schädigt. Ich frage den Bundesrat an: 1.0b er bereit ist, Notstandsmassnahmen zur Verminderung der Luftverschmutzung auf den Stand 1960 für Stickoxide und Kohlenwasserstoffe und auf den Stand 1950 für Schwefeldioxid einzuleiten;

2.

Ob er in der Lage ist, die Einhaltung aller Grenzwerte gemäss Luftreinhalteverordnung zu gewährleisten;

3.

Ob er bereit ist, alle Massnahmen zur Reduktion des Wärmeenergieverbrauchs unverzüglich anzuordnen und eine sofortige Reduktion des Schwefelgehalts beim Erdöl (bei Heizöl EL auf höchstens 0,15 Prozent) zu verfügen;

4.

Ob er bereit ist, die notwendigen Notstandsmassnahmen zur massiven Einschränkung des motorisierten Verkehrs anzuordnen, soweit nötig mit Dringlichkeitsrecht (z. B. eine Benzinrationierung);

5.

Ob er bereit ist, die an drei Orten (Basel, Sitten, Tänikon) unverständlicherweise eingestellten Nabel-Luft-Untersuchungen unverzüglich weiterzuführen und das Messnetz raschmöglichst zu verdichten und zu modernisieren. Texte de l'interpellation du 5 mars 1987 Des indices de plus en plus nombreux révèlent que la pollution de l'air, incontestablement la cause première de la mort des forêts, nuit aussi directement à l'organisme des êtres humains et tout particulièrement des enfants. C'est pourquoi je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:

1.

Est-il disposé à adopter des mesures d'urgence aux fins de ramener le taux de pollution atmosphérique à celui de 1960 pour les oxydes d'azote et les hydrocarbures, et à celui de 1950 pour l'anhydride sulfureux?

2.

Est-il en mesure d'assurer le respect des valeurs limites conformément à l'ordonnance sur la protection de l'air?

3.

Est-il disposé à prendre sans retard toutes les mesures nécessaires pour réduire la consommation d'énergie destinée à la production de chaleur et la teneur en soufre du pétrole (pour l'huile de chauffage EL, limitation à 0,15 pour cent)?

4.

Est-il disposé à prendre les mesures d'urgence nécessaires pour diminuer radicalement la circulation des véhicules a moteur, s'il le faut par une procédure d'urgence (p. ex. le rationnement de l'essence)?

5.

Est-il disposé à reprendre sans délai les analyses de l'air inexplicablement interrompues à Baie, Sion et Tänikon, ainsi qu'à développer et à moderniser le réseau d'observation (NABEL) le plus vite possible? Mitunterzeichner - Cosignataire: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Belastung der Luft mit Stickoxiden, mit Kohlenwasserstoffen und dem daraus entstehenden Ozon sowie dem Schwefeldioxid liegt vor allem in den Städten und Agglomerationen erheblich über den Grenzwerten der seit 1. März 1986 in Kraft stehenden Luftreinhalteverordnung. Der Ausstoss von Stickoxiden und Kohlenwasserstoffen hat zunehmende Tendenz, derjenige von Schwefeldioxid ist auf dem immqr noch nicht befriedigenden Stand von 1960. Damit wächst mit jedem Tag die Gefahr weiterer Gesundheitsschädigungen, und den bestehenden Schäden an Bäumen, Gebäuden usw. werden weitere hinzugefügt. Das Zusammenwirken all dieser und weiterer Gifte steigert das Gefahrenpotential in unabsehbarer Weise. Die Stickoxide stammen zu 80 Prozent, die Kohlenwasserstoffe zu 30 Prozent von Motorfahrzeugen, das Schwefeldioxid zum überwiegenden Teil aus Heizungen und Industrieanlagen. Die neuen Abgasvorschriften für Lastwagen-und Motor(fahr)räder wie auch die Katalysatoren bringen eine gewisse Verbesserung, werden aber allein die verhängnisvolle Entwicklung nicht verhindern. Auch die bisher ergriffenen Massnahmen zur Verminderung der Schwefeldioxidbelastung sind ungenügend. Notstandsmassnahmen zur drastischen Reduktion des Treibstoffverbrauchs wie auch zur Reduktion des Wärmeenergieverbrauchs und zur Reduktion des Schwefelgehaltes im Heizöl sind unerlässlich. Absolut unverständlich ist die an drei Orten verfügte Einstellung der Luftuntersuchungen «Nabel». Dem Vernehmen nach soll dies aus finanziellen Gründen verfügt worden sein und weil die alten Geräte nicht mehr den heutigen Anforderungen gerecht werden. Eine Sanierung sei erst 1988 geplant. Das «Nabel»-Netz ist seit 1979 in Betrieb. Es misstals einziges Netz - alle Luftgiftstoffe wie Schwefeldioxid, Stickstoffdioxid, Ozon und Kohlenmonoxid, ferner Schwebestaub und Staubniederschläge. Aus wissenschaftlicher Sicht haben diese Untersuchungen eine wichtige Bedeutung. Der Unterbruch ist unverzeihlich und sofort zu korrigieren. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 9. Juni 1987 Rapport écrit du Conseil fédéral du 9 juin 1987

1. bis 4. Im Bericht «Luftreinhalte-Konzept» vom 10. September 1986 hat der Bundesrat ausführlich zum Stand und zur Entwicklung der Luftverschmutzung sowie zu den zu ziehenden Konsequenzen Stellung genommen. Der Bericht ist dem Parlament unterbreitet worden. Der Nationalrat hat das Konzept in der Märzsession 1987 als Erstrat behandelt und dem Bundesrat dabei Aufträge zur Prüfung weiterer Massnahmen zur Reduktion der Luftverschmutzung erteilt. Die Prüfung einschneidender Massnahmen, wie z. B. eine Benzinrationierung, hat der Nationalrat abgelehnt. An seiner Sitzung vom 27. Mai 1987 hat der Bundesrat das weitere Vorgehen im Rahmen des «Luftreinhalte-Konzeptes» festgelegt. So sollen zum Teil bis Ende September, zum Teil bis Ende Dezember 1987 die erwähnten weiteren Massnahmen hinsichtlich Realisierbarkeit, konkreter Ausgestaltung und Wirkung (Verminderung der Fahrleistungen, Verminderung des Energieverbrauchs usw.) überprüft werden. Bis Ende 1987 bzw. bis Mitte 1988 sollen die Massnahmen dann lufthygienisch quantifiziert werden. Ein erstes (weiteres) Massnahmenpaket dürfte dem Bundesrat voraussichtlich Anfang 1988, ein zweites im Sommer 1988 zum Entscheid unterbreitet werden.

1. bis 4. Im Bericht «Luftreinhalte-Konzept» vom 10. September 1986 hat der Bundesrat ausführlich zum Stand und zur Entwicklung der Luftverschmutzung sowie zu den zu ziehenden Konsequenzen Stellung genommen. Der Bericht ist dem Parlament unterbreitet worden. Der Nationalrat hat das Konzept in der Märzsession 1987 als Erstrat behandelt und dem Bundesrat dabei Aufträge zur Prüfung weiterer Massnahmen zur Reduktion der Luftverschmutzung erteilt. Die Prüfung einschneidender Massnahmen, wie z. B. eine Benzinrationierung, hat der Nationalrat abgelehnt. An seiner Sitzung vom 27. Mai 1987 hat der Bundesrat das weitere Vorgehen im Rahmen des «Luftreinhalte-Konzeptes» festgelegt. So sollen zum Teil bis Ende September, zum Teil bis Ende Dezember 1987 die erwähnten weiteren Massnahmen hinsichtlich Realisierbarkeit, konkreter Ausgestaltung und Wirkung (Verminderung der Fahrleistungen, Verminderung des Energieverbrauchs usw.) überprüft werden. Bis Ende 1987 bzw. bis Mitte 1988 sollen die Massnahmen dann lufthygienisch quantifiziert werden. Ein erstes (weiteres) Massnahmenpaket dürfte dem Bundesrat voraussichtlich Anfang 1988, ein zweites im Sommer 1988 zum Entscheid unterbreitet werden.

5. Die Messungen an den Nabel-Stationen Basel, Sion und Tänikon werden weitergeführt. Die Abklärungen hinsichtlich einer Modernisierung und Verdichtung des Nabel sind im Gange. Weder-Basel: Die Interpellation ist schon sehr alt, ebenso die Antwort des Bundesrates; besonders die Antwort des Bundesrates kann nicht befriedigen und ist teilweise auch bereits durch dessen eigene Tätigkeiten überholt. Vorab möchte ich Ihnen aber klarlegen, was ich kürzlich von Aerzten gelesen habe. Es ist ein Alarmzeichen. «Unsere Sorge gilt dem Kind und seiner Zukunft in einer zunehmend lebensfeindlichen Umwelt. Viele Aerztinnen und Aerzte -- 5 of 6 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Informatikausbildung in der Schweiz Formation à l'informatique en Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.030 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.03.1989 - 14:30 Date Data Seite 415-419 Page Pagina Ref. No 20 017 226 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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