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Entscheid

88-077

Verwaltungsbehörden 13.12.1990 88.077

13. Dezember 1990Deutsch38 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Ausgangslage Der Ständerat hat am 4. Dezember 1990 den Energienutzungsbeschluss mit 34 zu 2 Stimmen verabschiedet. Die Fassung des Ständerates enthält gegenüber jener des National rates vom 8. Februar 1990 Abschwächungen, aber auch Verstärkungen. Am 11. Dezember 1990 hat die Energiekommission des Nationalrates die Vorlage im Differenzbereinigungsverfahren behandelt.

2.

Aus der Behandlung durch den Ständerat ergeben sich folgende Differenzen zum Nationalrat (vgl. Fahne): - Ingress: Der Energienutzungsbeschluss wird auch auf den Energieartikel der BV (Art. 24octies) abgestützt. -Artikel 2 Absatz 1: Zusätzlich werden die Konsumenten erwähnt. -Artikel 2 Absatz 3: Nur die Kosten für die Vermeidung und Beseitigung der direkten Umweltschäden sind zu berücksichtigen. - Artikel 3 Absatz 4: Der Ständerat schliesst sich dem Entwurf des Bundesrates an (Berücksichtigung internationaler Normen und Empfehlungen). -Artikel 5 Absatz 1: Eine Bewilligungspflicht ist nur noch für neue ortsfeste Elektroheizungen vorgesehen. - Artikel 6 Absatz 1 Litera d: Der Ständerat schliesst sich dem Entwurf des Bundesrates an (Vorschriften über Rolltreppen). -Artikel 7 Absatz 1: Rücklieferungen von Eigenproduzenten aus nichterneuerbaren Energien müssen nur abgenommen werden, wenn sie regelmässig anfallen. -Artikel 7 Absatz2: Die Abnahmetarife für nichterneüerbare Energien (WKK) entsprechen den Bezugspreisen aus dem regionalen Uebertragungsnetz. -Artikel 7 Absatz 2bis: Für die erneuerbaren Energien sollen die oben genannten Einschränkungen nicht gelten. Auch die nicht regelmässig produzierte Energie ist abzunehmen; die Vergütung richtet sich nach der Beschaffung gleichwertiger Energien aus neuen inländischen Produktionsanlagen. -Artikel 10 Absatz2: Alle Pilot- und Demonstrationsanlagen sollen gefördert werden können. -Artikel 11 bis: Die Förderungskompetenz des Bundes wird auf alle erneuerbaren Energien ausgedehnt. -Artikel 24 Absatz2: Bestehende Gebäude mit mindestens fünf Wärmebezügern sind mit Geräten für die Erfassung und Regulierung des Wärmeverbrauchs auszurüsten. Der Aufwand muss verhältnismässig sein.

3.

Beurteilung der Differenzen Die grosse Mehrheit der Energiekommission des Nationalrates ist der Auffassung, dass die einzige schwerwiegende Differenz im Artikel 7 besteht. Bei allen übrigen Differenzen sind die Kommissionsmitglieder bereit, im Sinne der Konsensfindung auf abweichende Anträge zu verzichten.

4.

Diskussion in der Energiekommission des Nationalrates vom 11. Dezember 1990 Im Vordergrund standen j:wei Vorschläge, die sich auf Artikel 7, im wesentlichen auf Absatz 2, beziehen: Vorschlag l Verabschiedung der unveränderten Version des Ständerates vom 4. Dezember 1990 Damit kann der Energienutzungsbeschluss noch diese Woche in beiden Räten verabschiedet und möglichst rasch in Kraft gesetzt werden. So wird auch dem Volkswillen vom 23. September 1990 entsprochen. Dieser Vorschlag wurde von einem breiten Spektrum von Kommissionsmitgliedern unterstützt. Dazu gehören Kommissionsmitglieder, die den Energienutzungsbeschluss ablehnen oder die einen Minderheitsantrag zur Fassung des Nationalrates vom 8. Februar 1!)90 weiterhin bevorzugen, jedoch eine rasche Inkraftsetzung: wünschen. Es wird auch darauf hingewiesen, dass der Energienutzungsbeschluss befristet ist. Falls dieser Kompromiss nicht diese Woche zustande kommt, könnte es erneut zu massiven Differenzen kommen. Das Festhalten an der Fassung des Nationalrates würde zu einer Differenz führen, die frühestens in der Sondersession des Ständerates im Januar 1991 behandelt werden könnte. Es ist nicht sicher, ob der Stäriderat einschwenken wird (Art. 7 Abs. 2 wurde mit 25 zu 12 Stimmen angenommen). Zudem könnten weitere Anträge zu anderen Bestimmungen ausgelöst werden. Die Wirkung von Artikel 7 darf indessen nicht überschätzt werden. Aus einem kurzen Bericht der Verwaltung an die Nationalratskommission vom 10. Dezember 1990 geht hervor, dass auch mit Tarifen nach der früheren Version des Nationalrates kein übermässiger Anreiz für die Eigenproduktion entsteht. Zu berücksichtigen sind zusätzliche Hindernisse der Eigenproduktion, wie Bewilligungsverfahren, Vertragsverhandlungen, Kosten der Reservehaltung seitens des Versorgungsunternehmens, Miete der Messeinrichtungen usw. Vorschlag II An der Fassung des Nationalrates vom 8. Februar 1990 betreffend Artikel 7 festhalten Eine starke Minderheit der Kommission erachtet Artikel 7 Absatz 2 als wesentlich für eine marktgerechte Förderung der Wärmekraftkopplung und ist nicht bereit, auf die Fassung des Ständerates einzutreten. Sie hält eine Verschiebung auf die Sondersession im Januar 1991 (oder allenfalls auf die ordentliche Session im März) in Anbetracht der Bedeutung von Artikel 7für durchaus vertretbar. Die Argumente zu diesem Antrag hat sie schriftlich zusammengefasst, entsprechend Artikel 70 GRN. Vorschlag II wurde als Eventualantrag mit 10 zu 9 Stimmen abgelehnt. Vorschlag l wurde anschliessend mit 12 zu 6 Stimmen angenommen. M. Caccia présente au non de la Commission de l'énergie le rapport écrit suivant: En application des articles 22, alinéa 2, et 68, alinéa 2 du Règlement du Conseil national du 22 juin 1990, nous vous soumettons le rapport et la proposition de la Commission de l'énergie du Conseil.national relatif aux divergences concernant les décisions du Conseil des Etats (Message 88.077 et projet d'arrêté fédéral du 21 décembre 1988).

1.

Situation Le Conseil des Etats a approuvé l'arrêté sur l'énergie le 4 décembre 1990 par 34 voix contre 2. Par rapport à la version du

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13.

Dezember 1990 N 2387 Energienutzungsbeschluss Conseil national du 8 février 1990, la version du Conseil des Etats a subi des affaiblissements, mais aussi des renforcements. Le 11 décembre 1990, la Commission de l'énergie du Conseil national a traité à nouveau cet objet dans la procédure d'élimination des divergences.

2.

Par rapport à la version du Conseil national, le Conseil des Etats a adopté les modifications suivantes (voir dépliant): - Préambule: l'arrêté sur l'énergie se fonde aussi sur le nouvel article constitutionnel (art. 24octies). - Article 2, alinéa 1 er: les consommateurs sont aussi mentionnés. - Article 2, alinéa 3: on tiendra compte seulement des dégâts à l'environnement dus directement à l'énergie. - Article 3, alinéa 4: le Conseil des Etats adopte la version du Conseil fédéral («tient compte des normes internationales et des recommandations des organisations spécialisées»). -Article 5, alinéa 1er: une autorisation est prévue seulement pour des nouvelles installations de chauffage électrique à résistance fixes. -Article 6, alinéa 1er, lettre d: le Conseil des Etats adopte la version du Conseil fédéral (disposition sur les escaliers roulants). -Article 7, alinéa 1er: on est tenu à n'accepter dans les réseaux que l'énergie produite régulièrement par des autoproducteurs, si elle provient d'énergies non renouvelables. -Article 7, alinéa2: les prix payés pour l'énergie provenant d'énergies non renouvelables (couplage force-chaleur) correspondent aux tarifs pratiqués par les réseaux régionaux de transport. - Article 7, alinéa 2bis: pour les énergies renouvelables, les limitations citées auparavant ne s'appliquent pas; même les énergies produites non régulièrement doivent être acceptées dans le réseau; les prix payés se fonderont sur les prix pour l'énergie de même valeur provenant de nouvelles installations productrices dans le pays. -Article 10, alinéa 2: les installations pilotes et de démonstration peuvent être soutenues par la Confédération. - Article 11 bis: l'encouragement fédéral peut s'étendre à toutes les énergies renouvelables. - Article 24, alinéa 2: les bâtiments existants doivent être équipés avec les dispositfs pour enregistrer et régler la consommation de chaleur seulement s'ils ont au moins cinq utilisateurs et s'il n'en résulte pas de coûts disproportionnés.

3.

Evaluation des divergences Une grande majorité des membres de la Commission de l'énergie est de l'avis que la divergence majeure est constituée par l'article 7. Dans tous les autres cas, les membres de la commission seraient prêts à éviter des propositions qui maintiendraient les divergences afin d'obtenir rapidement un consensus.

4.

Discussion dans la séance de commission du 11 décembre 1990 La discussion s'est concentrée sur deux propositions touchant l'article 7, surtout l'alinéa 2: Proposition i Adoption intégrale de la version du Conseil des Etats du 4 décembre 1990 Avec cette proposition, l'arrêté sur l'énergie peut être adopté cette semaine encore et entrer en vigueur dans les plus brefs délais. On répondrait de façon concrète et rapide à la volonté populaire exprimée le 23 septembre dernier. Cette proposition a été soutenue par des membres de la commission couvrant un spectre assez large: des membres qui ne voudraient aucun arrêté sur l'énergie ou qui auraient préféré des propositions de minorité présentées dans les débats de février et d'autres encore qui préfèrent toujours la version du Conseil national du 8 février, mais qui désirent une entrée en vigueur le plus vite possible. On a aussi fait remarquer qu'en tout cas l'arrêté aune durée limitée jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle loi. Si ce compromis ne passait pas cette semaine, les prises de position de ces membres de la commission pourraient à nouveau diverger sensiblement. Le maintien de la version du Conseil national amènerait à une divergence que le Conseil des Etats pourrait traiter au plus tôt lors de la session extraordinaire de janvier 1991. Il n'est pas sûr que le Conseil des Etats voudra accepter la version du Conseil national (l'art. 7, al. 2 a été approuvé par le Conseil des Etats par 25 voix contre 12). Il pourrait y avoir aussi d'autres propositions à propos d'autres dispositions de l'arrêté. On ne doit pas non plus surestimer l'efficacité de l'article 7. D'après un petit rapport du 10 décembre 1990, demandé à l'administration par la commission, on peut constater que même avec les tarifs prévus dans la version de février du Conseil national, on n'aurait pas une promotion très poussée de la production décentralisée sur la base d'énergies fossiles. Il faut en effet considérer d'autres obstacles tels que les procédures d'autorisation, les négociations contractuelles, les coûts pour la réserve de puissance de la part des entreprises de distribution, le loyer pour les installations de mesure etc. Proposition II Maintenir la version du Conseil national du 8 février 1990 (pour l'art. 7) Une forte minorité des.membres de la commission considère l'article 7, alinéa 2 en tant qu'élément essentiel pour une promotion - conforme aux règles du marché - du couplage force-chaleur et n'est pas disponible pour accepter la version du Conseil des Etats. Elle considère qu'un retard jusqu'à la session extraordinaire de janvier (ou éventuellement jusqu'à la session ordinaire de mars) est pleinement justifié par l'importance considérable des dispositions prévues avec l'article 7. Une motivation plus détaillée de cette proposition de minorité sera fournie par écrit, conformément à l'article 70 du RCN. La proposition II a été mise en votation en tant que proposition éventuelle et a été refusée par 10 voix contre 9. La proposition I a été enfin acceptée par 12 voix contre 6. Antrag der Kommission Die Kommission beschloss einstimmig, das schriftliche Verfahren gemäss Artikel 68 GRN (Kategorie V) durchzuführen. Damit wird für den Nationalrat die Gelegenheit geschaffen, die Vorlage noch in der dritten Woche der Wintersession zu bereinigen und gegebenenfalls die Schlussabstimmung zu ermöglichen, obwohl über einen Minderheitsantrag zu entscheiden ist. Proposition de la commission A l'unanimité, la commission a décidé de proposer au Conseil national d'adopter la procédure écrite selon l'article 68 RCN (catégorie V). Le Conseil national est donc invité à traiter l'objet encore cette semaine, même s'il faut trancher sur une proposition de minorité, afin de rendre possible une votation finale éventuelle. Baerlocher: Ich beantrage Ihnen, dieses Geschäft in die Kategorie l einzuteilen. Ich begründe dies folgendermassen:

1.

Das Geschäft Energienutzungsbeschluss kam sehr kurzfristig auf die Tagesordnung. Wir wussten erst gestern abend, dasses heute behandelt werden soll.

2.

Die Differenz in Artikel 7, welcher die Kommission mit einer knappen Mehrheit zugestimmt hat, ist sehr zentral und wird nach dem 23. September politisch von allen Bundesratsparteien getragen, so dass eine Behandlung dieser Differenz im schriftlichen Verfahren gemäss Kategorie V nicht zu verantworten ist. Ich beantrage Ihnen daher, dieses Geschäft mit der Differenz in Artikel 7 in Kategorie l mit freier Debatte einzuteilen. Herr Präsident, ich habe selbstverständlich Verständnis, wenn dieser Antrag als Zwängerei taxiert wird - vor allen Dingen auch in Anbetracht des Unterbruchs der Puk-2-Debatte -, aber es geht mir in dieser Sache um die energiepolitische Zukunft unseres Landes, es geht mir um die Sachpolitik. Ich bitte Sie daher, meinem Antrag zuzustimmen. Ledergerber: Eigentlich hat Herr Baerlocher gar nicht so unrecht, denn in dieser Vorlage, die Ihnen mit dem schriftlichen -- 2 of 6 -Arrêté sur l'énergie 2388 N 13 décembre 1990 Verfahren vorliegt, haben wir in Artikel 7 einen Minderheitsantrag eingebracht. Sie hätte schon noch ein paar Rosinen enthalten, über die wir hätten sprechen können. Ich hätte Ihnen z. B. gerne mitgeteilt, dass die Minderheit in diesem Artikel 7 - zu dem wir eine Namensabstimmung verlangen werden - nur das verlangt, was die Bundesratsparteien gemeinsam und im Konsens im Rahmen ihres Energiepolitischen Programms 1990-2000 verlangt haben: nämlichdiesen Energienutzungsbeschluss ohne Abstriche und ohne Anreicherungen so schnell wie möglich durchzuziehen - so, wie er vom Nationalrat beschlossen worden ist. Der Ständerat macht hier eine Abweichung, die sachlich nicht begründet ist. Sie finden die Unterlagen dazu in Ihrem Dossier. Es wäre auch interessant gewesen, darauf hinzuweisen, dass diese Minderheit nur in die Minderheit versetzt worden ist, weil einzelne Kommissionsmitglieder gegen ihre erklärte persönliche Meinung gestimmt haben. Eigentlich ist eine deutliche Mehrheit der Kommission aus sachlicher Sicht für Festhalten. Wir lehnen aber jetzt diesen Ordnungsantrag Baerlocher ab, weil uns sehr viel daran liegt, dass dieses Geschäft möglichst schnell durchgeht, dass es so schnell wie möglich in Kraft gesetzt werden kann. Wenn Sie hier der Minderheit beipflichten, ergibt sich zwar eine Differenz. Der Ständerat hat aber die Möglichkeit, in der Sondersession im Januar diese Differenz zum Verschwinden zu bringen; die Zeit, die wir dabei verlieren, ist nicht der Rede wert. Ich bitte Sie, den Antrag Baerlocher abzulehnen und der Minderheit in Artikel 7 zuzustimmen. Stucky: Herr Baerlocher verlangt etwas Merkwürdiges: dass nur der Artikel 7 in die Kategorie l kommt und alle anderen in der Kategorie V bleiben. Das erlaubt unser Reglement gar nicht. Man kann nur ein Geschäft als Ganzes in eine Kategorie einteilen. Aus diesem Antrag geht aber noch etwas anderes hervor, nämlich ein merkwürdiges Verständnis gegenüber der Gleichheit aller Angehörigen dieses Rats: Es könnte nur die Minderheit im Antrag 7 mündlich Stellung nehmen, alle anderen aber, die schriftlich ihre Anträge eingeben, dürften dann nicht reden. Das kann man so nicht machen. Schon aus diesem Grunde empfehle ich Ihnen, den Antrag Baerlocher abzulehnen. M. Caccia, rapporteur: Comme vous le constatez, il n'y a même pas de rapporteur de langue allemande, pour le simple fait que la Commission de l'énergie du Conseil national a décidé, à la presque unanimité, de choisir la voie de la catégorie V, soit celle du traitement écrit de cet objet. Je constate toutefois que la procédure de la motion d'ordre se prête bien à la conduite d'une partie des débats et au classement des parlementaires membres de la commission selon qu'ils se seront prononcés pour ou contre l'article 7. En tant que président, je souligne que la commission, avec beaucoup de conviction et presque à l'unanimité, a demandé la procédure écrite. Je vous invite par conséquent à refuser la motion d'ordre présentée. Ich möchte als Präsident der Kommission nur hinweisen auf die Art und Weise, wie die Kommission ihren Beschluss gefasst hat: Nach einstündiger Diskussion hat Ihre Kommission beschlossen, den Weg der Kategorie V, d. h. des schriftlichen Verfahrens, zu wählen und dem Rat zu empfehlen, dasselbe zu tun. Deswegen bitte ich Sie, diesen Ordnungsantrag zurückzuweisen. Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag Baerlocher Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit Ingress, Art. 2 Abs. 1, 3; Art. 3 Abs. 4; Art. 5 Abs. 1; Art. 10 Abs. 2; Art. 11 bis; Art. 24 Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Préambule,art. 2al. 1,3; art. 3al. 4;art. Sai. 1;art. 10al. 2; art. 11 bis; art. 24 al. 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Art. 6 Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Antrag Stucky Bsf.d «Rolltreppen» streichen Schriftliche Begründung Zu dieser Bestimmung hat Bundesrat Ogi im Ständerat ausgeführt: « dass nicht der Spareffekt im Vordergrund steht, sondern der psychologische Effekt» und «Die Rolltreppen sollten nur dann benützt werden, wenn sie tatsächlich gebraucht werden». Klar wird damit, dass keine Energieeinsparungen mit dieser Massnahme erwartet wercen dürfen. Ohnehin wird niemand eine Rolltreppe einbauen und den kostspieligen Unterhalt berappen, wenn er nicht durch Raumverhältnisse, Sicherheitsbedürfnisse, Personenzahl usw., also durch externe Umstände, dazu gezwungen wird. Was soll da noch eine Bewilligungspflicht? Ueberdies richtet sich die Vorschrift einzig an Bauherren, nicht an die Benutzer- im Gegensatz zum bundesrätlichen Votum, das die Benützung (= Eietrieb) einschränken will. Wenn schon Psychologie, wären dann erstens nicht weniger statt mehr polizeiliche Bauvorschriften angebracht und zweitens mehr Rücksicht nötig? Die Gehbehinderten, Frauen mit schweren Einkaufstaschen, älteren Semester usw. werden sich für diese Art psychologische Hilfe bedanken. Oder glaubt der Bundesrs.t etwa, diese Leute gemäss Bibelwort (Matth. 11, 28: «Kommt alle zu mir, ihr Mühseligen und Beladenen, ich will Euch erquicken.») an eine höhere Instanz verweisen zu können? Art. 6 al. 1 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Proposition Stucky Let.d Biffer les «escaliers roulants» Caccia, Berichterstatter: Ich beantrage Ihnen im Namen der Kommission, diesen Antrag Stucky zurückzuweisen. Die Kommission hat mit allen Kräften versucht, einen möglichen Konsens zu finden, und die Mehrheit der Kommission war gegen jegliche Aenderungen def Fassung des Ständerates. Ich möchte Ihnen in diesem Sinne empfehlen, diesen Antrag zurückzuweisen. La commission a essayé de trouver un consensus le plus rapidement possible, en évitant toute divergence avec la version adoptée par le Conseil deis Etats le mardi 4 décembre. Elle vous invite donc à refuser la proposition Stucky. Bundesrat Ogi: Ich möchte Ihnen zunächst danken, dass Sie bereit sind, einen Zwischenakt Energie einzuschalten; das ist nicht selbstverständlich. Jetzt geht es um unsere Glaubwürdigkeit und um Ihre politische Glaubwürdigkeit. Das Volk hat am 23. September 1990 Akzente gesetzt. Der Ständerat hat anschliessend rasch gehandelt; er hat rasch gearbeitet. Er hat auf Hearings verzichtet, den Energienutzungsbeschluss bereits in dieser Session beraten und nicht - wie ursprünglich vorgesehen - erst im März 1991. Der Ständerat hat im Energienutzungsbeschluss sowohl Verbesserungen wiei Retuschen vorgenommen - ich würde sagen, sie heben sich gegenseitig auf - und hat auch ermöglicht, dass der Energienutzungsbeschluss noch in dieser Session verabschiedet und möglicherweise bereits auf den 1. Mai 1991 in Kraft gesetzt werden könnte.

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13. Dezember 1990 N 2389 Energienutzungsbeschluss Wenn Sie heute nur eine einzige Differenz schaffen, wird dieser Beschluss nicht vor Ende 1991 - allenfalls erst 1992 - in Kraft treten können. Das will das Volk nach dem 23. September nicht! Ich bitte Sie deshalb, nicht zu verzögern. Ich bitte Sie, jetzt zu handeln. Beweisen Sie, dass Ihre Forderungen, Ihre Erklärungen nicht leere Hülsen werden. Ich bitte Sie deshalb, konsequenterweise den Antrag von Herrn Stucky - es geht hier um die Rolltreppen, die wir übrigens nicht verbieten, sondern nur sinnvoll einsetzen wollen - und auch den Antrag von Herrn Schule abzulehnen und damit zu ermöglichen, dass morgen die Schlussabstimmung sowohl in Ihrem Rat wie im Ständerat durchgeführt werden kann, damit dieser Energienutzungsbeschluss, so wie Sie das 1988 in diesem Rat verlangt haben, auf den 1. Mai 1991 in Kraft gesetzt werden kann. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 97 Stimmen Für den Antrag Stucky 45 Stimmen Art. 7 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit (Schule, Bodenmann, Carobbio, Kohler, Ledergerber, Meizoz, Meyer, Thür, Weder-Basel) Festhalten Schriftliche Begründung Eine starke Minderheit (9 zu 10 Stimmen) der Kommission stellt den Antrag, bei Artikel 7 (Rücklieferbedingungen für Strom aus Eigenerzeugung) nicht auf die Fassung des Ständerates einzutreten, sondern an der nationalrätlichen Formulierung festzuhalten, welche eine Rücknahmepflicht für Strom aus Eigenerzeugungsanlagen und eine Abgeltung entsprechend den Kosten für Strom aus inländischen Neuanlagen vorsieht. Die Minderheit macht für ihren Antrag folgende sachlichen und energiepolitischen Gründe geltend: - Die Fassung des Nationalrates (und der Minderheit) entspricht dem energiepolitischen Konsens der Bundesratsparteien. Diese haben in ihrem «Aktionsprogramm Energiepolitik 1990-2000» ganz klar festgehalten: «Der Energienutzungsbeschluss ist raschmöglichst, ohne Abstriche und ohne Anreicherung, durchzuziehen.» Artikel 7 nach Version des Ständerates ist eine eindeutige und entscheidende Schwächung der Vorlage. - Der Ständerat schlägt eine nicht ausgereifte und in hohem Masse missverständliche, ja unsinnige Lösung vor. Er spricht davon, dass nur für «Energie, die regelmässig produziert wird», eine Rücknahmepflicht der Elektrizitätswerke besteht. Das heisst im Klartext, dass Ueberschussenergie aus Wärmekraftkoppelungsanlagen generell nicht zurückgenommen werden muss. Nun macht man geltend, dies sei nicht so.gemeint. Dann soll man doch schreiben, was man meint. - In seinem neuen Artikel 7 Absatz 2bis legt der Ständerat zudem fest, dass Strom aus der Nutzung erneuerbarer Energien nach den Kosten für die Beschaffung gleichwertiger Energie aus neuen inländischen Produktionsanlagen entschädigt werden müsse. Diese Formulierung schliesst logischerweise alle Wasserkraftwerke jeglichen Alters mit ein. Man sagt auch hier, der Ständerat habe dies nicht so gemeint. Aber es ist so geschrieben. - Die Wärmekraftkoppelung ist eine wichtige Form der Stromproduktion in den kommenden Jahrzehnten. Sie wird zwar langfristig von regenerierbaren Alternativen abgelöst werden. Das Argument, sie sei nicht umweltverträglich und vergrössere die CO2-Last, ist bei genauerer Betrachtung nicht stichhaltig. Auch wenn die Schweiz in den nächsten zehn Jahren die Strom Produktion aus WKK so forcieren würde, dass sie den Umfang der Produktion aus einem grossen Kernkraftwerk erreichte, erhöht sich der CO2-Ausstoss nur um den Betrag, wie er von zwei Jahreszuwachsraten im Verkehrssektor verursacht wird. Wird der Strom aber zu einem kleinen Teil für den Betrieb von Elektrofahrzeugen eingesetzt, wird die C02-Bilanz sogar positiv. Der Aufbau einer WKK-Infrastruktur ist vorteilhaft nicht nur für die Stromversorgung, auch die Maschinenindustrie, die fossilen Energielieferanten und die Konsumenten profitieren davon. Es ist zu erwarten, dass in den nächsten zehn Jahren ein eigentlicher Investitionsschub in diese Technologie stattfinden wird, wenn das Parlament die Zeichen der Zeit erkennt. - Die Rückliefertarife sind das einzige Element in diesem Energienutzungsbeschluss, das mit marktkonformen Preissignalen operiert. All übrigen Bestimmungen sind Verbote und Vorschriften und widersprechen einer marktorientierten Energiepolitik. Es ist deshalb nicht zu rechtfertigen, gerade dieses Element aus dem Entwurf zu kippen. Es ist in der Energiekommission mit viel Nachdruck verlangt worden, der Nationalrat müsse die jetzige Version ohne Abstriche und Aenderungen akzeptieren, um nicht noch mehr Zeit zu verlieren. Diese Argumentation kann so nicht akzeptiert werden. Wenn der Nationalrat jetzt, in der Wintersession 1990, die Vorlage verabschiedet und an diesem wichtigen Artikel 7 festhält, kann der Ständerat sich bereits in der Sondersession im Januar 1991 der nationalrätlichen Version anschliessen und damit den Energienutzungsbeschluss definitiv machen. An diesem einen Monat soll es nicht liegen, wenn dafür eine bessere Lösung gewählt werden kann. Art. 7 Proposition de la commission Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats Minorité (Schule, Bodenmann, Carobbio, Kohler, Ledergerber, Meizoz, Meyer, Thür, Weder-Bâle) Maintenir Caccia, Berichterstatter: Ich möchte nur zwei Punkte in der Begründung des Minderheitsantrages klären. Zuerst zum zweitletzten Punkt auf Seite 1: Der Ständerat hat in keinem Fall die Verpflichtung für die Rücknahme von elektrischer Energie, von Wärmekraftkoppelungsanlagen abschaffen wollen. Sie besteht wie früher in unseren Beschlüssen vom letzten Februar. Zum letzten Punkt auf Seite 1: Es wird der Fassung des Ständerates vorgeworfen, die hydroelektrischen Kraftwerke, die schon vor Jahrzehnten gebaut worden sind, könnten von dieser Massnahme profitieren. Ich muss hier der Klarheit halber sagen, dass diese Formulierung auf jeden Fall auch in der Fassung des Nationalrates vom 8. Februar dieses Jahres enthalten ist, so dass in dieser Hinsicht kein Unterschied zwischen den beiden Fassungen besteht. Je voudrais clarifier la motivation de la proposition de minorité qui touche les deux derniers alinéas à la page 1. En ce qui concerne l'avant-dernier alinéa, le Conseil des Etats n'a pas voulu supprimer l'obligation de recevoir l'énergie qui est produite par le couplage force-chaleur. Quant au dernier alinéa, on écrit que la version du Conseil des Etat permettrait de traiter de façon singulière la production hydro-électrique qui existe depuis des dizaines d'années. Pour la clarté du texte, je dois dire que la formulation est telle que le cas se produirait également avec la version du Conseil national que nous avons adoptée le 8 février de cette année. C'est un aspect qui n'est pas tellement satisfaisant, mais qui existe dans la version des deux conseils. Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal Für den Antrag der Mehrheit stimmen die folgenden Ratsmitglieder: Votent pour la proposition de la majorité: Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Baggi, Basler, Bircher Peter, Blatter, Blocher, Bonny, Bühler, Burckhardt, Bürgi, Büttiker, Caccia, Cavadini, Cevey, Cincera, Columberg, Cotti, Couchepin, Daepp, Darbellay, Déglise, Dormann, Dre-- 4 of 6 -Evénements survenus au DMF 2390 N 13 décembre 1990 her, Dubois, Ducret, Eggly, Engler, EppenbergerSusi, Etique, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici, Früh, Giger, Grassi, Gros, Gysin, Hänggi, Mari, Hess Otto, Hildbrand, Hösli, Houmard, Iten, Jeanneret, Jung, Keller, Kühne, Leuba, Loeb, Loretan, Luder, Massy, Mühlemann, Müller-Meilen, Nabholz, Nebiker, Nussbaumer, Paccolat, Petitpierre, Philipona, Pidoux, Pini, Portmann, Reich, Reichling, Reimann Maximilian, Ruckstuhl, Rutishauser, Rychen, Savary-Vaud, Scherrer, Schmidhalter, Schnider, Schwab, Segmüller, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Spalti, Spoerry, Stamm, Steinegger, Stucky, Theubet, Wanner, Weber-Schwyz, Wellauer, Widrig, Wyss William, Zbinden Paul, Zölch.Zwingli (101) Für den Antrag der Minderheit stimmen die folgenden Ratsmitglieder: Votent pour la proposition de la minorité: Ammann, Baerlocher, Bär, Bäumlin, Béguelin, Biel, Bodenmann, Borei, Braunschweig, Bundi, Carobbio, Danuser, Diener, Dünki, Eggenberger Georges, Euler, Fan, Fankhauser, Fierz, Gardiol, Grendelmeier, Günter, Haering Binder, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Hubacher, Jaeger, Jeanprêtre, Kohler, Kühn, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, LeuteneggerOberholzer, Longet, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meier Samuel, Meizoz, Meyer Theo, Neukomm, Pitteloud, Rebeaud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Ruf, Ruffy, Schmid, Schule, Stappung, Steffen, Stocker, Thür, Ulrich, Vollmer, Weder-Basel, Widmer, Wiederkehr, Zbinden Hans, Ziegler, Züger, Zwygart (67) Der Stimme enthält sich - S'abstient: Mauch Rolf (1) Abwesend sind die folgenden Ratsmitglieder - Sont absents: Aguet, Berger, Bircher Silvio, Brügger, Coutau, David, Dietrich, Eggenberg-Thun, Eisenring, Graf, Guinand, Hess Peter, Maitre, Martin, Meier Fritz, Müller-Wiliberg, Neuenschwander, Oehler, Perey, Revaclier, Rohrbasser, Rüttimann, Sager, Salvioni, Savary-Fribourg, Scheidegger, Spielmann, Tschuppert, Uchtenhagen, Wyss Paul (30) Präsident Bremi stimmt nicht M. Bremi, président, ne vote pas #ST# 90.022 Vorkommnisse im EMD. Parlamentarische Untersuchungskommissionen Evénements survenus au DMF. Commissions d'enquête parlementaires Fortsetzung - Suite Siehe Seite 2367 hiervor-Voir page 2367 ci-devant M. Carobbio, rapporteur: Après le long débat que nous venons d'avoir sur le rapport de la Commission d'enquête, vous serez d'accord avec moi que cela n'aurait aucun sens de reprendre en détail toutes les questions qui ont été soulevées ici par les divers intervenants. Je me limiterai donc, dans cette dernière intervention, à quelques considérations d'ordre général et à quelques précisions. Tout d'abord, je dois constater qu'en ce qui concerne en tout cas les conclusions, le rapport de la Commission d'enquête a été, sauf quelques cas isolés, accueilli de façon positive. S'il y a eu des appréciations différentes quant aux évaluations de la commission, les faits rapportés n'ont pas été contestés. Les porte-parole de groupe, notamment, ont tous donné un avis positif quant au travail de la commission et, à quelques réserves près, ils ont déclaré qu'ils pouvaient approuver nos propositions. Je pense que c'est déjà là un résultat important. Toutefois, deux critiques de caractère général et quelques critiques particulières ont été adressées à la commission et à son rapport. Les premières se résument en deux termes, qui ont été formulés par M. Couchepin, porte-parole du groupe radical, notamment, et par M. Sager/à savoir: «naïveté» et «déséquilibre». On a parlé d'un rapport qui aurait analysé les symptômes en ignorant les causes. En ce qui concerne le déséquilibre, il faut rappeler que la Commission d'enquête n'était pas chargée de faire une analyse historique de la situation politique internationale de ces trente dernières années. Sa tâcie consistait à vérifier si les services en cause présentaient dos problèmes quant au respect des lois et quant à leur fonctionnement. La commission a volontairement évité d'entrer dans des considérations sur la situation internationale, tout en soulignant qu'il fallait cependant tenir compte de ces données d'un point de vue général et placer les événements dans leur contexte. Pour ce qui est de la naiVeté, je ne pense pas qu'on puisse qualifier le rapport de la commission de naïf. La commission, par exemple, n'a jamais soutenu dans son rapport que la Confédération ne doit pas avoir un service de renseignements. Par contre, elle a mis en cause la façon dont on a développé, notamment à partir des années 80, les deux services secrets: l'organisation de cadres pour la préparation à la résistance, la P-26, et le service extraordinaire P-27. Organisations qui ont été instaurées en dehors de l'administration et en dehors de l'armée, et surtout en dehors d'un vrai contrôle politique, soit de la part du gouvernement, soit de la part du Parlement. La commission a fait une série de critiques dans ce sens et elle a formulé des propositions précises quant aux mesures à prendre pour corriger cette situation. Le rapport de la commission peut se résumer à trois exigences fondamentales. Premièrement, la commission revendique la primauté de la politique et des autorités politiques sur toutes les décisions qui concernent les activités des services de l'Etat, y compris les services secrets, ce qui, dans un Etat de droit et dans une démocratie, est une exigence fondamentale. Deuxièmement, la commission demande que le Conseil fédéral assume la direction et le contrôle politiques de toutes ces activités. Troisièmement, la commission propose expressément que le Parlement renforce son rôle de contrôle de toutes ces activités. Elle est aussi de l'avis que toutes les questions relatives au financement de ces services soient réglées de façon tout à fait différente de> ce qui s'est fait dans le cas précis. Pour ce qui est maintenant des activités du service de renseignements en Suisse, la commission a clairement souligné que, sans contester la nécessité d'un tel service pour l'armée, il faut absolument interdir qu'il procède à des contrôles des opinions politiques des citoyens. Vous admettrez avec moi que lorsque, par exemplo, le service de sécurité de l'armée contrôle des militaires simplement parce qu'ils se prononcent en faveur d'un service civil, cela n'a absolument rien à voir avec les problèmes de sécurité. C'est une ingérence dans les droits constitutionnels garantis. Une telle situation est intolérable et doit être absolument interdite. De même, pour les services secrets, la commission n'a pas pris position quant à la nécessité de prendre des mesures pour préparer la résistance. Elle a contesté que cela ait été fait en dehors d'une vraie base légale et en dehors d'un contrôle politique. Telles sont les positions de la commission. Pour conclure, comme nous l'avons dit, il est important de rétablir la confiance des citoyens dans l'Etat. S'il y a une manière d'y parvenir, c'est justement en appréciant le rapport de la commission dans son véritable contenu et, surtout, la partie des propositions constructives. Si ce Parlement et, surtout, le Conseil fédéral sont en mesure de garantir clairement qu'à l'avenir les activités de contrôle des idées politiques seront interdites et que, dans ce domaine, on a commis des fautes qui sont contraires aux droits constitutionnels, si on affirme clairement la volonté de responsabiliser l'exécutif et le législatif -- 5 of 6 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Energienutzungsbeschluss Arrêté sur l'énergie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.077 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.12.1990 - 15:00 Date Data Seite 2386-2390 Page Pagina Ref. No 20 019 316 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

13. Dezember 1990 N 2389 Energienutzungsbeschluss Wenn Sie heute nur eine einzige Differenz schaffen, wird dieser Beschluss nicht vor Ende 1991 - allenfalls erst 1992 - in Kraft treten können. Das will das Volk nach dem 23. September nicht! Ich bitte Sie deshalb, nicht zu verzögern. Ich bitte Sie, jetzt zu handeln. Beweisen Sie, dass Ihre Forderungen, Ihre Erklärungen nicht leere Hülsen werden. Ich bitte Sie deshalb, konsequenterweise den Antrag von Herrn Stucky - es geht hier um die Rolltreppen, die wir übrigens nicht verbieten, sondern nur sinnvoll einsetzen wollen - und auch den Antrag von Herrn Schule abzulehnen und damit zu ermöglichen, dass morgen die Schlussabstimmung sowohl in Ihrem Rat wie im Ständerat durchgeführt werden kann, damit dieser Energienutzungsbeschluss, so wie Sie das 1988 in diesem Rat verlangt haben, auf den 1. Mai 1991 in Kraft gesetzt werden kann. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 97 Stimmen Für den Antrag Stucky 45 Stimmen Art. 7 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit (Schule, Bodenmann, Carobbio, Kohler, Ledergerber, Meizoz, Meyer, Thür, Weder-Basel) Festhalten Schriftliche Begründung Eine starke Minderheit (9 zu 10 Stimmen) der Kommission stellt den Antrag, bei Artikel 7 (Rücklieferbedingungen für Strom aus Eigenerzeugung) nicht auf die Fassung des Ständerates einzutreten, sondern an der nationalrätlichen Formulierung festzuhalten, welche eine Rücknahmepflicht für Strom aus Eigenerzeugungsanlagen und eine Abgeltung entsprechend den Kosten für Strom aus inländischen Neuanlagen vorsieht. Die Minderheit macht für ihren Antrag folgende sachlichen und energiepolitischen Gründe geltend: - Die Fassung des Nationalrates (und der Minderheit) entspricht dem energiepolitischen Konsens der Bundesratsparteien. Diese haben in ihrem «Aktionsprogramm Energiepolitik 1990-2000» ganz klar festgehalten: «Der Energienutzungsbeschluss ist raschmöglichst, ohne Abstriche und ohne Anreicherung, durchzuziehen.» Artikel 7 nach Version des Ständerates ist eine eindeutige und entscheidende Schwächung der Vorlage. - Der Ständerat schlägt eine nicht ausgereifte und in hohem Masse missverständliche, ja unsinnige Lösung vor. Er spricht davon, dass nur für «Energie, die regelmässig produziert wird», eine Rücknahmepflicht der Elektrizitätswerke besteht. Das heisst im Klartext, dass Ueberschussenergie aus Wärmekraftkoppelungsanlagen generell nicht zurückgenommen werden muss. Nun macht man geltend, dies sei nicht so.gemeint. Dann soll man doch schreiben, was man meint. - In seinem neuen Artikel 7 Absatz 2bis legt der Ständerat zudem fest, dass Strom aus der Nutzung erneuerbarer Energien nach den Kosten für die Beschaffung gleichwertiger Energie aus neuen inländischen Produktionsanlagen entschädigt werden müsse. Diese Formulierung schliesst logischerweise alle Wasserkraftwerke jeglichen Alters mit ein. Man sagt auch hier, der Ständerat habe dies nicht so gemeint. Aber es ist so geschrieben. - Die Wärmekraftkoppelung ist eine wichtige Form der Stromproduktion in den kommenden Jahrzehnten. Sie wird zwar langfristig von regenerierbaren Alternativen abgelöst werden. Das Argument, sie sei nicht umweltverträglich und vergrössere die CO2-Last, ist bei genauerer Betrachtung nicht stichhaltig. Auch wenn die Schweiz in den nächsten zehn Jahren die Strom Produktion aus WKK so forcieren würde, dass sie den Umfang der Produktion aus einem grossen Kernkraftwerk erreichte, erhöht sich der CO2-Ausstoss nur um den Betrag, wie er von zwei Jahreszuwachsraten im Verkehrssektor verursacht wird. Wird der Strom aber zu einem kleinen Teil für den Betrieb von Elektrofahrzeugen eingesetzt, wird die C02-Bilanz sogar positiv. Der Aufbau einer WKK-Infrastruktur ist vorteilhaft nicht nur für die Stromversorgung, auch die Maschinenindustrie, die fossilen Energielieferanten und die Konsumenten profitieren davon. Es ist zu erwarten, dass in den nächsten zehn Jahren ein eigentlicher Investitionsschub in diese Technologie stattfinden wird, wenn das Parlament die Zeichen der Zeit erkennt. - Die Rückliefertarife sind das einzige Element in diesem Energienutzungsbeschluss, das mit marktkonformen Preissignalen operiert. All übrigen Bestimmungen sind Verbote und Vorschriften und widersprechen einer marktorientierten Energiepolitik. Es ist deshalb nicht zu rechtfertigen, gerade dieses Element aus dem Entwurf zu kippen. Es ist in der Energiekommission mit viel Nachdruck verlangt worden, der Nationalrat müsse die jetzige Version ohne Abstriche und Aenderungen akzeptieren, um nicht noch mehr Zeit zu verlieren. Diese Argumentation kann so nicht akzeptiert werden. Wenn der Nationalrat jetzt, in der Wintersession 1990, die Vorlage verabschiedet und an diesem wichtigen Artikel 7 festhält, kann der Ständerat sich bereits in der Sondersession im Januar 1991 der nationalrätlichen Version anschliessen und damit den Energienutzungsbeschluss definitiv machen. An diesem einen Monat soll es nicht liegen, wenn dafür eine bessere Lösung gewählt werden kann. Art. 7 Proposition de la commission Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats Minorité (Schule, Bodenmann, Carobbio, Kohler, Ledergerber, Meizoz, Meyer, Thür, Weder-Bâle) Maintenir Caccia, Berichterstatter: Ich möchte nur zwei Punkte in der Begründung des Minderheitsantrages klären. Zuerst zum zweitletzten Punkt auf Seite 1: Der Ständerat hat in keinem Fall die Verpflichtung für die Rücknahme von elektrischer Energie, von Wärmekraftkoppelungsanlagen abschaffen wollen. Sie besteht wie früher in unseren Beschlüssen vom letzten Februar. Zum letzten Punkt auf Seite 1: Es wird der Fassung des Ständerates vorgeworfen, die hydroelektrischen Kraftwerke, die schon vor Jahrzehnten gebaut worden sind, könnten von dieser Massnahme profitieren. Ich muss hier der Klarheit halber sagen, dass diese Formulierung auf jeden Fall auch in der Fassung des Nationalrates vom 8. Februar dieses Jahres enthalten ist, so dass in dieser Hinsicht kein Unterschied zwischen den beiden Fassungen besteht. Je voudrais clarifier la motivation de la proposition de minorité qui touche les deux derniers alinéas à la page 1. En ce qui concerne l'avant-dernier alinéa, le Conseil des Etats n'a pas voulu supprimer l'obligation de recevoir l'énergie qui est produite par le couplage force-chaleur. Quant au dernier alinéa, on écrit que la version du Conseil des Etat permettrait de traiter de façon singulière la production hydro-électrique qui existe depuis des dizaines d'années. Pour la clarté du texte, je dois dire que la formulation est telle que le cas se produirait également avec la version du Conseil national que nous avons adoptée le 8 février de cette année. C'est un aspect qui n'est pas tellement satisfaisant, mais qui existe dans la version des deux conseils. Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal Für den Antrag der Mehrheit stimmen die folgenden Ratsmitglieder: Votent pour la proposition de la majorité: Aliesch, Allenspach, Antille, Aregger, Aubry, Auer, Baggi, Basler, Bircher Peter, Blatter, Blocher, Bonny, Bühler, Burckhardt, Bürgi, Büttiker, Caccia, Cavadini, Cevey, Cincera, Columberg, Cotti, Couchepin, Daepp, Darbellay, Déglise, Dormann, Dre-- 4 of 6 -Evénements survenus au DMF 2390 N 13 décembre 1990 her, Dubois, Ducret, Eggly, Engler, EppenbergerSusi, Etique, Feigenwinter, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sursee, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Friderici, Früh, Giger, Grassi, Gros, Gysin, Hänggi, Mari, Hess Otto, Hildbrand, Hösli, Houmard, Iten, Jeanneret, Jung, Keller, Kühne, Leuba, Loeb, Loretan, Luder, Massy, Mühlemann, Müller-Meilen, Nabholz, Nebiker, Nussbaumer, Paccolat, Petitpierre, Philipona, Pidoux, Pini, Portmann, Reich, Reichling, Reimann Maximilian, Ruckstuhl, Rutishauser, Rychen, Savary-Vaud, Scherrer, Schmidhalter, Schnider, Schwab, Segmüller, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Spalti, Spoerry, Stamm, Steinegger, Stucky, Theubet, Wanner, Weber-Schwyz, Wellauer, Widrig, Wyss William, Zbinden Paul, Zölch.Zwingli (101) Für den Antrag der Minderheit stimmen die folgenden Ratsmitglieder: Votent pour la proposition de la minorité: Ammann, Baerlocher, Bär, Bäumlin, Béguelin, Biel, Bodenmann, Borei, Braunschweig, Bundi, Carobbio, Danuser, Diener, Dünki, Eggenberger Georges, Euler, Fan, Fankhauser, Fierz, Gardiol, Grendelmeier, Günter, Haering Binder, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Hubacher, Jaeger, Jeanprêtre, Kohler, Kühn, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, LeuteneggerOberholzer, Longet, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meier Samuel, Meizoz, Meyer Theo, Neukomm, Pitteloud, Rebeaud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Ruf, Ruffy, Schmid, Schule, Stappung, Steffen, Stocker, Thür, Ulrich, Vollmer, Weder-Basel, Widmer, Wiederkehr, Zbinden Hans, Ziegler, Züger, Zwygart (67) Der Stimme enthält sich - S'abstient: Mauch Rolf (1) Abwesend sind die folgenden Ratsmitglieder - Sont absents: Aguet, Berger, Bircher Silvio, Brügger, Coutau, David, Dietrich, Eggenberg-Thun, Eisenring, Graf, Guinand, Hess Peter, Maitre, Martin, Meier Fritz, Müller-Wiliberg, Neuenschwander, Oehler, Perey, Revaclier, Rohrbasser, Rüttimann, Sager, Salvioni, Savary-Fribourg, Scheidegger, Spielmann, Tschuppert, Uchtenhagen, Wyss Paul (30) Präsident Bremi stimmt nicht M. Bremi, président, ne vote pas #ST# 90.022 Vorkommnisse im EMD. Parlamentarische Untersuchungskommissionen Evénements survenus au DMF. Commissions d'enquête parlementaires Fortsetzung - Suite Siehe Seite 2367 hiervor-Voir page 2367 ci-devant M. Carobbio, rapporteur: Après le long débat que nous venons d'avoir sur le rapport de la Commission d'enquête, vous serez d'accord avec moi que cela n'aurait aucun sens de reprendre en détail toutes les questions qui ont été soulevées ici par les divers intervenants. Je me limiterai donc, dans cette dernière intervention, à quelques considérations d'ordre général et à quelques précisions. Tout d'abord, je dois constater qu'en ce qui concerne en tout cas les conclusions, le rapport de la Commission d'enquête a été, sauf quelques cas isolés, accueilli de façon positive. S'il y a eu des appréciations différentes quant aux évaluations de la commission, les faits rapportés n'ont pas été contestés. Les porte-parole de groupe, notamment, ont tous donné un avis positif quant au travail de la commission et, à quelques réserves près, ils ont déclaré qu'ils pouvaient approuver nos propositions. Je pense que c'est déjà là un résultat important. Toutefois, deux critiques de caractère général et quelques critiques particulières ont été adressées à la commission et à son rapport. Les premières se résument en deux termes, qui ont été formulés par M. Couchepin, porte-parole du groupe radical, notamment, et par M. Sager/à savoir: «naïveté» et «déséquilibre». On a parlé d'un rapport qui aurait analysé les symptômes en ignorant les causes. En ce qui concerne le déséquilibre, il faut rappeler que la Commission d'enquête n'était pas chargée de faire une analyse historique de la situation politique internationale de ces trente dernières années. Sa tâcie consistait à vérifier si les services en cause présentaient dos problèmes quant au respect des lois et quant à leur fonctionnement. La commission a volontairement évité d'entrer dans des considérations sur la situation internationale, tout en soulignant qu'il fallait cependant tenir compte de ces données d'un point de vue général et placer les événements dans leur contexte. Pour ce qui est de la naiVeté, je ne pense pas qu'on puisse qualifier le rapport de la commission de naïf. La commission, par exemple, n'a jamais soutenu dans son rapport que la Confédération ne doit pas avoir un service de renseignements. Par contre, elle a mis en cause la façon dont on a développé, notamment à partir des années 80, les deux services secrets: l'organisation de cadres pour la préparation à la résistance, la P-26, et le service extraordinaire P-27. Organisations qui ont été instaurées en dehors de l'administration et en dehors de l'armée, et surtout en dehors d'un vrai contrôle politique, soit de la part du gouvernement, soit de la part du Parlement. La commission a fait une série de critiques dans ce sens et elle a formulé des propositions précises quant aux mesures à prendre pour corriger cette situation. Le rapport de la commission peut se résumer à trois exigences fondamentales. Premièrement, la commission revendique la primauté de la politique et des autorités politiques sur toutes les décisions qui concernent les activités des services de l'Etat, y compris les services secrets, ce qui, dans un Etat de droit et dans une démocratie, est une exigence fondamentale. Deuxièmement, la commission demande que le Conseil fédéral assume la direction et le contrôle politiques de toutes ces activités. Troisièmement, la commission propose expressément que le Parlement renforce son rôle de contrôle de toutes ces activités. Elle est aussi de l'avis que toutes les questions relatives au financement de ces services soient réglées de façon tout à fait différente de> ce qui s'est fait dans le cas précis. Pour ce qui est maintenant des activités du service de renseignements en Suisse, la commission a clairement souligné que, sans contester la nécessité d'un tel service pour l'armée, il faut absolument interdir qu'il procède à des contrôles des opinions politiques des citoyens. Vous admettrez avec moi que lorsque, par exemplo, le service de sécurité de l'armée contrôle des militaires simplement parce qu'ils se prononcent en faveur d'un service civil, cela n'a absolument rien à voir avec les problèmes de sécurité. C'est une ingérence dans les droits constitutionnels garantis. Une telle situation est intolérable et doit être absolument interdite. De même, pour les services secrets, la commission n'a pas pris position quant à la nécessité de prendre des mesures pour préparer la résistance. Elle a contesté que cela ait été fait en dehors d'une vraie base légale et en dehors d'un contrôle politique. Telles sont les positions de la commission. Pour conclure, comme nous l'avons dit, il est important de rétablir la confiance des citoyens dans l'Etat. S'il y a une manière d'y parvenir, c'est justement en appréciant le rapport de la commission dans son véritable contenu et, surtout, la partie des propositions constructives. Si ce Parlement et, surtout, le Conseil fédéral sont en mesure de garantir clairement qu'à l'avenir les activités de contrôle des idées politiques seront interdites et que, dans ce domaine, on a commis des fautes qui sont contraires aux droits constitutionnels, si on affirme clairement la volonté de responsabiliser l'exécutif et le législatif -- 5 of 6 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Energienutzungsbeschluss Arrêté sur l'énergie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.077 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.12.1990 - 15:00 Date Data Seite 2386-2390 Page Pagina Ref. No 20 019 316 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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