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Entscheid

88-202

Verwaltungsbehörden 20.03.1991 88.202

20. März 1991Deutsch9 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Der Vertrag übernimmt die Grundsätze des Europäischen Auslieferungsübereinkommens vom 13. Dezember 1957 und des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über internationale Rechtshilfe in Strafsachen (IRSG).

2.

Der Begriff, der auslieferungsfähigen strafbaren Handlungen deckt sich mit der Generalklausel in den modernen Auslieferungsverträgen.

3.

Während der Verhandlungen konnten Bestimmungen über die akzessorische Auslieferung (Anhängen der kleineren Straftaten an die grosse Auslieferungstat) eingefügt werden, womit die Auslieferung auch bewilligt wird für strafbare Handlungen, die mit einer Freiheitsstrafe von weniger als einem Jahr bedroht sind.

4.

Die Auslieferung ist -wie bei Verträgen der Schweiz üblich ausgeschlossen für Vergehen politischer oder militärischer Natur und kann bei steuerlichen Vergehen abgelehnt werden. Dem Drängen der philippinischen Behörden nach Aufnahme einer Bestimmung in den Vertrag, die dem Angriff auf das Leben eines Staatsoberhauptes oder eines Mitglieds seiner Familie den politischen Charakter aberkennt, wurde durch eine Kompromisslösung in der Form einer Kann-Vorschrift stattgegeben. Trotzdem bleibt es im freien Ermessen der Schweizer Behörden, die Auslieferung mit Rücksicht auf die Grundsätze unseres Bundesrechts zu verweigern. Somit wird die politische Natur einer strafbaren Handlung weiterhin ausschliesslich nach dem im ersuchten Staat geltenden Recht bestimmt. Finanzielle und personelle Auswirkungen: Der Auslieferungsvertrag mit den Philippinen hat keine finanziellen Auswirkungen und erfordert auch keine Aenderungen im Personalbestand. Der Ständerat hat dem Vertrag am 27. November 1990 diskussionslos und einstimmig zugestimmt. M. Bundi présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: Entre la Suisse et les Philippines, l'extradition n'est pas réglée par un traité. Or, les Philippines font partie des Etats qui, contrairement à la Suisse, ne peuvent extrader sans traité. Cette situation est insatisfaisante à bien des égards (notamment en raison de la forte augmentation de la criminalité internationale). Quelques remarques sur le traité:

1.

Le traité reprend les principes contenus dans la Convention européenne d'extradition du 13 décembre 1957 et dans la loi fédérale du 20 mars 1981 sur l'entraide internationale en matière pénale (EIMP).

2.

La définition des infractions donnant lieu à l'extradition reprend la clause générale des accords modernes d'extradition.

3.

Lors des négociations, il a été possible d'obtenir l'insertion de l'extradition accessoire (les infractions mineures s'ajoutent à la raison de l'extradition elle-même), à savoir l'extradition accordée également pour des infractions passibles d'une peine privative de liberté de moins d'un an.

4.

A l'instar des traités conclus habituellement par la Suisse, il n'y aura pas d'extradition si l'infraction est politique, militaire ou fiscale. La délégation des Philippines ayant demandé que le traité comprenne une clause enlevant tout caractère politique à l'attentat commis contre le chef de l'Etat ou un membre de sa famille, la Suisse a trouvé un compromis sous la forme d'une clause potestative. Les autorités suisses conservent donc la liberté de refuser une extradition en s'appuyant sur les principes qui régissent le droit fédéral. Dans ces conditions, l'Etat auquel l'extradition est demandée continuera seul à définir ce qu'est ou non une infraction politique. Conséquences financières et effets sur l'effectif du personnel: le traité d'extradition signé avec les Philippines n'entraîne aucune conséquence financière et n'a pas d'effet sur l'effectif du personnel. Le Conseil des Etats a approuvé ce traité sans discussion et à l'unanimité, le 27 novembre 1990. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss betreffend den Auslieferungsvertrag mit den Philippinen zuzustimmen. Proposition de la commission A l'unanimité, notre commission propose au plénum d'entrer en matière et d'approuver l'arrêté fédéral concernant le traité d'extradition avec les Philippines. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Standesinitiative St. Gallen DNS-Rekombinationstechniken Initiative du canton de Saint-Gall Techniques de recombinaison de l'ADN In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 14 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.202 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1991 - 15:00 Date Data Seite 642-643 Page Pagina Ref. No 20 019 710 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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