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Entscheid

88-206

Verwaltungsbehörden 15.03.1990 88.206

15. März 1990Deutsch16 min

Source admin.ch

Erwägungen

2.

Die Kantone werden damit vom Inkasso ihrer Motorfahrzeugsteuern entlastet.

3.

Diese Motion unterstützt ein gleichlautendes Begehren der Zürcher Kantonsregierung für eine Standesinitiative. Ein gleicher Vorstoss des Kantons Bern verstärkt die Wirkung und Stimmkraft in der Bundesversammlung.» Texte de l'initiative du 12 juillet 1988 Se fondant sur une motion, le Grand Conseil du canton de Berne a, le 12 mai 1987, contre l'avis du Conseil-exécutif, décidé par 134 voix contre 38 de déposer une initiative cantonale de la teneur suivante: «La Confédération est invitée à inclure dans le prix de l'essence les taxes de montants variables jusqu'ici perçues par les cantons et à répartir la recette ainsi obtenue entre les cantons. Le montant de se versement sera fonction du nombre de véhicules routiers immatriculés dans les différents cantons.» Au Grand Conseil, l'initiative avait été motivée comme il suit: «1. La perception des taxes sur les véhicules routiers par le biais du prix de l'essence constitue la manière la plus simple et la plus efficace de tenir compte du principe de causalité.

2.

Les cantons seront ainsi déchargés de l'obligation d'encaisser leurs taxes sur les véhicules routiers.

3.

Cette motion appuie une demande analogue du gouvernement du canton de Zurich pour une initiative cantonale. Une telle intervention du canton de Berne renforcerait l'effet et le poids de cette initiative auprès de l'Assemblée fédérale.» Herr Gautier unterbreitet im Namen der Kommission für Gesundheit und Umwelt den folgenden schriftlichen Bericht: Mit verschiedenen Vorstössen haben 1987 National- und Ständerat verlangt, dass die Umwandlung der kantonalen Motorfahrzeugsteuern in leistungsabhängige Abgaben geprüft werde. Eine gemeinsame Arbeitsgruppe, bestehend aus Vertretern der Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren und des Bundes, hat am 20. April 1988 einen Bericht zuhanden des Bundesrates verabschiedet, der in bezug auf die Umlegung der Motorfahrzeugsteuern auf den Treibstoffpreis zu folgender Beurteilung kommt: «Für eine Umlegung der heutigen kantonalen Motorfahrzeugsteuern auf den Treibstoffpreis spricht der unbestreitbare, wenn auch verhältnismässig bescheidene Umweltnutzen sowie die verursachergerechte Belastung des Motorfahrzeugverkehrs. Die Rückverteilung des vom Bund erhobenen Zuschlags auf die Kantone wäre machbar. Mit zusätzlichen Massnahmen Hesse sich der heutige Besitzstand der Kantone weitgehend garantieren. Allfällige negative regionalwirtschaftliche Auswirkungen wären kaum derart stark, dass deswegen auf die Neuerung verzichtet werden müsste. Die Argumente, die gegen eine Umlegung sprechen, ergeben sich aus der überaus starken Verzahnung der Schweiz mit den umliegenden Staaten, aus der unterschiedlichen Preissituation in der Bundesrepublik Deutschland und Oesterreich, aus der Kleinheit des Landes und der internationalen Rechtslage. Angesichts der weiter fortschreitenden Integration in Europa befindet sich die Schweiz schon heute in einer nicht einfachen Lage. Ein Alleingang bei den Motorfahrzeugsteuern machte sie auf einem weiteren Gebiet zu einem Sonderfall. Die in der grenzüberschreitenden Verkehrspolitik bestehenden Probleme würden zusätzlich akzentuiert. Ein Gutscheinsystem für Ausländer wäre administrativ sehr aufwendig und könnte die integrationspolitischen Vorbehalte nicht entkräften. Die deutliche Benachteiligung der Mehrzahl der Schweizer Automobilisten gegenüber der Bevölkerung im grenznahen Norden des Landes würde kaum widerspruchslos hingenommen. Sie könnte nur mit Gegenmassnahmen verhindert werden, die zusätzliche Kontrollen an der Grenze bedingen und deshalb auf Widerstand stossen würden. Sie stünden auch in deutlichem Widerspruch zur allgemeinen Tendenz im grenzüberschreitenden Verkehr in Europa. Gegen eine Umlegung spricht nach Ansicht der Arbeitsgruppe letztlich auch der Gedanke des Föderalismus. Eine Bundeslösung setzt voraus, dass die Kantone in einem wichtigen Bereich ihre Steuerhoheit aufgäben. Unter Würdigung aller Aspekte und aus heutiger Sicht lehnt die Arbeitsgruppe eine Umlegung der kantonalen Motorfahrzeugsteuern auf den Treibstoffpreis deshalb ab.» Die Kommission für Gesundheit und Umwelt kommt zur gleichen Beurteilung. Sie nahm auch zur Kenntnis, dass der Bundesrat im August 1989 hinsichtlich der Umlegung oder Variabilisierung der Motorfahrzeugsteuer das Eidgenössische Departement des Innern beauftragt hat, ihm bis Mitte dieses Jahres bezüglich der konkreten Ausgestaltung einer solchen Massnahme Antrag zu stellen. Im Zentrum der Konkretisierungsarbeiten stehen Vollzugsfragen, Wirkungsanalysen und regionalpolitische Auswirkungen. Eine besondere Arbeitsgruppe prüft die Frage der Europafähigkeit auf diesem Gebiet. M. Gautier présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: En 1987, le Conseil national et le Conseil des Etats ont transmis des interventions demandant que l'impôt cantonal sur les véhicules à moteur soit transformé en une redevance proportionnelle aux prestations fournies par les véhicules. Un groupe de travail composé de représentants de la Conférence des directeurs cantonaux des finances et de la Confédération a transmis le 20 avril 1988 un rapport au Conseil fédéral qui arrive à l'appréciation suivante en ce qui concerne le principe d'une transformation de l'impôt sur les véhicules à moteur en taxe sur les carburants: «En faveur de la transposition dans le prix du carburant des impôts cantonaux actuels sur les véhicules à moteur, il faut citer les effets positifs incontestables - quoique relativement modestes - qu'une telle mesure apporterait pour l'environnement, ainsi qu'une imposition du trafic des véhicules à moteur conforme au principe de causalité. La répartition subséquente aux cantons du supplément perçu par la Confédération serait parfaitement réalisable. Des mesures complémentaries permettraient de garantir les recettes actuelles des cantons. S'il devait en résulter des effets négatifs pour les économies régionales, ils ne seraient certainement pas à ce point importants qu'il faille renoncera priori à une telle innovation.

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Initiative des caisses-maladie 172 15 mars 1990 Les arguments qui plaident contre une transposition de l'impôt sur les véhicules découlent de la très forte imbrication de la Suisse dans les Etats limitrophes, du régime de prix différents qui existe en Allemagne fédérale et en Autriche, de l'exiguïté de notre territoire et de la situation juridique internationale. Vu l'intégration européenne croissante, la Suisse se trouve aujourd'hui déjà dans une position complexe. A vouloir faire cavalier seul en matière d'impôt sur les véhicules à moteur, elle s'érigerait en «cas particulier» dans un domaine supplémentaire. Les problèmes actuels en matière de trafic transfrontière s'en trouveraient accentués. Un système de bons instauré pour les étrangers entraînerait des coûts administratifs très élevés et les réserves qu'une telle mesure ne manquerait pas de susciter du point de vue de la politique d'intégration n'en seraient pas amoindries. Le préjudice évident que subirait la majorité des automobilistes suisses par rapport à la population frontalière du nord du pays ne serait guère accepté sans récrimination. Il ne pourrait être évité qu'au prix de contre-mesures impliquant des contrôles supplémentaires à la frontière, qui se heurteraient à la résistance de la population. Ces contrôles seraient aussi en contradiction flagrante avec la tendance générale qui préside aux échanges transfrontaliers en Europe. Selon le groupe de travail, l'idée du fédéralisme est finalement un autre élément qui parle contre le principe d'une telle transposition. Une solution fédérale supposerait que les cantons renoncent à un domaine important de leur souveraineté fiscale. En considération de tous les aspects du problème et de la situation actuelle, le groupe de travail décline le principe d'une transposition dans le prix du carburant des impôts cantonaux sur les véhicules à moteur.» La Commission de la santé publique et de l'environnement arrive aux mêmes conclusions. Elle a aussi pris note du fait qu'en août 1989, le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l'intérieur de lui faire, pour la première moitié de cette année, une proposition de mesures concrètes concernant la manière de répartir ou de diversifier la taxe sur les véhicules à moteur. Les questions d'application, d'analyses d'efficacité et d'effets sur la politique régionale sont au centre des travaux de concrétisation. Un groupe de travail particulier examine la question de la compatibilité à l'échelon européen dans ce domaine. Antrag der Kommission Die Kommission für Gesundheit und Umwelt beantragt dem Ständerat einstimmig, der Initiative keine Folge zu geben. Proposition de la commission La Commission de la santé publique et de l'environnement propose à l'unanimité au Conseil des Etats, de ne pas donner suite à l'initiative. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 29 Stimmen (Einstimmigkeit) #ST# 88.014 Krankenkassen-Initiative Initiative des caisses-maladie Siehe Jahrgang 1988, Seite 898 - Voir année 1988, page 898 Beschluss des Natipnalrates vom 13. Dezember 1989 Décision du Conseil national du 13 décembre 1989 Differenzen - Divergences Huber, Berichterstatter: Am 13. und 14. Dezember 1988 hat sich der Ständerat letztmals mit der Krankenkassen-Initiative und dem Gegenvorschlag der ständerätlichen Kommission beschäftigt. Er hat die Krankenkassen-Initiative mit 37 Stimmen abgelehnt. In der Folge ist der Ständerat mit 26 zu 14 Stimmen auf den von der Kommission erarbeiteten Gegenvorschlag eingetreten und hat ihm in der Schlussabstimmung mit 24 zu 4 Stimmen zugestimmt. Es ist hier der Ort, um noch einmal kurz die Charakteristiken dieses indirekten Gegenvorschlages, den der Bundesrat damals im Grundsatz bekämpft hat, darzustellen. Ihre Kommission hat Ihnen vorgeschlagen, konsensfähige Elemente des Sofortprogramms, das in der Volksabstimmung mit der Mutterschaftsversicherung abgelehnt wurde, neu aufzunehmen. Es kann keine Rede davon sein -wie es in den Medien geheissen hat -, es habe sich um eine Neuauflage des Sofortprogramms gehandelt. Im Vordergrund standen drei Elemente: die Kostendämmung, die Leistungsanpassung ich nenne beispielsweise nur das Stichwort Spitex - und die Konsensfähigkeit der Vorschläge. Darüber hinaus hat Ihre Kommission neue Ele'mente in den Entwurf zu ihrem Gegenvorschlag zur Kasseninitiative aufgenommen, die heute als politische Forderung in aller Leute Mund sind: den Kampf gegen die Desolidarisierung innerhalb und unter den Kassen. Dabei wurde statuiert, dass nicht nur anders subventioniert werden soll, sondern dass die Kassen auch eigene Mittel für diesen Zweck einsetzen müssen. Die Kommission hat Ihnen eine neue Verteilung der Subventionen des Bundes vorgeschlagen und hat das im Zusammenhang mit Krankenkassenfragen strapazierte Giesskannenprinzip erneut relativiert. Die Subventionierung der Männerprämie sollte gestrichen werden. Die Subventionen wurden anders verteilt, damit mehr für alte und chronischkranke Menschen eingesetzt werden konnte. Schliesslich hat Ihre Kommission - in Kenntnis der Entwicklung auf dem Sektor der Krankenversicherung - zwischen dem Zeitpunkt der Verabschiedung des Sofortprogramms und dem Gegenvorschlag die Subventionsbasis um 100 Millionen Franken angehoben. Wir haben dann für die drei folgenden Jahre eine Steigerungsrate von 5,5 Prozent vorgeschlagen. Der Ständerat hat dem Gegenvorschlag in der Form der Kommissionsfassung grosso modo zugestimmt, hat allerdings den Betrag von zusätzlichen 100 Millionen Franken zwischen Sofortprogramm und Beginn der Leistungen nach indirektem Gegenvorschlag mit 23 zu 10 Stimmen verworfen. In dieser Form wurde das Geschäft dem Nationalrat unterbreitet. Die Beratungen der nationalrätlichen Kommission und der Entscheid des Nationalrates: Zuerst gilt es festzuhalten, dass der Nationalrat in zwei Punkten dem Ständerat gefolgt ist. Mit allen gegen eine Stimme hat der Nationalrat die Initiative der Kassen abgelehnt, und er hat materiell einem indirekten Gegenvorschlag zugestimmt, was der Bundesrat während der Arbeit des Ständerates auch ablehnte. Systematisch hat der Nationalrat das ganze Paket in drei Teile zerlegt, und damit haben wir uns heute zu beschäftigen. Er hat diese Teile mit den Buchstaben A, B und C versehen. Dabei ist A der Bundesbeschluss über die Ablehnung der Krankenkassen-Initiative. Sie finden diesen Buchstaben nicht mehr auf der Fahne, da hier Uebereinstimmung zwischen den Räten vor-- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Standesinitiative Bern Erhebung der kantonalen MotorfahrzeugSteuern über den Benzinpreis Initiative du canton de Berne Perception sur le prix de l'essence de l'impôt cantonal sur les véhicules à moteur In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.206 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 171-172 Page Pagina Ref. No 20 018 591 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Initiative des caisses-maladie 172 15 mars 1990 Les arguments qui plaident contre une transposition de l'impôt sur les véhicules découlent de la très forte imbrication de la Suisse dans les Etats limitrophes, du régime de prix différents qui existe en Allemagne fédérale et en Autriche, de l'exiguïté de notre territoire et de la situation juridique internationale. Vu l'intégration européenne croissante, la Suisse se trouve aujourd'hui déjà dans une position complexe. A vouloir faire cavalier seul en matière d'impôt sur les véhicules à moteur, elle s'érigerait en «cas particulier» dans un domaine supplémentaire. Les problèmes actuels en matière de trafic transfrontière s'en trouveraient accentués. Un système de bons instauré pour les étrangers entraînerait des coûts administratifs très élevés et les réserves qu'une telle mesure ne manquerait pas de susciter du point de vue de la politique d'intégration n'en seraient pas amoindries. Le préjudice évident que subirait la majorité des automobilistes suisses par rapport à la population frontalière du nord du pays ne serait guère accepté sans récrimination. Il ne pourrait être évité qu'au prix de contre-mesures impliquant des contrôles supplémentaires à la frontière, qui se heurteraient à la résistance de la population. Ces contrôles seraient aussi en contradiction flagrante avec la tendance générale qui préside aux échanges transfrontaliers en Europe. Selon le groupe de travail, l'idée du fédéralisme est finalement un autre élément qui parle contre le principe d'une telle transposition. Une solution fédérale supposerait que les cantons renoncent à un domaine important de leur souveraineté fiscale. En considération de tous les aspects du problème et de la situation actuelle, le groupe de travail décline le principe d'une transposition dans le prix du carburant des impôts cantonaux sur les véhicules à moteur.» La Commission de la santé publique et de l'environnement arrive aux mêmes conclusions. Elle a aussi pris note du fait qu'en août 1989, le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l'intérieur de lui faire, pour la première moitié de cette année, une proposition de mesures concrètes concernant la manière de répartir ou de diversifier la taxe sur les véhicules à moteur. Les questions d'application, d'analyses d'efficacité et d'effets sur la politique régionale sont au centre des travaux de concrétisation. Un groupe de travail particulier examine la question de la compatibilité à l'échelon européen dans ce domaine. Antrag der Kommission Die Kommission für Gesundheit und Umwelt beantragt dem Ständerat einstimmig, der Initiative keine Folge zu geben. Proposition de la commission La Commission de la santé publique et de l'environnement propose à l'unanimité au Conseil des Etats, de ne pas donner suite à l'initiative. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission 29 Stimmen (Einstimmigkeit) #ST# 88.014 Krankenkassen-Initiative Initiative des caisses-maladie Siehe Jahrgang 1988, Seite 898 - Voir année 1988, page 898 Beschluss des Natipnalrates vom 13. Dezember 1989 Décision du Conseil national du 13 décembre 1989 Differenzen - Divergences Huber, Berichterstatter: Am 13. und 14. Dezember 1988 hat sich der Ständerat letztmals mit der Krankenkassen-Initiative und dem Gegenvorschlag der ständerätlichen Kommission beschäftigt. Er hat die Krankenkassen-Initiative mit 37 Stimmen abgelehnt. In der Folge ist der Ständerat mit 26 zu 14 Stimmen auf den von der Kommission erarbeiteten Gegenvorschlag eingetreten und hat ihm in der Schlussabstimmung mit 24 zu 4 Stimmen zugestimmt. Es ist hier der Ort, um noch einmal kurz die Charakteristiken dieses indirekten Gegenvorschlages, den der Bundesrat damals im Grundsatz bekämpft hat, darzustellen. Ihre Kommission hat Ihnen vorgeschlagen, konsensfähige Elemente des Sofortprogramms, das in der Volksabstimmung mit der Mutterschaftsversicherung abgelehnt wurde, neu aufzunehmen. Es kann keine Rede davon sein -wie es in den Medien geheissen hat -, es habe sich um eine Neuauflage des Sofortprogramms gehandelt. Im Vordergrund standen drei Elemente: die Kostendämmung, die Leistungsanpassung ich nenne beispielsweise nur das Stichwort Spitex - und die Konsensfähigkeit der Vorschläge. Darüber hinaus hat Ihre Kommission neue Ele'mente in den Entwurf zu ihrem Gegenvorschlag zur Kasseninitiative aufgenommen, die heute als politische Forderung in aller Leute Mund sind: den Kampf gegen die Desolidarisierung innerhalb und unter den Kassen. Dabei wurde statuiert, dass nicht nur anders subventioniert werden soll, sondern dass die Kassen auch eigene Mittel für diesen Zweck einsetzen müssen. Die Kommission hat Ihnen eine neue Verteilung der Subventionen des Bundes vorgeschlagen und hat das im Zusammenhang mit Krankenkassenfragen strapazierte Giesskannenprinzip erneut relativiert. Die Subventionierung der Männerprämie sollte gestrichen werden. Die Subventionen wurden anders verteilt, damit mehr für alte und chronischkranke Menschen eingesetzt werden konnte. Schliesslich hat Ihre Kommission - in Kenntnis der Entwicklung auf dem Sektor der Krankenversicherung - zwischen dem Zeitpunkt der Verabschiedung des Sofortprogramms und dem Gegenvorschlag die Subventionsbasis um 100 Millionen Franken angehoben. Wir haben dann für die drei folgenden Jahre eine Steigerungsrate von 5,5 Prozent vorgeschlagen. Der Ständerat hat dem Gegenvorschlag in der Form der Kommissionsfassung grosso modo zugestimmt, hat allerdings den Betrag von zusätzlichen 100 Millionen Franken zwischen Sofortprogramm und Beginn der Leistungen nach indirektem Gegenvorschlag mit 23 zu 10 Stimmen verworfen. In dieser Form wurde das Geschäft dem Nationalrat unterbreitet. Die Beratungen der nationalrätlichen Kommission und der Entscheid des Nationalrates: Zuerst gilt es festzuhalten, dass der Nationalrat in zwei Punkten dem Ständerat gefolgt ist. Mit allen gegen eine Stimme hat der Nationalrat die Initiative der Kassen abgelehnt, und er hat materiell einem indirekten Gegenvorschlag zugestimmt, was der Bundesrat während der Arbeit des Ständerates auch ablehnte. Systematisch hat der Nationalrat das ganze Paket in drei Teile zerlegt, und damit haben wir uns heute zu beschäftigen. Er hat diese Teile mit den Buchstaben A, B und C versehen. Dabei ist A der Bundesbeschluss über die Ablehnung der Krankenkassen-Initiative. Sie finden diesen Buchstaben nicht mehr auf der Fahne, da hier Uebereinstimmung zwischen den Räten vor-- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Standesinitiative Bern Erhebung der kantonalen MotorfahrzeugSteuern über den Benzinpreis Initiative du canton de Berne Perception sur le prix de l'essence de l'impôt cantonal sur les véhicules à moteur In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.206 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 171-172 Page Pagina Ref. No 20 018 591 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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