89-012
Verwaltungsbehörden 27.09.1989 89.012
27. September 1989Deutsch17 min
Source admin.ch
Aide aux universités. Crédits 1990-1991 1466 N 27 septembre 1989 #ST# 89.012 Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991 Aide aux universités. Crédits 1990-1991 Botschaft und Beschlussentwurf vom 13. Februar 1989 (BBI l, 1081 ) Message et projet d'arrêté du 13 février 1989 (FF 1,1029) Beschluss des Ständerates vom 12. Juni 1989 Décision du Conseil des Etats du 12 juin 1989 Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière M. Longet, rapporteur: Dans le cadre de la nouvelle répartition des tâches, deuxième paquet, le Conseil fédéral a proposé aux Chambres une révision totale de la loi sur l'aide aux universités. C'est dans l'attente de l'adoption de cet instrument révisé que le Conseil fédéral avait suggéré, en 1987, de limiter la sixième période de subventionnement à deux ans, soit 1988 et 1989. Or, la nouvelle loi est loin d'être disponible, le Conseil des Etats la traitant encore au sein de sa commission. Elle sera, selon toute vraisemblance, soumise à l'appréciation du Conseil des Etats lors de la prochaine session, puis viendra au Conseil national. Il résulte de cette situation que le Conseil fédéral doit nous proposer une nouvelle période de deux ans, cette fois-ci avec l'éventualité d'une prolongation d'une troisième année. Les montants financiers en jeu sont affectés à deux types d'utilisation: d'une part, les contributions aux dépenses d'exploitation des cantons universitaires et, d'autre part, les contributions aux frais d'investissement. Les contributions aux dépenses d'exploitation comprennent 317 millions pour 1990, 332 millions pour 1991 et 348 millions pour 1992, soit exactement 19,34 pour cent des dépenses des cantons. Quant aux frais d'investissement, ils comptabilisent 155 millions pour 1990 et 1991 et 75 millions pour 1992. Compte tenu du renchérissement, évalué à 2,5 pour cent, ces montants représentent une croissance réelle de 2,2 pour cent par an. Si je souligne ces chiffres, c'est parce qu'ils ne s'agit pas de montants négligeables; ils dépassent les 300 millions par an pour les dépenses d'exploitation et atteignent presque 80 millions pour les frais d'investissement par an. La commission s'est penchée sur l'avenir de ce type de subventionnement. Je le répète, une nouvelle loi est en préparation. Nous avons déjà balisé le terrain de certains éléments de réflexion, que voici. Il faut constater - et l'étude souvent citée de l'ancien secrétaire de la conférence universitaire, M. Deppeler, le montre a contrario - que jusqu'à présent la Confédération s'est surtout comportée comme une espèce de grand tiroir-caisse dans lequel on puise des subventions, sans sérieuses contreparties. La confrontation de notre politique universitaire avec les processus européens en développement, bien connus avec leur dynamique propre, nous oblige aujourd'hui à reprendre le débat sur la coordination universitaire de manière plus concise que jusqu'à présent. Nous devons changer de rythme dans ce domaine. Il est évident, pour la commission, que la situation, qui s'apparente plutôt à la structure de la Suisse d'avant 1848, doit être dépassée, car ce n'est pas ainsi que l'on affrontera les exigences de notre temps. Les universités cantonales ne sont plus du domaine exclusif de leurs cantons respectifs. Il est temps d'accepter que les tâches universitaires soient communes aux cantons et à la Confédération. On ne verrait d'ailleurs pas comment il pourrait en être autrement. De plus, la loi actuellement en vigueur stipule, à son article premier, que la Confédération favorise la collaboration entre toutes les hautes écoles du pays et la coordination de l'enseignement et de la recherche. Cette clause n'est pas inscrite dans la loi seulement afin de figurer dans le recueil officiel, mais bien afin d'être appliquée dans les faits et non seulement verbalement. En outre, si ces principes figurent dans la loi actuelle mais n'ont pas pu déployer suffisamment de force, il faudra veiller à ce que la future loi leur accorde davantage de moyens concrets. Il faudra être plus exigeant, définir des objectifs aux contributions, cibler ces dernières et les conditionner si nécessaire. Enfin, la loi sur la recherche existe; elle s'applique également aux subsides versés selon la loi sur l'aide aux universités. Notre conception du fédéralisme en matière de formation universitaire n'est donc pas cantonaliste, mais véritablement celle d'un fédéralisme coopératif. Lorsque la nouvelle loi sur l'aide aux universités stipule que: «selon le projet du Conseil fédéral, la politique universitaire est la tâche commune cantons-Confédération», cela ne doit pas seulement être une formule ou un voeu pie, mais doit être rendu opérationnel. Le prochain débat de fond consacré à la loi devra, par conséquent, donner davantage de substance à cet objectif. Il faut encore souligner que les deux Ecoles polytechniques fédérales sont également impliquées dans ce travail de coordination, qui ne s'adresse ainsi pas seulement aux cantons. Les dix universités du pays doivent devenir une unité organique afin que la Suisse dispose de la force et de la cohérence nécessitées à la fois par la dynamique européenne et nos besoins internes, les deux allant de pair. Loeb, Berichterstatter: «Wissen ist Macht, nichts wissen macht auch nichts», habe ich letzthin in einer satirischen Zeitung gelesen. Wissen und Ausbildung werden - das ist unbestritten unsere Zukunft beeinflussen, die Zukunft unseres Landes. Im Oktober 1987 haben die eidgenössischen Räte die sechste Beitragsperiode nach dem Hochschulförderungsgesetz für die Jahre 1988 und 1989 festgelegt und die entsprechenden Kredite genehmigt. Die Festlegung einer zweijährigen Beitragsperiode anstelle der früheren vierjährigen erfolgte aufgrund der Annahme, die Revisionsarbeiten zum Hochschulförderungsgesetz seien bis 1989 abgeschlossen. Das ist jedoch nicht der Fall. Verzögerungen in den Rechtsetzungsvorbereitungen führen dazu, dass der Bundesrat uns eine siebte Beitragsperiode vorschlägt, umfassend die Jahre 1990/91, mit der Möglichkeit, diese bei Bedarf auf das Jahr 1992 auszudehnen. Bei den beantragten Grundbeiträgen - es handelt sich um Betriebsbeiträge - deckt die Bundessubvention etwa 20 Prozent der Universitätsbetriebsausgaben der Kantone ab. Bei einer angenommenen jährlichen Inflationsrate von 2,5 Prozent sehen die Kredite eine reale Beitragszunahme von 2,2 Prozent vor. Betragsmässig sind für 1990317 Millionen, 1991
Erwägungen
332.
Millionen, 1992 348 Millionen Grundbeiträge vorgesehen. Für zwei Jahre - also 1990/91 - sind das 649 Millionen Franken, für drei Jahre sind das 997 Millionen Franken. Bei den Investitionsbeiträgen sieht die Vorlage für 1990/91 155 Millionen vor und -eventuell, wenn das nötig wäre und das Gesetz noch nicht in Kraft wäre - für 1992 75 Millionen Franken. Die Kommission beantragt Ihnen Eintreten und Annahme der Vorlage. Gestatten Sie mir noch eine spezielle Bemerkung über die Beratungen in der Kommission. Unsere Kommission hat vor allem auch die Einflussmöglichkeiten des Bundes auf die Beitragsausschüttung untersucht. In Artikel 1 des jetzt geltenden Hochschulförderungsgesetzes steht, dass der Bund auf die Koordination der Hochschulen hinwirken soll. Diese Aufgabe wurde in den Augen der Kommission zu wenig wahrgenommen. Die Kommission ist der Ansicht, dass eine föderalistische Kooperation absolut notwendig sei, um die sich stellenden Zukunftsprobleme zu lösen. Die Annäherung auf dem europäischen Markt und das Zusammenrücken der europäischen Völker verlangen - will unser Land weiterhin mithalten • eine minimale, zielgerichtete, schwerpunktbildende Kooperation unserer Hochschulausbildung. Unsere Kommission ist bereit und willens, weil sie sich bereits intensiv mit Forschungs- und Wissenschaftspolitik befasst, die Hochschulförderungsgesetzrevision als vorberatende Kommission zu behandeln. Dies um so mehr, als wir der Ansicht sind, dass auch -- 1 of 4 -27. September 1989 N 1467 Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991 die parlamentarische Arbeit besser koordiniert werden sollte, um gerade bei der Wissenschafts- und Forschungspolitik, bei der so vieles ineinandergreift, Gesamtlösungen zu erarbeiten, welche es erst ermöglichen werden, diese komplexe Materie optimal im Interesse der Zukunft zu lösen. Präsident: Es folgen jetzt die Fraktionserklärungen. Die LdU/ EVP-Fraktion, die CVP-Fraktion, die liberale Fraktion, die freisinnig-demokratische Fraktion und die SVP-Fraktion lassen mitteilen, dass sie dem Beschluss zustimmen werden. Für die sozialdemokratische Fraktion spricht Frau Hafner Ursula. Frau Hafner, Ursula: Die beiden Kommissionssprecher haben schon darauf hingewiesen, dass Koordination und Zusammenarbeit zwischen den Hochschulen noch zu wünschen übrig lassen und der Mobilität der Studierenden noch zuviel im Wege steht. Ich möchte deshalb den Finger auf einen anderen wunden Punkt legen. Man nennt die Universität zwar die aima mater, aber sehr weiblich kommt sie nicht daher. Der schweizerische Wissenschaftsrat hat letztes Jahr einen Bericht zum Thema «Frauen an den Universitäten in der Schweiz» herausgegeben. Dieser Bericht bringt die krasse Untervertretung der Frauen in Lehre und Forschung zur Sprache. Nur gut zwei Prozent der Hochschuldozenten sind Frauen, während bei den Studierenden der Anteil der Frauen um die 40 Prozent beträgt. Auch dieses Problem ist seit einiger Zeit erkannt, auf nationaler wie auf internationaler Ebene. So organisierte zum Beispiel die Unesco ein Symposium über die Rolle der Frauen in der Hochschullehre und -forschung. An diesem Symposium, das vor einem Jahr in Bukarest abgehalten wurde, bestand Einigkeit darin, dass Frauenförderungsmassnahmen an den Hochschulen notwendig sind. Einige Schweizer Kantone, zum Beispiel Genf und Basel, sind im Begriffe, solche Massnahmenpläne auszuarbeiten oder sogar schon einzuführen. Die anderen Hochschulkantone müssen vom Bund dazu gedrängt werden, hier auch aktiv zu werden. Es geht nicht an, dass der Regierungsrat eines Hochschulkantons - im konkreten Fall geht es um den Kanton Zürich - es ablehnt zu prüfen, wie vermehrt Professorinnen berufen sowie Assistentinnen gefördert werden können, unter anderem mit der ausweichenden Begründung, es sei nun mal eine Tatsache, «dass die Frauen in den Spitzenpositionen - dies gilt für alle Bereiche der Gesellschaft - in der Regel untervertreten sind». Es hat sich gezeigt, dass wir den Verfassungsauftrag der Gleichstellung von Mann und Frau ohne spezielle Massnahmen nicht erfüllen können. Aus diesem Grunde wurde die Arbeitsgruppe eingesetzt, die uns mittlerweile den Massnahmenkatalog zur Durchsetzung der Lohngleichheit vorgelegt hat. Aehnliches drängt sich im Bereich von Ausbildung, Forschung und Lehre auf. Im ganzen bereiten sich mehr Frauen als Männer auf den Unterrichtsberuf vor. Der Anteil der weiblichen Lehrkräfte nimmt jedoch von einer Schulstufe zur nächsthöheren ab. Die Lehrerstellen werden mit steigendem gesellschaftlichem Ansehen für Frauen immer unzugänglicher. Den Kindergarten überlässt man ganz den Frauen. Aus den Primarschulstuben schleichen sich die Männer zusehends davon. Auf der Sekundarstufe l sind die Lehrerinnen bereits in der Minderheit, in der Mittelschule erst recht, und an den Hochschulen muss man sie sozusagen mit der Lupe suchen. Mit dem neuen Hochschulförderungsgesetz werden wir dafür sorgen müssen, dass die aima mater mehr weibliche Züge annimmt. Angesichts der bevorstehenden Rücktrittswelle bei den Hochschullehrern - sie ist altersbedingt - können wir aber nicht so lange zuwarten. Im Zweckartikel des Hochschulförderungsgesetzes steht auch, der Bund fördere mit seinen Beiträgen die Ausbildung des Akademikernachwuchses. Wir fordern den Bundesrat deshalb auf, sich mit allem Nachdruck dafür einzusetzen, dass an unseren Hochschulen im besonderen die Akademikerinnen gefördert werden. In diesem Sinne stimmt die sozialdemokratische Fraktion den Krediten zur Hochschulförderung zu. Fierz: Einige kurze Bemerkungen zu dieser Vorlage, der die grüne Fraktion auch einhellig zustimmen kann. Uns hat in der Kommissionsberatung - wie auch hier - die Frage beschäftigt: Wenn wir einfach 2,2 Prozent Realwachstum in den Ausgaben fortschreiben, dann bedeutet das wenn wir es ausdeutschen - eine Verdoppelung real in einer Generation, d. h. in rund dreissig Jahren. Wir wissen, dass unsere Raumverhältnisse in der Schweiz begrenzt sind, und wenn wir einfach alles unbegrenzt weiterwachsen lassen, dann wird z. B. der Boden knapp. Unsere ganze Bodendiskussion war eigentlich keine Bodendiskussion, sondern eine Wachstumsdiskussion! Es wird so sein, dass sich die Studentenzahlen nach Berechnung der Hochschulkonferenz - das kann man auch aus den Geburtenzahlen ableiten - Anfang bis Mitte der neunziger Jahre stabilisieren oder dass sie sogar zurückgehen werden. Das heisst: Wir werden mittelfristig keinen Grund haben, die Hochschulen quantitativ immer weiter aufzublasen, sondern wir müssen uns überlegen, wo und wie wir einen stabilen Zustand erreichen können. Wenn wir einen stabilen Zustand erreicht haben, stellen sich hochschulpolitisch neue Fragen. Solange wir unbeschränkt weiterwachsen können, können wir den Spreu mit dem Weizen mittragen. Wenn wir nicht weiterwachsen können, dann müssen wir effiziente Qualitätskontrollen einführen, die bis jetzt einfach völlig fehlen. Es gibt bekannterweise an verschiedenen Hochschulen - Beispiel: Zürich - Dozenten, die mehr oder weniger irrtümlich gewählt wurden, die nie etwas produziert, nie jemanden ausgebildet haben, aber einfach weiter ihr Institut haben. Das muss überprüft und korrigiert werden, damit die begrenzten Gelder an produktive Kräfte verteilt werden können. Insofern werden wir das Hochschulförderungsgesetz, aber auch das ETH-Gesetz und alle entsprechenden Gesetzesbestimmungen überprüfen und in dieser Richtung anpassen müssen. Noch eine letzte Bemerkung an die Adresse der SP-Sprecherin betreffend Förderung der Frau: Die Erziehung beginnt eigentlich nicht im Kindergarten, sondern in der Kinderstube, und dort spielt die Frau wahrscheinlich die entscheidendste Rolle; rein neurophysiologisch und biologisch gesehen ist die Erziehungsphase in der Kinderstube wahrscheinlich überhaupt am wichtigsten. Alles andere nützt nachher kaum mehr etwas. Hier haben die Frauen sicher das ihnen zustehende Gewicht. Und wir möchten als grüne Fraktion noch darauf hinweisen: Meine Vorgängerin in diesem Rat, die jetzt Erziehungsdirekto-: rin im Kanton Bern ist, hat ein Frauenförderungsprogramm an der Universität schon auf die Beine gestellt; vielleicht braucht es einfach mehr grüne Erziehungsdirektorinnen! M. Coni, conseiller fédéral: Je serai très bref et vous prierai d'une part d'accepter le projet de message du Conseil fédéral, demandant de prolonger d'une durée de deux ans, éventuellement trois, les crédits d'aide traditionnellement destinés aux universités, et de ne pas toucher aux montants initialement prévus dans le plan financier; d'autre part d'accepter, ces prochaines années, les discussions légitimes et nécessaires quant aux exigences de coordination des efforts financiers dans le secteur de la formation universitaire et de la recherche. Qu'il s'agisse là d'un secteur clé pour notre futur, on l'a fréquemment affirmé et que la coordination ne soit pas toujours entreprise comme la rationalité l'exigerait, est aussi un fait acquis. Il y a quelque temps, j'ai pris personnellement contact avec les directeurs de l'Instruction publique des cantons universitaires pour les inviter à prendre ces éléments au sérieux, non seulement dans les déclarations, mais aussi dans les faits et je pense qu'un engagement est en train de se manifester, car la compréhension du problème fait des pas de géant, face aux évolutions qui se manifestent en Europe. Quant à moi, je suis persuadé que les retards accumulés à ce sujet pourront être éliminés ces prochaines années. Ce sujet est d'ailleurs l'élément central de la discussion actuellement en cours à la commission du Conseil des Etats chargée de réviser la loi sur l'aide aux universités. Je pense que le Conseil -- 2 of 4 -Initiative parlementaire (Feigenwinter). Droits de timbre 1468 N 27 septembre 1989 national s'est épargné aujourd'hui, à juste titre, les inconvénients d'un important débat à venir. L'opération mécanique qui consiste à reconduire les crédits n'est pas contestée et je remercie les rapporteurs du soutien qu'ils apportent au projet du Conseil fédéral. Nous sommes d'avis qu'un effort supplémentaire en faveur de l'accès des femmes aux hautes études doit être accompli. Toutefois, je rappelle que, si l'on considère les chiffres de l'augmentation du nombre des femmes dans nos Hautes écoles, on constate que des progrès ont été réalisés ces dernières années. Cela ne nous empêche pas de faire des efforts supplémentaires, car dans certains secteurs la présence des femmes est encore insuffisante. Il faut donc se battre dans ces mêmes secteurs; je pense surtout au métier d'ingénieur, ainsi qu'aux Ecoles polytechniques fédérales. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1-5 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1 - 5 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Beschlussentwurfes 102 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 88.239 Parlamentarische Initiative (Feigenwinter) Aenderung des Bundesgesetzes über die Stempelabgaben Initiative parlementaire (Feigenwinter) Droits de timbre. Révision de la loi Wortlaut der Initiative vom 5. Dezember 1988 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft beschliesst: Ziff. l Das Bundesgesetz vom 27. Juni 1973 über die Stempelabgaben wird wie folgt geändert: Art. 1 Abs. 1 Bst. a, b
1.
Der Bund erhebt Stempelabgaben: a. auf der Ausgabe inländischer Aktien, Anteilscheine von Gesellschaften mit beschränkter Haftung und von Genossenschaften, Genussscheine, Anteilscheine von Anlagefonds, Obligationen und Geldmarktpapiere; Art. 4 Abs. 3,4 (neu)
3.
Als Obligationen gelten schriftliche, auf feste Beträge lautende Schuldanerkennungen, die zum Zweck der kollektiven Kapitalbeschaffung oder Anlagegewährung oder der Konsolidierung von Verbindlichkeiten in einer Mehrzahl von Exemplaren ausgegeben werden. Dazu gehören Anleihensobligationen mit Einschluss der Parteien von Anleihen, für welche ein Grundpfandrecht gemäss Artikel 875 des Schweizerischen Zivilgesetzbuches besteht, Rententitel, Pfandbriefe, Kassenobligationen, Kassen- und Depositenscheine sowie Schuldbuchforderungen. In einer Mehrzahl ausgegebene Wechsel, wechselähnliche Schuldverschreibungen und andere Diskontpapiere gelten ebenfalls als Obligationen, sofern sie zur Unterbringung im Publikum bestimmt sind. Den Obligationen gleichgestellt sind Ausweise über Unterbeteiligungen an Darlehensforderungen.
4.
Geldmarktpapiere sind, sofern sie eine feste vertragliche Laufzeit von nicht mehr als zwölf Monaten aufweisen: a. Obligationen (einschliesslichGeldmarktbuchforderungen); b. Wechsel, wechselähnliche Schuldverschreibungen und andere Diskontpapiere. Art. 5a (neu) Obligationen und Geldmarktpapiere
1.
Gegenstand der Abgabe auf Obligationen und Geldmarktpapieren ist die Ausgabe: a. von Obligationen (Art. 4 Abs. 3) sowie von Ausweisen über Unterbeteiligungen an Darlehensforderungen gegen inländische Schuldner durch einen Inländer; b. von Geldmarktpapieren (Art. 4 Abs. 4) sowie von Geldmarktbuchforderungen durch einen Inländer.
2.
Die Erneuerung von Obligationen, Geldmarktpapieren und Geldmarktbuchforderungen ist der Ausgabe gleichgestellt. Als Erneuerung gelten die Erhöhung des Nennwerts, die Verlängerung der vertraglichen Laufzeit sowie die Veränderung der Zinsbedingungen bei Titeln, welche ausschliesslich auf Kündigung hin rückzahlbar sind. Art. 7 Abs. 1 Bst. f (neu)
1.
Die Abgabeforderung entsteht: f. bei Obligationen, Geldmarktpapieren und Geldmarktbuchforderungen: im Zeitpunkt ihrer Ausgabe. Art. 9 Abs. 3 (neu)
3.
Die den inländischen Gesellschaften und Genossenschaften bei Begründung oder bei späteren Kapitalerhöhungen zufliessenden Eigenmittel bis zum Gesamtbetrag von 300 000 Franken sind von der Emissionsabgabe befreit. Art. 9a (neu) Obligationen und Geldmarktpapiere
1.
Die Abgabe auf Obligationen (Art. 4 Abs. 3) wird vom Nominalwert berechnet und beträgt: a. 1,2 Promille für jedes volle oder angefangene Jahr der maximalen Laufzeit für Anleihensobligationen, Rententitel, Pfandbriefe und Schuldbuchforderungen; b. 0,6 Promille für jedes volle oder angefangene Jahr der maximalen Laufzeit für Kassenobligationen, Kassen- und Depositenscheine.
2.
Die Abgabe auf inländischen Geldmarktpapieren (Art. 4 Abs. 4) und Geldmarktbuchforderungen beträgt 0,6 Promille. Sie wird auf dem Nominalwert für jeden Tag der vertraglichen Laufzeit je zum dreihundertsechzigsten Teil dieses Abgabesatzes berechnet. Art. 10 Abs. 1 erster Satz, Abs. 2 erster Satz sowie 3 und 4 (neu)
1.
Für Beteiligungsrechte ist die Gesellschaft oder Genossenschaft abgabepflichtig.
2.
Für Anlagefonds ist die Fondsleitung abgabepflichtig.
3.
Für Obligationen, Geldmarktpapiere und Geldmarktbuchforderungen ist der inländische Schuldner, der die Titel ausgibt, abgabepflichtig. Die bei der Emission mitwirkenden Banken haften solidarisch für die Entrichtung der Abgabe.
4.
Für Ausweise über Unterbeteiligungen an Darlehensforderungen gegen inländische Schuldner ist der Inländer, der solche Ausweise ausgibt, abgabepflichtig. Art. 11 Bst. b Die Abgabe wird fällig: b. auf Kassenobligationen, Geldmarktpapieren, Geldmarktbuchforderungen, Genussscheinen und Anteilen an Anlagefonds, die laufend ausgegeben werden: 30 Tage nach Ablauf des Vierteljahrs, in dem die Abgabeforderung entstanden ist (Art. 7). Art. 13 Abs. 2 Bst. a erster und vierter Strich, b, c sowie d und e (neu); Abs. 3 Bst. a, b und c sowie d (neu)
2.
Steuerbare Urkunden sind: a. die von einem Inländer ausgegebenen -Obligationen (Art.4Abs.3); (Reststreichen) Vierter Strich aufgehoben. b. die von einem Ausländer ausgegebenen Urkunden, die in
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Hochschulförderungsgesetz. Kredite 1990-1991 Aide aux universités. Crédits 1990-1991 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.012 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 27.09.1989 - 08:00 Date Data Seite 1466-1468 Page Pagina Ref. No 20 017 733 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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