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Entscheid

89-272

Verwaltungsbehörden 15.03.1990 89.272

15. März 1990Deutsch10 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Mit Eingabe vom 15. Februar 1988 reicht die Schweizerische Vereinigung der Gemeindekranken- und Gesundheitspflegeorganisationen mit fünf weiteren Organisationen eine Petition ein. Die Petition wurde anlässlich des ersten schweizerischen Spitex-Kongresses im August 1987 von 600 Kongressteilnehmern unterzeichnet. Die Petenten bitten das Parlament und den Bundesrat, die spitalexterne Krankenpflege zu fördern und dabei die Spitex-Thesen zu berücksichtigen.

2.

Die Petenten machen darauf aufmerksam, dass nach jahrzehntelangen Investitionen im Spitalbereich die über hundertjährige Arbeit der Spitex neu zu entdecken und neu zu würdigen sei. Ihre Forderungen fassen sie in neun Thesen zusammen:

1.

Spitalinterne und spitalexterne Krankenpflege sind gleichwertige, sich ergänzende Partner.

2.

Die Grenze spitalintern/spitalextern ist durch medizinische, pflegerische und soziale Kriterien gegeben. Sie ist immer existent und in weiten Bereichen verschiebbar.

3.

Präventive Massnahmen unterstützen die heutige Krankenund Gesundheitspflege.

4.

Patientengerechte Pflege bedarf des sinnvollen Miteinanders von menschlicher Zuwendung im gewünschten Umfeld und kostenbewusster Medizintechnologie.

5.

In der Krankenpflege zu Hause sind die Angehörigen des Patienten eine zentrale Stütze. Ihr Bemühen muss selbst wieder durch geeignete Massnahmen unterstützt werden.

6.

Die interdisziplinäre Zusammenarbeit aller Spitexpartner ist notwendig, um die patientengerechte Betreuung zu realisieren.

7.

Der Patient in der spitalexternen Krankenpflege ist auch versicherungsmässig und finanziell dem Spitalpatienten gleichzustellen.

8.

Bei der zukünftigen Entwicklung sollen die organisch gewachsenen Strukturen der spitalexternen Krankenpflege, wo sie sinnvoll sind, erhalten bleiben; Vereinheitlichung und Koordination sind unumgänglich.

9.

Die massive Zunahme der älteren Bevölkerung bewirkt einen enormen Bettenbedarf für Langzeitpflege-Plätze. Durch bauliche Massnahmen wird diese Aufgabe nicht zu bewältigen sein. Folge ist der notwendige Ausbau der spitalexternen Kranken- und Gesundheitspflege.

3.

Die Kommission behandelte am 22. Januar 1990 diese Eingabe. Sie unterstützt die Anliegen der Petenten und ist der Meinung, dass die Forderungen in die kommenden Revisionsarbeiten der entsprechenden Gesetze einzubeziehen sind. M. Huber présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

1.

Par lettre du 15 février 1988, la Fédération suisse des services de soins infirmiers de santé publique (FSSP) a déposé

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Pétitions 178 15 mars 1990 une pétition appuyée par cinq autres organisations. La pétition avait été lancée à l'occasion du premier congrès suisse de soins extrahospitaliers (Spitex) en août 1987 et signée par 600 participants. Les pétitionnaires demandent aux autorités fédérales de promouvoir les soins extrahospitaliers aux malades en tenant compte des thèses du congrès.

2.

Les pétitionnaires estiment qu'après des décennies d'investissement dans le domaine hospitalier il est temps de redécouvrir l'importance des soins extrahospitaliers, dont l'existence et plus que centenaire. Ils présentent leurs revendications sous forme de neuf thèses:

1.

Les soins hospitaliers, ainsi que les soins extrahospitaliers de santé publique sont des partenaires égaux et complémentaires.

2.

La limite entre les soins hospitaliers et extrahospitaliers de santé publique est basée sur des critères médicaux, de soins infirmiers et sociaux. Cette limite existe, tout en étant très élastique.

3.

Les soins de santé publique nécessitent une intégration des activités éducatives, préventives et curatives.

4.

Des soins aux malades équitables nécessitent la conjugaison appropriée entre l'aspect humain et le prix d'une technologie médicale.

5.

Pour les soins et le maintien à domicile, la famille et l'entourage du patient représentent des éléments indispensables. Les efforts de cet entourage doivent à leur tour être soutenus par des mesures appropriées.

6.

Une collaboration interdisciplinaire de tous les services est indispensable pour assurer un maintien à domicile optimal.

7.

Le patient à domicile doit être traité de manière égale au patient hospitalisé, tant au point de vue assurance que financier.

8.

Le développement doit sauvegarder les structures appropriées préétablies, tout en assurant une certaine unité et une coordination d'actions.

9.

L'augmentation irréversible du vieillissement de la population nécessite un nombre important de lits pour malades chroniques. Cette tâche ne peut plus être maîtrisée par les seules mesures de constructions; d'où la nécessité impérieuse de développer les services de soins et d'aide à domicile adéquats.

3.

La Commission de la sécurité sociale a examiné cette requête le 22 janvier 1990. Elle appuie les objectifs des pétitionnaires; elle est d'avis qu'ils devraient être incorporés dans les futurs travaux de révision des législations y relatives. Antrag der Kommission Ueberweisung der Petition an den Bundesrat zur Kenntnisnahme mit der Bitte, diese zur Berücksichtigung an die Expertenkommission «Revision der Krankenversicherung» weiterzuleiten. • Proposition de la commission Renvoyer la pétition au Conseil fédéral en le priant d'en prendre acte et de la transmettre à la commission d'experts chargée de la révision de l'assurance-maladie. Angenommen -Adopté 89.273 Krankenversicherung, Sorgenkind Nr. 1 Assurance-maladie, problème no 1 Herr Huber unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:

1.

Die Arbeitsgruppe «Widerstand» des Berner Seminars für Erwachsenenbildung reichte am 7. Dezember 1987 eine Petition ein, in welcher sie die eidgenössischen Räte auffordert, von Artikel 34bis Absatz 2 der Bundesverfassung Gebrauch zu machen und ein Obligatoriumfürdie Krankenversicherung zu erlassen.

2.

Die Petenten begründen ihre Eingabe wie folgt: - Die Prämien schnellen unaufhaltsam in die Höhe. - Die Prämien der Frauen sind 10 Prozent höher als die der Männer. I.Bei kleinen Einkommensbezügern fressen die Prämien zehn und mehr Prozent des Familienbudgets auf.

2.

Vorsorgeuntersuchungen werden von den Krankenkassen nur sporadisch übernommen.

3.

Die Hauspflege gehört nicht zu den Pflichtleistungen.

4.

Bei langdauerndem Spitalaufenthalt droht die Aussteuerung.

5.

Versicherungsvorbehalte machen Arbeitslosen beim Kassenwechsel zu schaffen.

3.

Die Kommission befasste sich an ihrer Sitzung vom 22. Januar 1990 mit der Petition. Sie stellte fest, dass die Petenten ein Anliegen aufgreifen, das schon lange in der politischen Diskussion steht, das aber nach wie vor ungelöst ist. Die Kommission ist sich bewusst, dass für die Krankenversicherung neue Lösungen gefunden werden müssen und dass insbesondere die ständig steigenden Krankenkassenbeiträge für viele Familien eine sehr grosse finanzielle Belastung darstellen. Nachdem aber der Bundesrat eine Expertenkommission eingesetzt und neue Vorschläge in absehbarer Zeit in Aussicht gestellt hat, verzichtet die Kommission darauf, der Petition weitere Folge zu geben. M. Huber présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

1.

Le groupe de travail «Widerstand» du Berner Seminar für Erwachsenenbildung a déposé le 7 décembre 1987 une pétition demandant aux Chambres fédérales de faire usage de l'article 34bis, alinéa 2 de la Constitution fédérale et de rendre obligatoire l'assurance en cas de maladie.

2.

Les pétitionnaires motivent leur requête comme suit: - Les primes continuent d'augmenter sans cesse - Les primes versées par les femmes sont supérieures de 10 pour cent à celles dues par les hommes.

1.

Pour les personnes qui ont un revenu modeste, les primes représentent dix pour cent du budget familial, si ce n'est plus.

2.

Les examens préventifs ne sont souvent pas remboursés par les caisses-maladie.

3.

Les caisses-maladie ne sont pas tenues de rembourser les soins à domicile.

4.

Les personnes contraintes à un long séjour à l'hôpital risquent de voir s'épuiser leur droit aux prestations.

5.

Les réserves faites en matière d'assurance causent des problèmes aux chômeurs qui changent de caisse.

3.

La commission a examiné ladite pétition lors de sa séance du 22 janvier 1990. Elle a tout d'abord constaté que les pétitionnaires repennent un voeu exprimé déjà depuis longtemps au cours de discussions politiques, mais que ce problème n'est toujours pas résolu. La commission sait fort bien que les cotisations, sans cesse en hausse, qui sont versées aux caisses-maladie constituent une loude charge financière pour de nombreuses familles et qu'il s'agit de trouver de nouvelles solutions dans le domaine de l'assurance-maladie. Le Conseil fédéral ayant institué une commission d'experts tout en annonçant des nouvelles propositions dans un bref délai, la commission renonce à poursuivre les objectifs de la pétition. Antrag der Kommission Die Petition wird zur Kenntnis genommen, ohne dass ihr Folge gegeben wird. Proposition de la commission Prendre connaissance de la pétition sans lui donner suite. Angenommen - Adopté -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Petitionen Pétitions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer --Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 177-178 Page Pagina Ref. No 20 018 594 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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