89-415
Verwaltungsbehörden 23.06.1989 89.415
23. Juni 1989Deutsch17 min
Source admin.ch
Interpellation Bonny 1208 N 23 juin 1989 desrat hat allerdings keinen Anlass anzunehmen, die zuständigen kantonalen Behörden und Rechtspflegeorgane wären nicht bereit, die entsprechenden Vorschriften durchzusetzen. Ebenso bestehen keine Erkenntnisse, wonach anerkannte Hilfswerke als Partnerorganisationen des Bundes im Asylbereich geltendes Recht brechen würden. Mittel- und längerfristig enthält der Bericht zur Strategie für eine Flüchtlings- und Asylpolitik der neunziger Jahre eine grosse Zahl möglicher gesetzgeberischer Massnahmen, über die der Bundesrat nach Abschluss des Vernehmlassungsverfahrens entscheiden wird. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 30 Stimmen Dagegen 34 Stimmen #ST# 89.415 Interpellation Bonny Asylpolitik. Kalte Gesetzesrevision Loi sur l'asile. Difficultés d'application Wortlaut der Interpellation vom 16. März 1989 Die Stimmung und Haltung breiter Schichten der Bevölkerung gegenüber unserer Asylpolitik hat sich in letzter Zeit nochmals deutlich verschlechtert. In den Medien stehen vor allem die Stimmen von Kirchenkreisen und Hilfswerken sowie von Exponenten der politischen Linken im Vordergrund, welche kontinuierlich auf eine Aufweichung unserer Asylpolitik drängen. Demgegenüber wächst aber in weiten Kreisen des Volkes der Eindruck, dass die Asylpolitik auf der Vollzugsebene in wichtigen Teilen nicht mehr dem geltenden Asylgesetz entspricht. Es besteht heute im Bereich der Asylpolitik eine Kluft zwischen dem «pays légal» und dem «pays réel». Diese Kluft hat sich durch Probleme auf zwei verschiedenen Ebenen ergeben: Einerseits weicht der eigentliche Vollzug in wichtigen Punkten vom Gesetz ab, anderseits gibt es auch schwerwiegende Probleme bei der Durchsetzbarkeit legal getroffener Entscheide. Als Beispiele dieser kalten Gesetzesrevision seien genannt: - Artikel 3 Absatz 1 (Der Begriff des Flüchtlings): Er wird weniger durch die Gesetzesanwendung als durch die mangelnde Durchsetzbarkeit wegen einer permanenten Agitation allmählich illusorisch. Artikel 3 sagt klipp und klar, dass nur eine Aufnahme als Flüchtling in Betracht kommt, wenn der Gesuchstellende «wegen seiner Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen seiner politischen Anschauung» verfolgt wird. Wirtschaftliche Faktoren sind vom Gesetzgeber bewusst nicht berücksichtigt worden. -Artikel 45 (Grundsatz der Nicht-Rückschiebung): Dass niemand zur Ausreise in ein Land gezwungen werden kann, in dem «sein Leib, sein Leben oder seine Freiheit aus einem Grund nach Artikel 3 Absatz 1 gefährdet ist oder in dem eine Gefahr besteht, dass er zur Ausreise in ein solches Land gezwungen wird», ist an sich unbestritten. Es besteht aber überhaupt kein Anlass, für all jene, die aus unseren Nachbarstaaten illegal über die Grenze in die Schweiz gelangen, dieses Prinzip anzuwenden. Wir gehen heute in der Auslegung des Prinzips des Non-refoulement viel weiter, als es Artikel 45 und auch die von uns richtigerweise ratifizierte Flüchtlingskonvention von 1951 verlangen. - Auch die vom Gesetz vorgesehene Regelung an der Grenze wurde durch die widersprüchliche Regelung in der Vollzugsverordnung praktisch wertlos gemacht (insbesondere durch die weit überhöhte Zahl der Grenztore und die erst auf Vollzugsebene eingeführten Empfangsstellen, die zu einer sehr widersprüchlichen Doppelspurigkeit geführt haben). Die Regelung an der Grenze ist zudem nur mit einer konsequenten Anwendung von Artikel 45 sinnvoll. Durch diese auf die Dauer unhaltbare Situation in unserer Asylpolitik wird auch unsere Fremdarbeiterpolitik, in der es dem Bundesrat durch eine jahrelange unablässige Arbeit gelang, das Vertrauen weiter Kreise der Bevölkerung wieder zu erringen, in Frage gestellt. Heute wird der Ausländer, welcher korrekt ein Gesuch für eine Fremdarbeiterbewilligung stellt, gegenüber dem Wirtschaftsflüchtling, der vorgibt, Asylant zu sein, in völlig unzulässiger Weise benachteiligt. Das führt dazu, dass die vom Schweizervolk mehrfach sanktionierte Stabilisierungspolitik unterwandert wird. Die Problematik der heutigen Situation erhellen folgende, dem Bericht der Helsinki-Vereinigung entnommenen Zahlen für das Jahr 1988: Ausschaffungen 19; bewilligte Asylgesuche 680; Aufnahme ohne Asyl 2712. Ich frage den Bundesrat an: - Wie gedenkt er, rasch und durchgreifend die Asylpolitik wieder auf die gesetzliche Grundlage zurückzuführen? - Wie gedenkt er, die Durchsetzbarkeit des geltenden Rechts und der getroffenen Entscheide zu gewährleisten, so, wie das in einem Rechtsstaat selbstverständlich ist? - Wie gedenkt er zu verhindern, dass die vom Schweizervolk mehrfach sanktionierte Zielsetzung unserer Fremdarbeiterpolitik durch die Praxis im Asylbereich unterwandert wird? Texte de l'interpellation du 16 mars 1989 L'état d'esprit et l'attitude de larges couches de la population à l'égard de notre politique d'asile se sont encore nettement détériorés ces temps derniers. Dans les médias, il est surtout question des milieux liés aux Eglises et aux oeuvres d'entraide ainsi que de ceux qui soutiennent la gauche, milieux qui cherchent par tous les moyens à affaiblir notre politique d'asile. Mais à côté de cela, de larges cercles de la population ont de plus en plus l'impression que la politique d'asile au niveau de l'exécution n'est dans une large mesure plus conforme à la législation en vigueur. En matière de politique d'asile, il y a aujourd'hui un clivage entre le «pays légal» et le «pays réel». Ce clivage est la conséquence de problèmes qui sont apparus sur deux plans: d'une part l'exécution à proprement parler s'écarte de la loi sur des points importants; d'autre part de graves problèmes se font jour en ce qui concerne l'applicabilité de décisions prises en vertu de la législation. On peut donner les exemples suivants de cette «révision à froid» de la législation: -Article 3,1er alinéa (définition du terme «réfugié»): cette définition devient de plus en plus illusoire, non pas pour ce qui est de l'applicabilité de la loi mais faute de possibilité de l'appliquer en raison d'une agitation permanente. L'article 3 est clair et net et indique que l'on peut considérer comme réfugiés les requérants qui sont poursuivis dans leur pays «en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques». C'est intentionnellement que le législateur n'a pas pris en considération les facteurs économiques. - Article 45 (principe du non-refoulement): il est en soi incontestable qu'aucune personne ne peut être refoulée dans un pays où «savie, son intégrité corporelle ou sa liberté serait menacée pour l'un des motifs mentionnés à l'article 3,1er alinéa, ou encore d'où elle risquerait d'être astreinte à se rendre dans un tel pays». Mais il n'y a absolument aucune raison pour appliquer ce principe à tous ceux qui, venant d'un pays voisin, passent illégalement la frontière pour entrer en Suisse. Nous allons aujourd'hui beaucoup plus loin dans l'interprétation du principe du non-refoulement que ce qui est prévu à l'article 45 ou encore ce qu'indiqué la convention de 1951 (relative au statut des réfugiés) que nous avons ratifiée à juste titre. - De plus, la réglementation à la frontière, prévue par la loi, a été pratiquement vidée de sa substance par les règles contradictoires énoncées dans l'ordonnance d'exécution (en particulier par un nombre bien plus élevé que prévu dans la loi, de -- 1 of 4 -23. Juni 1989 N 1209 Interpellation Bonny postes frontière habilités à recevoir les demandes d'asile et par la création, prévue seulement au niveau des dispositions d'exécution, de centres d'enregistrement, création dont il résulte des chevauchements tout à fait contradictoires). La réglementation à la frontière ne garde d'ailleurs tout son sens que si l'article 45 est appliqué correctement. Du fait de cette situation, intenable à la longue, en matière de politique d'asile, notre politique à l'égard des travailleurs étrangers se trouve remise en question alors que le Conseil fédéral avait réussi, par des années de travail sans relâche, à regagner la confiance de la population à cet égard. Ajourd'hui, l'étranger qui agit de façon correcte en demandant un permis de travail se trouve désavantagé de façon tout à fait inadmissible par rapport au réfugié économique qui se prétend réfugié politique. Cela revient à vider de sa substance la politique de stabilisation de la population étrangère, sanctionnée pourtant à plusieurs reprises par le peuple suisse. Quelques chiffres tirés du rapport de la «Helsinki-Vereinigung» pour l'année 1988 éclairent la situation actuelle: refoulements 19; demandes d'asile acceptées 680; accueils sans octroi de l'asile 2712. Je prie le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes: - Comment pense-t-il intervenir pour remettre rapidement et efficacement la politique d'asile dans le cadre légal? - Que pense-t-il faire pour garantir l'applicabilité du droit en vigueur et des décisions prises, ainsi qu'il sied dans un Etat fondé sur le droit? - Comment pense-t-il empêcher que les objectifs de la politique de stabilisation de la population étrangère, approuvés à plusieurs reprises par le peuple, ne soient réduits à néant par la pratique en matière d'asile? Mitunterzeichner-Cosignataires: Aliesch, Allenspach.-Bremi, Burckhardt, Daepp, Fischer-Seengen, Frey Claude, Frey Walter, Giger, Gysin, Jeanneret, Kohler, Kühne, Loretan, Massy, Mauch Rolf, Mühlemann, Müller-Meilen, Neuenschwander, Perey, Rychen, Schmidhalter, Schnider, Schule, Spoerry, Steinegger, Stucky, Wanner, WeberTSchwyz, Wyss Paul, Zwingli (31) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Juni 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 juin 1989 Seit einigen Jahren sieht sich die Schweiz, wie auch andere europäische Aufnahmeländer, zunehmend vor das Problem der unkontrollierten Wanderungsbewegung von Personen gestellt, die in dem ihnen zusagenden Staat ein Asylgesuch einreichen. Beunruhigend ist dabei vor allem, dass auf diesem Wege die ausländerpolitischen Zielsetzungen und deren Umsetzung in der Einwanderungsgesetzgebung unterlaufen werden. Gemessen an der jährlichen Zahl bewilligter Einwanderungen machen heute Asylsuchende allein rund einen Viertel aus. Im zeitraubenden, arbeits- und personalintensiven Asylverfahren können dabei nur wenige die behauptete Flüchtlingseigenschaft glaubhaft machen oder wenigstens eine besondere Schutzbedürftigkeit nachweisen. In vielen Fällen muss schliesslich aus humanitärten Gründen auf den Vollzug einer Entfernungsmassnahme verzichtet werden. Auf diese Umstände haben sowohl die GPK in ihrem Bericht an die Bundesversammlung im Juni 1987 als auch die Petitions- und Gewährleistungskommission im Bericht vom 13. Januar 1989 hingewiesen, in denen sie eine klare Differenzierung zwischen Asyl- und Wegweisungsverfahren fordern. In der Tat bedeutet ein negativer Asylentscheid nicht stets eine mangelnde Flüchtlingseigenschaft und auch nicht, dass eine angeordnete Wegweisung in jedem Fall vollziehbar wäre. Zwar ist dem Interpellanten durchaus zuzustimmen, wenn er darauf hinweist, dass sich nur aus Artikel 33 der Genfer Flüchtlingskonvention und Artikel 3 EMRK völkerrechtliche Verpflichtungen für die Schweiz ergeben. Darüber hinaus sind weitere humanitäre Ueberlegungen in die Entscheidfindung der Bundesbehörden miteinzubeziehen, was beispielsweise als Forderung aus den erwähnten Ratsberichten eindeutig hervorgeht. Vor diesem Hintergrund sind die Fragen des Interpellanten wie folgt zu beantworten: 1./2. Die Einhaltung des Grundsatzes der Nichtrückschiebung ist angesichts der heutigen Menschenrechtssituation in den umliegenden Ländern deutlich zu unterscheiden von der Frage der Wegweisung eines illegal eingereisten Asylbewerbers. Wie der Bundesrat bereits anlässlich der zweiten Asylgesetzrevision zum Ausdruck gebracht hat, muss die Flucht eines Ausländers spätestens in dem Zeitpunkt als beendet angesehen werden, in dem er ein Nachbarland erreicht hat. Wenn er in der Schweiz ein Asylgesuch stellen möchte, ist ihm deshalb ohne weiteres zuzumuten, sich entsprechend den gesetzlichen Vorschriften an einem bezeichneten Grenzübergang zu melden. Diese Konzeption entspricht dem Willen des Gesetzgebers, welcher in der Referendumsabstimmung eine breite Mehrheit fand. Wer sich nicht an die gesetzlichen Vorschriften über die Asylgesuchseinreichung hält, soll deshalb grundsätzlich schon während des Verfahrens in den Drittstaat, in dem ihm keine Verfolgung droht, weggewiesen werden. Der Bundesrat hält dieses in der Asylverordnung festgehaltene Vorgehen nach wie vor für richtig. Auch in der Praxis wird dem gesetzgeberischen Willen nachgelebt. Kann demzufolge im Einzelfall erstellt werden, aus welchem Nachbarstaat ein Ausländer unter Umgehung der Grenzkontrollen eingereist ist, so wird er dorthin zurückgewiesen. Dies gelingt indes in der Regel nur im Falle einer Anhaltung des Ausländers im grenznahen Raum nach der Grenzüberquerung. In einem späteren Zeitpunkt scheitert jedoch die Rückübergabe zumeist am Umstand, dass dem umliegenden Drittstaat nicht konkret nachgewiesen werden kann, wann und unter welchen Umständen ein Ausländer unter Umgehung der Grenzkontrollen eingereist ist. Dieser Nachweis gelingt deshalb selten, weil die Asylsuchenden aus naheliegenden Gründen sachdienliche Angaben verschweigen und die gesetzliche Grundlage für einen multilateralen Informationsaustausch von Personendaten bislang fehlt. Das vom Interpellanten festgestellte Defizit ergibt sich deshalb aus einer fehlenden internationalen Vereinbarung und nicht aus einer zu weiten Auslegung des Prinzips des Non-refoulement. Auch der konsequenten Durchsetzbarkeit rechtskräftiger Wegweisungsentscheide durch die Bundesbehörden sind gewisse Grenzen gesetzt. Gestützt auf die Praxis des Bundesgerichts muss den abgewiesenen Asylbewerbern eine zureichende Frist für die freiwillige Ausreise eingeräumt werden. Eigentliche Ausschaffungen sind in aller Regel erst nach Ablauf dieser Frist möglich. Ueberdies ist der Vollzug rechtskräftiger Wegweisungsentscheide Sache der Kantone. In vielen Fällen ist es den zuständigen kantonalen Behörden nicht möglich festzustellen, ob ein abgelehnter Asylbewerber die Schweiz wirklich verlassen hat oder ob er sich immer noch in unserem Land, -allenfalls in einem anderen Kanton, aufhält. Noch im Juni dieses Jahres trifft sich die bundesrätliche Asyldelegation mit einer Delegation des gemeinsamen Ausschusses der kantonalen Justiz- und Polizeidirektoren und der Fürsorgedirektoren, um die dringenden Probleme im Asylbereich zu besprechen. Gegenstand der Beratungen ist auch die Durchsetzung der rechtskräftigen Entscheide.
Erwägungen
3.
Die vorstehenden Ueberlegungen zeigen auf, dass von einer «kalten» Gesetzesrevision, insbesondere auf Verordnungsstufe oder in der Gesetzesanwendung, nicht gesprochen werden kann. Praxis und Politik der Bundesbehörden orientieren sich am gesetzgeberischen Willen und den internationalen Verpflichtungen der Schweiz. Dies verhindert jedoch nicht, dass das Asylgesetz zunehmend zu Einwanderungszwecken in Anspruch genommen wird. Die daraus entstehenden Vollzugsschwierigkeiten führen zu Kritik an Teilen der Asylpolitik und zu kontroversen Meinungsäusserungen über deren künftige Ausgestaltung. In dieser Situation hat der Bundesrat das Eidgenössische Justiz- und Polizeidepartement beauftragt, zum kürzlich vorgelegten Bericht einer interdepartementalen Arbeitsgruppe über die Flüchtlings- und Asylpolitik der neunziger Jahre ein breit abgestütztes Ver-- 2 of 4 -Interpellation Carobbio 1210 N 23 juin 1989 nehmlassungsverfahren durchzuführen. Dessen Ergebnis wird massgeblich zum Entscheid über die in Zukunft zu treffenden Massnahmen im Asylbereich beitragen. Im heutigen Zeitpunkt steht lediglich fest, dass auf jeden Fall Vorkehren innerhalb der geltenden gesetzlichen Ordnung zur schnelleren Behandlung der anstehenden Gesuche und zur Durchsetzung der gefällten Entscheide getroffen werden müssen. Auf internationaler Ebene sind insbesondere die Harmonisierungsbestrebungen zwischen den europäischen Aufnahmeländern zu unterstützen und entsprechende Vereinbarungen in Kraft zu setzen. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 22 Stimmen Dagegen 41 Stimmen #ST# 89.308 Interpellation Carobbio Hypothekarzinssatz. Erneute Erhöhung Interpellanza Carobbio Tasso ipotecario. Nuovi aumenti Interpellation Carobbio Nouvelle hausse des taux hypothécaires Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1989 Die Schweizerische Bankgesellschaft hat beschlossen, den Hypothekarzinssatz für neue Hypotheken sofort und für alte auf den 1. Mai um ein halbes Prozent zu erhöhen; andere Banken sind diesem Beschluss gefolgt. Diese Erhöhung wirft einmal mehr das Problem der Auswirkungen solcher Entscheide auf. Diese werden von den Banken gefällt, ohne dass eine Möglichkeit der öffentlichen Kontrolle bestünde. DasAusmass der Erhöhung und die Schnelligkeit, mit welcher der Beschluss gefasst wurde, befremden; desgleichen das Eingeständnis, der angekündigten Erhöhung könnte im Herbst eine zweite folgen. Es erstaunt auch die Tatsache, dass die Initiative zur Erhöhung des Hypothekarzinssatzes nicht wie früher von einer im Hypothekengeschäft besonders aktiven Kantonalbank ausgegangen ist, sondern von einer Grossbank. Abgesehen davon geben die Auswirkungen, die dieser Beschluss auf die Mieten und den Lebenskostenindex haben kann, zu Besorgnis Anlass. Insbesondere könnte der Beschluss erneute Mietzinserhöhungen verursachen, die nach den Bestimmungen der Verordnung über Massnahmen gegen Missbräuche im Mietwesen bis zu 7 Prozent betragen können. Die Unterzeichneten haben von der Erklärung des Bundesrates, wonach die Erhöhung des Hypothekarzinssatzes nicht gerechtfertigt ist, und von seiner Einladung an die Banken, Mass zu halten, Kenntnis genommen. Sie fragen den Bundesrat:
1.
Was meint er zum Umstand, dass eine Grossbank wie die SBG die Initiative ergriff und als erste Bank den Hypothekarzinssatz um ein halbes Prozent erhöhte?
2.
Wie gedenkt er, direkt oder indirekt zu intervenieren, um zu verhindern, dass die angekündigte Erhöhung des Hypothekarzinssatzes auf die Mietpreise überwälzt wird?
3.
Will er zu diesem Zweck nicht beispielsweise prüfen, ob die Bestimmungen der Verordnung vom 10. Juli 1972 aufgehoben werden könnten, wonach jedes Viertelprozent, um das der Hypothekarzinssatz erhöht wird, zu einer Mietzinserhöhung von 3,5 Prozent berechtigt (Art. 9 Abs. 3 Bst. b)? Es gilt nämlich zu berücksichtigen, dass die Mietzinse nicht herabgesetzt worden sind, als der Hypothekarzins gesenkt wurde, und zudem in den letzten Jahren bereits mehrere Male erhöht worden sind.
4.
Was gedenkt der Bundesrat zu unternehmen, um zu verhindern, dass der Hypothekarzinssatz im Herbst ein weiteres Mal erhöht wird? Testo dell'interpellanza del 31 gennaio 1989 La decisione dell'Unione di Banche Svizzere, seguita poi da altre banche, di aumentare il tasso ipotecario dello 0,5 per cento - subito per le nuove ipoteche, dal primo maggio per le vecchie - risolleva il problema delle conseguenze di tali decisioni prese dalle banche al di fuori di qualsiasi possibilità di controllo pubblico. Stupisce l'importanza dell'aumento e la sua rapidità, nonché l'ammissione che l'aumento annunciato potrebbe essere seguito in autunno da un altro. Meraviglia inoltre il fatto che, a differenza di quanto awenuto in passato, anziché da una banca cantonale specialmente attiva nel settore delle ipoteche, l'iniziativa di aumentare il tasso ipotecario venga da una delle grandi banche. Ma a parte questo, preoccupano le possibili conseguenze della decisione sugli affitti e sull'indice del costo della vita. In particolare la decisione potrebbe provocare nuovi aumenti di affitto, fino al 7 per cento in base alle disposizioni in vigore dell'Ordinanza sulle misure contro gli abusi nel settore locativo. I sottoscritti, preso atto della dichiarazione del Consiglio federale secondo la quale l'aumento del tasso ipotecario sarebbe ingiustificato e dell'invito alle banche alla moderazione, chiedono: I.Come giudica il Consiglio federale il fatto che sia una grande banca come l'UBS a prendere l'iniziativa di aumentare per prima il tasso ipotecario dello 0,5 per cento?
2.
Come, concretamente, ritiene di intervenire, direttamente o indirettamente, per ottenere che l'annunciato aumento del tasso ipotecario non si ripercuota sugli affitti?
3.
Se non pensa a questo scopo, ad esempio, di esaminare la possibilità di sospendere le disposizioni dell'ordinanza che permettono per ogni quarto di aumento del tasso ipotecario di aumentare del 3,5 per cento gli affitti (art. 9, cpv. 3, lett. b dell'Ordinanza del 10.7.1972). Questo in considerazione del fatto che gli affitti non sono diminuiti quando il tasso ipotecario è diminuito e del fatto che in questi anni le pigioni hanno già subito diversi rialzi.
4.
Cosa intende fare per evitare in autunno altri aumenti del tasso ipotecario? Texte de l'interpellation du 31 janvier 1989 La décision de l'Union de Banques Suisses, imitée ensuite par d'autres établissements, de majorer de 0,5 pour cent les taux hypothécaires - avec effet immédiat pour les nouvelles hypothèques, à partir du premier mai pour les anciennes soulève à nouveau le problème des conséquences qu'entraînent de telles décisions, prises par les banques sans aucune possibilité de contrôle pour les pouvoirs publics. On s'étonne de l'importance de l'augmentation et de la rapidité avec laquelle elle a été décidée, et l'on craint que la majoration annoncée ne soit suivie d'une autre en automne. Il est d'autre part curieux de constater qu'à la différence de ce qui s'est passé précédemment, l'initiative en question vient non pas d'une banque cantonale particulièrement active dans ce secteur, mais de l'une des grandes banques. De plus, les effets possibles de la décision sur les loyers et l'indice du coût de la vie sont une source de préoccupations. Cela pourrait se traduire par de nouvelles augmentations de loyer, jusqu'à 7 pour cent selon les dispositions en vigueur de l'ordonnance concernant des mesures contre les abus dans le secteur locatif. Ayant pris acte de la déclaration du Conseil fédéral selon laquelle l'augmentation des taux hypothécaires serait injustifiée et de l'invitation à la modération adressée aux banques, les soussignés posent les questions suivantes:
1.
Que pense le Conseil fédéral du fait que ce soit une grande banque comme l'UBS qui ait pris l'initiative d'augmenter la première les taux hypothécaires de 0,5 pour cent?
2.
Comment a-t-il l'intention d'intervenir, directement ou indi-
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Bonny Asylpolitik. Kalte Gesetzesrevision Interpellation Bonny Loi sur l'asile. Difficultés d'application In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.415 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.06.1989 - 08:00 Date Data Seite 1208-1210 Page Pagina Ref. No 20 017 565 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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