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Entscheid

89-440

Verwaltungsbehörden 05.06.1989 89.440

5. Juni 1989Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

500.

000 Franken oder etwa 5 Prozent partizipieren. Im Gesamtbudget des Bundesamtes für Kulturpflege von rund

85.

Millionen Franken fehlt das Buch bisher fast vollständig. Setzt man die Zahlen und Tatsachen in Vergleich zu anderen Bundesunterstützungen im Sinne von Exportförderung, treten die Ungleichheiten krass hervor. Dies gilt für die Bundesbei-

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Juni 1989 175 Motion Lauber träge an die Schweizerische Zentrale für Handelsförderung, die vergangenen Impulsprogramme für verschiedene Wirtschaftszweige, die Exportrisikogarantie, aber auch für die ausserordentlichen Beiträge an die Buchbranche in den Jahren 1984 bis 1987 in Form eines befristeten Sonderkredites des Bundesamtes für Aussenwirtschaft für die Teilnahme des Schweizerischen Buchhändler- und Verlegerverbandes an gewissen kommerziellen Messen. Die damalige Förderung des Schweizer Buches nicht nur als kulturelles Gut, sondern auch als Handelsprodukt war sehr gelungen, die Befristung indessen sehr zu bedauern. Das schweizerische Verlagswesen ist aufgrund des kleinen Binnenmarktes auf den Export insbesondere in unsere Nachbarländer angewiesen. In den letzten sieben Jahren verzeichnete die Schweiz im Buchhandel eine Importzunahme von 28 Prozent und eine Exportabnahme von 32 Prozent im Verhältnis zu ihren Nachbarländern, dies obwohl die Teuerungsrate der Schweizer Bücher wesentlich unter dem allgemeinen Landesindex der Konsumentenpreise liegt. In den letzten zwanzig Jahren konnten diverse Branchen ihren Export verdreifachen oder verdoppeln - Branchen, die alle vom Bund namhaft unterstützt werden. Die Buchexporte stiegen indessen nur um knapp 75 Prozent. Hinter diesen Zahlen steht auch der drastische Ausverkauf der Schweizer Verlage in der Deutsch- wie in der Westschweiz, z. B. Benziger, Birkhäuser, Huber und Manesse, um einige zu zitieren. Erschwerend kommt hinzu, dass sich die öffentliche Hand selbst verlegerisch betätigt und so den privaten Verlagen und dem Buchhandel einen beträchtlichen Teil des Umsatzes entzieht. Die Schweiz ist das einzige europäische Land, in dem Staatsbetriebe praktisch ein Monopol am Lehrmittelmarkt haben. So erstaunen Schätzungen nicht, dass trotz intensiven Bemühungen der Fachverbände, Finanzen, Infrastruktur, Mitgliederdienste und Aussenwirkung zu verbessern, gegenwärtig etwa neun von zehn Betrieben rote Zahlen schreiben. Viele Unternehmen können heute nur dank angegliederten Druckereien oder Auslieferungsabteilungen überleben. Für eine Neuankurbelung des Exports und für einen entscheidenden Beitrag zur Repräsentanz des Schweizer Verlagswesens im Ausland ist die Beteiligung an Ausstellungen unabdingbar. Die wirtschaftlich bedingte vollständige Absenz an den wichtigsten Veranstaltungen schadet unseren mittel- und langfristigen kultur- und wirtschaftspolitischen Interessen auf dem Büchermarkt allgemein. Alle diese Messen - es sind sehr viele - verzeichnen hohe Besucherzahlen sowie ein kontinuierliches Anwachsen der Zahl der beteiligten Länder und Aussteller. Abschluss von Lizenzen, Verkauf des Messegutes an örtliche Bibliotheken, Informationsaustausch über Wissenschaft und Forschung via Fachbuch und Fachzeitschriften sind wichtige Bestandteile der kulturpolitischen Darstellung der Schweiz im Ausland. Unsere Nachbarländer unterstützen entsprechende Aktivitäten ihrer Buchbranche sehr tatkräftig. Bisher war das Ausstellungswesen nur auf wenige Messen beschränkt, weil die Schweizer Verlage mit den Beiträgen der Pro Helvetia nicht einmal die Hälfte der eigenen Kosten abdecken konnten. So belaufen sich z. B. allein die Kosten für einen Gemeinschaftsstand an der Leipziger Messe 1989 netto auf rund 40 000 Franken. Die Beschickung der wichtigsten Buchmessen des Auslands im Jahre 1990 würde rund 1,2 Millionen Franken kosten. Die mit dieser Motion ab 1990 anbegehrte Unterstützung in Form eines jährlich wiederkehrenden Strukturhilfebeitrages durch das Bundesamt für Kulturpflege zwischen 700 000 und einer Million Franken sollte die Eigenanstrengungen der Branche ergänzen und einen wirksamen Beitrag an die auch in den Regierungsrichtlinien des Bundesrates immer wieder proklamierte kulturpolitische Repräsentanz des Schweizer Buchschaffens und der Schweiz im Ausland leisten. Die bisherigen Beiträge der Pro Helvetia könnten es dann endlich auch erlauben, im jeweiligen Ausstellungsfeld ein Abendprogramm mit Sonderaktivitäten - Autorenlesungen, Pannelgesprächen usw.-zu gestalten. M. Cotti, conseiller fédéral: Je pourrai être très bref car comme la motion correspond parfaitement à une motion analogue présentée au Conseil national par M. Widmer, le Conseil fédéral a déjà répondu de manière substantielle aux mêmes requêtes en proposant la transformation en postulat, ce que le Conseil national a en effet décidé le 17 mars dernier. La proposition de M. Lauber répond, nous le savons pertinemment, à des besoins objectifs et réels d'une partie importante de la production culturelle nationale. Quels sont ces besoins? Il suffit de regarder autour de nous pour voir quelle est la position du livre suisse dans les expositions toujours plus grandes de livres qui se tiennent dans les pays qui nous entourent. Dans l'aire culturelle allemande, comme à la foire de Francfort, la position des éditeurs et des auteurs suisses devient de plus en plus difficile, bien que la Suisse alémanique représente un marché relativement important - je souligne le mot «relativement» - face au marché beaucoup plus grand et à la puissance énorme des grandes maisons d'édition allemandes et autrichiennes, voire de la RDA. A Paris, dans la grande exposition du livre, la position des éditeurs suisses est comparativement beaucoup plus faible, et nous savons qu'elle connaît des problèmes évidents de survie. Dans la grande exposition du livre de langue italienne de Turin, la Suisse italienne se trouve également en difficulté. Il s'agit donc d'un problème réel, dont dépend en bonne partie - et M. Lauber a ici tout à fait raison - le sort même de l'édition suisse, mais dont dépend également, car les deux choses sont bien évidemment liées, la destinée à moyen et long terme de la littérature helvétique. Je ne parle pas nécessairement de la grande littérature, qui trouvera partout ses maisons et ses éditeurs, mais aussi de la petite et moyenne littérature, qui a aussi le droit d'être connue à l'étranger également, surtout pour ce qui a trait à un pays pluriculturel et plurilingue qui a un intérêt évident à être présent là où existent les patries culturelles de ses trois cultures et où elles manifestent leur vitalité. Le problème est donc réel, il a des répercussions sur la situation économique des maisons d'édition au niveau intérieur, mais c'est bien entendu avant tout un problème culturel. A ce sujet, il n'y a pas ici, que je sache - mais je ne sais pas si M. Gautier partage mon avis - une base culturelle tacite à invoquer. Je vois que M. Cavadini nie aussi catégoriquement ce fait. Je partage tout à fait son avis, il s'agit naturellement de la présence culturelle de la Suisse à l'étranger pour laquelle la même base constitutionnelle évoquée il y a quelques minutes par M. Gautier dans le secteur de la pharmacopée existe bien entendu. Cela dit, le problème est vu de manière positive par le Conseil fédéral. S'il vous demande de transformer la motion en postulat, ce n'est pas seulement pour essayer de garder un parallélisme nécessaire avec les décisions du Conseil national, c'est aussi pour des questions matérielles. Il faut naturellement éclaircir toute une série de problèmes avant de s'aventurer dans un régime de nouvelles subventions. Encore faudrat-il choisir la manière de subventionner. Vous l'avez relevé, Monsieur Lauber, il y a des problèmes qui touchent à la subdivision des tâches entre Pro Helvetia et l'Office fédéral de la culture. Nous n'avons pas encore éclairci l'ensemble de ces problèmes. Il faudra bien entendu avoir là une stratégie très précise. D'autres problèmes formels doivent être éclaircis. Faudra-t-il subventionner la présence pure et simple aux grandes expositions libraires internationales? Faut-il intervenir de manière spécifique, ponctuelle et particulière? Nous nous réservons à ce sujet encore une certaine liberté d'action. C'est la raison pour laquelle, cette fois-ci en vous disant qu'il a l'intention d'agir et de donner une réponse positive à la motion Lauber, le Conseil fédéral vous propose tout de même de suivre le Conseil national et de transformer la motion en postulat. Le président: M. Lauber accepte de transformer sa motion en postulat. Ueberwiesen aïs Postulat - Transmis comme postulat Schluss der Sitzung um 18.55 Uhr La séance est levée à 18 h 55 -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Lauber Unterstützung von Buchausstellungen im Ausland Motion Lauber Soutien aux expositions de livres à l'étranger In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.440 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 05.06.1989 - 18:15 Date Data Seite 174-175 Page Pagina Ref. No 20 017 620 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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