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Entscheid

89-599

Verwaltungsbehörden 15.12.1989 89.599

15. Dezember 1989Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

2.

Während des Trainings sind unerwartete Dopingkontrollen nötig. Ihre Einführung wird vom SLS und den Verbänden vorbereitet. Im Frühjahr 1990 kann voraussichtlich mit der Einführung derartiger Ueberraschungskontrollen für Eliteathleten gerechnet werden. Diese Kontrollen fallen ausschliesslich in die Kompetenz des SLS, wobei die betroffenen Athleten unter notarieller Aufsicht ausgelost werden sollen. Zudem plant der SLS die Einsetzung einer mobilen Equipe, die stichprobenweise die Kontrollen der Verbände an Wettkämpfen überprüft. Für die Verbandskontrolleure ist eine zentrale Aus- und Weiterbildung durch den SLS vorgesehen.

3.

Das schweizerische Sportkonzept ruht auf einem öffentlich-rechtlichen und einem privatrechtlichen Pfeiler. Der öffentlich-rechtliche Bereich ist im Bundesgesetz vom 17. März 1972 über Turnen und Sport (SR 415.0) geregelt. Für den privatrechtlichen Bereich (Verbandsrecht inkl. Hochleistungssport) ist der SLS verantwortlich. Die Schaffung der in der Motion geforderten rechtlichen Grundlage zur Durchsetzung eines Dopingverbots in der Schweiz würde diesen privatrechtlichen Bereich stark einengen. Die Anstrengungen der Verbände im Diszi pli narbereich, die Begrenzung der erheblichen Sachverhalte auf einen relativ engen Lebensbereich mit besonderen Zielen und Wertvorstellungen, die Abhängigkeit des sanktionierten Verhaltens von einer nicht staatlichen Regelumschreibung sowie die im Hinblick auf den legalen Gebrauch solcher Substanzen in der Medizin schwer lösbaren Abgrenzungsprobleme sprechen aber derzeit gegen eine Ergänzung des Strafgesetzbuches mit entsprechenden Strafnormen oder die Einführung entsprechender Verwaltungsstrafrechtsnormen. Ein solcher Eingriff wäre nur dann gerechtfertigt, wenn sich der privatrechtlich organisierte Sport nicht selber zu regulieren vermöchte.

4.

Der Europarat hat eine Konvention zur Bekämpfung des Dopingmissbrauchs im Sport ausgearbeitet. Sie liegt seit dem 16. November 1989 zur Unterzeichnung auf. Die Konvention sieht unter anderem Massnahmen zur Einschränkung der Verfügbarkeit (Verkehr, Besitz, Einfuhr, Vertrieb und Verkauf) von Dopingmitteln vor. Gegenwärtig wird abgeklärt, welche Konsequenzen die Ratifikation dieser Konvention für die Schweiz haben würde. Dabei stellt sich unter anderem die Frage der Einfuhrkontrolle und ob sich eine Einfuhrbeschränkung von Dopingmitteln, soweit es sich um Medikamente handelt, im Rahmen eines Bundesgesetzes über die Einfuhrkontrolle von Heilmitteln verwirklichen Hesse. Immer wieder fordern verschiedenste Kreise eine Einfuhr- und Ausfuhrkontrolle für Medikamente. Die Heilmittelkontrolle, als Sache der Kantone, wird gegenwärtig geprüft.

5.

Das Bundesamt für Gesundheitswesen (BAG), die Eidgenössische Sportschule Magglingen (ESSM) und die Interkantonale Kontrollstelle für Heilmittel (IKS) erstellen gegenwärtig eine Liste der Dopingsubstanzen enthaltenden Medikamente. Diese soll nach der Fertigstellung in der Fachpresse veröffentlicht werden und dazu beitragen, dass Aerzte und Apotheker keine Dopingsubstanzen enthaltenden Medikamente irrtümlicherweise an Sportler abgeben. Schrittliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Le président: Cette motion transformée en postulat est combattue par M. Humbel. La discussion interviendra ultérieurement. Verschoben - Renvoyé #ST# 89.599 Motion Matthey BVG - Institutionen und Risikokapital Participation des institutions de prévoyance professionnelle à la formation du capital-risque Wortlaut der Motion vom 20. September 1989 Der Bundesrat wird ersucht, die erforderlichen Massnahmen zu ergreifen oder vorzuschlagen, damit sich die Einrichtungen der beruflichen Vorsorge an der Risikokapitalbildung beteiligen. Diese Einrichtungen sollten einen Teil ihres Vermögens (zum Beispiel zwei bis drei Promille) in bestehende oder noch zu gründende Gesellschaften für Risikokapitalfinanzierung anlegen, die in Industrieunternehmen mit Sitz und Haupttätigkeit in der Schweiz investieren. Texte de la motion du 20 septembre 1989 Le Conseil fédéral est prié de prendre ou de proposer les mesures nécessaires pour faire participer les institutions de prévoyance professionnelle à la formation de capital-risque par le placement d'une part de leur fortune (deux à trois pour mille par exemple) dans des sociétés de capital-risque existantes ou à créer et investissant dans des sociétés industrielles dont le siège et l'activité principale sont en Suisse. Mitunterzeichner- Cosignataires: Aguet, Ammann, Béguelin, Bodenmann, Borei, Braunschweig, Carobbio, Danuser, Eggenberg-Thun, Euler, Hubacher, Jeanprètre, Lanz, Ledergerber, Longet, Ott, Reimann Fritz, Ruffy, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Züger (22) Schrittliche Begründung - Développement par écrit Selon la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (art. 71 ) et l'OPP 2 (art. 50 et ss), le placement de la fortune des institutions de prévoyance doit satisfaire en priorité aux exigences de la sécurité. Ces restrictions limitent ainsi la participation de ces institutions au capital-risque dont ont besoin l'industrie et les nouvelles entreprises de notre pays pour assurer leur innovation, leur création et leur développement. Etant donné que c'est en bonne partie sur la capacité d'innover et de se développer en matière de technologies et de techniques nouvelles que dépendent l'avenir économique et le niveau de l'emploi de notre pays, il est souhaitable que les institutions du 2e pilier, par l'épargne qu'elles accumulent, participent au risque de financement de l'innovation. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 8. November 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 8 novembre 1989 -- 1 of 3 -Motion Hafner Ursula 2232 N 15 décembre 1989 Le Conseil fédéral partage l'avis de l'auteur de la motion suivant lequel la formation du capital-risque revêt une grande importance politico-économique. Il s'agit tout d'abord de définir soigneusement dans quelle mesure les institutions de la prévoyance professionnelle peuvent elles aussi y contribuer de façon accrue. Les placements des institutions de prévoyance doivent en premier lieu garantir qu'elles fourniront les prestations prévues par le règlement lorsque celles-ci viendront à échéance. En outre, elles doivent veiller à obtenir un rendement conforme au marché. Pour parvenir à cet objectif, on peut, dans le cadre d'une diversification étendue, recourir le cas échéant à des participations à des sociétés dont le but est de financer le capital-risque. De tels placements sont parfaitement admissibles dans les limites imparties aux actions par l'Ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (OPP 2). On ne dispose cependant d'aucune statistique permettant de savoir dans quelle mesure les institutions ont effectivement déjà pris de tels engagements. Un encouragement plus étendu de ce genre de placements, en imposant l'obligation de placer une part minimale de la fortune, poserait toutefois des problèmes. Non seulement il restreindrait la libre appréciation et, par conséquent, la responsabilité de prévoyance pour les placements dans ce secteur, mais on ne pourrait garantir qu'il y aurait toujours une demande suffisante pour un tel capital sans parler du risque que de telles participations devraient être faites sans liquidité suffisante. Le Conseil fédéral est cependant disposé à examiner de quelle manière et dans quelle mesure il serait possible et approprié d'encourager les placements du capital-risque. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Ueberwiesen aïs Postulat- Transmis comme postulat #ST# 89.600 Motion Hafner Ursula AHV-Beitragspflicht auf Ersatzeinkommen Cotisations AVS sur les revenus de substitution Wortlaut der Motion vom 20. September 1989 Leistungen der Arbeitgeber für den Lohnausfall infolge Unfalls oder Krankheit sind der AHV-Beitragspflicht unterstellt, desgleichen Leistungen der Arbeitgeber für den Lohnausfall infolge Militärdienstes. - Nicht AHV-beitragspflichtig sind dagegen die Leistungen der Unfallversicherung nach UVG und die Leistungen von Krankentaggeldversicherungen, die im Rahmen des Arbeitsverhältnisses abgeschlossen worden sind; dies gilt auch für private Taggeldversicherungen, die zur Deckung des Lohnausfalls nach Ablauf der Lohnzahlungspflicht nach OR abgeschlossen wurden. Der Bundesrat wird beauftragt, die Voraussetzungen dafür zu schaffen, dass auch Lohnersatzzahlungen aus Taggeldern der Kranken- oder Unfallversicherung der AHV-Beitragspflicht unterstehen. Texte de la motion du 20 septembre 1989 Les prestations que l'employeur paie au travailleur dans le cas d'une perte de gain résultant d'un accident ou d'une maladie sont soumises au versement de cotisations à l'AVS, à l'instar des prestations que l'employeur doit au travailleur dans le cas de la perte de gain entraînée par le service militaire. Par contre, il n'y a pas d'obligation de verser des cotisations à l'AVS pour les bénéficiaires de prestations de l'assurance-accidents selon la LAA, ainsi que d'indemnités journalières allouées en cas de maladie par des assurances en vertu de contrats passés dans le cadre de rapports de travail; il en va de même des bénéficiaires d'indemnités journalières payées par des assurances privées pour couvrir la perte de gain qui se produit au moment où l'obligation de verser un traitement selon le CO prend fin. Le Conseil fédéral est chargé de prendre les dispositions nécessaires pour que l'obligation de verser des cotisations à l'AVS s'applique également aux bénéficiaires de revenus de substitution versés au titre d'indemnités journalières par l'assurance-maladie ou par l'assurance-accidents. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin Richard, Bäumlin Ursula, Béguelin, Bodenmann, Braunschweig, Bundi, Carobbio, Danuser, Eggenberg-Thun, Euler, Fankhauser, Fehr, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Longet, Matthey, Mauch Ursula, Mort, Neukomm, Ott, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Ruffy, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Züger (35) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Für Versicherte, die im Laufe ihres Erwerbslebens für längere Zeit krank sind oder wiederholt Unfälle erleiden, kann die heutige Regelung zu einer empfindlichen Senkung des AHV-pflichtigen Durchschnittseinkommens und damit des Rentenanspruchs führen. Noch härter als manche AHV-Rentner oder -Rentnerinnen werden Personen getroffen, die vor Erreichung des AHV-Alters invalid werden. Die Tatsache, dass zwar Lohnzahlungen der Arbeitgeber nach OR der AHV-Beitragspflicht unterstehen, nicht aber Lohnersatzzahlungen der Krankenversicherung oder nach UVG, kann zu stossenden Ergebnissen führen. So bekommt unter Umständen jemand, der im Anschluss an eine längerdauernde Krankheit invalid wird, eine beachtlich geringere Rente, wenn sein Arbeitgeber nicht nach OR seine Lohnzahlungspflicht erfüllen muss, weil er eine früh einsetzende Taggeldversicherung abgeschlossen hat, die den Lohnausfall der Arbeitnehmerdeckt. Das Eidgenössische Versicherungsgericht hält in einem Urteil vom 17. April 1989 fest: «Die heutige gesetzliche Regelung, welche gewisse Ersatzeinkünfte (Taggelder der Arbeitslosenversicherung: Art. 22 Abs. 2 AVIG; der Invalidenversicherung: Art. 25ter IVG; Tagesentschädigungen der Erwerbsersatzordnung: Art. 19a EOG) der Beitragspflicht unterstellt, andere wie die vorliegend interessierenden Taggelder der Krankenversicherung und diejenigen der Unfallversicherung -jedoch nicht, ist unbefriedigend. Eine Vereinheitlichung kann indessen nicht vom Richter, sondern müsste vom Gesetzgeber herbeigeführt werden.» Mit der Unterstellung von Lohnersatzzahlungen aus Krankentaggeldversicherungen oder Unfalltaggeldversicherungen unter die AHV-Beitragspflicht würde konsequent weitergeführt, was in den letzten Jahren getan worden ist: dass nämlich Lohnersatzzahlungen zunehmend AHV-beitragspflichtig erklärtwerden. Diese Verbesserung der sozialen Sicherheit würde zudem der AHV unter dem Strich kaum Kosten verursachen, sondern wohl im Gegenteil Mehreinnahmen verschaffen. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 22. November 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 22 novembre 1989 Dem Bundesrat sind die Probleme um die Erhebung von Beiträgen an die AHV und ihr angeschlossenen Versicherungen auf Ersatzeinkommen in Form von Versicherungsleistungen bekannt. Sie können sich für die einzelnen Sozialversicherungszweige sehr unterschiedlich stellen. Der Bundesrat gibt deshalb einem schrittweisen Vorgehen nach sorgfältiger Prüfung der Gegebenheiten des jeweiligen Versicherungszweiges den Vorzug vor einer allumfassenden Pauschallösung. Gegenwärtig werden bereits beitragsmässig erfasst die Tag-- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Matthey BVG - Institutionen und Risikokapital Motion Matthey Participation des institutions de prévoyance professionnelle à la formation du capital-risque In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.599 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.12.1989 - 08:00 Date Data Seite 2231-2232 Page Pagina Ref. No 20 018 091 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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