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Verwaltungsbehörden 23.03.1990 89.738
23. März 1990Deutsch11 min
Source admin.ch
Interpellation Ott 722 N 23 mars 1990 mente insieme ad altri paesi, per convincere le parti, in particolare il governo salvadoregno, a riprendere, sospendendo le azioni militari, le trattative per una soluzione politica del conflitto interno. Texte de l'interpellation du 29 novembre 1989 Les incidents qui se sont produits ces derniers jours et qui se déroulent encore au Salvador sont graves et préoccupants. Les droits les plus élémentaires sont bafoués, notamment par l'armée, et ce avec l'aval du gouvernement. A preuve, les bombardements des quartiers populeux, le refus de l'armée d'autoriser les équipes de secours et la Croix-Rouge à soigner les blessés, ainsi que les assassinats barbares d'ecclésiastiques et de civils. A preuve aussi le refus du gouvernement d'engager des négociations avec le Front de libération nationale Farabundo Marti (FLNM) en vue d'un règlement politique de ce conflit interne. Tout ceci au mépris des décisions prises lors de la réunion des présidents de cinq Etats centraméricains à Tela (Honduras). Face à ces incidents et au risque d'extension de ce conflit en Amérique centrale, la Suisse, en tant que dépositaire des Conventions de Genève de la Croix-Rouge, et aussi en tant que pays présent au Salvador par ses projets et par ses délégués au titre de l'aide au développement, ne peut rester indifférente. C'est pourquoi les soussignés prient le Conseil fédéral: a) d'exprimer à l'adresse du gouvernement salvadorien sa préoccupation au sujet de la situation actuelle, ainsi que sa condamnation du non-respect des droits fondamentaux et des principes des Conventions de Genève; b) d'indiquer quelles démarches il compte entreprendre, le cas échéant avec d'autres d'Etats, pour persuader les parties au conflit, et en particulier le gouvernement salvadorien, de suspendre les actions militaires et de reprendre les négociations en vue d'un règlement politique. Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Bäumlin Ursula, Bodenmann, Brügger, Fankhauser, Hafner Ursula, Haller, Neukomm, Rechsteiner, Zbinden Hans, Ziegler (10) Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Risposta scritta del Consiglio federale del 14 febbraio 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990 II Consiglio federale segue con preoccupazione gli sviluppi della situazione nel Salvador, dopo la recente intensificazione degli scontri tra l'esercito e l'organizzazione di guerriglia del Frente Farabundo Marti para la Liberacion Nacional (FMLN); è costernato per le numerose vittime tra la popolazione civile e condanna con veemenza l'assassinio di sei padri gesuiti. Si augura che le autorità salvadoregne possano fare luce su questi fatti di sangue e che i responsabili vengano consegnati alla giustizia. Il Consiglio federale è persuaso che una soluzione duratura del conflitto potrà essere trovata solo attraverso negoziati. Il 21 novembre 1989 la Svizzera ha reiterato la sua richiesta al governo salvadoregno e all'opposizione armata per la cessazione dei combattimenti, per il rispetto del diritto internazionale umanitario e per la ripresa del dialogo secondo lo spirito dell'accordo di Esquipulas. Un appello per la cessazione delle ostilità e l'apertura di negoziati è stato lanciato anche dai Presidenti dei cinque Stati dell'America centrale dopo la riunione del 10,11 e 12 dicembre 1989 a San Isidro de Coronado, nel Costa Rica. Conformemente al suo costante impegno a favore della pace e ai suoi sforzi per una soluzione pacifica dei conflitti, la Svizzera ha ricordato alle parti in campo la propria disponibilità. Inoltre, all'inizio del mese di novembre 1989, l'Ambasciatore svizzero accreditato nel Salvador ha portato a conoscenza del Presidente Cristiani l'invito rivolto a tutti gli Stati dal Consiglio federale il 22 agosto 1989, in occasione del 125esimo anniversario dell'adozione delle Convenzioni di Ginevra, affinchè rispettino l'insieme delle disposizioni del diritto internazionale umanitario così come si sono sviluppate a partire dal 1864. Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 89.738 Interpellation Ott Umfassendes Verbot von Kernwaffenversuchen Interdiction totale des essais nucléaires Wortlaut der Interpellation vom 6. Dezember 1989 Das «Abkommen über das Verbot von Kernwaffenversuchen in der Luft, im Weltraum und unter Wasser» vom 5. August 1963, von der Schweiz im Dezember 1963 ratifiziert, soll revidiert werden. Mehr als ein Drittel der Signatarstaaten haben, gestützt auf den entsprechenden Artikel des Abkommens, die Einberufung einer speziellen Revisionskonferenz verlangt, und die drei Depositarstaaten (USA, UdSSR und GB) haben daraufhin eine solche Konferenz für Frühjahr 1991 in Aussicht gestellt. Beabsichtigt ist die Umwandlung des bisherigen teilweisen in ein umfassendes Verbot aller Kernwaffenversuche, wie dies die Präambel des Vertrages schon als Ziel vorsieht. Eine solche Auswertung des Abkommens wäre in der heutigen Weltlage von erheblicher sicherheitspolitischer Bedeutung:
Erwägungen
1.
würde durch ein derartiges Verbot einem ferneren Wettrüsten in Form einer technischen Modernisierung dieser Gattung von Waffen ein Riegel geschoben;
2.
wäre ein umfassendes Testverbot die wirksamste Barriere gegen die Gefahr einer Prolifération der Kernwaffen in weiteren Staaten, die bisher noch keine derartigen Waffen besitzen. Der Bundesrat wird angefragt:
1.
Teilt er die hier skizzierte Beurteilung der sicherheitspolitischen Bedeutung eines umfassenden Atomwaffentestverbotes?
2.
Wird er an der 1991 - möglicherweise auch schon früher stattfindenden Vertrags-Revisionskonferenz, zu der auch die Schweiz als Signatarstaat eingeladen wird, die Umwandlung des bisherigen teilweisen in ein umfassendes Atomwaffentestverbot unterstützen? Texte de l'interpellation du 6 décembre 1989 Le traité du 5 août 1963 interdisant des essais d'armes nucléaires dans l'atmosphère, dans l'espace cosmique et sous l'eau, que la Suisse a ratifié en décembre de la même année, est sur le point d'être révisé. Plus d'un tiers des Etats signataires ont demandé, conformément à l'article II du traité, qu'une conférence soit convoquée à cet effet, et les trois gouvernements dépositaires (Etats-Unis d'Amérique, Union des Républiques socialistes soviétiques et Royaume-Uni) prévoient une telle conférence pour le début 1991. A l'instar du préambule qui mentionne cet objectif, l'amendement vise à remplacer l'interdiction partielle d'effectuer des essais d'armes nucléaires par une interdiction totale. Une telle interprétation du traité prend une importance considérable dans le contexte international actuel pour ce qui est de la politique de la sécurité: - d'une part parce que l'interdiction envisagée mettrait un terme à la course aux armements, à savoir à toute modernisation technique de ce type d'armes; - d'autre part parce que l'interdiction totale d'effectuer des essais nucléaires est le meilleur moyen de parerà la prolifération des armes nucléaires dans les Etats qui ne les possédaient pas jusqu'ici. Le Conseil fédéral est donc invité à répondre aux questions suivantes:
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23.
März 1990 N 723 Interpellation Bär
1.
Partage-t-il l'avis exposé ci-dessus sur l'importance, pour la politique de la sécurité, d'une interdiction totale des essais nucléaires?
2.
Compte-t-il soutenir l'amendement qui sera proposé lors de la conférence prévue en 1991 - voire plus tôt -, étant donné que la Suisse y sera aussi invité en tant qu'Etat signataire? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Auer, Bäumlin Ursula, Béguelin, Berger, Biel, Bircher, Borei, Braunschweig, Bundi, Büttiker, Columberg, Danuser, David, Déglise, Dormann, Dünki, Fankhauser, Grendelmeier, Hafner Ursula, Hubacher, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Loeb, Longet, Maeder, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meizoz, Morf, Müller-Aargau, Nabholz, Oester, Paccolat, Rechsteiner, Reimann Fritz, Scheidegger, Seiler Rolf, Stamm, Stappung, Stocker, Thür, Ulrich, Wellauer, Widmer, Wiederkehr, Wyss Paul, Zbinden Hans, Zwygart (50) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990
1.
Durch ein umfassendes Verbot aller Kernwaffenversuche würde die weitere technische Verbesserung der Kernwaffenarsenale zwar behindert, aber nicht völlig verunmöglicht. Es kann angenommen werden, dass modernste Datenverarbeitungsanlagen es in Zukunft erlauben werden, die Wirkungen von Kernexplosionen weitgehend zu berechnen und damit Versuchsexplosionen überflüssig zu machen. Ein umfassendes Testverbot kann auch nicht grundsätzlich die horizontale Weiterverbreitung der Kernwaffen verhindern. Es gibt heute bekanntlich neben den eigentlichen Kernwaffenstaaten (USA, Sowjetunion, Grossbritannien, Frankreich, China) und Indien (sogenannte «friedliche Testexplosion» von 1974) einige weitere Staaten, die vermutlich über Kernsprengkörper verfügen, ohne je eine Versuchsexplosion durchgeführt zu haben. Die verhältnismässig leicht zugänglichen Informationen über Kernwaffentechnologie sowie leistungsfähige Grossrechner dürften es heute manchem Staat ermöglichen, eine mit recht grosser Wahrscheinlichkeit funktionierende Kernwaffe herzustellen, ohne eine Testexplosion durchzuführen. Voraussetzung ist allerdings, dass das entsprechende Spaltmaterial und eine leistungsfähige industrielle Infrastruktur zur Verfügung stehen.
2.
Der Bundesrat hat sich für die Legislaturperiode 1987-1991 unter anderem zum Ziel gesetzt, die Bemühungen um den Abschluss eines globalen und verifizierbaren Teststoppabkommens grundsätzlich zu unterstützen. Er ist indessen nicht davon überzeugt, dass die von mehr als einem Drittel der Vertragsstaaten verlangte Konferenz über eine Revision des «Abkommens über das Verbot von Kernwaffenversuchen in der Luft, im Weltraum und unter Wasser» von 1963 den geeigneten Weg zu einem umfassenden Verbot aller Kernwaffenversuche darstellt. Gemäss Artikel II des Abkommens können Zusätze zum Abkommen nämlich nur in Kraft treten, wenn alle «ursprünglichen Parteien» (d. h. die Kernwaffenstaaten UdSSR, Grossbritannien und die USA) sie billigen und eine entsprechende Ratifikationsurkunde hinterlegen. Da zumindest zwei der «ursprünglichen Parteien» bereits bekanntgegeben haben, sie würden sich einer Umwandlung des Abkommens in ein umfassendes Testverbot widersetzen, erscheint die Revisionskonferenz von vornherein zum Scheitern verurteilt. Hinzu kommt, dass Frankreich und China dem Abkommen ohnehin nie beigetreten sind. Im Bewusstsein dessen, dass sich das Ergebnis der Revisionskonferenz voraussichtlich auf eine rechtlich unverbindliche politische Willenskundgebung der Konferenzmehrheit beschränken dürfte, wird der Bundesrat trotz allem in Verfolgung seiner bisherigen Politik die Umwandlung des teilweisen in ein umfassendes Teststoppabkommen unterstützen. Die Entspannung in den Ost-West-Beziehungen berechtigt indessen zur Hoffnung, dass die Kernwaffenstaaten allmählich von sich aus weitere Beschränkungen ihrer Kernwaffenversuche vornehmen werden. Insbesondere die seit 1987 in Genf geführten sowjetisch-amerikanischen Verhandlungen über bessere Ueberwachungsmechanismenfürdie 1974 und 1976 unterzeichneten bilateralen Testbeschränkungsabkommen scheinen kurz vor ihrem Abschluss zu stehen, so dass die erwähnten beiden Abkommen möglicherweise bald vom ameri•kanischen Kongress ratifiziert werden. Le président: L'interpellateur est satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 90.308 Interpellation Bär Zusammenarbeit mit Drittweltländern und Osteuropa Coopération avec le tiers monde et l'Europe de l'Est Wortlaut der Interpellation vom 6. Februar 1990 Der Bundesrat wird ersucht, die folgenden Fragen zu beantworten:
1.
Ist vorgesehen, die Hilfe an Mittel- und Osteuropa vollumfänglich und auch längerfristig auf der Rechtsgrundlage eigenständiger Kreditbeschlüsse zu leisten, damit die vier Rahmenkredite für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe nicht belastet werden?
2.
Hält der Bundesrat an seinen mehrfach bekräftigten Absichtserklärungen fest, die schweizerische Entwicklungshilfe mit überdurchschnittlichen Zuwachsraten in nächster Zukunft dem Durchschnitt aller OECD-Länder anzugleichen und mittelfristig den EG-Durchschnitt anzustreben? Texfe de l'interpellation du 6 février 1990 Le Conseil fédéral est prié de bien vouloir répondre aux questions suivantes:
1.
Est-il prévu que l'aide accordée - à long terme également à l'Europe centrale et de l'Est soit entièrement fournie sur des crédits votés spécialement et que l'on ne puise pas dans ce but dans les quatre crédits-cadres alloués à la coopération au développement et à l'aide humanitaire?
2.
Le Conseil fédéral s'en tient-il aux déclarations d'intention qu'il a faites à plusieurs reprises et selon lesquelles il prévoit de proposer un accroissement supérieur à la moyenne pour amener dans un proche avenir l'aide suisse au développement au niveau de la moyenne des pays de l'OCDE et à moyen terme à celui de la moyenne des Etats de la CE? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin Ursula, Danuser, Diener, Gardiol, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Herczog, Leutenegger Oberholzer, Meier-Glattfelden, Rebeaud, Schmid, Stocker, Thür, Ulrich, Vollmer, Zbinden Hans (16) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Aufgrund des politischen Wandels in Mittel- und Osteuropa zeichnen sich neue Möglichkeiten und Notwendigkeiten der Zusammenarbeit und der Hilfe ab. Angesichts der weiterhin bestehenden Aufgabe des Nord-Süd-Dialogs und der Entwicklungshilfe sind in der Oeffentlichkeit Unsicherheiten über die von der Schweiz gesetzten Prioritäten entstanden.
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ott Umfassendes Verbot von Kernwaffenversuchen Interpellation Ott Interdiction totale des essais nucléaires In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.738 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 722-723 Page Pagina Ref. No 20 018 466 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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