89-808
Verwaltungsbehörden 07.03.1990 89.808
7. März 1990Deutsch9 min
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7. März 1990 87 Postulat Meier Josi Es gibt ein taugliches Kriterium für die Unterscheidung zwischen Weiterbildung und Hobby: das ist die Bereitschaft der Kursteilnehmer, Examina abzulegen. Diese Examina existieren, sie werden benützt, und Abgrenzungsschwierigkeiten sind aus diesem Grunde nicht zu befürchten. Ich bitte Sie um Unterstützung dieses Postulates und den Bundesrat um eine wohlwollende Aufnahme. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral accepte le postulat présenté par Mme Simmen. Il constate en effet que, dans l'état actuel des choses, les universités populaires suisses ainsi que d'autres organisations dispensent des cours de langues principalement destinés à la culture générale des adultes, alors que les crédits de la Confédération sont accordés à la formation professionnelle et subventionnent d'autres institutions que l'Université populaire, par exemple. Or, les cours de langues constituent incontestablement dans certains cas - vous avez raison de le souligner, Madame - un facteur important de qualification professionnelle. Dès lors, ce distinguo, théoriquement facile entre l'enseignement général et l'enseignement professionnel, et par conséquent le subventionnement ou le non-subventionnement par la Confédération, a quelque chose d'assez artificiel, finalement. Il s'agirait d'essayer de trouver une formule plus souple, moins tranchée qu'elle ne l'est actuellement, et de contribuer ainsi à des cours de langues dont la signification dans la formation, professionnelle en particulier, sera plus considérable encore demain qu'elle ne l'est aujourd'hui. Nous pourrions ainsi entrer en matière, examiner plus avant les propositions du postulat de Mme Simmen, mais d'entrée de cause bien rappeler que si nous en venions à modifier la loi sur la formation professionnelle, il conviendrait que des conditions strictes soient remplies quant à la qualité de cet enseignement. Nous postulons comme exigences que les enseignants doivent être au bénéfice d'une formation linguistique et pédagogique et que l'autorité compétente du canton dans lequel le cours a lieu doit aussi contribuer financièrement à son soutien. Si ces conditions sont posées, il est possible à mon avis, et de l'avis du Conseil fédéral, d'aller dans le sens du postulat de Mme Simmen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 89.808 Postulat Meier Josi Heizölpreise. Freigabe von Heizöl-Pflichtlagern Prix du mazout. Libération de certains stocks obligatoires Wortlaut des Postulates vom 14. Dezember 1989 Die Heizölpreise explodieren derzeit. Zurückzuführen ist die Preisentwicklung auf einen Importengpass, dieser wiederum hängt zusammen mit einem extrem niedrigen Wasserstand auf dem Rhein, der Transportengpässe bewirkt. Die Preisentwicklung hat unerwünschte Auswirkungen auf die Teuerung (Index). Ich fordere den Bundesrat auf, vorübergehend 10 Prozent der Heizöl-Pflichtlager freizugeben, um die Versorgungslage zu verbessern. Diese Massnahme ist vertretbar. Strategische Bedenken stehen ihr dazu nicht im Wege. In vergleichbarer Lage hat der Bundesrat vor einigen Jahren ähnlich entschieden. Texfe du postulat du 14 décembre 1989 En ce moment, les prix du mazout s'envolent. C'est le résultat d'un ralentissement des importations, phénomène étroitement lié à l'abaissement extrême du niveau du Rhin. Le renchérissement du prix du mazout exerce des effets indésirables sur l'indice des prix à la consommation (il relance l'inflation). J'invite le Conseil fédéral à libérer, à titre provisoire, 10 pour cent des réserves obligatoires de mazout en vue d'améliorer la situation. Cette mesure est défendable. Nulle considération stratégique ne s'y oppose. Il a, voici quelques années, pris une mesure identique dans une situation semblable. Mitunterzeichner - Cosignataires: Danioth, Delalay, Ducret, Flückiger, Gautier, Jelmini, Lauber, Meier Hans, Onken, Reymond, Roth, Schmid, Schönenberger, Seiler, Simmen, Weber, Ziegler, Zimmerli, Zumbühl (19) Frau Meier Josi: Im Dezember 1989 explodierten die Heizölpreise. Unter normalen Verhältnissen sind sie im Sommer niedrig und steigen wegen der erhöhten Nachfrage im Winter. Im letzten Dezember aber spielten sie verrückt. Das deutete auf einen Engpass im Angebot, und so war es auch. Ein extrem niedriger Wasserstand auf dem Rhein und Schleusenpannen hatten Transportrückstände zur Folge. Sogar Raffinerien mussten geschlossen werden. Bei vielen Firmen entstanden grosse Lieferschwierigkeiten. In bestimmten Bereichen stiegen die Beschaffungspreise innert kurzem um über 100 Prozent. In dieser Lage schlug ich dem Bundesrat vor, vorübergehend
Erwägungen
10.
Prozent der Pflichtlager freizugeben, um die Versorgungslage zu verbessern. Die Formulierung «vorübergehend» zeigt, dass ich nicht von einer langfristigen Versorgungslücke ausging. Was mich beschäftigte, war der durch den Anstieg des Heizölpreises zu befürchtende Teuerungsschub und der Indexaufschlag auf Jahresende, weil der Dezemberindex für viele Privatpersonen eine wichtige Referenzziffer ist. Viele Mieter, die schon unter den verschiedenen Zinsaufschlägen zu leiden gehabt hatten, kamen bei den Nebenkosten wegen der fiebrigen Preisexplosion nochmals unter Druck. Bei meiner Begründung ging ich davon aus, dass der Bundesrat bei schweren Mangellagen infolge Marktstörungen, besonders im Bereiche der sogenannten freiwilligen Lager, Freigabemöglichkeiten hat. Nach Artikel 30 des Landesversorgungsgesetzes dürfte er selbst Preisausgleichsmassnahmen prüfen, wenn das Angebot mengenmässig nicht mehr ausreicht, was ja hier zutraf. Meine Befürchtung bewahrheitete sich. Der Heizölpreis wirkte sich zu mehr als 50 Prozent auf den Indexanstieg von November bis Dezember 1989 aus. Von 0,74 Indexpunkten Totalanstieg entfielen allein 0,44 Punkte auf Heizöl. Geirrt hatte ich mich allerdings in einem Punkt: Entgegen einer Fehlinformation aus Fachkreisen hatte der Bundesrat in den letzten Jahren von seiner Freigabekompetenz nie Gebrauch gemacht. Nun hat der Bundesrat meiner Anregung nicht entsprochen. Damit ist das Postulat natürlich gegenstandslos geworden; denn nur ein sofortiges Handeln hätte den Schaden vermindert. Ich ziehe es folgerichtig zurück. Der Bundesrat kann sich also ersparen auszuführen, dass er im vorliegenden Falle der Auffassung gewesen sei, die Wirtschaft vermöge dieser Mangellage selbst zu begegnen. Ich hätte diesen Rückzug in einem Satz bekanntgeben können. Es lag mir aber daran, hier darzutun, dass nach meiner Ueberzeugung bei der Anwendung des Landesversorgungsgesetzes durch den Bundesrat mehr Flexibilität am Platz wäre. Es ging ja einzig darum, den Marktteilnehmern, den Eigentümern der Lager, zu erlauben, ihre eigenen Lager zu 10 Prozent in einer durch Marktstörung bewirkten schweren Mangellage zu verwenden. Das sind nicht etwa marktwirtschaftliche Sündenfälle - wie einige Leute denken könnten -, sondern moderne, flexible Einsätze von Vorräten. Sonst hätten ja nicht 19 Mitglieder dieses Rates mein Postulat mitunterzeichnet. Aus heutiger Sicht scheint mir das ganze Gesetz immer noch zu kriegsbezogen. Es müsste ebenfalls der heutigen Bedrohungslage angepasst werden. Zu dieser gehören heute auch Zusammenbrüche von Versorgungswegen für eine absehbare Zeit, vor allem, wenn sie sich sozial so unverhältnismässig auswirken. Solche Zusammenbrüche können in Zukunft nicht nur klimatisch bedingt sein, sondern können z. B. auch -- 1 of 3 -Postulat Meier Josi 88 E 7 mars 1990 in sozialen Unruhen, in Transporteur- oder Zöllnerstreiks ausserhalb unserer Landesgrenzen ihren Grund haben. Ich behalte mir daher vor, in dieser Richtung erneut vorzustossen, wenn der Bundesrat nicht von sich aus entsprechend tätig wird. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je voulais répondre à un postulat qui n'existe plus! Je me permettrai cependant de faire usage de la parole que vous me donnez généreusement ce matin pour dire simplement à Mme Josi Meier que l'état actuel du droit dans ce domaine n'aurait en effet permis de faire usage des dispositions de la loi sur le ravitaillement du pays que si nous avions été en présence d'«une grave pénurie due à des perturbations des marchés auxquelles l'économie n'est pas en mesure de remédier par ses propres moyens» - je reprends exactement l'énoncé de l'article 28 de cette loi. Or, une grave pénurie c'est une pénurie dans l'ensemble du pays, qui devrait être de longue durée et frapper la totalité de la branche. En l'occurrence, ces trois caractéristiques n'étaient pas réunies, même si la flambée des prix sur le Rhin, à la suite notamment des basses eaux et de la mise hors service d'une écluse, a engendré dans certaines régions de la Suisse des hausses de prix-je pense notamment à ce qui s'est passé à Genève et à Lucerne où, de surcroît, il n'a pas été possible de continuer de livrer du gaz en quantité suffisante et l'énergie de substitution étant le pétrole, on en afait un usage encore plus grand qu'en année normale. Cela étant, il est en effet très clair que la loi sur l'approvisionnement du pays interdit expressément, exceptée une telle situation, qu'elle serve à résoudre des problèmes quantitatifs et à compenser la fluctuation des prix. Cette loi est faite pour autre chose, comme son nom l'indique. Quant à savoir si l'on devrait la modifier pour s'adapter à d'autres cas que ceux qui ont été expressément envisagés au moment de sa rédaction, la question est ouverte. Bien qu'elle ne me soit pas posée sous laforme d'une proposition parlementaire, j'accepte de me pencher sur ce problème car notre instrument doit continuellement s'adapter aux conditions. Ou alors, l'autre aspect des choses que vous soulevez et qui concerne précisément un outil conjoncturel qui n'a plus rien à voir en soi avec la loi sur l'approvisionnement devrait peut-être être introduit parallèlement à la loi qui resterait pratiquement telle quelle. C'est un autre moyen d'envisager les choses. En tout état de cause, ce que nous devrions éviter, Madame, c'est d'en arriver à une couverture publique de certaines activités spéculatives qui peuvent être exercées ici ou là et de nous trouver placés brusquement devant des situations d'insuffisance de stocks que viendraient ensuite «réparer» en quelque sorte des interventions publiques ou semi-publiques. La marge est évidemment assez restreinte. Dans cette perspective, j'étudierai avec beaucoup d'intérêt ce «non-postulat» que vous m'avez proposé. Zurückgezogen - Retiré Schluss der Sitzung um 11.35 Uhr La séance est levée à 11 h 35 -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Meier Josi Heizölpreise. Freigabe von Heizöl-Pflichtlagern Postulat Meier Josi Prix du mazout. Libération de certains stocks obligatoires In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.808 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 87-88 Page Pagina Ref. No 20 018 574 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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