89-811
Verwaltungsbehörden 15.03.1990 89.811
15. März 1990Deutsch12 min
Source admin.ch
15. März 1990 185 Interpellation Zumbühl établi que la formation continue est suivie seulement par des personnes ayant une formation de base. Une autre inégalité est également à relever, c'est celle représentée par une distribution variant selon les régions du pays. L'offre de formation continue dans les régions économiquement marginales est insuffisante ou inexistante. Les nombreuses petites entreprises de ces régions, particulièrement, n'ont pas la possibilité de remplacer par des mesures scolaires le manque d'offre à l'intérieur de l'entreprise. Ces inconvénients peuvent être corrigés, notamment par une promotion de l'offre, accompagnée d'une promotion de la demande. Il faut donc encourager les employés désirant cette formation permanente, afin qu'ils puissent y entrer de manière appropriée, c'est-à-dire par des congés de formation payés et des bourses d'étude. Il faudrait vraiment améliorer les conditions permettant d'accéder à la formation continue. L'offre des possibilités de formation permanente est en général peu claire, souvent confuse même, ce qui n'encourage pas ceux qui en ont besoin ou sont disposés à la recevoir. Un peu de lumière dans la confusion et les bases d'une politique de formation continue peuvent être données par une recherche appropriée. Or, cette dernière manque et le Conseil fédéral devrait la créer. Je constate que la réponse concernant la formation continue n'est pas apportée par le chef du Département de l'économie publique mais par celui du Département de l'intérieur. Il y a donc là un pas vers une possibilité d'intégration. Au vu de ce problème, nous demandons au Conseil fédéral de présenter des projets concrets relatifs à une politique de formation continue à longue échéance ayant les objectifs suivants: une meilleure intégration de cette formation dans la formation globale; de nouveaux modèles de coopération entre les pouvoirs publics et les organisations privées; une meilleure coordination entre la formation de base et la formation continue; la sauvegarde de la qualité de l'offre de la formation continue; la réalisation des conditions convenables à la formation continue dans les divers secteurs de la politique économique et du marché du travail, de la politique fiscale et de la recherche, ainsi que de la politique régionale. Enfin, la formation continue ne doit pas se limiter au secteur professionnel, mais s'étendre aussi à la formation de la personne dans son entier, personne qui assume des responsabilités dans la société et qui doit pouvoir améliorer sa qualité de vie, surtout sur le plan culturel et spirituel. Une politique de la formation continue équilibrée doit donc prévoir des mesures dans les secteurs extraprofessionnels. Ma motion est certes assez lourde. C'est pourquoi, si le Conseil fédéral répondait qu'il est prêt à l'accepter comme postulat, je serais d'accord de la transformer. M. Cotti, conseiller fédéral: Après la déclaration finale de M. Jelmini, je pourrai être très bref. Le Conseil fédéral a en effet l'intention de vous demander de transformer la motion en postulat. Sans nier mais au contraire en partageant tout à fait les opinions exprimées ici par M. Jelmini, le Conseil fédéral doit tout de même rappeler que la majorité des problèmes qui font l'objet de la motion relèvent de la compétence indiscutable des cantons, notamment dans le secteur de la formation de base où cela est entièrement le cas, et partiellement dans celui de la formation professionnelle. Il va de soi par conséquent que le Conseil fédéral ne peut pas accepter en tant que motion une proposition qui tend à formuler ou à suggérer des propositions pour intégrer systématiquement la mise en place et la promotion du perfectionnement professionnel, comme le dit la motion, dans le système global de la formation. Une partie importante de ces aspects concernent les cantons, mais nous retenons le contenu de la motion et nous nous engageons, Monsieur Jelmini, à en discuter, ce que nous faisons d'ailleurs très largement déjà avec les secteurs responsables des cantons et en particulier avec la Conférence des directeurs de l'Instruction publique. Nous vous demandons donc de bien vouloir transformer la motion en postulat. Ueberwiesen aïs Postulat- Transmis comme postulat #ST# 89.811 Interpellation Zumbühl Alterspolitik Politique du troisième âge Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 Im Hinblick auf eine menschenwürdige Alterspolitik bitte ich den Bundesrat, folgende Fragen zu beantworten:
Erwägungen
1.
Teilt der Bundesrat die Auffassung, dass der Bund sich wieder vermehrt finanziell an den Ausgaben der Ergänzungsleistungen (EL) beteiligt, um das Ziel einer gesamtschweizerischen minimalen Existenzgrund läge zu erreichen?
2.
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass mit der 10. AHV-Revision auch die Revision der EL-Gesetzgebung an die Hand genommen werden muss, damit die über 140 000 wirtschaftlich schwächeren EL-Bezüger so rasch als nur möglich in den Genuss von Verbesserungen kommen?
3.
Ist der Bundesrat bereit, im Rahmen dieser vorzuziehenden
3.
EL-Revision eine Neuregelung der Mietzinsabzüge (Wechsel zum Bruttomietprinzip, Wegfall des Selbstbehaltes, marktkonforme Maximalbegrenzung) zu beantragen? Texfe de l'interpellation du 14 décembre 1989 Afin que soit mise en oeuvre une politique valable du troisième âge, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
1.
Estime-t-il lui aussi que la Confédération doit fournir une contribution plus élevée aux dépenses pour les prestations complémentaires (PC) afin que l'on puisse atteindre le but fixé qui est d'assurer un minimum vital à toutes les personnes âgées de notre pays?
2.
N'estime-t-il pas lui aussi qu'en même temps que la dixième révision de l'AVS, il faudrait entreprendre sans tarder la troisième révision de la législation sur les PC, afin que les 140 000 bénéficiaires des PC qui sont économiquement faibles puissent profiter le plus rapidement possible des améliorations?
3.
Est-il prêt à proposer, dans le cadre de cette 3ème révision dont il faut avancer la date, une nouvelle réglementation concernant la déduction du loyer (changement du principe du loyer brut, abandon de la franchise, limite maximale conforme au marché locatif)? Mitunterzeichner- Cosignataire: Simmen (1) Zumbühl: In meiner Tätigkeit als Präsident der Pro Senectute meines Kantons komme ich mit den Altersproblemen laufend in Berührung. Die an sich schöne und dankbare Aufgabe lässt mich aber ejnige Lücken und Mängel in unserer staatlichen Altersvorsorge erkennen. Meistens gehen die Veränderungen im gesellschaftlichen Leben viel rascher vor sich als die gesetzlichen Anpassungen. So zum Beispiel die Veränderung der Altersstrukturen im Sinne einer rapiden Zunahme der Senioren und damit auch der Probleme. Dann die gesteigerten Lebenskosten, die Taxerhöhungen in den Altersheimen, Prämienerhöhungen der Krankenkassen usw. In meiner Interpellation versuche ich nur ein Problem aufzugreifen, nämlich die Ergänzungsleistungen (EL). Drei Fragen stehen dabei im Vordergrund: Einmal die finanzielle Beteiligung des Bundes bei der Ausrichtung der EL, der Fahrplan für die Revision der EL-Gesetzgebung im Zusammenhang mit der 10. AHV-Revision und die Voraussetzungen für die Bezugsberechtigung der EL. 1.1m Rahmen der Behandlung des ersten Paketes zur Neuverteilung der Aufgaben zwischen Bund und Kantonen wurde in entsprechender Botschaft vom 28. September 1981 anerkannt, dass die EL ein Bestandteil des AHV- und IV-Systems sei. Gleichwohl wurden damals die Weichen so gestellt, dass sich der Bund bei den Aufwendungen stark entlastete. Dies -- 1 of 3 -Postulat Jelmini 186 15 mars 1990 führte dazu, dass die ursprüngliche eigentliche Führungsrolle des Bundes in Frage gestellt wird. Meine Frage: Ist der Bund deshalb bereit zu prüfen, ob er sich in Zukunft vielleicht wieder vermehrt finanziell an den Ausgaben der EL beteiligen sollte, um die Zielsetzung, eine gesamtschweizerische minimale Existenzgrundlage zu sichern, nicht aufzugeben?
2.
Die zweite EL-Revision hat seinerzeit einige markante Verbesserungen für die älteren Personen in wirtschaftlich schwächerer Situation gebracht. Es sind aber bereits Bestrebungen im Gange, in einer kommenden dritten EL-Revision Vorschläge für eine Systemverbesserung sowie Aenderungen an den einzelnen Regelungen auszuarbeiten. Diese Revision soll mit der 10. AHV-Revision gekoppelt werden. Die 10. AHV-Revision ist aber bekanntlich nicht unumstritten und das Referendum nicht ausgeschlossen. Meine Frage: Wäre im Referendumsfall der Bund bereit, die EL-Revision vorzuziehen, damit die über 140000 wirtschaftlich schwächeren EL-Bezüger möglichst schnell in den Genuss von finanziellen Verbesserungen kommen?
3.
Aufgrund der Erfahrungen von Pro Senectute nehmen die Unterstützungsfälle, vor allem was die periodischen Geldleistungen betrifft, eindeutig zu. Diese Zunahme dürfte zweifellos auf den erhöhten Bekanntheitsgrad der individuellen Leistungen von Pro Senectute sowie vor allem auch auf unrealistische Abzüge im Rahmen der Mietzinse und auf die Selbstbehalte, zum Beispiel bei den Mietzinsen, zurückzuführen sein. Dazu kommt, dass die Gesetzgebung immer hinter den realen Gegebenheiten zurückliegt, wie dies eingangs erwähnt wurde. Dies trifft die finanziell schwächeren Betagten besonders hart. Die Frage dazu: Ist der Bund deshalb bereit, die bestehenden Selbstbehalte aufzuheben und höhere, der Praxis entsprechende Mietzinsabzüge -verbunden mit dem Bruttomietzinsprinzip, das heisst keine Aufteilung in Nettomietzins und Nebenkosten - einzuführen? Allgemein möchte ich bemerken, dass es dringend notwendig ist, eine Revision der gesetzlichen Bestimmungen über die EL an die Hand zu nehmen. Von den rund 140 000 bis 170 000 deutlich unter dem Existenzminimum lebenden Schweizern sind rund 25 Prozent Rentner, wovon etwa ein Drittel Frauen. Die EL soll wirklich nur jenen zugute kommen, die sozialpolitisch darauf angewiesen sind. Auf keinen Fall wird an ein Giesskannenprinzip gedacht. Die Latte liegt hoch; sie wird den Lebensverhältnissen vieler betagter Menschen nicht gerecht. Besonders die krasse Situation auf dem Mietwohnungsmarkt sollte stärker gewichtet werden usw. Es darf vermutet werden, dass der Vorsteher des EDI und der Bundesrat diese Probleme längst erkannt haben. Aufgrund der Erfahrung darf ich annehmen, dass es auch nicht am guten Willen fehlt und dass im Zusammenhang mit einer bevorstehenden Revision der EL-Gesetzgebung diesen anvisierten Punkten die volle Aufmerksamkeit geschenkt wird. Nicht nur ich, sondern vor allem die EL-Bezüger würden aufatmen, wenn wir auf diese Interpellation eine gute, vielversprechende Antwort erhalten würden. Bundesrat Cotti: Der Interpellant konzentriert sich in seinem Vorstoss auf die Ergänzungsleistungen, die zu einem wesentlichen Bestandteil unserer Sozialversicherung geworden sind; darin gehe ich absolut mit ihm einig. Sie gewährleisten eine einheitliche Deckung eines angemessenen Existenzbedarfes für AHV- und IV-Rentner in der ganzen Schweiz. Damit erfüllen sie einen sehr wichtigen Verfassungsauftrag. In den letzten Jahren haben die EL-Kosten eine starke Erhöhung erfahren. Es bedeutet dies unter anderem, dass sich der Bezug der EL in unserem Land nunmehr eingebürgert hat. Die erste Frage bezieht sich auf den Verteiler der EL-Kosten zwischen Bund und Kantonen. Sie wissen, Herr Zumbühl, dass dieser Verteiler das letzte Mal im Rahmen der Aufgabenteilung Bund/Kantone überprüft worden ist, wobei das Schwergewicht in Richtung der Kantone gegangen ist, während sich das Hauptgewicht der Kosten der ersten Säule beim Bund noch verstärkt hat. An diesem Verteiler zwischen Bund und Kantonen gedenkt der Bundesrat vorderhand nichts zu ändern. Bezüglich dieses Verteilers werden Sie aber sehr bald - der Bundesrat hat die Botschaft zur 10. AHV-Revision verabschiedet, sie wird morgen präsentiert - feststellen, dass zusätzliche Kosten dem Bund übertragen werden, die zum Teil gerade jene schwächeren Bezüger betreffen, die Sie selber erwähnt haben, und zwar wiederum nicht nach dem Giesskannensystem. Das darf für Sie eine Zusicherung von Bedeutung sein. Bei der zweiten Frage muss festgehalten werden, dass die Ergänzungsleistungen das Einkommen der betroffenen Rentner so anheben, dass der Existenzbedarf dadurch gedeckt wird oder mindestens akute Notlagen behoben werden können. Nachdem dank der Revision, auf die Sie sich bezogen haben, der Selbstbehalt bei der Vergütung von Krankheitskosten wegfällt, braucht sich der Ergänzungsleistungsbezüger wegen Arzt-, Zahnarzt- oder Spitalrechnungen in der Regel keine Sorgen mehr zu machen. Die Ergänzungsleistungen vergüten in den meisten Fällen die verbleibenden Kosten. Für die zirka
40.
000 EL-Bezüger, die in Heimen leben, ist die Finanzierung des Heimaufenthaltes in der Regel ebenfalls gesichert. Finanzielle Probleme können für EL-Bezüger mit hohen Mietzinsen oder hohen Riegekosten entstehen. Wir werden diese Fragen - wie Sie angetönt haben - bei der nächsten Gesetzesrevision prüfen, wobei diese Revision nicht mit der längst fälligen 10. AHV-Revision gekoppelt sein wird. Es muss auch eine gewisse zeitliche Staffelung stattfinden. Zur dritten Frage: Anlässlich der schon erwähnten nächsten EL-Gesetzesrevision wird auch die Neuregelung des von Ihnen erwähnten Mietzinsabzuges zu prüfen sein. Es wird eine administrativ leicht zu handhabende und verständliche Form gefunden werden müssen, damit auch sozial ein weiterer Schritt nach vorne getan werden kann. Ich denke an die Fragen des Mietzins-Selbstbehaltes und der Mietzins-Nebenkostenvergütung. Zumbühl: Ich danke Herrn Bundesrat Cotti für die Beantwortung meiner Interpellation. Wenn auch in der Antwort des Bundesrates keine oder nur wenige konkrete Zugeständnisse enthalten sind, so habe ich doch herausgespürt, dass der Bundesrat diesen Anliegen gegenüber wohlgesinnt ist. Ich darf annehmen, dass sie' in die bevorstehende Revision der EL-Gesetzgebung genügend Eingang finden. In diesem Sinne bin ich von der Antwort weitgehend befriedigt. #ST# 89.695 Postulat Jelmini Therapeutische Transplantationen Trapianti terapeutici Transplantations thérapeutiques Wortlaut des Postulates vom 6. Oktober 1909 Dank des Fortschritts in der Medizin nehmen Organtransplantationen zu therapeutischen Zwecken einen immer wichtigeren Platz ein und bieten vielen Kranken grosse Ueberlebenschancen. Die vielfachen und komplexen Probleme humanitärer, technischer und rechtlicher Natur, die ein Transplantationsentscheid und seine Durchführung aufwerfen, haben verschiedene Staaten veranlasst, Vorschriften zu erlassen in der Absicht, einerseits im Rahmen der Solidarität Transplantationen zu fördern, anderseits unerwünschte Nachteile zu vermeiden. Auf europäischer Ebene empfiehlt es sich, die nationalen Gesetzgebungen zu harmonisieren. Auch wenn man berücksichtigt, dass die Probleme im Gesundheitswesen zum grössten Teil in die Kompetenz der Kantone fallen, sollte man doch die Gelegenheit, einer wünschenswerten Regelung in unserem Land eine einheitliche -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Zumbühl Alterspolitik Interpellation Zumbühl Politique du troisième âge In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 89.811 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 15.03.1990 - 08:00 Date Data Seite 185-186 Page Pagina Ref. No 20 018 597 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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