90-049
Verwaltungsbehörden 20.03.1991 90.049
20. März 1991Deutsch11 min
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20. März 1991 N 643 Auslieferungsvertrag mit den Philippinen des techniques de reproduction et de manipulation génétique à l'espèce humaine», lancée par le journal Beobachter, d'étendre au domaine extra-humain le champ d'application du futur article constitutionnel, ainsi que la commission d'experts le lui avait recommandé, le 19 août 1988. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt dem Nationalrat einstimmig, der Standesinitiative Folge zu geben und den Bundesrat einzuladen, Bericht und Anträge vorzulegen. Proposition de la commission A l'unanimité, la commission recommande au Conseil national de donner suite à l'initiative du canton de Saint-Gall et d'inviter le Conseil fédéral à faire un rapport accompagné de propositions. Angenommen -Adopté An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 90.049 Auslieferungsvertrag mit den Philippinen Traité d'extradition avec les Philippines Botschaft und Beschlussentwurf vom 15. August 1990 (BBIIII321) Message et projet d'arrêté du 15 août 1990 (FF III 305) Beschluss des Ständerates vom 27. November 1990 Décision du Conseil des Etats du 27 novembre 1990 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN Herr Bundi unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht: Zwischen der Schweiz und den Philippinen besteht keine vertragliche Regelung über die Auslieferung. Die Philippinen gehören zu jenen Staaten, die, im Unterschied zur Schweiz, ohne vertragliche Verpflichtung nicht ausliefern können. Diese Situation mochte in mehrfacher Hinsicht nicht zu befriedigen (insbesondere wegen der starken Zunahme der internationalen Kriminalität). Einige Bemerkungen zum Vertrag:
Erwägungen
1.
Der Vertrag übernimmt die Grundsätze des Europäischen Auslieferungsübereinkommens vom 13. Dezember 1957 und des Bundesgesetzes vom 20. März 1981 über internationale Rechtshilfe in Strafsachen (IRSG).
2.
Der Begriff, der auslieferungsfähigen strafbaren Handlungen deckt sich mit der Generalklausel in den modernen Auslieferungsverträgen.
3.
Während der Verhandlungen konnten Bestimmungen über die akzessorische Auslieferung (Anhängen der kleineren Straftaten an die grosse Auslieferungstat) eingefügt werden, womit die Auslieferung auch bewilligt wird für strafbare Handlungen, die mit einer Freiheitsstrafe von weniger als einem Jahr bedroht sind.
4.
Die Auslieferung ist -wie bei Verträgen der Schweiz üblich ausgeschlossen für Vergehen politischer oder militärischer Natur und kann bei steuerlichen Vergehen abgelehnt werden. Dem Drängen der philippinischen Behörden nach Aufnahme einer Bestimmung in den Vertrag, die dem Angriff auf das Leben eines Staatsoberhauptes oder eines Mitglieds seiner Familie den politischen Charakter aberkennt, wurde durch eine Kompromisslösung in der Form einer Kann-Vorschrift stattgegeben. Trotzdem bleibt es im freien Ermessen der Schweizer Behörden, die Auslieferung mit Rücksicht auf die Grundsätze unseres Bundesrechts zu verweigern. Somit wird die politische Natur einer strafbaren Handlung weiterhin ausschliesslich nach dem im ersuchten Staat geltenden Recht bestimmt. Finanzielle und personelle Auswirkungen: Der Auslieferungsvertrag mit den Philippinen hat keine finanziellen Auswirkungen und erfordert auch keine Aenderungen im Personalbestand. Der Ständerat hat dem Vertrag am 27. November 1990 diskussionslos und einstimmig zugestimmt. M. Bundi présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: Entre la Suisse et les Philippines, l'extradition n'est pas réglée par un traité. Or, les Philippines font partie des Etats qui, contrairement à la Suisse, ne peuvent extrader sans traité. Cette situation est insatisfaisante à bien des égards (notamment en raison de la forte augmentation de la criminalité internationale). Quelques remarques sur le traité:
1.
Le traité reprend les principes contenus dans la Convention européenne d'extradition du 13 décembre 1957 et dans la loi fédérale du 20 mars 1981 sur l'entraide internationale en matière pénale (EIMP).
2.
La définition des infractions donnant lieu à l'extradition reprend la clause générale des accords modernes d'extradition.
3.
Lors des négociations, il a été possible d'obtenir l'insertion de l'extradition accessoire (les infractions mineures s'ajoutent à la raison de l'extradition elle-même), à savoir l'extradition accordée également pour des infractions passibles d'une peine privative de liberté de moins d'un an.
4.
A l'instar des traités conclus habituellement par la Suisse, il n'y aura pas d'extradition si l'infraction est politique, militaire ou fiscale. La délégation des Philippines ayant demandé que le traité comprenne une clause enlevant tout caractère politique à l'attentat commis contre le chef de l'Etat ou un membre de sa famille, la Suisse a trouvé un compromis sous la forme d'une clause potestative. Les autorités suisses conservent donc la liberté de refuser une extradition en s'appuyant sur les principes qui régissent le droit fédéral. Dans ces conditions, l'Etat auquel l'extradition est demandée continuera seul à définir ce qu'est ou non une infraction politique. Conséquences financières et effets sur l'effectif du personnel: le traité d'extradition signé avec les Philippines n'entraîne aucune conséquence financière et n'a pas d'effet sur l'effectif du personnel. Le Conseil des Etats a approuvé ce traité sans discussion et à l'unanimité, le 27 novembre 1990. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss betreffend den Auslieferungsvertrag mit den Philippinen zuzustimmen. Proposition de la commission A l'unanimité, notre commission propose au plénum d'entrer en matière et d'approuver l'arrêté fédéral concernant le traité d'extradition avec les Philippines. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté -- 1 of 3 -Loi sur les télécommunications 644 20 mars 1991 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 102 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 87.076 Fernmeldegesetz Loi sur les télécommunications Differenzen '- Divergences Siehe Jahrgang 1990, Seite 26 - Voir année 1990, page 26 Beschluss des Ständerates vom 13. Dezember 1990 Décision du Conseil des Etats du 13 décembre 1990 Kategorie III, Art. 68 GRN-Catégorie III, art. 68RCN Auer, Berichterstatter: Ihre Kommission hat an einer ganztägigen Sitzung am 4. Februar 1991 die Differenzen im Fernmeldegesetz zu den Beschlüssen des Ständerates behandelt. Die Fassung des Gesetzes, wie wir sie im Februar letzten Jahres beschlossen haben, und die Fassung des Ständerates vom 13. Dezember 1990 unterscheiden sich in drei wesentlichen Punkten:
1.
Die Ständeratskommission und der Ständerat haben das Gesetz europaverträglicher gestaltet. Das hatten zwar auch wir bereits getan. Wir wiesen jedoch darauf hin, dass nach Verabschiedung des Gesetzes durch Ihre Kommission Mitte August letzten Jahres in Brüssel neue Richtlinien veröffentlicht und diskutiert worden sind. Und wir sagten, unser Gesetz müsse unter Umständen in einigen Punkten an die europäischen Regelungen angepasst werden. Insbesondere mit diesen Fragen hat sich die Ständeratskommission eingehend befasst. Das Departement erstattete ihr dafür am 5. September 1990 einen ausführlichen Bericht, der auch den Beratungen Ihrer Kommission zugrunde lag. Das Fernmeldegesetz ist durch den Ständerat zusätzlich liberalisiert worden. Wir werden darauf zurückkommen.
2.
Die zweite wesentliche Differenz, die der Ständerat geschaffen hat, ist eine striktere Trennung der betrieblichen und der hoheitlichen Funktionen.
3.
Der Ständerat verzichtet auf die von unsstipulierte Fernmeldekommission und schlägt statt dessen die Schaffung eines Bundesamtes für Kommunikation vor. Es sind über 40 Differenzen. Wo unsere Kommission mit dem Ständerat einverstanden ist, werden wir, Herr Caccia und ich, in den meisten Fällen auf Erläuterungen verzichten und nur dann, wenn es notwendig ist, etwas sagen. M. Caccia, rapporteur: A vous qui avez résisté aux manipulations génétiques, je vous promets de faire le maximum pour réduire les explications que le président et votre rapporteur vous donneront à propos des divergences qui ont surgi avec le Conseil des Etats en ce qui concerne la loi sur les télécommunications. La commission du Conseil national a siégé une journée entière, le 4 février 1991, et propose d'attirer votre attention sur trois divergences principales qui ont surgi après les décisions du Conseil des Etats. La première divergence importante concerne l'effort que la commission du Conseil des Etats et le Conseil des Etats luimême ont fait pour adapter les dispositions de la loi sur les télécommunications aux dispositions communautaires. Nous avions aussi fait cet effort, mais entre les décisions du Conseil national et le traitement de la loi par le Conseil des Etats, des faits importants se sont déroulés à Bruxelles, en particulier pendant l'été dernier; des directives communautaires ont été adoptées par la commission et par le Conseil des Ministres. Notre commission a été d'avis qu'il fallait en tout cas suivre le Conseil des Etats dans une série d'adaptations de la loi. La commission du Conseil des Etats a eu à sa disposition, à partir du début du mois de septembre déjà, un rapport du Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie à propos des décisions communautaires, ce rapport ayant constitué aussi la base de nos travaux et délibérations. Il en résulte que la loi sur les télécommunications est devenue sans doute plus libérale par rapport à ce qu'elle était après nos premières décisions. La deuxième divergence importante après les décisions du Conseil des Etats réside dans le fait que la distinction entre la haute surveillance, du ressort de l'autorité fédérale, et la gestion des télécommunications, de la compétence des PTT, a été poussée plus loin dans la loi. En ce qui concerne la troisième divergence, la décision du Conseil des Etats a deux conséquences: éliminer la Commission des télécommunications que nous avions voulue et proposer la création d'un Office fédéral des communications, proposition que nous suivrons. Il y a plus de 40 divergences entre le texte du Conseil des Etats et celui du Conseil national, mais dans les articles où la commission du Conseil national vous propose de suivre le Conseil des Etats - ils sont nombreux nous essaierons de réduire au maximum les explications et donc le temps nécessaire pour traiter de ces divergences. Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Auer, Berichterstatter: In Artikel 1 hat der Ständerat die von uns beschlossene Ergänzung des Zweckartikels, es seien neue Technologien zu berücksichtigen, als unpräzis und unnötig abgelehnt. Er beschloss mit 19 zu 8 Stimmen, sie zu streichen. Nachdem Herr Bundesrat Ogi erklärt hat, die Berücksichtigung neuer Techniken sei ein Mittel zum Zweck und aus dieser Sicht sei es selbstverständlich, dass die neuen Techniken eingesetzt würden, beantragen wir Zustimmung zum Beschluss des Ständerates. Zu Artikel 2: Es handelt sich um eine Anpassung an eine Aenderung des Radio- und Fernsehgesetzes. Sie ist notwendig geworden aufgrund des sogenannten Autronic-Entscheides des Europäischen Gerichtshofs für Menschenrechte, in dem bekanntlich die Schweiz verurteilt wurde. Ihre Kommission beantragt Ihnen auch hier Zustimmung zum Ständerat. Als letztes: Wir bitten Sie, vor Artikel 3 Artikel 4 des Gesetzes zu behandeln, weil-je nach Beschluss-Artikel 3 präjudiziert wird. M. Caccia, rapporteur: A propos de l'article premier, le Conseil des Etats a considéré comme peu précis et inutile ce que nous y avions ajouté et l'a biffé par 19 voix contre 8, après que le Conseil fédéral eut déclaré que la technique était seulement un moyen d'atteindre le but. Nous avions proposé et adopté lors de la première décision d'ajouter «tenant compte des technologies nouvelles». Votre commission propose d'accepter la formulation du Conseil des Etats. A propos de l'article 2, l'explication est courte: la commission vous propose d'accepter aussi les propositions du Conseil des Etats. C'est une adaptation à la nouvelle loi sur la radio et la télévision à la suite d'une décision de la Cour européenne à propos de la réception de programmes étrangers. M. Coutau: Dans le premier examen auquel nous avons procédé, vous aviez accepté une proposition de notre commission que j'avais suggérée comme complément à l'article premier. J'avais passablement insisté sur le fait que, surtout dans une entreprise de monopole, il convenait de souligner l'importance du développement technique et de sa mise à jour permanente. Vous aviez suivi. En revanche, le Conseil des Etats, pour diverses raisons, y a renoncé. Finalement, en commission, je me suis, non sans hésitation, rallié également à cette vision des choses pour deux raisons.
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