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Entscheid

90-362

Verwaltungsbehörden 14.03.1990 90.362

14. März 1990Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Der Bundesrat wird sich weiterhin voll und in konstruktiver Weise an den Erkundungsgesprächen und den daran anschliessenden Verhandlungen zwischen den Efta-Ländern und der EG über die Schaffung eines Europäischen Wirtschaftsraumes (EWR) beteiligen. Gemäss dem Beschluss der Minister der Efta-und der EG-Mitgliedstaaten vom 19. Dezember 1989 bestehen die Ziele dieses Raumes: - im freien Verkehr von Waren, Dienstleistungen, Kapital und Personen; - in einer verstärkten Zusammenarbeit in Politikbereichen, welche die Verwirklichung der vier Grundfreiheiten begleiten sollen, wie z. B. Umweltschutz, Forschung und Entwicklung, Ausbildung, Arbeitsbedingungen und soziale Sicherheit, Programme für kleine und mittlere Unternehmen (KMU), Verbraucherschutz; - in der Verringerung der wirtschaftlichen und sozialen Unterschiede zwischen den Regionen des EWR.

2.

Den eigentlichen Verhandlungen, die gegen Ende des ersten Semesters 1990 beginnen sollten, gehen zurzeit exploratorische Gespräche voran. Mit diesen Gesprächen verfolgen die Schweiz und ihre Efta-Partner ein doppeltes Ziel: - gemeinsam mit der EG die Festlegung derjenigen Regeln des EG-Binnenmarktes (Acquis communautaire), die in einen EWR-Vertrag integriert werden sollen. Im Rahmen dieser Arbeiten sollen auch die Gebiete ausgesondert werden, wo wir Schwierigkeiten haben und wo Ausnahmen oder Uebergangslösungen auszuhandeln sind. Wir werden darauf bestehen, dass für diese Festlegung ausreichend Zeit zur Verfügung steht und dass sie über die Explorationsphase hinaus andauern kann; -fortgesetzte Prüfung der Bedingungen, die ein gemeinsamer Entscheidvorbereitungs- und Beschlussfassungsmechanismus zu erfüllen hätte; Untersuchung über ein gemeinsames Ueberwachungs- und Rechtsprechungsorgan. Für uns ist sehr wichtig, dass Fortschritte bezüglich der Institutionen parallel zur Bestimmung der Substanz eines EWR-Vertrages erzielt werden können. Die Organe, welche das gute Funktionieren dieses Vertrages sicherstellen, sollen soweit als nur möglich auf der Ebene des gesamten EWR geschaffen werden. Die Schaffung von Parallelstrukturen zur EG in der Efta ist zu vermeiden.

3.

Das Ziel des Bundesrates ist die Aushandlung eines ausgewogenen EWR-Vertrages, sowohl was die Substanz als auch die Institutionen anbelangt. Ein solcher Vertrag soll unseren Unternehmern und Bürgern einen Zugang zum EG-Markt verschaffen, der demjenigen gleichkommt, den die Angehörigen der EG gewinnen. Zudem soll er auch eine echte Beteiligung der Schweiz an Entscheiden über die künftige Entwicklung der EWR-Regeln ermöglichen. Der Bundesrat wird das Verhandlungsergebnis an diesen Zielen messen. Die Antwort auf die Begehren der Efta-Länder im institutionellen Bereich wird in der Bewertung der Ergebnisse der gesamten Verhandlung eine sehr wichtige Rolle spielen. In dieser Bewertung wird der Bundesrat auch mögliche Alternativen zum EWR berücksichtigen.

4.

Die im Frühling 1989 geschaffene multilaterale Struktur der Gespräche zwischen den Efta-Ländern und der EG hat sich insgesamt bewährt. Sie hat es den Efta-Ländern ermöglicht, sich auf eine gemeinsame Plattform zu einigen und mit einer Stimme zu sprechen, unter Bewahrung des Uebereinstimmungsprinzips in der Efta. Diese Struktur erlaubt unserem Land, seinen Standpunkt in den wesentlichen Fragen im Verlauf der Verhandlungen geltend zu machen. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates befriedigt. #ST# 90.004 Parlamentarische Delegation bei der Efta. Bericht Délégation parlementaire auprès de l'AELE. Rapport M. Gadient, conseiller aux Etats, présente au nom de la délégation suisse sur la 14e session ordinaire qui s'est tenue à Helsinki les 25 et 26 mai 1989 et sur la troisième rencontre avec la Commission des affaires économiques extérieures du Parlement européen à Bruxelles le rapport écrit suivant (Deutscher Wortlaut siehe Amtliches Bulletin des Ständerates, Frühjahrssession 1990, Seite 52):

1.

Introduction 1989 a été une année bien remplie pour l'AELE aussi. Un profond changement des relations entre l'AELE et la CE s'est dessiné au cours de l'année; il pourrait aller jusqu'à instaurer dans un espace économique européen englobant les pays membres de l'AELE et les Communautés européennes, les quatre libertés propres au marché intérieur de la CE, à savoir la libre circulation des marchandises, des services, des capitaux et des personnes. Cette évolution a été déclenchée par le discours que le président de la commission des CE, M. Jacques Delors, a prononcé devant le Parlement européen à Strasbourg, le 17 janvier 1989, lors de l'ouverture de la nouvelle période administrative de quatre ans de ladite commission et dans lequel il a également traité des relations entre la CE et l'AELE. Il s'est demandé si l'intensification progressive d'une collaboration pragmatique - en majeure partie bilatérale prévue par la déclaration de Luxembourg de 1984, était encore possible ou s'il ne fallait pas «rechercher une nouvelle forme d'association, qui serait plus structurée sur le plan institutionnel, avec des organes communs et de décision et de gestion». Le hasard a voulu que le comité parlementaire de l'AELE tienne sa réunion préparatoire annuelle à Genève quel ques jours après ce discours et qu'il soit ainsi le premier organe de l'AELE à s'être prononcé sur la proposition du président Delors. Il a approuvé la proposition de mieux structurer la coopération, ce qui implique des liens plus étroits sur le plan institutionnel et par conséquent aussi un renforcement des structures de l'AELE. Ensuite, les députés ont invité les participants à la conférence au sommet des pays de l'AELE qui s'est tenue à Oslo les 14 et 15 mars 1989, à appuyer également les idées du président Delors. Ils ont souligné enfin la nécessité de renforcer le statut de leur organe en prévision d'un renforcement de la coopération entre l'AELE et la CE, coopération qui aura des effets tangibles pour tous les citoyens des pays européens. A leur tour, les chefs de gouvernement des pays de l'AELE ont manifesté de l'intérêt pour la proposition du président de la commission de la CE. Peu après on a créé un groupe d'orientation AELE-CE à haut niveau. Ce groupe a été chargé de mener une enquête approfondie sur l'étendue et l'objet d'une associaton élargie et mieux structurée entre la Communauté européenne et les pays de l'AELE, cette association devant réaliser dans une large mesure les quatre libertés du marché intérieur de la CE dans le cadre d'un espace économique européen. Le groupe a dû aussi examiner la possibilité de renforcer la coopération dans l'application des mesures dites d'appoint (recherche et développement, protection de l'environnement, protection des consommateurs, formation, petites et moyennes entreprises, tourisme et politique sociale). Il s'est agi aussi de déterminer comment les objectifs de l'intégration envisagés sont réalisables sur le plan juridique, sur celui de la procédure et sur celui des institutions.. Les travaux du groupe d'orientation se sont achevés le 20 octobre 1989. Le 27 octobre 1989, les ministres de l'AELE réunis à Genève ont analysé les résultats. Ils ont constaté que les -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Hubacher Schweiz und EWR Interpellation Hubacher La Suisse et l'Espace économique européen In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 08 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.362 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.03.1990 - 15:00 Date Data Seite 418-419 Page Pagina Ref. No 20 018 374 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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