90-446
Verwaltungsbehörden 22.06.1990 90.446
22. Juni 1990Deutsch11 min
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22. Juni 1990 N 1253 Motion Danuser Rougemont jusqu'en 1985, reprise depuis par Jacques Freymond, ce centre doit pouvoir devenir, grâce à l'aide substantielle de la Confédération, l'organisme essentiel pour la promotion de la conscience des Européens de leur «communauté de culture», «à la fois une et diverse....», comme justement écrit de Puymège. S'agissant aussi de l'unique institution européenne issue de l'esprit du Congrès de La Haye dont le siège est en Suisse, nous devons au début de la dernière décennie du siècle, à la veille même du 700ème anniversaire de la Confédération, relancer sa mission «d'aider à l'union de l'Europe sur la base de la culture commune des Européens». C'est même, pour la Suisse, un devoir si elle veut, par son «approche européenne», contribuer concrètement à la construction de l'Europe nouvelle, unie dans ses diversités par un projet fédéraliste que nous ne pouvons pas éviter d'indiquer et participer à son élaboration. Actuellement, le CEC est en train d'élargir, justement, son champ d'activité avec les pays de l'Est. Pour ces considérations, la motion invite le Conseil fédéral à étudier et à élaborer à l'intention des Chambres fédérales un projet de soutien financier pour le CEC, lui permettant de s'épanouir, avec ses valeurs originelles, dans la nouvelle dimension de l'Europe économique et politique qui a relevé ouvertement le défi de son unité. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. Mai 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 mai 1990 Le Centre européen de la culture est actuellement soutenu par la Confédération sur la base de la loi sur la recherche. En date du 3 février 1988, le Conseil fédéral a en effet décidé d'accorder à cette institution une subvention annuelle de 100000 francs pour la période de 1988 à 1991. Cette subvention qui représente environ 15 pour cent du budget du Centre européen de la culture (614 000 francs pour 1990) est destinée à permettre au centre d'intensifier ses efforts de réflexion et de recherche, d'inventorier les archives Denis de Rougemont et de moderniser le Centre de documentation européenne. En effet, bien qu'il ait en premier lieu une vocation culturelle, le Centre européen de la culture doit cependant, afin de pouvoir remplir sa mission, s'appuyer sur des activités de recherche et de documentation. Un nouveau message concernant l'encouragement de la recherche est en préparation; dans cette perspective, il est prévu de procéder à un réexamen des activités des institutions bénéficiant de subventions fédérales sur la base de l'article 16, alinéa 3, lettres b et c de la loi sur la recherche. Les possibilités d'augmenter à partir de 1992 la subvention fédérale au Centre européen de la culture ne manqueront pas d'être examinées dans ce cadre. En tout état de cause, une subvention fédérale peut être accordée au centre sur la base de la loi sur la recherche uniquement pour ses activités de recherche et de documentation. Le Conseil fédéral est convaincu de l'importance du Centre européen de la culture pour la promotion de la conscience européenne. Les objectifs visés par l'auteur de la motion, à savoir un engagement financier sensiblement plus important de la Confédération, destiné à soutenir les activités du Centre européen de la culture dans la nouvelle dimension économique et politique du processus d'intégration européenne, ne peuvent cependant être atteints dans le cadre d'un subventionnement sur la base de la loi sur la recherche. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Ueberwiesen aïs Postulat - Transmis comme postulat #ST# 90.446 Motion Danuser Jugendliteratur Littérature destinée à la jeunesse Wortlaut der Motion vom 21. März 1990 Nach der entsprechend den gewandelten Bedürfnissen der einzelnen Organisationen durchgeführten Strukturbereinigung im Bereich «Arbeitsgemeinschaft Jugendliteratur» wird der Bundesrat ersucht, nun im Sinne des überwiesenen Postulates Hafner Ursula (9. März 1988) die notwendige Erhöhung der Beiträge vorzunehmen. Texte de la motion du 21 mars 1990 Vu la restructuration opérée par les différentes organisations de la Communauté de travail en faveur de la lecture pour la jeunesse dans le but de répondre à de nouveaux besoins, je charge le Conseil fédéral d'augmenter les subsides dans le sens du postulat Hafner Ursula du 9 mars 1988 qui a été transmis. Mitunterzeichner- Cosignataires: Aguet, Bäumlin Ursula, Bodenmann, Bundi, Carobbio, Dietrich, Haering Binder, Hafner Ursula, Haller, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Longet, Rechsteiner, Zbinden Hans, Züger (15) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Nachdem in den Jahren 1972 bis 1988 der Bundesbeitrag an die Arbeitsgemeinschaft der Organisationen für Jugendliteratur 200 000 Franken betragen hatte, wurde er 1989 um 50 000 Franken erhöht. Damit aber die Organisationen ihre anerkannten Aufgaben zur Förderung der Jugendliteratur weiterhin wahrnehmen können, ist mindestens eine Verdoppelung des Beitrages nötig. Der Bundesrat hat in Aussicht gestellt, die finanziellen Grundlagen in diesem Sinne zu verbessern, den Zeitpunkt dafür jedoch von der Anwendung eines neuen Verteilschlüssels abhängig gemacht. Diese Voraussetzung ist nun gegeben. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 30. Mai 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 mai 1990 In der Folge des Postulates Hafner vom 9. März 1988 hat das Bundesamt für Kultur (BAK) seine Unterstützungspraxis im Bereiche der Förderung der Jugendliteratur überprüft. Als Ergebnis dieser Ueberprüfung wird das Eidgenössische Departement des Innern (EDI) «Richtlinien für die Verwendung des Kredits zur Förderung der Kinder- und Jugendliteratur» erlassen, die auf den 1. Januar 1991 in Kraft treten sollen. Mit der Inkraftsetzung der genannten Richtlinien wird eine neue Unterstützungspraxis ihren Anfang nehmen. Namentlich ist in den Richtlinien festgehalten, dass nur noch Organisationen unterstützt werden, welche sich vorwiegend für die Förderung der Kinder- und Jugendliteratur einsetzen. Ferner wird das hauptsächliche Gewicht auf die Beratungs- und Animationstätigkeit gelegt. Während bis 1988 die gesamte Kreditsumme einer losen Arbeitsgemeinschaft der Organisationen für Jugendliteratur zur Weiterverteilung ausbezahlt wurde, prüft das BAK die Gesuche seit letztem Jahr selber und nimmt gestützt auf Zuspracheverfügungen des EDI die entsprechenden Auszahlungen direkt vor. Der Kredit zur Förderung der Kinder- und Jugendliteratur (Rubrik 306.463.23) wurde gemäss Anregung des Postulates Hafner bereits 1989 auf 250 000 Franken erhöht. Für 1990 hat das Parlament ebenfalls 250 000 Franken bewilligt. Für 1991 ist gemäss Finanzplan eine Summe von 300 000 Franken vorgesehen. Bereits liegen dem BAK zwei Gesuche um Erhöhung der Beitragssumme für 1990 vor. Da die erwähnten Richtlinien erst -- 1 of 3 -Motion Keller 1254 N 22 juin 1990 im Beitragsjahr 1991 Anwendung finden werden, ist damit zu rechnen, dass diesen Gesuchen nicht entsprochen werden kann. Erst im Zusammenhang mit der angestrebten Praxisänderung können solche Begehren allenfalls erfüllt werden. In Anbetracht dieser Ausgangslage ist die Entgegennahme des Vorstosses in Form eines Postulates angezeigt. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat #ST# 90.457 Motion Keller Ergänzungsleistungen zur AHV AVS. Prestations complémentaires Wortlaut der Motion vom 21. März 1990 Der Bundesrat wird beauftragt, das Bundesgesetz vom 19. März 1965 über Ergänzungsleistungen zur Alters-, (-unterlassenen- und Invalidenversicherung (ELG) in folgenden Punkten anzupassen:
Erwägungen
1.
Anhebung des anrechenbaren Jahreseinkommens ( = Lebensbedarf) gemäss Artikel 2 Absatz 1 ELG, um damit die Ansätze des Existenzminimums im Sinne von Artikel 34quaterBV angemessen zu decken.
2.
Veränderung des Verhältnisses der Einkommensgrenzen Alleinstehende / Ehepaare von bisher 1 zu 1,5 auf 1 zu 1,7 (Art. 2 Abs. 1 ELG).
3.
Einheitliche Karenzfrist für Fremdarbeiter und Flüchtlinge von zehn Jahren (Art. 2 Abs. 2 ELG).
4.
Aufhebung der Grenzbeträge des anrechenbaren Vermögens bei Einzelpersonen auf Fr. 30 000- und bei Ehepaaren auf Fr. 45 000.- (Art. 3 Abs. 1 lit. b ELG); Prüfung der Einführung einer absoluten oberen Vermögensgrenze, bei deren Ueberschreiten der EL-Anspruch erlischt.
5.
Anhebung der Ansätze für den Mietabzug gemäss dem Anstieg der Wohnkosten (Art. 4 Abs. 1 lit. b ELG) und Vereinfachung der Abzugsregelung durch Integration des Selbstbehaltes und der Nebenkosten in einen einzigen einheitlichen Ansatz je für Alleinstehende und Ehepaare. Texte de la motion du 21 mars 1990 Le Conseil fédéral est chargé de modifier les points suivants de la loi fédérale du 19 mars 1965 sur les prestations complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité (LPC):
1.
Relèvement du revenu annuel déterminant (besoins vitaux) conformément à l'article 2,1 er alinéa, LPC, de manière à couvrir ces besoins vitaux dans une mesure appropriée comme le prévoit l'article 34quater est.
2.
Relèvement de 1 contre 1,5 à 1 contre 1,7 des montants limites des revenus d'une personne seule par rapport aux montants limites des revenus d'un couple (art. 2,1er alinéa, LPC).
3.
Délai d'attente unique de dix ans pour les travailleurs étrangers et les réfugiés (art. 2, alinéa 2, LPC).
4.
Relèvement à 30.000 francs pour les personnes seules et à
45.000
francs pour les couples de la part de la fortune n'entrant pas dans le revenu déterminant (art. 3,1er alinéa, let. b, LPC); réexamen de l'introduction d'une limite de la fortune au delà de laquelle cesse le droit à la perception des prestations complémentaires.
5.
Relèvement de la déduction annuelle au titre du loyer (art. 4, 1er alinéa, let. b, LPC) et simplification de la réglementation des déductions en incluant la franchise et les frais accessoires dans une seule et même déduction pour d'une part les personnes seules, d'autre part les couples. Mitunterzeichner-Cosignataires: Darbellay, David, Dormann, Hildbrand, Seiler Rolf, Stamm (6) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Nach Artikel 11 der Uebergangsbestimtnungen BV sollen Ergänzungsleistungen dann wieder wegfallen, wenn die AHV/ IV-Rente den Grundbedarf des Lebensunterhalts sicherstellt. So weit sind wir aber noch lange nicht. Wir anerkennen anderseits, dass die Ergänzungsleistungen sozialpolitisch zweckmässig sind, weil sie nicht nach dem vielkritisierten Giesskannenprinzip ausgerichtet werden, sondern nur jenen zukommen, die sie nötig haben. Damit kommt aber der Frage entscheidende Bedeutung zu, wann die Anspruchsberechtigung auf eine Ergänzungsleistung beginnt. Hier muss die Kritik am heutigen Zustand einsetzen: die Latte ist zu hoch angesetzt. Die Ergänzungsleistungen sind ein richtiges Instument der Sozialpolitik. Es genügt aber nicht, ein richtiges Instrument nur zu haben: man muss es auch richtig einsetzen. Um diesem Ziel gerecht zu werden, drängen sich gewisse Verbesserungen an der gegenwärtigen Regelung auf: - Der Bundesrat kann anlässlich der in der Regel alle zwei Jahre stattfindenden Rentenerhöhung u. a. die Einkommensgrenzen anpassen. Diese kann einerseits der Teuerung angepasst werden, anderseits aber auch etwas stärker als diese angehoben werden, weil vor allem die Rentner mit kleinen Einkommen besonders von der Teuerung betroffen sind. Die Höhe der gegenwärtigen Ergänzungsleistungen genügt nicht, um den in der Verfassung garantierten angemessenen Existenzbedarf zu decken. Vieles deutet darauf hin, dass die Ergänzungsleistungen das soziale oder kulturelle Existenzminimum nur ungenügend abdecken. Der Bundesrat wird daher beauftragt, das anrechenbare Jahreseinkommen gemäss Artikel 2 Absatz 1 ELG entsprechend anzuheben. - Das Verhältnis der Einkommensgrenzen Alleinstehende/ Ehepaare soll von bisher 1 zu 1,5 auf 1 zu 1,7 geändert werden. Untersuchungen haben ergeben, dass die tatsächlichen Unterschiede in den Lebenskosten von Einzelpersonen zu Ehepaaren dem Verhältnis von 1 zu 1,7 entsprechen. Bei der AHV ist das Verhältnis Einzelperson/Ehepaare 1 zu 1,5, wobei Rentner in guten wirtschaftlichen Verhältnissen diesen Mangel ohne weiteres mit der 2. und 3. Säule ausgleichen können. Hingegen können Rentner mit dem EL-rechtlichen Existenzminimum dieses Verhältnis von 1 zu 1,5 nicht ausgleichen. Praktische Erfahrungen zeigen denn auch, dass Ehepaare, welche Ergänzungsleistungen beziehen, noch knapper daran sind als Einzelpersonen mit Ergänzungsleistungen. Deshalb sollen die Einkommensverhältnisse im vorgeschlagenen Ausmass geändert werden. - Zurzeit gilt für Ausländer eine Karenzfrist von 15 Jahren. Dies führt oft zu Härtefällen, insbesondere die Regelung, dass der Aufenthalt in der Schweiz ununterbrochen während 15 Jahren dauern muss. Diese geltende Regelung benachteiligt zudem die Fremdarbeiter gegenüber den Flüchtlingen, für die eine Karenzfrist von nur fünf Jahren besteht. Daher wird verlangt, dass neu eine einheitliche Karenzfrist für alle Ausländer von zehn Jahren eingeführt werden soll. - Zurzeit gilt gemäss Artikel 3 Absatz 1 Buchstabe b ELG ein Grenzbetrag für das anzurechnende Vermögen von 20 000 Franken für Einzelpersonen und 30 000 Franken für Ehepaare. Diese Vermögenslimiten sollen auf neu 30 000 Franken für Einzelpersonen respektive 45 000 Franken für Ehepaare angehoben werden. Die geltenden Vermögenslimiten wurden seinerzeit bei der Einführung der Ergänzungsleistungen 1966 festgelegt und seither nicht mehr verändert. Infolge der Teuerung bedeutet dies in den vergangenen 24 Jahren eine reale Verschlechterung. Allein die Teuerung zwischen dem 1. Januar 1966 und dem 1. Januar 1988 betrug 137,85 Prozent. Wollte man diesen Wert auf die anrechenbaren Vermögensgrenzen voll aufrechnen, so müssten diese gar auf über 47 000 Franken respektive -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Danuser Jugendliteratur Motion Danuser Littérature destinée à la jeunesse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.446 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.06.1990 - 08:00 Date Data Seite 1253-1254 Page Pagina Ref. No 20 018 725 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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