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Entscheid

90-469

Verwaltungsbehörden 22.06.1990 90.469

22. Juni 1990Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

23.

Aus den obengenannten Gründen scheint der Kommission die vom Petenten vorgeschlagene Lösung nicht realisierbar zu sein. Will man dem Problem gerecht werden, so muss man also nach anderen Lösungen Ausschau halten. Eine Möglichkeit bestünde beispielsweise darin, in die Regelung des EOG eine neue Zulage.aufzunehmen, eine Zulage für «Erziehungsaufgaben». Damit könnte man die bestehenden Zulagen (Haushaltungszulage und Kinderzulagen) für Personen, die keine Erwerbstätigkeit ausüben, aber erzieherische Aufgaben innerhalb der Familie erfüllen, ergänzen, wenn diese Personen Militär- oder Zivilschutzdienst leisten. Mit dieser Zulage könnte man auch die Kosten, die einem Ehepaar durch eine notwendige Ersatzlösung für die Kinderbetreuung entstehen, besser kompensieren als mit der geltenden Regelung. Diese Regelung würde sich jener für die Betriebszulagen annähern, die das EOG für Selbständigerwerbende vorsieht, die zum Militäroder Zivilschutzdienst aufgeboten werden und deshalb eine Ersatzlösungsuchen müssen (vg l. Art. 8 EOG). Die Zulage für «Erziehungsaufgaben» könnte proportional vermindert werden, wenn der Anspruchsberechtigte (d. h. die Person, die den Militärdienst leistet) sich nur teilweise mit der Erziehung der Kinder beschäftigt. Antrag der Kommission Aus diesen Gründen beantragt die Kommission, - der Petition keine Folge zu geben; - ihr Postulat zu überweisen. Proposition de la commission C'est la raison pour laquelle la commission propose - de ne pas donner suite à la pétition; - de transmettre son postulat. Angenommen - Adopté Ad 90.2005 Postulat der Petitions- und Gewährleistungskommission. Zulage für Erziehungsaufgaben Postulat de la Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales. Allocation pour tâches éducatives Wortlaut des Postulates vom 25. April 1990 Der Bundesrat wird eingeladen, eine Neuregelung des EOG, wonach Personen, die keine Erwerbstätigkeit ausüben, aber erzieherische Aufgaben innerhalb der Familie erfüllen, bei Leistung von Militär-oder Zivilschutzdienst eine Zulage für «Erziehungsaufgaben» ausgerichtet würde, zu prüfen und darüber Bericht zu erstatten. Texfe du postulat du 25 avril 1990 Le Conseil fédéral est invité à examiner un nouveau régime des APG allouant aux personnes «sans activité lucrative mais qui assument des tâches éducatives au sein de la famille, une allocation pour tâches éducatives, en cas d'accomplissement d'un service militaire ou de protection civile et à présenter un rapport y relatif. Frau Hafner Ursula: Im September 1988 habe ich eine Motion eingereicht, die dasselbe Ziel verfolgt wie die Petition von Herrn Hansjörg Seiler, mit dem Unterschied, dass die angestrebte Regelung meiner Meinung nach auch gelten sollte, wenn der Ehemann einer dienstpflichtigen Frau während der Dauer ihres Dienstes seinem Arbeitsplatz fernbleibt, um die Kinder zu betreuen. Dadurch wird der Vorwurf der Petitionskommission hinfällig, die Entschädigung des Erwerbsausfalles des Ehepartners, der zu Hause bleibt, sei mit Artikel 4 Absatz 2 der Bundesverfassung nicht vereinbar, weil dadurch die Arbeit des Mannes in Haushalt und Erziehung einen wirtschaftlichen Wert erhalte, während das für die Tätigkeit der Frau nicht zutreffe. Eine Familie, in welcher die Rollenverteilung dem althergebrachten Bild entspricht, wird durch den Militärdienst des Vaters nicht in finanzielle Nöte gestürzt. Anders eine Familie, jn welcher die Rollenverteilung nicht diesem Bild entspricht. Ich finde deshalb, der Bundesrat müsse das Problem dringend an die Hand nehmen. Meiner Meinung nach sollte es eher in Richtung Entschädigung des Erwerbsausfalles desjenigen Ehepartners gehen, welcher zu Hause bleibt, um die Kinder zu betreuen. Trotzdem bin ich für Ueberweisung des Postulates - auch wenn es eine andere Lösung vorschlägt -, damit die Sache jetzt wirklich geprüft und an die Hand genommen wird. Der Bundesrat antwortete auf meine Motion, die Sache sei nicht dringend. Ich habe seither viele Zuschriften erhalten, es erschienen Leserbriefe in den Zeitungen, es wurden Beschwerden eingereicht. Das Gericht sah sich immer gezwungen, die Beschwerde mit der Begründung abzulehnen, es habe auch eine Regel anzuwenden, welche dem klaren Wort und Sinn nach verfassungswidrig sei, weil es nicht Sache der Richter, sondern Aufgabe des Parlamentes sei, veraltete Gesetze zu ändern. Ich bitte Sie in diesem Sinne, das Postulat zu überweisen. Ueberwiesen - Transmis #ST# 90.469 Motion Longet PTT-Dienstleistungen in Genf Prestations postales à Genève Wortlaut der Motion vom 22. März 1990 Der Bundesrat wird damit beauftragt:

1.

die Daten und die Schlussfolgerungen des sogenannten Hartmann-Berichtes, der 1986 im Auftrag der Finanz- und der Geschäftsprüfungskommission des Nationalrates erstellt wurde, auf den neuesten Stand bringen zu lassen;

2.

die Umsetzung der Empfehlungen des genannten Berichtes zu bewerten;

3.

ergänzende Massnahmen zu ergreifen oder dem Parlament zu beantragen, um der Kundschaft sämtliche Dienstleistungen der Post zu sichern und dem Personal der PTT und dem

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Motion Longet 1248 N 22 juin 1990 übrigen Bundespersonal im Raum Genf gute Arbeitsbedingungen zu gewährleisten. Texte de la motion du 22 mars 1990 Le Conseil fédéral est chargé:

1.

De faire mettre à jour les données et conclusions du rapport dit Hartmann établi en 1986 sur demande des commissions des finances et de gestion du Conseil national;

2.

De présenter une évaluation de l'application des recommandations dudit rapport;

3.

De décider, ou de proposer aux Chambres, des mesures complémentaires nécessaires afin de garantir à la clientèle l'ensemble des prestations postales et au personnel des PTT, ainsi qu'à l'ensemble du personnel fédéral de la place de Genève, des conditions de travail de qualité. Mitunterzeicfiner - Cosignataires: Coutau, Ducret, Eggly, Gros, Maître, Petitpierre, Rebeaud, Segond, Spielmann, Ziegler (10) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Les conditions de vie dans les grandes agglomérations, et tout spécialement à Genève, font que les régies fédérales, et particulièrement les PTT, ont de plus en plus de peine à recruter du personnel qualifié en suffisance. Salaires et conditions de travail des PTT ne sont pas compétitifs sur le marché de l'emploi: l'écart entre le salaire et le coût de la vie ne cesse de croître, et les difficultés inhérentes aux conditions de travail d'un service public (horaires, etc.) ne sont nullement compensées sur le plan salarial. Il résulte de cette situation une pression très forte sur l'ensemble du personnel, et bien des services fonctionnent en état de surcharge permanente. Tant les conditions de travail que les prestations des PTT sont menacées de dégradation. La réalité de cette situation a été reconnue et en 1986 sur demande de deux commissions parlementaires un rapport était établi par la direction d'arrondissement de Genève (dit rapport Hartmann du nom du président du groupe de travail), rapport qui a conduit le Conseil fédéral à introduire dès 1987 une indemnité annuelle de Fr. 2000.- et une allocation de loyer. Néanmoins, en 1988 déjà, les directions de l'arrondissement postal et de celui des télécommunications faisaient savoir que «si ces améliorations ont à coup sûr empêché une plus forteérosion de l'effectif de notre personnel, elles n'ont hélas pas permis d'améliorer la situation dans nos arrondissements en 1987 par rapport à ce qu'elle était en 1986. Elle s'est au contraire encore détériorée». La grande précarité de la situation reconnue en 1986 se poursuit ainsi et force est de constater que les mesures prises par le Conseil fédéral n'ont pas été suffisantes. Il est urgent de sortir de l'impasse et de s'en donner les moyens, vu aussi les résultats financiers obtenus dans les arrondissements de Genève. C'est pourquoi la présente motion demande d'une part un bilan de l'application des conclusions du rapport de 1986 et une actualisation de ses données, et la prise des mesures complémentaires qui s'imposent pour garantir la qualité, sur la place de Genève, tant des prestations postales que des conditions de travail du personnel. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom11.Juni1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 11 juin 1990 Le Conseil fédéral s'est penché en 1989 déjà sur le problème soulevé par l'auteur de la présente intervention. Dans sa réponse à la motion du conseiller national Ziegler, il faisait alors état de la possibilité que lui donnait, depuis le 1er janvier 1989, l'article 37, 3e alinéa, de la loi fédérale sur le statut des fonctionnaires de prescrire que, dans les localités où il est extrêmement difficile de recruter du personnel ou de le garder, une allocation complémentaire de 2000 francs au maximum par an soit versée à tous les fonctionnaires ou à certaines catégories d'entre eux. L'application de cette disposition a été réglée par le Conseil fédéral dans l'ordonnance du 19 décembre 1988 sur l'allocation complémentaire, qui prévoit que le Département fédéral des finances réexamine périodiquement le bien-fondé de cette allocation. Comme le Conseil fédéral l'avait laissé entrevoir dans sa réponse à la motion Ziegler, un tel réexamen a eu lieu le 1er janvier 1990. Depuis cette date, les agents qui sont employés par la Confédération et ses régies dans les villes de Baie, Berne et Lausanne, y compris certaines communes de leurs agglomérations, ainsi que ceux de Winterthour, de deux autres communes de la région genevoise et de quelques communes de l'agglomération zurichoise ont eux aussi droit à l'allocation complémentaire. Aujourd'hui, les dispositions de l'ordonnance précitée s'appliquent également à Genève. La situation du personnel qui travaille dans cette ville pour la Confédération et ses régies, y compris les PTT, est examinée périodiquement dans le cadre d'études de portée nationale et selon des critères uniques, en partie identiques à ceux qui sont mentionnés dans le rapport Hartmann. Aussi l'allocation complémentaire telle qu'elle est prévue dans l'ordonnance du Conseil fédéral du 24 juin 1987 concernant les mesures spéciales prises en faveur du personnel fédéral de genève a-t-elle été supprimée. Les dispositions relatives à la contribution au loyer ont néanmoins été maintenues, cette allocation n'étant accordée qu'aux agents de la Confédération employés à Genève. Lors du réexamen du 1er janvier 1990, on s'est également préoccupé de la situation du personnel à Genève. Il est apparu à cette occasion que le coût de la vie dans cette ville se situe désormais au-dessous de la moyenne suisse. Même si les particularités locales et régionales relevées dans le rapport Hartmann subsistent, la situation, aussi du point de vue du maintien de l'offre de prestations, ne saurait actuellement justifier une amélioration du régime particulier dont le personnel de Genève bénéficie déjà. Depuis quelque temps, la situation dans la région de Zurich est, surtout en ce qui concerne les PTT, plus tendue qu'à Genève, cependant que, dans les autres grandes villes, elle ne cesse de se détériorer. Lors du reclassement des lieux de service intervenu le 1 er juillet 1989, un nombre non négligeable de communes genevoises ont accédé à une zone donnant droit à une indemnité de résidence plus élevée, ce qui se justifiait surtout par la hausse massive des impôts et des loyers. Dans le cadre des mesures salariales proposées au Parlement pour le 1 er juillet 1991, il est par ailleurs prévu de faire un effort supplémentaire en faveur du personne! fédéral des grandes villes, en augmentant le nombre des zones d'indemnité de résidence. Cette mesure profitera également aux agents de la Confédération travaillant à Genève. Le Conseil fédéral continuera de suivre attentivement l'évolution de la situation à Genève. Dans le même ordre d'idées, il est prêt à accepter, sous la forme d'un postulat, les requêtes formulées dans la présente motion. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Ueberwiesen a/s Postulat - Transmis comme postulat -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Longet PTT-Dienstleistungen in Genf Motion Longet Prestations postales à Genève In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.469 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 22.06.1990 - 08:00 Date Data Seite 1247-1248 Page Pagina Ref. No 20 018 718 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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