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Verwaltungsbehörden 08.06.1990 90.485
8. Juni 1990Deutsch18 min
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Interpellation Friderici 930 N 8 juin 1990 #ST# 89.430 Interpellation Schule Aussenwert des Schweizerfrankens und Inflationsgefahr Cours du franc suisse et potentiel inflationniste Wortlaut der Interpellation vom 17. März 1989 Der anhaltend gute Gang der schweizerischen Wirtschaft kann nicht darüber hinwegtäuschen, dass der Schweizerfranken seit einiger Zeit fundamental zur Schwäche neigt und dass zurzeit ein gefährliches - hausgemachtes wie auch importiertes - Inflationspotential besteht. Wie beurteilt der Bundesrat diese Entwicklung, und welche Massnahmen drängen sich auf? Sieht der Bundesrat ebenfalls einen direkten Zusammenhang zwischen dem sinkenden Aussenwert des Schweizerfrankens und der abnehmenden Konkurrenzfähigkeit des Finanzplatzes Schweiz, verbunden mit einem rückläufigen Marktanteil? Sieht sich der Bundesrat in der Lage, die restriktive Geldmengenpolitik der Schweizerischen Nationalbank durch eigene Massnahmen wie besondere Ausgabendisziplin zu unterstützen und zu ergänzen? Texte de l'interpellation du 17 mars 1989 La persistance d'une situation économique favorable dans notre pays ne saurait nous faire perdre de vue que depuis quelque temps le franc suisse tend généralement à faiblir et que par ailleurs l'économie recèle actuellement un dangereux potentiel inflationniste dû à des facteurs intérieurs aussi bien qu'extérieurs. Que pense le Conseil fédéral de cette évolution et quelles mesures importe-t-il, à son sens, de prendre pour y parer? Croit-il également qu'il y ait un lien direct de cause à effet entre la baisse de la valeur du franc suisse par rapport aux autres devises d'une part, et la détérioration de la compétitivité de la place financière helvétique, sur laquelle viennent se greffer des pertes de parts de marché d'autre part? Pense-t-il être en mesure d'appuyer et de compléter la politique monétaire restrictive que suit la Banque nationale, en prenant de son côté des mesures telles que l'adoption d'une discipline particulièrement stricte en matière de dépenses? Mitunterzeichner- Cosignataires: Früh, Stucky (2) Bundesrat Stich: Im Grunde genommen habe ich bei der vorherigen Debatte über die Entwicklung der Zinsen bereits einiges über den Aussenwert des Schweizerfrankens gesagt. Ich habe Ihnen die Situation dargelegt, wie sie im Jahre 1988 war. Wir hatten sehr tiefe Zinssätze, und das erweckte im Ausland den Eindruck, als ob die Nationalbank vom Stabilitätskurs weggehen würde. Das hat zu einem Kurszerfall des Schweizerfrankens geführt. Es ist vielleicht etwas übertrieben, von einem Kurszerfall zu reden, aber es handelte sich um eine starke Abschwächung. Seit dem Sommer 1988 hat die Nationalbank eine sehr restriktive Politik geführt. Der Kurs hat sich jetzt wieder erholt; der Schweizerfranken hat wieder seine frühere Stärke erlangt, so dass man sagen kann: Die restriktive Politik der Nationalbank hat sich durchaus bewährt. Dass sie weitergeführt werden muss, habe ich Ihnen vorhin bereits dargelegt. Es ist für den Finanzplatz Schweiz sinnvoll und wichtig, dass der Schweizerfranken eine starke Währung bleibt, denn er ist heute international immer noch die viertwichtigste Währung in der Welt. Deshalb haben wir natürlich alles Interesse daran, einen starken Schweizerfranken zu haben, damit das Interesse von Anlagen in Schweizerfranken erhalten bleibt. Schule: Ich danke Herrn Bundesrat Stich für seine Antwort. Der Zeitpunkt war für ihn günstig. Die Fragen sind allerdings unterschiedlich beantwortet worden. Auf die konkrete Frage nach dem Zusammenhang des Aussenwertes des Schweizerfrankens mit der Konkurrenzfähigkeit des Finanzplatzes Schweiz ist Herr Bundesrat Stich leider nicht eingegangen. Ich möchte darum meiner Hoffnung Ausdruck geben, dass sich der Bundesrat doch nun endlich der Feststellung anschliesst, dass wir unseren Finanzplatz Schweiz in jeder Beziehung wettbewerbsfähig ausgestalten müssen und dass der Finanzminister bei der Stempelsteuervorlage über seinen Schatten springen sollte. Das ist ein wesentlicher Punkt der Wettbewerbsfähigkeit, bei dem es wirklich nicht um eine buchhalterische Frage des Bundeskassiers geht, sondern um eine volkswirtschaftliche Dimension. Diesen grundsätzlichen Aspekt müssen wir auch bei der Vorlage über den Beitritt zu den internationalen Organisationen IMF und Weltbank miteinbeziehen, bei der Sie auch nicht den finanziellen Aspekt - die «Kleinigkeit» von 6 bis 7 Millionen Franken - in den Vordergrund rücken. Ich hoffe, dass wir diese anstehenden Fragen nun wirklich im Konsens lösen können, dann erst bin ich von der Antwort wirklich befriedigt. #ST# 90.485 Interpellation Friderici Steuerentlastung beim Sparen Défiscalisation de l'épargne Wortlaut der Interpellation vom 22. März 1990 Die Marktlage und der Immobilienmarkt in der Schweiz zeigen seit Jahren, dass Wohnraum stark mit Hypotheken belastet ist, welche meist nicht oder nur zu einem geringen Teil amortisiert sind. Der Hypothekarzins hängt unmittelbar vom traditionellen Sparen ab, das in dem Masse zurückgeht, wie sich die zweite Säule und vorteilhaftere Anlagemöglichkeiten für persönliche Ersparnisse entwickeln. Man muss sich fragen, ob die traditionellen Spargelder - nur sie gewährleisten Wohnraum zu Zinsen, die für Eigentümer und Mieter erträglich sind - nicht weitgehend von der Steuer befreit werden sollten. Ist der Bundesrat bereit, Mittel und Wege zu prüfen, um die Einkommens-, die Verrechnungs- und die Vermögenssteuer auf den traditionellen Spargeldern zu senken oder sogar abzuschaffen, welche - über die Banken - zur Finanzierung von Hypotheken und folglich von Wohnraum dienen? Texte de l'interpellation du 22 mars 1990 La connaissance du marché et de la propriété immobilière en Suisse révèle depuis de longues années que les logements sont grevés de lourdes hypothèques, lesquelles ne sont pas amorties ou peu amorties, la plupart du temps. Etant donné que le taux hypothécaire dépend très directement de l'épargne traditionnelle, et compte tenu que celle-ci diminue au fur et à mesure que se développent aussi bien le deuxième pilier que les possibilités de placer plus avantageusement les économies personnelles, on doit se demander si l'épargne traditionnelle - seule à même d'assurer le logement à des taux supportables pour les propriétaires et les locataires - ne devrait pas être largement défiscalisée. Le Conseil fédéral est-il disposé à examiner les moyens et modalités de diminuer, voire de supprimer, aussi bien l'impôt sur le revenu, l'impôt anticipé et l'impôt sur la fortune d'une épargne traditionnelle destinée - par l'intermédiaire des banques au financement des hypothèques, donc du logement?
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8. Juni 1990 N 931 Interpellation Friderici Mitunterzeichner-Cosignataires: Aubry, Berger, Bremi, Burckhardt, Cavadini, Cincera, Couchepin, Coutau, Dreher, Dubois, Eggly, Frey Walter, Grassi, Gros, Guinand, Jeanneret, Leuba, Massy, Perey, Philipona, Scherrer, Wellauer, Wyss Paul (23) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 30. Mai 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 30 mai 1990
Erwägungen
1.
Le but principal d'un dégrèvement fiscal plus large en faveur de l'épargne traditionnelle, tel que l'envisage l'auteur de l'interpellation, ne consiste pas à alléger les charges du contribuable lui-même. Par la défiscalisation de l'épargne, il semble que l'on veuille plutôt obtenir un accroissement des rendements nets de l'épargne traditionnelle (sans que le débiteur des intérêts, c'est-à-dire le secteur bancaire, n'ait à supporter les charges relatives à cet accroissement) afin de pouvoir maintenir de la sorte les taux hypothécaires à un niveau le plus bas possible et favoriser ainsi en fin de compte les locataires et les propriétaires.
2.
L'impôt anticipé sert d'abord à enrayer la soustraction d'impôt. Seules les personnes domiciliées en Suisse qui déclarent d'une manière régulière les éléments de la fortune grevés de l'impôt anticipé et les rendements qui en résultent se voient rembourser l'intégralité des impôts déduits des rendements. Il existe en outre une franchise d'impôt sur les carnets d'épargne, de placement ou de dépôt libellés au nom de leur titulaire. Il ne sera ainsi pas payé d'impôt anticipé sur les intérêts jusqu'à concurrence de 50 francs par an. Un élargissement de cette franchise, voire une élimination complète de l'impôt anticipé sur les placements d'épargne n'apporterait guère d'avantages fiscaux aux contribuables suisses honnêtes. En effet, l'impôt anticipé ne constitue pas pour eux une charge fiscale définitive et ne réduit par conséquent pas le montant de leurs intérêts nets. Il s'ensuit qu'une suppression complète de l'impôt anticipé sur les rendements de l'épargne traditionnelle ne serait pas un moyen approprié pour se rapprocher des buts énoncés dans l'interpellation.
3.
L'impôt fédéral direct est un impôt sur le revenu total. Tous les revenus sont par conséquent soumis à cet impôt. A moins qu'il ne s'agisse de déductions sociales qui, dans certains cas, ont cet effet, il n'existe en principe pas non plus d'allégement fiscal dans les différentes catégories de revenus. Une exception a toutefois été faite à cet égard au 1 er janvier 1973 lorsque la déduction des primes d'assurance a été élargie aux intérêts versés sur le capital de l'épargne. Depuis lors, tout contribuable peut aussi déduire ces intérêts-là de son revenu, pour autant qu'après déduction des primes d'assurancemaladie et d'assurance-vie le maximum n'est pas encore atteint. En l'occurrence, il s'agit toutefois d'une possibilité de déduction très restreinte quant au montant, qui entend favoriser surtout le petit épargnant. Le principe de l'imposition générale du revenu en vigueur dans le droit fiscal suisse a été repris par le Conseil fédéral dans les projets de lois fédérales sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes (art. 8 LHID), ainsi que sur l'impôt fédéral direct (art. 17 LIFO) qui sont actuellement en procédure parlementaire d'élimination des divergences. Ce même principe a par ailleurs été approuvé par le Parlement. Des motifs impératifs d'objectivité militent en faveur de cette conception. Si l'on part de l'idée que le revenu global de la fortune augmente la capacité économique de son bénéficiaire dans la mesure où il dépasse les frais nécessaires à son acquisition, on comprendra qu'aucune exonération des revenus de la fortune ne se justifie, à l'exception précisément de la déduction (dite organique) des frais généraux. Toute déduction octroyée spécifiquement sur les revenus de la fortune, donc également celle qui serait accordée sur les intérêts de l'épargne, contredit en principe la disposition constitutionnelle - développée à partir de l'égalité devant la loi - de la proportionnalité de l'imposition selon la capacité économique. Une telle déduction de portée restreinte peut toutefois parfaitement entrer en ligne de compte (comme le stipule l'article 22, 1er alinéa, lettre k, AIFD). En revanche, une déduction générale sur tous les revenus provenant de l'épargne ne peut pas être prise en considération. Une appréciation analogue sera portée sur les allégements fiscaux sur le capital de l'épargne qui, faute d'imposition sur la fortune à l'échelon fédéral, n'entreraient en ligne de compte que pour les impôts des cantons et des communes. Selon l'article 34sexies de la constitution, la Confédération a pour mission d'encourager la construction de logements. En vertu de cette disposition, il est éventuellement possible de déroger au principe de l'imposition susmentionnée d'après la capacité économique. Toutefois, dans le cas présent, les conditions d'une telle dérogation ne sont pas remplies. En effet, les mesures proposées dans l'interpellation ne sont guère appropriées pour atteindre le but recherché, à savoir la réduction du taux hypothécaire. De plus, s'agissant d'une dérogation aussi importante au principe de la capacité économique que celle préconisée par l'interpellation, sa motivation devra répondre à des exigences particulièrement sévères. Pour tout ce qui concerne cette question, on se référera à Ernst Höhn, Verfassungsgrundsätze der Besteuerung, Mélanges Otto K. Kaufmann, Berne 1989, p. 131 ss. Le fait de privilégierfiscalement d'une manière accrue les revenus produits par le capital de l'épargne ainsi que les placements de ce même capital ne serait par ailleurs pas compatible avec les principes de l'imposition généralement reconnus. C'est pourquoi le Conseil fédéral ne peut pas prêter la main à des exonérations fiscales plus larges dans ce domaine.
4.
Comme indiqué dans l'interpellation, la nécessité que des mesures soient prises dans ce domaine à l'échelon fédéral ne s'impose heureusement pas outre mesure. Les craintes exprimées, selon lesquelles l'épargne traditionnelle serait menacée, ne sont pas confirmées. Il est vrai que les placements d'épargne auprès des banques ont diminué depuis la fin de 1989 (par suite du transfert de l'épargne dans des placements plus rémunérateurs). Mais c'est là un phénomène que l'on observe souvent durant les périodes où le renchérissement est plus marqué. Egalement la prévoyance obligatoire exerce sans aucun doute un effet modérateur sur la prévoyance volontaire. Face à la stabilisation de la part de la prévoyance obligatoire au revenu disponible dans les années quatre-vingt et surtout depuis 1985, force est cependant de constater que, contrairement à ce qui fut le cas dans beaucoup d'Etats européens comparables, en Suisse, l'épargne volontaire des ménages privés s'est de nouveau inscrite à la hausse. Cette évolution doit également être relevée dans le domaine de l'épargne classique (placements d'épargne, ainsi que carnets de dépôt et de placement). En outre, 64 pour cent des comptes d'épargne présentent un avoir de 5000 francs ou moins. Pour ces comptes-là, un transfert dans des placements plus rémunérateurs n'entre de toute façon guère en ligne de compte. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates nicht befriedigt. Er beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen offensichtliche Mehrheit Minderheit M. Friderici: C'est ce matin que j'ai reçu la réponse à mon interpellation, je n'ai donc pas eu le temps nécessaire pour développer très longuement mon commentaire. Monsieur le conseiller fédéral, il existe aujourd'hui une distorsion entre l'épargne et les deuxième et troisième piliers. En effet, le deuxième et le troisième piliers ne sont pas imposés alors que l'épargne l'est. Lorsque le taux d'inflation est de 1 à 1,5 pour cent et que les banques paient un taux d'épargne de 3,5 pour cent, il y a à ce moment-là une possibilité pour que le taux hypothécaire ne grève pas trop fortement les locataires. Actuellement, les banques ont de la peine à trouver des fonds d'épargne, elles doivent donc les rémunérer plus fortement et si elles voulaient les rémunérer correctement, il faudrait un -- 2 of 4 -Postulat Loeb 932 N 8 juin 1990 taux d'épargne minimum de 6,5 voire 7 pour cent pour que l'épargnant s'y retrouve. Or, nous avons aujourd'hui un taux d'inflation qui avoisine les
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pour cent. Une fois déduit l'impôt sur les gains de l'épargne il ne reste à l'épargnant que les yeux pour pleurer. Nous sommes donc dans une situation où l'épargnant, à la fin de l'année, se trouve plus pauvre qu'il ne l'était au début, c'est-àdire au moment où il aconstitué son épargne. Il y adone impossibilité pour les banques d'élever suffisamment la rémunération de l'épargne pour s'y retrouver elles aussi au moment de la fixation des taux hypothécaires. Je pense que le Conseil fédéral devrait se pencher sur ce problème afin de retrouver, à la fois pour l'épargnant et pour le locataire, une solution qui soit acceptable. Bundesrat Stich: Herr Friderici hat die unterschiedlichen Zinssätze dargelegt, auf die Inflationsrate hingewiesen und gesagt, am Schluss bleibe dem Sparer zu wenig, oder er sei am Ende des Jahres weniger reich als am Anfang. Das ist letztlich eine Frage nicht der Fiskalpolitik, sondern der Währungspolitik. Wir haben vorher erläutert, dass Bundesrat und Nationalbank eine Stabilitätspolitik betreiben. Wir gehen davon aus, dass die Teuerung bereits im nächsten Jahr-vielleicht schon Ende dieses Jahres - zurückgeht und damit natürlich dann die reale Erhöhung der Zinsen ebenfalls wieder zunimmt. Es ist etwas zu einfach, wenn man heute sagt: Die Banken bekommen zu diesen Zinssätzen keine Spargelder mehr. Natürlich sind die Sparguthaben sehr stark zurückgegangen. Aber wenn Sie auf der ändern Seite sehen, wie aggressiv heute die Werbung ist, die dem Bankkunden sagt, er solle doch nicht so blöd sein und das Geld auf ein Sparheft legen, es gebe viel attraktivere Möglichkeiten der Kapitalanlage, in Festgeldern usw. - dasselbe gilt für Versicherungen -, dann darf man sich am Schluss nicht darüber beklagen. Das ist kein Argument. Zum ändern sollten Sie einmal die Statistik über die Entwicklung der Zinssätze der Hypothekaranlagen und der Sparheftzinsen ansehen. Wenn Sie diese Statistik ansehen -wir haben nämlich auch noch gute Statistiken in der Schweiz, nicht nur schlechte; diese Uebersicht haben wir seit 1848-, dann stellen Sie fest, dass die Marge zwischen Sparheftzinsen und Hypotheken von damals etwa 0,6 Prozent auf heute rund 2 Prozent gestiegen ist. Man kann dem Sparer natürlich nicht verargen, dass er auch gerne etwas mehr hätte, wenn er sieht, wie das Geld dann ausgeliehen wird, zu welchen Zinssätzen es ausgeliehen wird. Deshalb ist es richtig, wenn die Banken auf der anderen Seite auch versuchen, möglichst effizient zu werben, dem Sparer einen Zins zu gewähren, der attraktiv ist und der in etwa mindestens dem Markt entspricht. Es ist die Aufgabe der Banken, das zu tun. In bezug auf die Fiskalität ist zu sagen, dass wir hier beschlossen haben, die zweite und dritte Säule zu entlasten. Damit haben Sie zu einem Teil recht: Derjenige, der sein Geld in einer Versicherung anlegt, ist gegenüber demjenigen privilegiert, der sein Geld auf ein Sparheft legt. Er hat allerdings dort auch einen Abzug, der ebenfalls möglich ist, das ist auch klar. Aber Zinsen unterliegen natürlich der Einkommens- und der Verrechnungssteuer, hingegen die zweite und die dritte Säule nicht. Das ist auch der Grund, weshalb wir in der Finanzreform vorschlagen, dass man die Versicherungen der Prämienpflicht unterstellt, damit dort die Prämien wenigstens einen bescheidenen Beitrag leisten müssen, damit man hier wieder einen Ausgleich schaffen kann. Heute sind die Banken in dieser Hinsicht gegenüber den Versicherungsgesellschaften benachteiligt. Das ist der richtige Weg, nicht einfach auf weitere Steuersubstrate zu verzichten. Es ist sehr einfach, für alles mögliche Steuererleichterungen zu verlangen, aber die Anforderungen an den Staat nehmen zu. Ich hätte gerne Herrn Schule noch vorher gesagt, dass er selber nicht aufgepasst hat: Ich habe klar gesagt, die Verbindung zwischen dem starken Franken und dem Finanzplatz ist notwendig, hat aber nichts mit der Stempelabgabe zu tun. Das sind zwei Paar Stiefel. Hier müsste man sich vielleicht auch einmal überlegen: In der Schweiz sagen Banken nichts, sie beklagen sich über eine bescheidene Stempelabgabe, wie eben die Versicherungsgesellschaften über diesen Vorschlag. Sie sagen aber nicht, dass die Schweiz das einzige Land in der Welt ist, das keine Kapitalgewinnsteuer kennt. London beispielsweise, dieser vielgerühmte Finanzplatz, hat immerhin eine Kapitalgewinnsteuer von 30 Prozent. So gesehen müssen wir die Probleme nicht lösen, indem wir auf Einnahmen verzichten, die wir andernorts nicht bekommen können. #ST# 89.553 Postulat Loeb Interkantonaler Vergleich der Steuerbelastung Charge fiscale. Comparaisons intercantonales Wortlaut des Postulates vom 22. Juni 1989 Der Bundesrat wird eingeladen, in den Statistiken über die Steuerbelastung in den Kantonen auc'h die unterschiedliche Besteuerung der Eigenmietwerte und der amtlichen Werte bei der Einkommens- bzw. Vermögenssteuer einzubeziehen. Texte du postulat du 22 juin 1989 Le Conseil fédéral est invité à faire englober, dans les statistiques sur l'imposition dans les divers cantons, les charges fiscales différenciées grevant les valeurs locatives propres et les valeurs officielles lors de rétablissement de l'impôt sur le revenu et de l'impôt sur la fortune. Mitunterzeichner- Cosignataires: Aliesch, Aubry, Auer, Bonny, Büttiker, Cincera, Dietrich, Eppenberger Susi, Frey Walter, Friderici, Giger, Graf, Gros, Houmard, Jeanneret, Kohler, Leuba, Mauch Rolf, Mühlemann, Müller-Meilen, Nabholz, Rychen, Sager, Scheidegger, Spalti, Spoerry, Stucky, Tschuppert, Weber-Schwyz, Wyss Paul, Zwingli (31 ) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die steuerliche Bewertung von selbstgenutzten Wohnliegenschaften und Eigentumswohnungen ist von Kanton zu Kanton verschieden. Verschiedene Kantone haben in letzter Zeit, u. a. um im interkantonalen Steuervergleich positiv abzuschneiden, vor allem diese fiskalische Belastung überproportional erhöht, obwohl dies der Zielsetzung in der BV Artikel 34sexies widerspricht. Diese nicht berücksichtigten Differenzen ergeben im interkantonalen Steuervergleich ein falsches Bild über die effektive Steuerbelastung bzw. die Unterschiede zwischen den Kantonen, das es zu korrigieren gilt. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 8. November 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 8 novembre 1989 Der Postulant geht davon aus, dass durch die kantonal unterschiedliche steuerliche Belastung selbstgenutzten Wohneigentums ein «falsches Bild über die effektive Steuerbelastung» in den Kantonen entsteht, das es zu korrigieren gilt. Gestützt darauf fordert er vom Bundesrat, die bei den Kantonsund Gemeindesteuern unterschiedliche Besteuerung der Eigenmietwerte und der amtlichen Werte (= Vermögenssteuerwerte) in die Statistiken über die Steuerbelastung in den Kantonen einzubeziehen. Der Bundesrat kann dazu wie folgt Stellung nehmen: I.Die Eidgenössische Steuerverwaltung (ESTV) publiziert jährlich die Steuerbelastung durch Kantons- und Gemeindesteuern von vier Kategorien von Steuersubjekten (Lediger, Verheirateter ohne Kinder, Verheirateter mit zwei Kindern, Rentner) mit verschiedenen Einkommen von 12500 bis
1.
000 000 Franken. Als Steuerobjekt wird für den Rentner das Renteneinkommen und für die ändern drei Steuersubjekte
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Friderici Steuerentlastung beim Sparen Interpellation Friderici Défiscalisation de l'épargne In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.485 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 08.06.1990 - 08:00 Date Data Seite 930-932 Page Pagina Ref. No 20 018 656 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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