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Entscheid

90-522

Verwaltungsbehörden 27.11.1990 90.522

27. November 1990Deutsch13 min

Source admin.ch

Erwägungen

10.

prochaines années. Trois chapitres ont été surtoul conlestés avant le vole du 1er avril: l'importation des vins et le système des enchères des contingents, les dispositions en vue de promouvoir la qualité, les limitalions des quanlilés produites. En ce qui concerne les importalions, chacun s'accorde à penser que les dispositions de l'arrêlé refusé par le peuple el réglanl le système des enchères ne donnait pas des garanties suffisantes. Elles ont été contestées aussi bien par les importateurs que par les consommateurs. Comme elles trouvent leur place dans le statuì du vin, il n'y a aucune raison de les reprendre dans le futur arrêlé sur la vilicullure. Le système de promolion de la qualilé a aussi été critiqué. La teneur minimale en sucre naturel de la vendange étail jugée Irop basse el d'aucuns craignaient que la latitude laissée aux cantons de fixer des normes plus sévères ainsi que les écarts entre les diverses catégories de vins n'assurenl pas une application suffisamment stricte. Par souci de cohérence, nous devons nous rapprocher de nos principaux concurrents, de la Communauté européenne en particulier, el un système de zones avec des volumes minimums d'alcool fixés pour le vin de table et le vin d'appellation est en vigueur par exemple en France. Je souhaite que noire pays s'en inspire en inlroduisant dans l'arrêté des teneurs minimales en sucre par catégorie devin et par région. Le seuil inférieur de teneur nalurelle en sucre devrail être au moins de 62 degrés Oechslé qui donnent 8 degrés volume d'alcool en vin.

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Interpellation Piller 888 27 novembre 1990 Pour les limitations quantitatives des récoltes, seule la solution basée sur des commissions régionales travaillant en collaboration avec les cantons sous la haute surveillance du Conseil fédéral est efficace. Cette formule est la seule qui ait aussi suffisamment de souplesse pour tenir compte de l'état du marché et du climat de l'année, car il faut faire un sort à l'idée simpliste trop courante que les petites récoltes sont les meilleures. Les conditions météorologiques peuvent permettre certaines années une excellente qualité avec une forte récolte, tout comme une saison pourrie peut entraîner un millésime médiocre à la fois sur le plan qualitatif et quantitatif. Nous devons donc retenir un système flexible, évitant tout dogmatisme de mauvais aloi au sujet des limitations de quantité. Mais, l'arrêté fédéral doit créer la base légale solide pour les cantons qui, comme le Valais cette année, ont mis sur pied des mesures de politique économique visant à l'amélioration de la qualité. Quant à destiner les excédents éventuels à l'unique production de jus de raisin, je crois qu'il est un peu utopique de s'en tenir absolument et exclusivement à cet usage et que cette règle doit être supprimée du texte légal. Enfin, je souhaite que la révision de l'ordonnance sur les denrées alimentaires soit accélérée de façon que la mise en vigueur des dispositions nouvelles se réalise en même temps que celle de l'arrêté sur la viticulture. Il est indispensable de trouver dans l'ODA le prolongement logique des dispositions allant de la production à l'élaboration et à la mise sur le marché des vins. En effet, le sucre naturel qui n'a pas été exigé au premier échelon que constitue la vendange ne doit pas pouvoir être remplacé après coup à discrétion par la chaptalisation. Une adjonction de sucre de 4 kilos à l'hectolitre, qui représente tout de même l'équivalent de 16 degrés Oechslé, doit être un maximum absolu. Je souhaite, Monsieur le Conseiller fédéral, que vous puissiez me donner l'assurance que vous êtes d'accord d'accélérer la révision du chapitre de l'ODA concernant le vin et que les Chambres seront prochainement en mesure de débattre du nouvel arrêté sur la viticulture dans le sens des propositions que je viens de faire. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral accepte le postulat. Le Conseil fédéral et M. Delalay sont parfaitement sur la même longueur d'onde quant aux considérations qui viennent d'être émises dans le développement de ce postulat. Cela me permettra de dire très brièvement, à l'appui de la décision du Conseil fédéral d'accepter le postulat, que l'on travaille d'arrache-pied pour mettre sous toit un nouvel arrêté vinicole après l'échec du 1er avril. Il s'agit d'un arrêté qui doit corriger les éléments qui ont fait problème lors de la discussion publique du précédent. L'avant-projet est maintenant sous toit. Le Conseil fédéral s'est intentionnellement donné un délai court en ne prorogeant que de trois ans l'arrêté actuel afin de disposer rapidement de cet outil qui est nécessaire à la viti-viniculture suisse, notamment sur le plan de sa compétitivité internationale et européenne en particulier. Le projet définitif terminé sera mis en consultation auprès des organisations professionnelles intéressées. Ce que je peux dire du premier chapitre traité par M. Delalay, c'est que, s'agissant des importations, nous pourrons prendre des positions définitives à ce sujet et faire des propositions au Parlement lorsque nos négociations internationales seront achevées et en particulier lorsqu'on aura pu faire le point de la situation dans le cadre de l'accord général du GATT qui connaît actuellement une période d'intenses négociations. C'est dans le statut du vin, le cas échéant dans la loi sur l'agriculture, que seront inscrites ces dispositions relatives à l'importation des vins et non plus dans le cadre de l'arrêté fédéral sur la viticulture où elles avaient été, malheureusement dirais-je, placées lors de la mouture précédente. Les mesures en faveur de la qualité - second thème traité par M. Delalay - doivent continuer d'occuper une place prépondérante dans l'arrêté fédéral. Nous étudions actuellement différentes possibilités nous permettant de tenir compte de la diversité de nos vignobles, en ce qui concerne le climat, la situation géographique et l'encépagement. Le but du nouvel arrêté ne peut en aucun cas consister à mettre en péril des régions viticoles traditionnelles. Il nous appartiendra également de tenir compte de nos princ paux concurrents, notamment les pays producteurs de la Communauté européenne, lorsque nous déterminerons les teneurs minimales en sucre par catégorie. En ce qui concerne la limitation de la production - troisième domaine du postulat - nous pensons à une solution souple qui devrait nous permettre de tenir compte, lors de la fixation annuelle des quotas, de \s, situation du marché, des stocks, et aussi du climat de l'année. Une collaboration étroite entre la Confédération, les cantons et les organisations professionnelles s'impose dans ce domaine également. Il nous appartiendra en outre de fixer comment nous procéderons à l'utilisation des excédents éventuels. Dans ce chapitre de la qualité et de la quantité, les travaux (Je modification de l'ordonnance sur les denrées alimentaires, dans son chapitre «vin», doivent être menés, comme vous le dues vous-même à juste titre, parallèlement aux travaux: de préparation du futur arrêté fédéral. A cet effet, l'Office fédéral de la santé publique a chargé un petit groupe de travail d'élaborer un projet. Les deux offices et les deux départements travail ent en étroite coopération pour réaliser la simultanéité et la cohérence que vous réclamez, à bon droit, de ces deux ordres législatifs. Ueberwiesen - Transmis #ST# 90.563 Interpellation Piller Milchwirtschaftsbesichluss 1988 Arrêté sur l'économie laitière 1988 Wortlaut der Interpellation vom 14. Juni 1990 Mit dem neuen Milchwirtsohaftsbeschluss 1988 wird verlangt, dass die Verteilung der Ko itingente auf die Milchproduzenten überprüft und gegebenenfalls angepasst werden muss. In der Tat ist es so, dass die Kontingentsverteilung in breiten Kreisen der Landwirtschalt nach wie vor als ungerecht empfunden wird. Ich bitte deshalb den Bundesrat um Beantwortung folgender Fragen:

1.

Wurde dieser Gesetzesauftrag (Artikel 35, Absatz 3) bereits in Angriff genommen?

2.

Wenn ja, welche Bemessungskriterien werden neu angewendet?

3.

Ist damit zu rechnen, dass diese Ueberprüfungsarbeiten innert der vom Gesetzgeber festgelegten Frist von 5 Jahren durchgeführt werden? Texte de l'interpellation du 14 juin 1990 L'arrêté sur l'économie laitière de 1988 prévoit que «la répartition des contingents entre les producteurs sera réexaminée et, le cas échéant, réajustée». En réalité, de nombreux agriculteurs continuent de trouver cette répartition injuste. C'est pourquoi je pose ai Conseil fédéral les questions suivantes:

1.

Le mandat de légiférer prévu à l'article 35,3e alinéa, de l'arrêté, a-t-il déjà été entrepris;?

2.

Dans l'affirmative, quels sont les nouveaux critères utilisés?

3.

Peut-on s'attendre à voir ce réexamen achevé avant la fin du délai de 5 ans fixé par le législateur? Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Delalay Rebbaubeschluss Postulat Delalay Arrêté sur la viticulture In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 02 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.522 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 27.11.1990 - 08:00 Date Data Seite 887-888 Page Pagina Ref. No 20 019 484 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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