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Entscheid

90-545

Verwaltungsbehörden 14.12.1990 90.545

14. Dezember 1990Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Bei den Informationen, die von kantonalen und kommunalen Staatsschutzorganen aufbewahrt werden, richtet sich das Verfügungsrecht danach, ob sie ausschliesslich intern gebraucht wurden oder auch von der Bundesanwaltschaft bearbeitet worden sind. Im letztern Fall sind sie als Staatsschutzakten des Bundes zu betrachten und unterstehen dem Verfügungsrecht des Bundes.

2.

Die Würdigung, bezüglich welcher Informationen noch ein aktuelles Geheimhaltungsinteresse besteht bzw. wie die Interessen Dritter zu werten sind, ist so schwierig, dass sie unbedingt einheitlich vorgenommen werden muss. Damit dies objektiv erfolgt, hat der Bundesrat einen unabhängigen Sonderbeauftragten für die Behandlung der Staatsschutzakten eingesetzt.

3.

Soweit Kantone oder Städte das Verfügungsrecht haben, befürwortet der Bundesrat ein Einsichtsrecht, das der Praxis des Bundesgerichts entspricht: Es muss eine Güterabwägung zwischen dem Einsichtsinteresse der Betroffenen und dem Geheimhaltungsinteresse des Staates und mitbeteiligter Drittervorgenommen werden.

4.

Die Archivierung von Staatsschutzakten des Bundes ist, soweit der Bundesrat nicht deren Vernichtung angeordnet hat, im Reglement für das Bundesarchiv geregelt (SR 432.11). Das Datenschutzgesetz hat auf eine Spezialregelung der Archivierung von Daten verzichtet. Für die bei den Kantonen aufbewahrten Staatsschutzakten des Bundes gilt grundsätzlich das Archivrecht des Bundes: Die Akten sind einmal, nämlich beim Bundesarchiv, zu archivieren; die Doppel bei anderen Stellen des Bundes oder der Kantone sind zu vernichten, sobald sie nicht mehr benötigt werden. Damit wird auch ein einheitlicher Standard des Datenschutzes garantiert. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt. #ST# 90.545 Interpellation Friderici Verordnung über Abgasemissionen und Energiesparen Nouvelles prescriptions OEV1 et économies d'énergie Wortlaut der Interpellation vom 11. Juni 1990 Auf den 1. Oktober 1990 wird die Verordnung über die Abgasemissionen leichter Motorwagen (FAV1) geändert. Die neuen Vorschriften betreffen die Fahrzeuge mit einem Gesamtgewicht von 3500 kg oder weniger, einschliesslich Busse zum Personentransport, Kastenwagen und Lieferwagen mit Dieselmotor. Aufgrund der Fortschritte der Forschung im Bereich der Selbstzündungsmotoren (Diesel) mit kleinem Hubvolumen ist damit zu rechnen, dass ir naher Zukunft Dieselmotoren gebaut werden, die den neue n Normen entsprechen. Da jedoch die Serienfabrikation noch nicht begonnen hat, wird kein Importeur in der Lage sein, auf den 1. Oktober 1990 Fahrzeuge mit solchen Dieselmotoren zu liefern. Dieselmotoren verbrauchen aber 40 bis 60 Prozent weniger Treibstoff als Fahrzeuge der gleichen Kategorie mit Benzinmotoren. Ist der Bundesrat bereit, die Einführung der neuen Bestimmungen der Verordnung über die Abgasemissionen leichter Motorwagen (FAV1) bis zum Zeitpunkt hinauszuschieben, zu dem mit der Serienproduktion der neuen Generation dieses Motortyps begonnen werden kann? Texte de l'interpellation du •' 1 juin 1990 Dès le 1er octobre 1990,1 Ordonnance sur les émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères (OEV 1 ) sera modifiée. Ces nouvelles prescriptions concerneront les véhicules d'un poids total de 3500 kg ou moins, y compris les bus pour transport de personnes, les fourgons et les camionnettes de livraison à moteur diesel. L'avancement de la recherohe sur les moteurs à allumage par compression (diesel) de petite cylindrée permet d'envisager dans un proche avenir la fabrication d'engins répondant aux nouvelles normes. Toutefois, la production en série n'ayant pas encore débuté, aucun importateur ne sera en mesure de fournir des véhicules à moleur diesel dès le 1 er octobre 1990. Or ceux-ci consomment entre 40 et 60 pour cent de carburant en moins, par rapport à des véhicules de même catégorie mus par des moteurs à essence. Le Conseil fédéral serait-il prêt à ajourner l'introduction de ces nouvelles prescriptions, dans l'Ordonnance sur les émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères (OEV 1), jusqu'à une date prochaine où débuterait la production en série de la nouvelle génération de ce type de moteurs? Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Aubry, Berger, Burckhardt, Cavadini, Coutau, Dreher, Dubois, Ducret, Eggly, Etique, Frey Claude, Frey Walter, Gros, Jeanneret, Leuba, Loeb, Luder, Massy, Père/, Philipona, Rohrbasser, Savary-Vaud, Scherrer, Schwab, Slucky (26) Schriftliche Begründung-Développement par écrit En Europe, l'évolution technique des moteurs diesel de faible cylindrée a favorisé le recours à cette motorisation pour les voitures automobiles légères (3500 kg de poids total en charge ou moins). En Suisse toutefois, le prix élevé du carburant diesel n'a pas permis de coripenser l'investissement de base plus élevé et l'évolution n'a pas été aussi spectaculaire. Dès que le poids total en charge d'un véhicule excède 2000 kg, la consommation d'essence augmente très fortement pour les moteurs à allumage commandé (essence), alors que les moteurs à allumage par compression (diesel) n'enregistrent pas la même progression de la consommation. Il devient alors avantageux, pour le propriétaire d'un tel véhicule et pour l'environnement, de recourir à un moteur diesel dès que l'usage le justifie. La consommation plus faible, la robustesse et la longévité sont les trois atouts principaux du moteur diesel de petite cylindrée, aussi bien pour le transport de petits groupes de personnes que pour la distribution fine sur de courtes distances. L'économie de carburant entre un moteur à allumage par compression (diesel) et un moteur à allumage commandé (essence) est de l'ordre de 40 à 60 pour cent. Or, l'introduction des nouvelles prescriptions sur les gaz d'échappement des voitures automobiles légères à moteur diesel condamnerait les importateurs de ce genre de véhicules à n'offrir, pour une période encore indéterminée, que des moteurs fonctionnant à l'e:;sence, dont plus gourmands en énergie. Les bilans énergétique et écologique seraient défavorables. Il conviendrait donc de différer, pour une courte période, l'introduction des nouvelles prescriptions dans l'ordonnance sur les -- 1 of 3 -14. Dezember 1990 N 2457 Interpellation Fankhauser émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères (OEV1). Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. November 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 novembre 1990 Le 12 septembre 1990, le Conseil fédéral a modifié les dispositions transitoires de l'ordonnance du 22 octobre 1986 sur les émissions de gaz d'échappement des voitures automobiles légères (OEV1). Cette modification a pour effet de différer de deux ans, en ce qui concerne les émissions de particules, l'entrée en vigueur de la valeur limite de 0,162 g/km, initialement prévue pour le 1er octobre 1990 et qui cause le plus de difficultés aux constructeurs de véhicules. En revanche, le renforcement, à compter du 1er octobre 1990, des valeurs limites prescrites pour les oxydes d'azote est maintenu. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates befriedigt. #ST# 90.641 Interpellation Fankhauser Asyl. SchubabkommenSchweiz-Oesterreich Asile. Accord de non-refoulement avec l'Autriche Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1990 Laut einer Meldung der «NZZ» vom 14. Juni 1990 halte sich Oesterreich nicht an den Nichtrückweisungsgrundsatz (Nonrefoulement) und schiebe «Zurückgestellte, ohne nach allfälligem Asylverfahren zu fragen und ohne viel Federlesens regelmässig nach Jugoslawien ab». Das österreichische Helsinki-Komitee hat diese Praxis scharf kritisiert. Die Schweiz weist im Rahmen des Erstasylabkommens Asylbewerber nach Oesterreich ab in der Annahme, diese über Oesterreich Eingereisten könnten dort die Erledigung ihrer Asylanträge abwarten. In der Fragestunde vom 18. Juni 1990 hatte ich gefragt, ob der Bundesrat bereit sei, die Rückschiebung von Asylbewerbern nach Oesterreich zu stoppen und die Anwendung und Einhaltung von Schubabkommen zu überprüfen. Die schriftliche Antwort des Bundesrates, verteilt am 20. Juni 1990, ist völlig unbefriedigend ausgefallen. Dem Bundesrat sollen keine konkreten Fälle bekannt sein. Diese Behauptung steht im Widerspruch zu aktenkundigen Fällen, wie z. B. Hasan T. (N 153 771) und Herrn K., den Bundesbehörden bekannt. Warum wurden nicht mindestens die aktenkundigen Fälle für die Beantwortung der Frage vom 18. Juni 1990 in Betracht gezogen? Wie viele Personen wurden zwischen dem 1. Januar 1988 und heute nach Oesterreich zurückgeschoben? Was weiss man über das Schicksal von zurückgewiesenen Asylbewerbern? Wie wird die Einhaltung des Abkommens kontrolliert? Wie beurteilt das HCR die Anwendung des Schubabkommens und die Kritik des Helsinki-Komitees? Wird bei Rückweisungen von Asylbewerbern die jeweilige Regierung informiert, um damit die Ausgewiesenen unter den Schutz der Genfer Konvention zu stellen? Texte de l'interpellation du 22 juin 1990 Selon un communiqué de la NZZ du 14 juin 1990, l'Autriche ne respecterait pas le principe du non-refoulement et n'hésiterait pas à renvoyer fréquemment en Yougoslavie des personnes remises à ses autorités, sans demander si une procédure d'asile est en cours. Le comité autrichien chargé de veiller au respect des accords d'Helsinki a sévèrement critiqué cette pratique. En vertu de l'accord sur les pays de premier asile, la Suisse renvoie des demandeurs d'asile en Autriche en supposant que, étant entrées par l'Autriche, ces personnes peuvent y rester jusqu'à ce que leur demande d'asile ait été traitée. Pendant l'heure des questions du 18 juin 1990, j'avais demandé si le Conseil fédéral était prêt à cesser de renvoyer des demandeurs d'asile en Autriche et à réexaminer l'application et le respect des accords de non-refoulement. La réponse écrite du Conseil fédéral, distribuée le 20 juin 1990, est tout à fait insatisfaisante. Le Conseil fédéral prétend ne pas avoir connaissance de cas concrets. Cette affirmation est en contradiction avec des cas figurant dans les dossiers, tels que ceux de Hasan T. (N 153 771 ) et de Monsieur K., cas dont les autorités fédérales ont eu connaissance. Pourquoi le Conseil fédéral n'a-t-il pas au moins tenu compte des cas cités dans les dossiers pour répondre à la question du

18.

juin 1990? Combien de personnes ont été renvoyées en Autriche depuis Ie1 janvier 1988? Qu'est-il advenu des demandeurs d'asile renvoyés? Comment contrôle-t-on le respect de l'accord de non-refoulemet? Comment le HCR juge-t-il l'application de cet accord et la critique formulée par le «comité d'Helsinki»? En cas de renvoi, informe-t-on le gouvernement concerné afin que les personnes visées bénéficient de la protection de la convention de Genève? Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. September 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 septembre 1990

1.

Die Antwort zur Anwendung des zwischen der Schweiz und Oesterreich abgeschlossenen bilateralen Abkommens über die Uebernahme von Personen an der Grenze sowie zur Einhaltung des Grundsatzes der Nichtrückschiebung erfolgte unter Berücksichtigung der beiden in der Interpellation erwähnten Fälle. Aus ihnen kann nicht geschlossen werden, unser Nachbarland halte sich nicht an völkerrechtliche Verpflichtungen im Menschenrechts- und Flüchtlingsbereich. Wir verweisen in diesem Zusammenhang auf die Antwort des EJPD vom 8. März 1989 an die Geschäftsprüfungskommission des Nationalrates i. S. Aufsichtseingabe Temizsoy.

2.

Die nachstehend aufgeführten Zahlen beziehen sich auf Personen, die unter Umgehung der Grenzkontrollen illegal in unser Land eingereist sind und in Anwendung des bilateralen Abkommens an die österreichischen Behörden übergeben wurden. Da die Tatsache des illegalen Grenzübertrittes der massgebende Anwendungstatbestand ist, sind die Zahlen nicht aufgeschlüsselt nach den subjektiven Einreisemotiven der Ausländer. 1988 wurden 494 Personen, 19891434 Personen den österreichischen Behörden übergeben. In den ersten acht Monaten dieses Jahres belief sich die Zahl auf 360 Personen. Der dieses Jahr festgestellte Rückgang ist auf die Einführung der Visumspflicht für türkische Staatsangehörige durch Oesterreich zurückzuführen.

3.

Im Falle einer Rücküberweisung an Oesterreich erfolgt regelmässig eine Einvernahme der illegal in die Schweiz Eingereisten durch die Sicherheitsdirektion des Bundeslandes Vor-

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Friderici Verordnung über Abgasemissionen und Energiesparen Interpellation Friderici Nouvelles prescriptions OEV1 et économies d'énergie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.545 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1990 - 08:00 Date Data Seite 2456-2457 Page Pagina Ref. No 20 019 374 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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